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La
mairie de Mèze, est ouverte du lundi au vendredi, de 8 h à
12 h
et de 13 h 30 à 17 h 30 (Le vendredi, fermeture des services à
16 h 30)
La
population de Mèze et du Bassin de Thau a de tout temps a été
sensible à la fragilité du milieu. C'est pour cela que bien
avant que l'expression "Développement Durable" soit devenue
à la mode, il a depuis longtemps été pratiqué
à Mèze une politique environnementale forte et innovante
Le
Syndicat Mixte du Bassin de Thau
a été créé le 14 janvier 2005 pour
constituer une « structure de gestion » compétente
à léchelle du Bassin de Thau.
Sa mission consiste :
- à coordonner les programmes daction qui concernent
lensemble du territoire de Thau ;
- à élaborer les documents de planification qui
guideront les stratégies de développement pour les
20 prochaines années ;
- à collecter et à traiter les sous-produits de
la conchyliculture.
Le SMBT conduit en particulier :
- le Contrat Qualité de la lagune
de Thau (programme daction multi partenarial qui concerne
lensemble du bassin versant de Thau) ;
- le Schéma dAménagement et de Gestion des
Eaux (SAGE) du bassin versant de Thau ;
- le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) de
Thau.
Pour
tout savoir sur cette structure ainsi que les avancées des
dossiers traités, cliquez sur cette ligne |
Pour
télécharger certains documents présents
sur cette page, vous devez posséder Adobe Acrobat. Cliquez
ci-contre (gratuit).
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Un plan
de gestion pour la Conque
Dans
le cadre de sa politique de protection foncière
des zones humides, le Conservatoire du littoral
et des rivages lacustres a acquis, en 2009, une
partie de la zone humide de la Conque, sur la rive
de la lagune de Thau. Le Conservatoire a choisi
de confier la gestion de cet espace naturel à
la ville de Mèze, laquelle a décidé
de s’appuyer les compétences techniques
de l’A.R.D.A.M.
L’enjeu environnemental est de taille. Depuis
de nombreuses années, la Conque subit des
altérations de ses habitats engendrant, entre
autre, la perturbation de certaines espèces
d’oiseaux protégés comme, par
exemple, l’emblématique échasse
blanche.
Aujourd’hui, il devient indispensable de maîtriser
la fréquentation du site, ce qui ne signifie
pas interdiction de l’accès aux usagers.
Par des aménagements adaptés et des
actions d’information et de sensibilisation,
l’ouverture au public dans le respect du site
fait parti du futur plan de gestion, au même
titre que la mission de conservation et l’amélioration
des connaissances scientifiques sur la zone.
Téléchargez
l'arrêté de réglementation de
l'espace
(Pdf
2 Mo)
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Vidange
des piscines des règles à respecter
Vidanger
une piscine n’est pas un geste anodin pour
l’environnement. L’eau chlorée
déversée directement dans le réseau
pluvial est extrêmement nocive pour la faune
et la flore de la lagune de Thau.
Pourtant, la solution est simple. Il suffit de respecter
un délai de quinze jours sans traitement
avant la vidange pour éliminer le chlore.
Autre recommandation : il est indispensable
de vidanger lentement pour éviter les dégradations
liées au déferlement de l’eau.
Enfin, il est utile de rappeler que vidanger sa
piscine dans le réseau d’assainissement
est strictement interdit et puni par la loi.
La Ville de Mèze réfléchit
également sur la possibilité de valoriser
cette eau, plutôt que la perdre. Pourquoi
pas une récupération par les pompiers
ou des services municipaux comme les espaces verts
ou la propreté urbaine ?
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Attention
au papillon ravageur du palmier
Le papillon du palmier ou le Paysandisia Archon est
un papillon palmivore introduit accidentellement dans
le sud de l’Europe à la fin des années
90. Surnommé le ravageur de palmiers, il fait
jusqu'à 10 cm d'envergure et il n’a aucun
prédateur naturel dans nos régions.
Si le Paysandisia Archon a d’abord infesté
principalement deux espèces de palmier (Trithrinax
et Trachycarpus), il s’attaque aux autres genres
de palmiers, notamment les Phoenix et d’autres
espèces.
C'est la larve du papillon qui occasionne les dégâts
sur les palmiers. Les palmes jaunissent, dessèchent,
une attaque grave entraîne la mort du palmier.
En France, Paysandisia Archon touche au moins huit
départements, dont tous les départements
côtiers de Provence-Alpes-Côte d’Azur
et du Languedoc-Roussillon.
Voilà pourquoi la lutte contre ce papillon
est vivement recommandée ! Il
est primordial d’effectuer un traitement durant
le mois de septembre pour une bonne efficacité
dans la lutte contre ce ravageur.
Le service des espaces verts de la
Ville s’y emploie déjà vigoureusement
avec un traitement biologique donne des résultats
concluants sur les quelque 115 palmiers du domaine
public communal. Entre juin et septembre, chaque palmier
est traité quatre fois.
Mais pour une véritable efficacité,
il est impératif que tous les particuliers
qui possèdent des palmiers participent à
cette démarche.
Une lutte coordonnée et systématique
entre les propriétaires et les services municipaux
limiterait fortement l’envol des papillons et
donc, le développement des parasites.
Des traitements préventifs ou curatifs
existent.
Lutte et traitements contre le papillon ravageur du
palmier
On dénombre 4 méthodes de lutte
distinctes :
La lutte chimique (insecticides).
Lutte par barrière physique (glu).
La confusion sexuelle (phéromone synthétique)
et le piégeage chimique (kairomone).
La lutte biologique (prédateurs,
parasites), pathogènes (nématodes).
Certaines techniques étant particulièrement
délicates, nous vous invitons à contacter
un professionnel qui disposera de l'équipement
pour les mettre en oeuvre en toute sécurité.
