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Mis à jour le 22 juillet 2010


La mairie de Mèze, est ouverte du lundi au vendredi, de 8 h à 12 h
et de 13 h 30 à 17 h 30 (Le vendredi, fermeture des services à 16 h 30)
La population de Mèze et du Bassin de Thau a de tout temps a été sensible à la fragilité du milieu. C'est pour cela que bien avant que l'expression "Développement Durable" soit devenue à la mode, il a depuis longtemps été pratiqué à Mèze une politique environnementale forte et innovante
Le Syndicat Mixte du Bassin de Thau a été créé le 14 janvier 2005 pour constituer une « structure de gestion » compétente à léchelle du Bassin de Thau.
Sa mission consiste :
- à coordonner les programmes daction qui concernent lensemble du territoire de Thau ;
- à élaborer les documents de planification qui guideront les stratégies de développement pour les 20 prochaines années ;
- à collecter et à traiter les sous-produits de la conchyliculture.
Le SMBT conduit en particulier :
- le Contrat Qualité de la lagune de Thau (programme daction multi partenarial qui concerne lensemble du bassin versant de Thau) ;
- le Schéma dAménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) du bassin versant de Thau ;
- le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) de Thau.
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| Mèze lance son Agenda 21 Le principe de l’Agenda 21 est né en 1992, lors du Sommet de la Terre à Rio. 173 chefs d’États ont alors signé un programme d’actions pour le XXIe siècle, destiné à promouvoir un développement durable, respectueux de l’environnement à l’échelle de la planète
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Pluviométrie annuelle
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A l'issue de cet atelier les participants (plus de 110 experts venus de plus de 20 pays) ont élaborés un document portant le nom de "Déclaration de Mèze".
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Aux origines de la conchylicultureLe premier à élever des coquillages dans l'étang de Thau a été Gatien Lafite originaire d'Arcachon. Il avait commencé sa culture dans les canaux de Sète vers 1875 mais il dut la déplacer. En 1908, il installa son élevage à l'Ouest de Bouzigues sur les rives du Joncas.
Les pêcheurs, d'abord réticents, car ils se livraient à la pêche du coquillage et du poisson sur tout l'étang de Thau, finirent par adopter cette nouvelle activité d'élevage des coquillages. Auguste Picard est le premier en 1911 à demander une concession conchylicole. Puis une autre est accordée à la coopérative des patrons pêcheurs " La Fraternelle ".
Dans l'étang de Thau, on pratique la mytiliculture, culture des moules. Ces cultures sont facilitées par la diversité et l'abondance du phytoplancton dont se nourrissent ces mollusques. Cette abondance est due à des eaux moyennement profondes, chaudes et au faible mouvement de ces eaux.
La mytiliculture
La moule : La moule se reproduit toute l'année avec une pointe au printemps et en automne. Les femelles, à chaque ponte, émettent environ 1 million d'oeufs qui se transforment en larves en quelques heures. La larve a un vélum qui lui permet de se déplacer. Elle développe un pied qui lui permettra de se fixer avec un faisceau de filaments. Trois semaines après sa naissance, la larve s'est transformée en petite moule. La moule que l'on trouve en Méditerranée est une espèce différente de la moule de l'Atlantique ou de la Manche.
Cycle de culture de la moule : Des pêcheurs récoltent les naissains de moules (Larves de moule) sur les rochers ou en mer. Les moules de petites tailles sont alors travaillées de façon à ce qu'elles puissent grossir dans les meilleures conditions. Les moules vont grandir en toute tranquillité dans l'étang. Six mois plus tard les parqueurs (Ceux qui ont des parcs) doivent dédoubler les cordes. Les moules sont à cette occasion lavées et triées. Encore 6 mois et elles auront atteint leur taille normale et seront prêtes à la vente. Actuellement, certains mytiliculteurs ont des filières en mer. Ils captent Leurs moules de manière naturelle et les laissent grandir à la mer. Ils rencontrent quelques problèmes avec les daurades qui leur mangent les moules adultes. Il leur faudra à long terme trouver un système de protection efficace.
