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Mis à jour le 25 janvier 2012

La mairie de Mèze, est ouverte du lundi au vendredi, de 8 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h 30 (Le vendredi, fermeture des services à 16 h 30)

La population de Mèze et du Bassin de Thau a de tout temps a été sensible à la fragilité du milieu. C'est pour cela que bien avant que l'expression "Développement Durable" soit devenue à la mode, il a depuis longtemps été pratiqué à Mèze une politique environnementale forte et innovante


Le Syndicat Mixte du Bassin de Thau a été créé le 14 janvier 2005 pour constituer une « structure de gestion » compétente à l’échelle du Bassin de Thau.
Sa mission consiste :
- à coordonner les programmes d’action qui concernent l’ensemble du territoire de Thau ;
- à élaborer les documents de planification qui guideront les stratégies de développement pour les 20 prochaines années ;
- à collecter et à traiter les sous-produits de la conchyliculture.
Le SMBT conduit en particulier :
- le Contrat Qualité de la lagune de Thau (programme d’action multi partenarial qui concerne l’ensemble du bassin versant de Thau) ;
- le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) du bassin versant de Thau ;
- le Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) de Thau.

Pour tout savoir sur cette structure ainsi que les avancées des dossiers traités, cliquez sur cette ligne

 
 

Pour télécharger certains documents présents sur cette page, vous devez posséder Adobe Acrobat. Cliquez ci-contre (gratuit).


 

Un plan de gestion pour la Conque

Dans le cadre de sa politique de protection foncière des zones humides, le Conservatoire du littoral et des rivages lacustres a acquis, en 2009, une partie de la zone humide de la Conque, sur la rive de la lagune de Thau. Le Conservatoire a choisi de confier la gestion de cet espace naturel à la ville de Mèze, laquelle a décidé de s’appuyer les compétences techniques de l’A.R.D.A.M.
L’enjeu environnemental est de taille. Depuis de nombreuses années, la Conque subit des altérations de ses habitats engendrant, entre autre, la perturbation de certaines espèces d’oiseaux protégés comme, par exemple, l’emblématique échasse blanche.
Aujourd’hui, il devient indispensable de maîtriser la fréquentation du site, ce qui ne signifie pas interdiction de l’accès aux usagers. Par des aménagements adaptés et des actions d’information et de sensibilisation, l’ouverture au public dans le respect du site fait parti du futur plan de gestion, au même titre que la mission de conservation et l’amélioration des connaissances scientifiques sur la zone.

Téléchargez l'arrêté de réglementation de l'espace (Pdf 2 Mo)


Vidange des piscines des règles à respecter

Vidanger une piscine n’est pas un geste anodin pour l’environnement. L’eau chlorée déversée directement dans le réseau pluvial est extrêmement nocive pour la faune et la flore de la lagune de Thau.
Pourtant, la solution est simple. Il suffit de respecter un délai de quinze jours sans traitement avant la vidange pour éliminer le chlore. Autre recommandation : il est indispensable de vidanger lentement pour éviter les dégradations liées au déferlement de l’eau.
Enfin, il est utile de rappeler que vidanger sa piscine dans le réseau d’assainissement est strictement interdit et puni par la loi.
La Ville de Mèze réfléchit également sur la possibilité de valoriser cette eau, plutôt que la perdre. Pourquoi pas une récupération par les pompiers ou des services municipaux comme les espaces verts ou la propreté urbaine ?