La lutte chimique
(insecticides)
La molécule la plus fréquemment utilisé
en traitement combiné "Paysandisia / Charençon"
: l'imidaclopride
L'imidaclopride agit au niveau du système nerveux
des insectes (action sur les synapses et les neuromédiateurs)
par contact et par ingestion.
Pour être efficace, le traitement doit être
renouvelé durant toute la période de
vol.
Ne doit pas être utilisé en période
de floraison (protection des insectes polinisateurs).
Inconvénient : les insecticides chimiques touchent
de nombreuses espèces non ciblées.
Lutte par barrière physique (sans pesticide)
Méthode à base de glu
La méthode consiste à appliquer une
glu sur les parties attaquées par le ravageur
(haut du stipe) et ainsi de créer une barrière
physique.
Cette "barrière" agira sur 3 niveaux
:
elle gêne l’émergence des adultes
;
elle empêche la ponte de femelles extérieures
visitant le palmier ;
elle gêne le développement des oeufs
pondus préalablement dans le cas d’un
traitement tardif.
Cette méthode, expérimentée sur
la ville de Montpellier en collaboration avec l'INRA
à donné des résultats concluants.
La lutte biologique
Un ver microscopique : le nématode
Cette technique de lutte consiste à imprégner
le haut du stipe et la couronne du palmier avec un
ver microscopique, le nématode entomopathogène
Steinernema carpocapsae.
Ce nématode tue à la fois les stades
larvaires du papillon palmivore et du charançon
du palmier.
Une fois appliqué, ce nématode entre
en contact avec le ravageur et y pénètre
par ses voies naturelles.
Dans les conditions optimales, l’insecte infesté
arrête de se nourrir très rapidement
et meurt en 48 à 72 heures.
Les premiers tests montrent une assez bonne efficacité,
même si la mortalité n'est pas de 100
%. Elle stabilise la situation sanitaire de l'arbre.
NB : Le ver ne survit pas à son hôte.
Ces produits à base de nématodes sont
disponibles en jardinerie.
Cette technique de lutte biologique à base
de nématode est déjà employée
par le service des espaces verts de la Ville et donne
des résultats concluants sur les quelque 115
palmiers du domaine public communal.
Quelques
liens pour en savoir plus :
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Le
service Espaces verts en action

Paysandisia
Archon, le ravageur de palmiers
Vu de dessus et vu de dessous
|
Jardiner
propre - Programme d'accompagnement
La
ville de Mèze met en place un programme d'accompagnement
pour les jardiniers Mézois en s'appuyant sur
le savoir de Robert Morez ingénieur
agronome très connu pour ses connaissances
agricoles et pionner de l'agroécologie.
L' agroécologie a pour but de restaurer ou
de maintenir la fertilité des sols, de mettre
en œuvre des techniques appropriées saines
et non polluantes dans le respect de l'environnement.
Auteur d'une multitude d'ouvrages sur la pratique
propre de l'agriculture, Robert Morez conseillera
les jardiniers des jardins partagés du Sesquier
mais aussi les personnes qui désirent profiter
de son savoir.
La première rencontre avec Robert Morez
aura lieu le MERCREDI 20 AVRIL à 18 heures
au campotel
Cette action menée par la ville de Mèze
sera une des phases du programme que la commune souhaite
mettre en place afin de s'engager dans la demarche
ZERO PESTICIDE.
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L'ARDAM
organise des sorties
L’ARDAM
Association de Ressources et de Développement
des Activités et Métiers de l’environnement
située sur l’Ecosite de Mèze et
créée en 1981 développe des activités
pédagogiques en environnement et développement
durable en proposant des actions de formation qualifiantes
mais aussi des actions de sensibilisation.
Pour 2011, avec l’objectif de poursuivre sa
mission de valorisation du patrimoine naturel et environnemental
de Mèze et par extension celui du territoire
de la CCNBT, notre association propose une animation
grand public par trimestre. Gratuite pour les adhérents
de l’ARDAM, il est demandé une participation
de 5 € pour les habitants de Mèze (gratuit
pour les enfants de moins de 12 ans, 2.50 € pour
les 12/17 ans )
Premier trimestre
- animation « Au pied des éoliennes »
parc éolien CCNBT Dimanche 13 mars 2011 à
14H (dernier dimanche des vacances)
A bientôt pour la programmation de la sortie
du second trimestre
Ces interventions sont limitées à 25
personnes ; réservations auprès
de l’ARDAM (04 67 51 00 53 ou contact@ardam.fr)
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La
zone humide de la Conque, est un espace naturel protégé
dont une partie est propriété du Conservatoire
du littoral. Ce site est désormais cogéré
par la ville de Mèze et l’ARDAM.
En ce début d’année 2012, la ville
de Mèze et l’ARDAM vous proposent un
acte citoyen de nettoyage des rives de la Conque le
:
Samedi 7 janvier de 9h à 12h.
Rendez-vous à 9h sur le parking de l’Ecosite
(devant le portail blanc d’entrée de
l’ARDAM)
Parc technologique et environnemental
34140 MEZE
Par la même occasion, nous fêterons à
midi la nouvelle année 2012 autour d’un
pot dans les locaux de l’ARDAM.
Haut
de page
|
|
| Agenda
21 - Choisissez l’avenir de votre ville
Cliquez
sur l'image de droite pour avoir accès à
la page dédiée
Le
principe de l’Agenda 21 est né en 1992,
lors du Sommet de la Terre à Rio. 173 chefs d’États
ont alors signé un programme d’actions
pour le XXIe siècle, destiné à
promouvoir un développement durable, respectueux
de l’environnement à l’échelle
de la planète
En
1993, partant des bases jetées à Rio,
la France a défini une stratégie nationale
de développement durable déclinée
en 5 objectifs : la lutte contre le changement climatique
et la protection de l’atmosphère ; la
préservation de la biodiversité, la
protection des milieux et des ressources ; l’épanouissement
de tous les êtres humains ; la cohésion
sociale et la solidarité entre territoires
et entre générations ; une dynamique
de développement suivant des modes de production
et de consommations responsables.