L'ostréiculture
L'huître : Hermaphrodite. Se reproduit l'été (On dit à ce moment-là qu'elle est laiteuse). Elle pond 1million d'ufs qui se transforment en larve. Munie d'un vélum pour se déplacer la larve se fixe 1 à 2 semaines.
L'huître indigène de l'étang de Thau est l'huître plate aussi appelée pied-de-cheval à cause de sa forme arrondie qui fait penser au sabot d'un cheval. On les pêche depuis l'Antiquité " à la nue " ou à la " drague ".
L'huître cultivée est la creuse. Les premières venaient d'Atlantique. Après différentes maladies, on a importé des naissains du Portugal puis du Japon.
Cycle de culture de l'huî-tre: Des coquilles d'huîtres venant de l'écloserie (Déjà chargées de naissain) sont accrochées sur une corde torsadée que l'on appelle "Toron". Il faudra à ce naissain 18 mois pour devenir adulte, à ce moment-là l'ostréiculteur va les détroquer (C'est-à-dire les séparer de la coquille mère, on les lave, on les trie en grosses/petites et on les colles avec du ciment spécifique (Prise Mer), sur une corde par trois. Huit à dix mois plus tard les grosses sont vendues et les plus petites sont recollées pour séjourner encore quelque temps dans l'étang.
Les ennemis de l'huître : Les crabes, les anguilles, les escargots perceurs, les vers qui creusent des galeries dans la valve supérieure, l'oursin et L'étoile de mer.
Les tables d'élevage
Depuis les années 20, la culture se pratique au moyen de tables d'élevage auxquelles on suspend des cordes chargées de coquillages.
Auparavant on avait essayé différentes techniques d'élevage. C'est Antoine Louis Tudescq, entrepreneur en maçonnerie, qui imagine de coller les huîtres avec du ciment sur une "pyramide", structure en béton armé qui reposait au fond de l'étang. Mais cette technique fut vite abandonnée : les huîtres étaient la proie des oursins. On utilisa ensuite des barres en béton armé puis des barres en bois imputrescibles (Bois du Cameroun, palétuvier que les viticulteurs utilisaient pour leurs piquets de vigne). Aujourd'hui on utilise un cordage synthétique beaucoup plus facile à sortir de l'eau.
Le bassin de Thau étant du domaine public maritime les conchyliculteurs sont concessionnaires de leur parc pendant une durée déterminée. Avant les années 50 les parqueurs installaient les tables selon leur humeur si bien qu'on était arrivé à ne plus pourvoir circuler entre les tables. On a décidé d'un remembrement (Plan général à la surface de l'eau). Les tables regroupées par quatre forment des îlots. Les îlots sont séparés les uns des autres par environ 150 m. Chaque table mesure 50 m par 12 m. Elles sont formées de pieux métalliques plantés dans le fond de l'étang. Ces pieux supportent des madriers soit en fer soit en bois et ces madriers reçoivent des perches posées transversalement auxquelles on suspend tous les 50 cm des cordes porteuses d'huîtres ou de moules. Une table peut recevoir 100 perches et chaque perche une dizaine de cordes, soit 1000 cordes en tout par table.
L'étang de Thau est le plus grand étang du Languedoc (21 kms de longueur, 8 kms de large). C'est aussi le plus profond, en moyenne 5 m. près de Bouzigues se trouve un entonnoir d'environ 100 m de diamètre profond de 30 m (le gouffre de la bise (ou de la Vise). C'est une résurgence d'eau douce qui draine les eaux souterraines des collines calcaires du Nord-Ouest.
L'étang est une véritable mer intérieure bordée au sud par le cordon littoral (le lido) dont la formation est assez récente: il n'y a pas si longtemps Sète était une île. Quelque grau maintiennent la communication entre l'étang et la mer.
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La production de coquillages ayant elle aussi considérablement augmenté, les déchets conchylicoles de plus en plus importants aggravent encore l'état du milieu.