Attention au papillon ravageur du palmier

Le papillon du palmier ou le Paysandisia Archon est un papillon palmivore introduit accidentellement dans le sud de l’Europe à la fin des années 90. Surnommé le ravageur de palmiers, il fait jusqu'à 10 cm d'envergure et il n’a aucun prédateur naturel dans nos régions.
Si le Paysandisia Archon a d’abord infesté principalement deux espèces de palmier (Trithrinax et Trachycarpus), il s’attaque aux autres genres de palmiers, notamment les Phoenix et d’autres espèces.
C'est la larve du papillon qui occasionne les dégâts sur les palmiers. Les palmes jaunissent, dessèchent, une attaque grave entraîne la mort du palmier.
En France, Paysandisia Archon touche au moins huit départements, dont tous les départements côtiers de Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Languedoc-Roussillon.
Voilà pourquoi la lutte contre ce papillon est vivement recommandée ! Il est primordial d’effectuer un traitement durant le mois de septembre pour une bonne efficacité dans la lutte contre ce ravageur.
Le service des espaces verts de la Ville s’y emploie déjà vigoureusement avec un traitement biologique donne des résultats concluants sur les quelque 115 palmiers du domaine public communal. Entre juin et septembre, chaque palmier est traité quatre fois.
Mais pour une véritable efficacité, il est impératif que tous les particuliers qui possèdent des palmiers participent à cette démarche.
Une lutte coordonnée et systématique entre les propriétaires et les services municipaux limiterait fortement l’envol des papillons et donc, le développement des parasites.
Des traitements préventifs ou curatifs existent.
Lutte et traitements contre le papillon ravageur du palmier
On dénombre 4 méthodes de lutte distinctes :
La lutte chimique (insecticides).
Lutte par barrière physique (glu).
La confusion sexuelle (phéromone synthétique) et le piégeage chimique (kairomone).
La lutte biologique (prédateurs, parasites), pathogènes (nématodes).
Certaines techniques étant particulièrement délicates, nous vous invitons à contacter un professionnel qui disposera de l'équipement pour les mettre en oeuvre en toute sécurité.
La lutte chimique (insecticides)
La molécule la plus fréquemment utilisé en traitement combiné "Paysandisia / Charençon" : l'imidaclopride
L'imidaclopride agit au niveau du système nerveux des insectes (action sur les synapses et les neuromédiateurs) par contact et par ingestion.
Pour être efficace, le traitement doit être renouvelé durant toute la période de vol.
Ne doit pas être utilisé en période de floraison (protection des insectes polinisateurs).
Inconvénient : les insecticides chimiques touchent de nombreuses espèces non ciblées.
Lutte par barrière physique (sans pesticide)
Méthode à base de glu
La méthode consiste à appliquer une glu sur les parties attaquées par le ravageur (haut du stipe) et ainsi de créer une barrière physique.
Cette "barrière" agira sur 3 niveaux :
elle gêne l’émergence des adultes ;
elle empêche la ponte de femelles extérieures visitant le palmier ;
elle gêne le développement des oeufs pondus préalablement dans le cas d’un traitement tardif.
Cette méthode, expérimentée sur la ville de Montpellier en collaboration avec l'INRA à donné des résultats concluants.
La lutte biologique
Un ver microscopique : le nématode
Cette technique de lutte consiste à imprégner le haut du stipe et la couronne du palmier avec un ver microscopique, le nématode entomopathogène Steinernema carpocapsae.
Ce nématode tue à la fois les stades larvaires du papillon palmivore et du charançon du palmier.
Une fois appliqué, ce nématode entre en contact avec le ravageur et y pénètre par ses voies naturelles.
Dans les conditions optimales, l’insecte infesté arrête de se nourrir très rapidement et meurt en 48 à 72 heures.
Les premiers tests montrent une assez bonne efficacité, même si la mortalité n'est pas de 100 %. Elle stabilise la situation sanitaire de l'arbre.
NB : Le ver ne survit pas à son hôte.
Ces produits à base de nématodes sont disponibles en jardinerie.
Cette technique de lutte biologique à base de nématode est déjà employée par le service des espaces verts de la Ville et donne des résultats concluants sur les quelque 115 palmiers du domaine public communal.
Quelques liens pour en savoir plus :

 