Des
actions à l’échelle des communes
Mais
la mise en oeuvre d’un Agenda 21 n’est
pas une prérogative réservée
aux seules nations. La déclaration de Rio incite
les collectivités à élaborer
des «Agenda 21 locaux » en y impliquant
fortement les habitants, l’ensemble des acteurs
locaux et les entreprises. La démarche, fondée
sur un diagnostic du territoire communal, va permettre
de concevoir un projet global et concerté de
développement durable axé sur un plan
d’actions périodiquement évalué
et renforcé.
Un
diagnostic du territoire communal
Ainsi,
la Ville de Mèze, qui fonde déjà
pour une large part son action sur les valeurs du
développement durable, vient de lancer son
propre Agenda 21 local. La première étape
consiste à réaliser un état des
lieux précis du territoire communal tenant
compte des paramètres économiques, sociaux,
de la situation de l’emploi, du logement, de
l’urbanisme, du patrimoine naturel et culturel…
Parallèlement, sont évaluées
les politiques de développement durable actuellement
menées par la municipalité. Les résultats
de ce diagnostic permettront de mettre en lumière
les marges de progression et d’élaborer
un plan d’actions parfaitement adapté
aux réalités du territoire communal.
L’implication
de tous les Mézois
Un
autre volet important de l’Agenda 21 repose
sur la démocratie participative et l’implication
des habitants. Il s’agit, pour la commune, d’associer
l’ensemble des acteurs de la société
civile aux différentes réflexions qui
engagent l’avenir de leur ville. Le plan d’actions
proposé par la municipalité sera le
fruit de cet échange. Pour lancer cette phase
de concertation, la Ville invite chaque habitant de
Mèze à participer à une enquête
publique sous la forme d’un questionnaire qui
permettra de faire émerger les principales
attentes de la population en matière de développement
durable.
Téléchargez
le questionnaire, vous pouvez le remplir à
l'écran et l'envoyer directement par Internet
(pas besoin de l'imprimer). Il vous suffit de cliquer
sur la fenêtre rouge en fin de formulaire et
de donner votre adresse de courriel.
Agenda 21 questionnaire (pdf 2 Mo)
Cliquez
ici pour avoir accès à la page dédiée
à l'Agenda 21 de Mèze.
Haut
de page
|

|
Pluviométrie
annuelle

Après
avoir diffusé près de 9 millions d’autocollants
stop pub entre 2004 et 2007, l’ADEME n’offre plus
pour l’instant aux collectivités locales la possibilité
de commander des autocollants sur son site. Ceux-ci ne sont
donc plus disponibles en Mairie
En
période de sècheresse avez-vous entendu
parler de l'eau
virtuelle ? une évaluation de l'eau
utilisée pour la production de nourriture et
de toutes sortes de biens.
Aidons
et sauvons notre Planète :
- Devenir Eco-Citoyen: une formation personnalisée,
concrète et créative
Vous souhaitez comprendre les conséquences
du réchauffement climatique et de la destruction
des ressources de la Planète pour pouvoir y
faire face à votre niveau, découvrir
comment chaque citoyen peut agir, par ses choix et
ses comportements, choisir des actions simples et
quotidiennes participant à l'effort collectif
de restauration de la planète, préserver
votre qualité de vie et celle des générations
futures?
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avec dates et tarifs des formations
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maison des [néga] watts »: le guide
malin de l'énergie chez soi. Réduire
de moitié nos factures de chauffage et d'électricité
tout en contribuant au respect de la planète
www.actualitesolidarite.com/aides/aideplanet.htm
Haut
de page
|
Les
25, 26 et 27 Mai 2005 à Mèze France
a eu lieu le premier Atelier de Travail International
"Plantes envahissantes dans les régions méditerranéennes
du monde"
Les
objectifs étaient de :
Créer
un précédent en Europe. A ce jour, la France
et les pays du bassin méditerranéen sont
très en retard dans la prise de conscience et la
gestion du problème des plantes envahissantes par
rapport à l'Australie, l'Amérique du Nord?
Organiser le premier événement international
sur ce thème à Mèze pourrait contribuer
à éveiller la prise de conscience et favoriser
les actions à l'échelle euro-méditerranéenne.
Stimuler et encourager l'échange d'informations
et d'expériences sur les plantes envahissantes.
Créer des relations entre le monde de la recherche,
les besoins du terrain et les filières professionnelles
(pépiniéristes, horticulteurs,
).
L'atelier
a été organisé et co-financé
par :
Le Conservatoire Botanique National Méditerranéen
de Porquerolles
L'Union Internationale de Conservation de la Nature
Centre for Mediterranean Cooperation
Le Conseil de l'Europe
L'Organisation Européenne et Méditerranéenne
de Protection des Plantes
En partenariat avec :
Des représentants des 5 régions
méditerranéennes du monde.
Le Ministère de l'Ecologie et du Développement
Durable 'Conseil National de Protection de la Nature).
Des universités et organismes de recherche : le
Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive à
Montpellier (CEFE-CNRS), l'Institut Agronomique et Vétérinaire
Hassan II à Rabat, l'Ecole Nationale Supérieure
Agronomique de Montpellier, l'Université de Marseille,
le Commonwealth of Scientific and Industrial Research
Organisation à Montpellier, United State Department
of Agriculture / European Biological Control Laboratory
à Montpellier, le CEMAGREF de Bordeaux.
Des organisations non gouvernementales : European Weed
Research Society (EWRS).