Le tourisme se développant, l'apport de population en période estivale accroît encore l'intensité des rejets organiques.
De triste mémoire, durant l'été 1975, une malaïgue sans précédent se déclenche et se répand sur la quasi-totalité du bassin. Les conséquences sont terribles : 75 % des coquillages meurent, entraînant la mise au chômage de milliers de personnes, la disparition de dizaines d'exploitations. Mêmes les activités de loisirs sont touchées. Les habitants du Pays de Thau sont face à une catastrophe socio-économique majeure.
L'Etang va-t-il mourir ?
Tous les acteurs et utilisateurs du Bassin de Thau retroussent alors leurs manches. Ils engagent une vaste réflexion pour comprendre le phénomène et décident de tout faire pour limiter l'impact de l'homme sur le milieu.
Trois solutions sont envisagées.
· Relier les villes du nord du bassin à un long pipe-line et le raccorder à la station de Sète.
· Agrandir la station d'épuration classique existante.
· Implanter un lagunage, système innovant et écologique.
La première solution est écartée pour trois raisons : Un coût énorme de 40 millions de Francs. Seulement 80 % des effluents sont traités. Un rejet en Mer qui n'aurait fait que déplacer la pollution.
La seconde demandait que l'on prenne en compte la population maximale en été. En effet pour être réellement efficace, c'est cette période qui devait servir de référence. Mais, comme il fallait raisonnablement prendre en compte l'évolution tant démographique que touristique dans les 20 années à venir, il aurait fallu construire une station pour 14 000 habitants. Là encore le coût de construction et d'entretien de cette station était totalement faramineux.
La troisième solution :
Yves Piétrasanta, alors jeune maire, conseiller général et ingénieur chimiste de profession, parie donc sur le lagunage écologique. Coût de construction : 4 millions de francs, soit presque dix fois moins que le coût des autres systèmes. Cependant son principe de fonctionnement est mal connu.
Il part donc visiter, avec ses collaborateurs, ce qui existe déjà en France et en revient avec des idées pour finaliser le procédé.
Chimiste, il sait que la nature est ingénieuse et que sous l'action du soleil, certaines algues sont capables d'épurer les eaux. Le jour, celles-ci, telles de petites usines naturelles absorbent les matières organiques et libèrent de l'oxygène qui se dissout dans l'eau : c'est la photosynthèse.
Il met alors en place un laboratoire de recherche qui aura pour mission de mettre au point le procédé et de suivre l'état de l'épuration.
Il associe les autres communes du bassin au projet, cherche des financements auprès de l'Etat, de la Région et du Département et en 1979, le syndicat intercommunal nord du Bassin de Thau est le premier en France à se lancer dans ces recherches. Les travaux de construction des 3 bassins de lagunage sur 8 hectares commencent aussitôt. Ces bassins conçus pour s'intégrer parfaitement au paysage trouveront leur place sur les anciennes salines de Mèze.
La mise en eau des installations a lieu le 20 mai 1980.
22 ans plus tard, toutes les villes de la communauté des communes nord du Bassin de Thau ont leur lagunage, la ville de Loupian étant raccordée au nôtre.
Et ça marche. Par exemple, les eaux qui sortent du lagunage de Mèze sont de qualité d'eaux de baignade. Les 3 bassins du début qui étaient prévus pour 8000 habitants l'hiver et 14 000 l'été sont maintenant au nombre de 11 et ont une capacité de 11 000 habitants l'hiver et 23 000 l'été.
Autour du lagunage se sont greffées une quinzaine d'entreprises ayant toutes un lien avec l'environnement et le développement durable. C'est ce qui forme l'Écosite. Environ 150 personnes y ont trouvé un emploi permanent. L'Écosite reçoit chaque année 40 000 visiteurs et plus de 4000 lagunages ont été édifiés en France sur le modèle de Mèze. Le lagunage reçoit régulièrement des délégations venues du monde entier et le principe du lagunage s'exporte aussi beaucoup à l'étranger.