Le service Espaces verts en action

Paysandisia Archon, le ravageur de palmiers
Vu de dessus et vu de dessous


Jardiner propre - Programme d'accompagnement

La ville de Mèze met en place un programme d'accompagnement pour les jardiniers Mézois en s'appuyant sur le savoir de Robert Morez ingénieur agronome très connu pour ses connaissances agricoles et pionner de l'agroécologie.
L' agroécologie a pour but de restaurer ou de maintenir la fertilité des sols, de mettre en œuvre des techniques appropriées saines et non polluantes dans le respect de l'environnement.
Auteur d'une multitude d'ouvrages sur la pratique propre de l'agriculture, Robert Morez conseillera les jardiniers des jardins partagés du Sesquier mais aussi les personnes qui désirent profiter de son savoir.
La première rencontre avec Robert Morez aura lieu le MERCREDI 20 AVRIL à 18 heures au campotel
Cette action menée par la ville de Mèze sera une des phases du programme que la commune souhaite mettre en place afin de s'engager dans la demarche ZERO PESTICIDE.


L'ARDAM organise des sorties

L’ARDAM Association de Ressources et de Développement des Activités et Métiers de l’environnement située sur l’Ecosite de Mèze et créée en 1981 développe des activités pédagogiques en environnement et développement durable en proposant des actions de formation qualifiantes mais aussi des actions de sensibilisation.  
Pour 2011, avec l’objectif de poursuivre sa mission de valorisation du patrimoine naturel et environnemental de Mèze et par extension celui du territoire de la CCNBT, notre association propose une animation grand public par trimestre. Gratuite pour les adhérents de l’ARDAM, il est demandé une participation de 5 € pour les habitants de Mèze (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, 2.50 € pour les 12/17 ans )

Premier trimestre
- animation « Au pied des éoliennes » parc éolien CCNBT Dimanche 13 mars 2011 à 14H  (dernier dimanche des vacances)


A bientôt pour la programmation de la sortie du second trimestre

Ces interventions sont limitées à 25 personnes ;  réservations auprès de l’ARDAM (04 67 51 00 53 ou contact@ardam.fr)


 

Nettoyage de la Conque

La zone humide de la Conque, est un espace naturel protégé dont une partie est propriété du Conservatoire du littoral. Ce site est désormais cogéré par la ville de Mèze et l’ARDAM.

En ce début d’année 2012, la ville de Mèze et l’ARDAM vous proposent un acte citoyen de nettoyage des rives de la Conque le :

Samedi 7 janvier de 9h à 12h.

Rendez-vous à 9h sur le parking de l’Ecosite
(devant le portail blanc d’entrée de l’ARDAM)
Parc technologique et environnemental
34140 MEZE

Par la même occasion, nous fêterons à midi la nouvelle année 2012 autour d’un pot dans les locaux de l’ARDAM.

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Bienvenue au parc du Sesquier

Autour du lac du Sesquier, la ville de Mèze a aménagé un espace vert de 34 hectares consacrés à la détente et aux loisirs.

Téléchargez le plan d'aménagement, (Pdf 1,1Mo)

 

 


Agenda 21 - Choisissez l’avenir de votre ville
Cliquez sur l'image de droite pour avoir accès à la page dédiée

Le principe de l’Agenda 21 est né en 1992, lors du Sommet de la Terre à Rio. 173 chefs d’États ont alors signé un programme d’actions pour le XXIe siècle, destiné à promouvoir un développement durable, respectueux de l’environnement à l’échelle de la planète

En 1993, partant des bases jetées à Rio, la France a défini une stratégie nationale de développement durable déclinée en 5 objectifs : la lutte contre le changement climatique et la protection de l’atmosphère ; la préservation de la biodiversité, la protection des milieux et des ressources ; l’épanouissement de tous les êtres humains ; la cohésion sociale et la solidarité entre territoires et entre générations ; une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommations responsables.