Des représentants de la filière horticole
: Confédération Nationale du Commerce Horticole
Français.
Haut
de page |
A
l'issue de cet atelier les participants (plus de 110 experts
venus de plus de 20 pays) ont élaborés un
document portant le nom de "Déclaration de Mèze".


|
Aux
origines de la conchyliculture
Le
premier à élever des coquillages dans l'étang
de Thau a été Gatien Lafite originaire d'Arcachon.
Il avait commencé sa culture dans les canaux de Sète
vers 1875 mais il dut la déplacer. En 1908, il installa son
élevage à l'Ouest de Bouzigues sur les rives du Joncas.
Les
pêcheurs, d'abord réticents, car ils se livraient à
la pêche du coquillage et du poisson sur tout l'étang
de Thau, finirent par adopter cette nouvelle activité d'élevage
des coquillages. Auguste Picard est le premier en 1911 à
demander une concession conchylicole. Puis une autre est accordée
à la coopérative des patrons pêcheurs "
La Fraternelle ". Dans
l'étang de Thau, on pratique la mytiliculture, culture des
moules. Ces cultures sont facilitées par la diversité
et l'abondance du phytoplancton dont se nourrissent ces mollusques.
Cette abondance est due à des eaux moyennement profondes,
chaudes et au faible mouvement de ces eaux. 
La
mytiliculture La
moule : La moule se reproduit toute l'année avec une pointe
au printemps et en automne. Les femelles, à chaque ponte,
émettent environ 1 million d'oeufs qui se transforment en
larves en quelques heures. La larve a un vélum qui lui permet
de se déplacer. Elle développe un pied qui lui permettra
de se fixer avec un faisceau de filaments. Trois semaines après
sa naissance, la larve s'est transformée en petite moule.
La moule que l'on trouve en Méditerranée est une espèce
différente de la moule de l'Atlantique ou de la Manche.
Cycle
de culture de la moule : Des pêcheurs récoltent les
naissains de moules (Larves de moule) sur les rochers ou en mer.
Les moules de petites tailles sont alors travaillées de façon
à ce qu'elles puissent grossir dans les meilleures conditions.
Les moules vont grandir en toute tranquillité dans l'étang.
Six mois plus tard les parqueurs (Ceux qui ont des parcs) doivent
dédoubler les cordes. Les moules sont à cette occasion
lavées et triées. Encore 6 mois et elles auront atteint
leur taille normale et seront prêtes à la vente. Actuellement,
certains mytiliculteurs ont des filières en mer. Ils captent
Leurs moules de manière naturelle et les laissent grandir
à la mer. Ils rencontrent quelques problèmes avec
les daurades qui leur mangent les moules adultes. Il leur faudra
à long terme trouver un système de protection efficace.
L'ostréiculture
L'huître
: Hermaphrodite. Se reproduit l'été (On dit à
ce moment-là qu'elle est laiteuse). Elle pond 1million d'ufs
qui se transforment en larve. Munie d'un vélum pour se déplacer
la larve se fixe 1 à 2 semaines. L'huître
indigène de l'étang de Thau est l'huître plate
aussi appelée pied-de-cheval à cause de sa forme arrondie
qui fait penser au sabot d'un cheval. On les pêche depuis
l'Antiquité " à la nue " ou à la
" drague ". L'huître
cultivée est la creuse. Les premières venaient d'Atlantique.
Après différentes maladies, on a importé des
naissains du Portugal puis du Japon. Cycle
de culture de l'huî-tre: Des coquilles d'huîtres venant
de l'écloserie (Déjà chargées de naissain)
sont accrochées sur une corde torsadée que l'on appelle
"Toron". Il faudra à ce naissain 18 mois pour devenir
adulte, à ce moment-là l'ostréiculteur va les
détroquer (C'est-à-dire les séparer de la coquille
mère, on les lave, on les trie en grosses/petites et on les
colles avec du ciment spécifique (Prise Mer), sur une corde
par trois. Huit à dix mois plus tard les grosses sont vendues
et les plus petites sont recollées pour séjourner
encore quelque temps dans l'étang. Les
ennemis de l'huître : Les crabes, les anguilles, les escargots
perceurs, les vers qui creusent des galeries dans la valve supérieure,
l'oursin et L'étoile de mer. Les
tables d'élevage

Depuis
les années 20, la culture se pratique au moyen de tables
d'élevage auxquelles on suspend des cordes chargées
de coquillages. Auparavant
on avait essayé différentes techniques d'élevage.
C'est Antoine Louis Tudescq, entrepreneur en maçonnerie,
qui imagine de coller les huîtres avec du ciment sur une "pyramide",
structure en béton armé qui reposait au fond de l'étang.
Mais cette technique fut vite abandonnée : les huîtres
étaient la proie des oursins. On utilisa ensuite des barres
en béton armé puis des barres en bois imputrescibles
(Bois du Cameroun, palétuvier que les viticulteurs utilisaient
pour leurs piquets de vigne). Aujourd'hui on utilise un cordage
synthétique beaucoup plus facile à sortir de l'eau.
Le bassin
de Thau étant du domaine public maritime les conchyliculteurs
sont concessionnaires de leur parc pendant une durée déterminée.
Avant les années 50 les parqueurs installaient les tables
selon leur humeur si bien qu'on était arrivé à
ne plus pourvoir circuler entre les tables. On a décidé
d'un remembrement (Plan général à la surface
de l'eau). Les tables regroupées par quatre forment des îlots.
Les îlots sont séparés les uns des autres par
environ 150 m. Chaque table mesure 50 m par 12 m. Elles sont formées
de pieux métalliques plantés dans le fond de l'étang.