En juin 2002, le parlement européen, a voté le 6e programme cadre de la recherche et sous l'impulsion d'Yves Piétrasanta, premier adjoint au maire de Mèze et député au parlement européen, a été adoptée la mise en place d'un réseau européen d'écosites qui prend sa source à Mèze.
Pour bien expliquer le procédé, nous allons un peu le simplifier et partir des 3 bassins d'origine du lagunage de 1980.
Les eaux usées collectées par vos égouts sont acheminées vers le lagunage.
Avant de se déverser dans le bassin A, ces eaux sont débarrassées des gros objets, des sables et graviers, des huiles et des graisses, grâce à divers procédés
Arrivées dans le bassin A, les matières organiques vont se séparer en deux catégories. Celles qui vont se déposer dans le fond du bassin et qui seront "mangées" par des bactéries de fond et celles qui resteront en suspension dans l'eau et qui seront "mangées" par des bactéries de pleine eau.
La digestion des premières produit des sels nutritifs et des gaz de digestion (méthane, hydrogène sulfuré). Les sels nutritifs restent sur place et les gaz s'évaporent.
Quant aux secondes bactéries, elles produisent des sels minéraux et du gaz carbonique.
Dans le bassin B, l'eau arrive donc chargée de ces bactéries de pleine eau, productrices de gaz carbonique et de sels minéraux. Il faut noter que parmi les bactéries, certaines sont porteuses de maladies, sous l'action du soleil, elles meurent peu à peu. Quant aux sels minéraux et au gaz carbonique, ils rencontrent de minuscules algues (phytoplancton) qu'ils nourrissent sous l'action du soleil. Il se dégage alors de l'oxygène et les algues se multiplient.
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C'est la photosynthèse Le Bassin C lui accueille le reste des bactéries de pleine eau, des sels minéraux restants et les minuscules algues. Ce milieu est favorable au développement de microscopiques animaux (zooplancton) qui vont se nourri des bactéries et de ces algues et qui respirent grâce à l'oxygène produit par celles-ci.
Au bout d'un cycle qui dure environ 80 jours est rejeté dans l'étang ce riche plancton dans une eau épurée à 99,99 %. Ce plancton est un véritable fourrage qui nourrit les coquillages de l'Etang de Thau. Par ailleurs, l'important apport d'eau douce est un facteur essentiel pour la santé du milieu. Ainsi se boucle le procédé du lagunage qui prend sa place dans la chaîne alimentaire.
Le savez-vous ? La masse de déchets par habitant et par an est passée de 200 kilos dans les années soixante à 430 kilos aujourd'hui. Il est donc urgent d'agir ! Depuis le 1er juillet 2002, seuls les déchets non recyclables sont acceptés en décharge. Autrement dit, et sous peine de fortes amendes pour les collectivités négligentes, tous les déchets recyclables doivent désormais être triés.
C'est parce que le tri sélectif est l'affaire de tous, que chacun doit adopter la "tri attitude". La collecte sélective nécessite une action personnelle au quotidien de chaque citoyen de façon à respecter l'environnement. Elle implique l'action communale et intercommunale (Déchetteries et centre de tri Oïkos). La collecte c'est aussi un coût financier. Un bon tri, en qualité et en quantité, peut réduire ce coût.
"Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme" disait Lavoisier.
Dans la collecte traditionnelle, tous les déchets ménagers sont mélangés. Avec la collecte sélective, vous séparez les emballages recyclables des autres déchets.
La collecte sélective permet à certains produits d'avoir une seconde vie.
La collecte sélective c'est aussi une façon de protéger son cadre de vie et d'être plus respectueux de son environnement. Une façon de laisser une planète la plus propre possible aux générations futures. La collecte sélective, nous avons tous à y gagner !
La réglementation relative à l'élimination de nos déchets ménagers est de plus en plus stricte. Elle permet de faire face au véritable problème de santé publique posé par l'élimination de nos ordures ménagères.