Ces pieux supportent des madriers soit en fer soit en bois et ces
madriers reçoivent des perches posées transversalement
auxquelles on suspend tous les 50 cm des cordes porteuses d'huîtres
ou de moules. Une table peut recevoir 100 perches et chaque perche
une dizaine de cordes, soit 1000 cordes en tout par table.
Histoire
du lagunage écologique de Mèze
L'étang
de Thau est le plus grand étang du Languedoc (21 kms de longueur,
8 kms de large). C'est aussi le plus profond, en moyenne 5 m. près
de Bouzigues se trouve un entonnoir d'environ 100 m de diamètre
profond de 30 m (le gouffre de la bise (ou de la Vise). C'est une résurgence
d'eau douce qui draine les eaux souterraines des collines calcaires
du Nord-Ouest. L'étang
est une véritable mer intérieure bordée au sud
par le cordon littoral (le lido) dont la formation est assez récente:
il n'y a pas si longtemps Sète était une île. Quelque
grau maintiennent la communication entre l'étang et la mer.
En
conséquence c'est un milieu fragile, notamment
en période estivale, pendant laquelle les eaux
sont moins oxygénées. A ce phénomène
s'ajoutait jadis l'action de l'homme qui y rejetaient
leurs eaux usées, leurs effluents vinicoles ainsi
que leurs déchets conchylicoles (coquillages
morts).
Ces
pratiques conduisaient périodiquement à
l'asphyxie du milieu, à la prolifération
d'algues de surface qui, se nourrissant des matières
organiques en surnombre, produisaient des gaz malodorants.
C'était la "malaïgue", mot qui
signifie "mauvaise eau" en occitan. Cette
malaïgue avait pour fâcheuse conséquence
de faire mourir coquillages et poissons par asphyxie
car ils étaient privés d'oxygène.
Au
début des années 60, les premières
stations d'épuration et les premiers réseaux
d'égouts sont construits. Le problème
est donc temporairement et partiellement résolu.
Au
début des années 70, la population ayant
sensiblement augmenté, les systèmes d'épuration
saturés se mettent à déborder,
apportant leurs lots d'excréments et autres matières
organiques dans l'Etang.
|
|
La
production de coquillages ayant elle aussi considérablement augmenté,
les déchets conchylicoles de plus en plus importants aggravent
encore l'état du milieu. Le
tourisme se développant, l'apport de population en période
estivale accroît encore l'intensité des rejets organiques.
De triste
mémoire, durant l'été 1975, une malaïgue sans
précédent se déclenche et se répand sur
la quasi-totalité du bassin. Les conséquences sont terribles
: 75 % des coquillages meurent, entraînant la mise au chômage
de milliers de personnes, la disparition de dizaines d'exploitations.
Mêmes les activités de loisirs sont touchées. Les
habitants du Pays de Thau sont face à une catastrophe socio-économique
majeure. L'Etang
va-t-il mourir ? Tous
les acteurs et utilisateurs du Bassin de Thau retroussent alors leurs
manches. Ils engagent une vaste réflexion pour comprendre le
phénomène et décident de tout faire pour limiter
l'impact de l'homme sur le milieu. Trois
solutions sont envisagées. ·
Relier les villes du nord du bassin à un long pipe-line et le
raccorder à la station de Sète. ·
Agrandir la station d'épuration classique existante.
·
Implanter un lagunage, système innovant et écologique.
La première
solution est écartée pour trois raisons : Un coût
énorme de 40 millions de Francs. Seulement 80 % des effluents
sont traités. Un rejet en Mer qui n'aurait fait que déplacer
la pollution. La
seconde demandait que l'on prenne en compte la population maximale en
été. En effet pour être réellement efficace,
c'est cette période qui devait servir de référence.
Mais, comme il fallait raisonnablement prendre en compte l'évolution
tant démographique que touristique dans les 20 années
à venir, il aurait fallu construire une station pour 14 000 habitants.
Là encore le coût de construction et d'entretien de cette
station était totalement faramineux. La
troisième solution : Yves
Piétrasanta, alors jeune maire, conseiller général
et ingénieur chimiste de profession, parie donc sur le lagunage
écologique. Coût de construction : 4 millions de francs,
soit presque dix fois moins que le coût des autres systèmes.
Cependant son principe de fonctionnement est mal connu. Il
part donc visiter, avec ses collaborateurs, ce qui existe déjà
en France et en revient avec des idées pour finaliser le procédé.
Chimiste,
il sait que la nature est ingénieuse et que sous l'action du
soleil, certaines algues sont capables d'épurer les eaux. Le
jour, celles-ci, telles de petites usines naturelles absorbent les matières
organiques et libèrent de l'oxygène qui se dissout dans
l'eau : c'est la photosynthèse. Il
met alors en place un laboratoire de recherche qui aura pour mission
de mettre au point le procédé et de suivre l'état
de l'épuration. Il
associe les autres communes du bassin au projet, cherche des financements
auprès de l'Etat, de la Région et du Département
et en 1979, le syndicat intercommunal nord du Bassin de Thau est le
premier en France à se lancer dans ces recherches. Les travaux
de construction des 3 bassins de lagunage sur 8 hectares commencent
aussitôt. Ces bassins conçus pour s'intégrer parfaitement
au paysage trouveront leur place sur les anciennes salines de Mèze.
La mise
en eau des installations a lieu le 20 mai 1980. 22
ans plus tard, toutes les villes de la communauté des communes
nord du Bassin de Thau ont leur lagunage, la ville de Loupian étant
raccordée au nôtre.
Et ça marche. Par exemple, les eaux qui sortent du lagunage de
Mèze sont de qualité d'eaux de baignade. Les 3 bassins
du début qui étaient prévus pour 8000 habitants
l'hiver et 14 000 l'été sont maintenant au nombre de 11
et ont une capacité de 11 000 habitants l'hiver et 23 000 l'été.
Autour du
lagunage se sont greffées une quinzaine d'entreprises ayant toutes
un lien avec l'environnement et le développement durable. C'est
ce qui forme l'Écosite. Environ 150 personnes y ont trouvé
un emploi permanent. L'Écosite reçoit chaque année
40 000 visiteurs et plus de 4000 lagunages ont été édifiés
en France sur le modèle de Mèze. Le lagunage reçoit
régulièrement des délégations venues du
monde entier et le principe du lagunage s'exporte aussi beaucoup à
l'étranger. En
juin 2002, le parlement européen, a voté le 6e programme
cadre de la recherche et sous l'impulsion d'Yves Piétrasanta,
premier adjoint au maire de Mèze et député au parlement
européen, a été adoptée la mise en place
d'un réseau européen d'écosites qui prend sa source
à Mèze.
Principe
et fonctionnement du lagunage
Pour
bien expliquer le procédé, nous allons un peu le simplifier
et partir des 3 bassins d'origine du lagunage de 1980. Les
eaux usées collectées par vos égouts sont acheminées
vers le lagunage. Avant
de se déverser dans le bassin A, ces eaux sont débarrassées
des gros objets, des sables et graviers, des huiles et des graisses,
grâce à divers procédés Arrivées
dans le bassin A, les matières organiques vont se séparer
en deux catégories. Celles qui vont se déposer dans le
fond du bassin et qui seront "mangées" par des bactéries
de fond et celles qui resteront en suspension dans l'eau et qui seront
"mangées" par des bactéries de pleine eau.
La digestion
des premières produit des sels nutritifs et des gaz de digestion
(méthane, hydrogène sulfuré). Les sels nutritifs
restent sur place et les gaz s'évaporent. Quant
aux secondes bactéries, elles produisent des sels minéraux
et du gaz carbonique. Dans
le bassin B, l'eau arrive donc chargée de ces bactéries
de pleine eau, productrices de gaz carbonique et de sels minéraux.
Il faut noter que parmi les bactéries, certaines sont porteuses
de maladies, sous l'action du soleil, elles meurent peu à peu.
Quant aux sels minéraux et au gaz carbonique, ils rencontrent
de minuscules algues (phytoplancton) qu'ils nourrissent sous l'action
du soleil. Il se dégage alors de l'oxygène et les algues
se multiplient.
C'est
la photosynthèse
Le
Bassin C lui accueille le reste des bactéries de pleine eau,
des sels minéraux restants et les minuscules algues. Ce milieu
est favorable au développement de microscopiques animaux (zooplancton)
qui vont se nourri des bactéries et de ces algues et qui respirent
grâce à l'oxygène produit par celles-ci.
Au bout
d'un cycle qui dure environ 80 jours est rejeté dans l'étang
ce riche plancton dans une eau épurée à 99,99 %.
Ce plancton est un véritable fourrage qui nourrit les coquillages
de l'Etang de Thau. Par ailleurs, l'important apport d'eau douce est
un facteur essentiel pour la santé du milieu. Ainsi se boucle
le procédé du lagunage qui prend sa place dans la chaîne
alimentaire.
Tri
sélectif des ordures ménagères, mode
d'emploi
Le
savez-vous ? La masse de déchets par habitant et par an est passée
de 200 kilos dans les années soixante à 430 kilos aujourd'hui.
Il est donc urgent d'agir ! Depuis le 1er juillet 2002, seuls les déchets
non recyclables sont acceptés en décharge. Autrement dit,
et sous peine de fortes amendes pour les collectivités négligentes,
tous les déchets recyclables doivent désormais être
triés.
Le
tri sélectif : Un geste qui compte ! C'est
parce que le tri sélectif est l'affaire de tous, que chacun doit
adopter la "tri attitude". La collecte sélective nécessite
une action personnelle au quotidien de chaque citoyen de façon
à respecter l'environnement. Elle implique l'action communale
et intercommunale (Déchetteries et centre de tri Oïkos).
La collecte c'est aussi un coût financier. Un bon tri, en qualité
et en quantité, peut réduire ce coût.
Qu'est-ce
que la collecte sélective ? "Rien
ne se perd, rien ne se crée tout se transforme" disait Lavoisier.
Dans la
collecte traditionnelle, tous les déchets ménagers sont
mélangés. Avec la collecte sélective, vous séparez
les emballages recyclables des autres déchets.
La
collecte et le tri, ça fait du bien à mon environnement
La collecte
sélective permet à certains produits d'avoir une seconde
vie. La
collecte sélective c'est aussi une façon de protéger
son cadre de vie et d'être plus respectueux de son environnement.
Une façon de laisser une planète la plus propre possible
aux générations futures. La collecte sélective,
nous avons tous à y gagner ! La
réglementation relative à l'élimination de nos
déchets ménagers est de plus en plus stricte. Elle permet
de faire face au véritable problème de santé publique
posé par l'élimination de nos ordures ménagères.
De
plus en plus d'emballages Les
styles de vie ont changé. Autrefois, on faisait ses courses quotidiennement.
Aujourd'hui,
on les fait une fois par semaine voire une ou deux fois par mois. Les
produits sont conservés plus longtemps et doivent être
emballés en conséquence. Les modes de consommation et
de conditionnement des produits ont aussi évolué.
Actuellement,
boîtes en carton, en métal, bouteilles en plastique et
en verre, briques alimentaires représentent environ 50 % du contenu
de nos poubelles. En
triant chaque jour vos emballages, vous êtes le premier maillon
d'une chaîne que vous ne soupçonnez peut-être pas.
Retour
Elle
peut se schématiser ainsi : Collecter, trier,
conditionner, transformer, re-mise en circulation. Un
produit peut ainsi avoir plusieurs vies. De plus, la
collecte permet de créer et de maintenir des
emplois.