Les styles de vie ont changé. Autrefois, on faisait ses courses quotidiennement.
Aujourd'hui, on les fait une fois par semaine voire une ou deux fois par mois. Les produits sont conservés plus longtemps et doivent être emballés en conséquence. Les modes de consommation et de conditionnement des produits ont aussi évolué.
Actuellement, boîtes en carton, en métal, bouteilles en plastique et en verre, briques alimentaires représentent environ 50 % du contenu de nos poubelles.
En triant chaque jour vos emballages, vous êtes le premier maillon d'une chaîne que vous ne soupçonnez peut-être pas.
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Collecte des déchets

Exceptions
concernant les jours fériés 2010
Jeudi
13 mai, la collecte des sacs noirs et jaunes en centres anciens aura lieu.
La collecte des bacs marron de Loupian, Mèze est, Montbazin et
Villeveyrac n’aura pas lieu, merci de ne pas sortir les bacs.
La collecte des bacs bleus de Mèze ouest sera reportée au
vendredi 14 mai.
Lundi 24 mai, la collecte des sacs noirs en centres anciens aura lieu.
La collecte des bacs marron de Loupian, Mèze est, Montbazin et
Villeveyrac n’aura pas lieu, merci de ne pas sortir les bacs.
La collecte des bacs bleus de Poussan est reportée au mardi 25
mai.
Pour toute information : Centre Oïkos/CCNBT : 04 67 78 55 96 - Ambassadrices de tri : 0800 801 083
Déchetterie
Une
déchetterie est un espace clos, aménagé et gardienné,
d'usage gratuit.
Le gardien vous aidera à y déposer vos déchets.
Un bon réflexe !
Pensez à la déchetterie, lors d'un déménagement,
du nettoyage du garage, du grenier, du jardin...
La déchetterie de Mèze dite de Pallas est réservée
à l'usage des résidents de Loupian, Mèze et Villeveyrac.
Tél. : 04 67 43 71 29
Les déchets acceptés
Les déchets refusés
Plan d'accès
La
déchetterie de Mèze est ouverte au public du lundi au samedi,
de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h, dimanche, de 9 h à
12 h.
Surveillance de la qualité des eaux de baignade
Depuis l'été 2004, le suivi des eaux de baignade est effectué quotidiennement entre la mi-juin et la première semaine de septembre. Les analyses par un laboratoire agréé permettent, après échantillonnage, d'avoir les résultats en moins de 24 heures. Ces prélèvements sont effectués tous les matins aux mêmes points et selon le même protocole que ceux de la DDASS. Ils sont ensuite immédiatement confiés aux laboratoires scientifiques de la Société VEOLIA EAUX. À noter que ces autos contrôles quotidiens sont effectués en accord avec la DDASS.
Cet autocontrôle est préventif et ne se substitue pas à la surveillance des services de l’Etat. Quel est concrètement l’intérêt de mettre en place cette surveillance ?
Les résultats d’analyses des eaux de baignade effectués par les services de la DDASS sur tous les rivages français ne sont disponibles qu’après un délai de trente-six heures. Cela veut dire qu’en cas de problème de pollution, l’arrêté d’interdiction de baignade n’est pris que deux jours après le prélèvement. De plus alors que notre surveillance est quotidienne, le contrôle réglementaire n’a lieu que 8 fois durant la saison Conséquences de ce décalage : les vacanciers pourraient continuer à évoluer dans une eau impropre à la baignade durant deux jours au moins et, éventuellement, cette interdiction peut prendre effet alors que le problème de pollution a déjà disparu. Les avantages de la méthode de notre auto contrôle sont évidents.
En cas de pollution, une fermeture préventive peut être décidée dès 9h30 avant l’ouverture de la plage à la baignade. Dans cette éventualité, un arrêté municipal d’interdiction de baignade serait pris à titre préventif. Des panneaux d’information seraient alors immédiatement disposés jusqu’à la réouverture. Pour la saison 2010, la même procédure est reconduite du 19 juin au 5 septembre.