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L'acier,
recyclable à l'infini : L'acier
des boîtes de conserve est à nouveau utilisé
dans l'industrie sidérurgique. On peut, par exemple,
le retrouver dans des pièces de moteur, des tôles,
des boîtes de conserve Jetée en décharge,
une boîte en acier mettrait 100 ans à disparaître.
Chaque tonne d'acier recyclé fait économiser
1 tonne de minerai de fer. 19 000 boîtes de conserve
= une voiture.
L'aluminium
: Déjà 30 % de l'aluminium
que nous utilisons chaque jour et 100 % de l'aluminium
que nous trions sont recyclés. En recyclant l'aluminium,
on économise des ressources naturelles et 95
% de l'énergie nécessaire pour fabriquer
l'aluminium de première fusion. 670 canettes
= 1 vélo.
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Boîtes
de conserve, canettes, aérosols et bidons alimentaires.
Barquettes d'aluminium. |
Le
cycle des papiers et des cartons : Les
papiers et les cartons redeviennent de la pâte
à papier qui donne à son tour de nouveaux
papiers et cartons. Chaque tonne de briques alimentaires
recyclées permet d'économiser 2 tonnes
de bois et chaque tonne d'emballage en carton recyclé
fait économiser 2,5 tonnes de bois.
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Emballages
cartons, briques alimentaires, journaux, prospectus...
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Le
cycle des plastiques : Chaque tonne de
plastique recyclé permet d'économiser
700 kg de pétrole brut.
En
2000, 56 000 tonnes de pétrole ont ainsi été
préservées. 27 bouteilles en plastique
= 1 pull polaire.
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Bouteilles
d'eau, jus de fruits, soda, javel, lait, lessive... Cubitainer
et flacons de toilette... |
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Le
verre renaît de ses cendres :
Chauffé à plus de 1 500° C,
l'emballage en verre prend toutes les formes qu'on lui
demande et redevient un emballage. C'est un matériau
indéfiniment recyclable. Une tonne de verre recyclé
préserve 660 kilos de sable.
Retour |
Bouteilles,
bocaux et pots vides, sans bouchon ni couvercle.
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Emballages
: Entre recyclage et nouvelle vie :
La
première étape est la pesée des
véhicules à l'entrée du centre
de tri. Ensuite, leur chargement est déversé
sur le sol du hall de vidage. Un premier contrôle
visuel a lieu puis les matériaux sont poussés
vers un tapis roulant. La phase suivante est manuelle.
Des trieurs sont installés de part et d'autre
du tapis. Chacun d'eux récupère un matériau
précis (Le carton, l'acier, l'alu, les briques,
3 sortes de plastique) et le dépose dans un bac
spécifique.
Une
fois trié, chaque matériau est compacté
et conditionné par famille sous forme de balles.
Dans le centre de tri, les contrôles de qualité
et la séparation des différents matériaux
selon leur nature s'effectuent manuellement. Pour faciliter
la tâche de ces hommes et de ces femmes, il est
important de prendre soin de bien vider les emballages
à recycler (pas d'objets dangereux, pas de verre,
pas d'ordures ménagères).
Retour |
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Collecte
individuelle
Pour
bien trier en un coup d'il et quelques gestes :
Un
bac individuel de couleur bleue : on y met les bouteilles
en plastique (eau, jus de fruit, soda) - bouteilles
d'adoucissant, de lessive, de liquide lave-vaisselle,
de javel, de nettoyants ménagers, bouteilles
de lait, de soupe, cubitainers de vin, boîtes
métalliques (conserves et boissons), aérosols
et bidons, barquettes en aluminium vides, briques alimentaires,
emballages en carton (type lessive, hygiène ou
céréales), journaux et magazines, prospectus
Les
autres déchets ménagers sont à
déposer dans un bac individuel de couleur marron
ainsi que : bouteille d'huile, films et sacs en plastique,
petits emballages en plastique ou en polystyrène,
les couches-culottes, articles d'hygiène, pots
de fleurs, vaisselle, faïence, porcelaine, ampoules.
Des
conteneurs sont à votre disposition dans la ville
pour déposer les bouteilles, les pots et les
bocaux en verre. Ne pas mettre les bouchons, ni les
capsules, ni les couvercles.
Retour |
Bacs
individuels
Conteneurs
à verre |
Collecte
en périphérie
Des
Points d'Apport Volontaire sont disposés en périphérie
du centre ancien : on y met les bouteilles en plastique
(eau, jus de fruit, soda), bouteilles d'adoucissant,
de lessive, de liquide lave-vaisselle, de javel, de
nettoyants ménagers, bouteilles de lait, de soupe,
cubitainers de vin, boîtes métalliques
(conserves et boissons), aérosols et bidons,
barquettes en aluminium vides, briques alimentaires,
emballages en carton (type lessive, hygiène ou
céréales), journaux et magazines, prospectus
Les
autres déchets ménagers sont à
déposer dans un bac individuel de couleur marron
ainsi que : bouteille d'huile, films et sacs en plastique,
petits emballages en plastique ou en polystyrène,
les couches-culottes, articles d'hygiène, pots
de fleurs, vaisselle, faïence, porcelaine, ampoules.
Des
conteneurs sont à votre disposition dans la ville
pour déposer les bouteilles, les pots et les
bocaux en verre. Ne pas mettre les bouchons, ni les
capsules, ni les couvercles.
Retour |
Les
outils à votre disposition |
Collecte
dans le centre ancien
Pour
les habitants du centre ancien sont à votre disposition
deux sortes de sacs plastique de collecte. Un translucide
de couleur jaune : On y met les bouteilles en plastique
(eau, jus de fruit, soda), bouteilles d'adoucissant,
de lessive, de liquide lave-vaisselle, de javel, de
nettoyants ménagers, bouteilles de lait, de soupe,
cubitainers de vin, boîtes métalliques
(conserves et boissons), aérosols et bidons,
barquettes en aluminium vides, briques alimentaires,
emballages en carton (type lessive, hygiène ou
céréales), journaux et magazines, prospectus
Un
autre sac plastique de couleur noire sert à recueillir
les autres déchets ménagers ainsi que
: bouteille d'huile, films et sacs en plastique, petits
emballages en plastique ou en polystyrène, les
couches-culottes, articles d'hygiène, pots de
fleurs, vaisselle, faïence, porcelaine, ampoules.
Des
conteneurs sont à votre disposition dans la ville
pour déposer les bouteilles, les pots et les
bocaux en verre. Ne pas mettre les bouchons, ni les
capsules, ni les couvercles.
Retour |
Les
outils à votre disposition
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IMPÉRATIF
Les
sacs doivent être accrochés à
1,5 mètre minimum du sol. |
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Déchets
que l'on ne sait pas recycler
Pourquoi tous les emballages en plastique ne sont-ils
pas recyclés ?
Pour
des raisons économiques et écologiques.
Certains emballages sont trop légers et ne contiennent
pas suffisamment de matière première pour
rendre leur recyclage économiquement viable (ex.
pots de crème fraîche, pots de yaourt,
sacs de caisse, film de suremballage...).
Aujourd’hui, la meilleure façon de valoriser
ces emballages est de les jeter dans la poubelle traditionnelle
pour en récupérer l’énergie
calorifique au moment de l’incinération.
Seuls les bouteilles et flacons se recyclent (sans leur
bouchon ou couvercle), même ceux qui ont contenu
des produits d’hygiène et de beauté.
Peut-on
jeter un plat en verre dans le bac à verre ?
Non
! Le verre culinaire et la vaisselle en verre ont une
composition chimique différente du verre d’emballage
: cela rend impossible leur intégration au calcin
utilisé dans les fours verriers, de la même
manière les couches-culottes, articles d'hygiène,
pots de fleurs, vaisselle, faïence, porcelaine,
ampoules ne sont pas recyclables.
Seuls les emballages en verre (bouteilles, pots et bocaux)
doivent être déposés dans les conteneurs
ou les bacs de collecte sélective prévus
à cet effet.
IMPORTANT
En
cas de doute appelez Oïkos au 04 67 78 55 96, ou
mettez le déchet litigieux dans la poubelle marron
ou le sac plastique noir. |
Collecte
des déchets

Exceptions
concernant les jours fériés 2012
Pour toute information : Centre
Oïkos/CCNBT : 04 67 78 55 96 - Ambassadrices de tri : 0800
801 083
Déchetterie
Une
déchetterie est un espace clos, aménagé
et gardienné, d'usage gratuit.
Le gardien vous aidera à y déposer vos déchets.
Un bon réflexe !
Pensez à la déchetterie, lors d'un déménagement,
du nettoyage du garage, du grenier, du jardin...
La déchetterie de Mèze dite de Pallas est
réservée à l'usage des résidents
de Loupian, Mèze et Villeveyrac.
Tél. : 0800 801 083
Les
déchets acceptés
Les déchets refusés
Plan
d'accès
DECHETTERIES
DES HORAIRES PLUS SOUPLES
Afin
d’améliorer le service rendu aux habitants
de la CCNBT,
les déchetteries de Mèze et de Montbazin resteront
désormais ouvertes entre 12h et 14h.
A partir du LUNDI 30 JANVIER 2012, la déchetterie
de Mèze,
réservée aux habitants de Mèze, Loupian
et Villeveyrac
ainsi que celle de Montbazin pour les habitants de Montbazin,
Poussan et Gigean
resteront ouvertes du lundi au samedi de 9h à 17h
sans interruption ; le dimanche de 9h à 12h.
Tri
des déchets conchylicoles
Surveillance
de la qualité des eaux de baignade
Depuis
l'été 2004, le suivi des eaux de baignade
est effectué quotidiennement entre la mi-juin
et la première semaine de septembre. Les analyses
par un laboratoire agréé permettent, après
échantillonnage, d'avoir les résultats
en moins de 24 heures. Ces prélèvements
sont effectués tous les matins aux mêmes
points et selon le même protocole que ceux de
la DDASS. Ils sont ensuite immédiatement confiés
aux laboratoires scientifiques de la Société
VEOLIA EAUX. À noter que ces autos contrôles
quotidiens sont effectués en accord avec la DDASS.
Cet autocontrôle est préventif et ne se
substitue pas à la surveillance des services
de l’Etat. Quel est concrètement l’intérêt
de mettre en place cette surveillance ?
Les résultats d’analyses des eaux de baignade
effectués par les services de la DDASS sur tous
les rivages français ne sont disponibles qu’après
un délai de trente-six heures. Cela veut dire
qu’en cas de problème de pollution, l’arrêté
d’interdiction de baignade n’est pris que
deux jours après le prélèvement.
De plus alors que notre surveillance est quotidienne,
le contrôle réglementaire n’a lieu
que 8 fois durant la saison Conséquences de ce
décalage : les vacanciers pourraient continuer
à évoluer dans une eau impropre à
la baignade durant deux jours au moins et, éventuellement,
cette interdiction peut prendre effet alors que le problème
de pollution a déjà disparu. Les avantages
de la méthode de notre auto contrôle sont
évidents.
En cas de pollution, une fermeture préventive
peut être décidée dès 9h30
avant l’ouverture de la plage à la baignade.
Dans cette éventualité, un arrêté
municipal d’interdiction de baignade serait pris
à titre préventif. Des panneaux d’information
seraient alors immédiatement disposés
jusqu’à la réouverture. Pour la
saison 2011, la même procédure est reconduite
du 18 juin au 4 septembre.
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