Des actions à l’échelle des communes

Mais la mise en oeuvre d’un Agenda 21 n’est pas une prérogative réservée aux seules nations. La déclaration de Rio incite les collectivités à élaborer des «Agenda 21 locaux » en y impliquant fortement les habitants, l’ensemble des acteurs locaux et les entreprises. La démarche, fondée sur un diagnostic du territoire communal, va permettre de concevoir un projet global et concerté de développement durable axé sur un plan d’actions périodiquement évalué et renforcé.

Un diagnostic du territoire communal

Ainsi, la Ville de Mèze, qui fonde déjà pour une large part son action sur les valeurs du développement durable, vient de lancer son propre Agenda 21 local. La première étape consiste à réaliser un état des lieux précis du territoire communal tenant compte des paramètres économiques, sociaux, de la situation de l’emploi, du logement, de l’urbanisme, du patrimoine naturel et culturel… Parallèlement, sont évaluées les politiques de développement durable actuellement menées par la municipalité. Les résultats de ce diagnostic permettront de mettre en lumière les marges de progression et d’élaborer un plan d’actions parfaitement adapté aux réalités du territoire communal.

L’implication de tous les Mézois

Un autre volet important de l’Agenda 21 repose sur la démocratie participative et l’implication des habitants. Il s’agit, pour la commune, d’associer l’ensemble des acteurs de la société civile aux différentes réflexions qui engagent l’avenir de leur ville. Le plan d’actions proposé par la municipalité sera le fruit de cet échange. Pour lancer cette phase de concertation, la Ville invite chaque habitant de Mèze à participer à une enquête publique sous la forme d’un questionnaire qui permettra de faire émerger les principales attentes de la population en matière de développement durable.

Téléchargez le questionnaire, vous pouvez le remplir à l'écran et l'envoyer directement par Internet (pas besoin de l'imprimer). Il vous suffit de cliquer sur la fenêtre rouge en fin de formulaire et de donner votre adresse de courriel.

Agenda 21 questionnaire (pdf 2 Mo)

Cliquez ici pour avoir accès à la page dédiée à l'Agenda 21 de Mèze.

 

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Pluviométrie annuelle

Après avoir diffusé près de 9 millions d’autocollants stop pub entre 2004 et 2007, l’ADEME n’offre plus pour l’instant aux collectivités locales la possibilité de commander des autocollants sur son site. Ceux-ci ne sont donc plus disponibles en Mairie


En période de sècheresse avez-vous entendu parler de l'eau virtuelle ? une évaluation de l'eau utilisée pour la production de nourriture et de toutes sortes de biens.

Aidons et sauvons notre Planète :
- Devenir Eco-Citoyen: une formation personnalisée, concrète et créative
Vous souhaitez comprendre les conséquences du réchauffement climatique et de la destruction des ressources de la Planète pour pouvoir y faire face à votre niveau, découvrir comment chaque citoyen peut agir, par ses choix et ses comportements, choisir des actions simples et quotidiennes participant à l'effort collectif de restauration de la planète, préserver votre qualité de vie et celle des générations futures?
Téléchargez la brochure complète avec dates et tarifs des formations
- Lecture conseillée : « La maison des [néga] watts »: le guide malin de l'énergie chez soi. Réduire de moitié nos factures de chauffage et d'électricité tout en contribuant au respect de la planète
www.actualitesolidarite.com/aides/aideplanet.htm

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Les 25, 26 et 27 Mai 2005 à Mèze – France a eu lieu le premier Atelier de Travail International "Plantes envahissantes dans les régions méditerranéennes du monde"

Les objectifs étaient de :
Créer un précédent en Europe. A ce jour, la France et les pays du bassin méditerranéen sont très en retard dans la prise de conscience et la gestion du problème des plantes envahissantes par rapport à l'Australie, l'Amérique du Nord? Organiser le premier événement international sur ce thème à Mèze pourrait contribuer à éveiller la prise de conscience et favoriser les actions à l'échelle euro-méditerranéenne.
Stimuler et encourager l'échange d'informations et d'expériences sur les plantes envahissantes.
Créer des relations entre le monde de la recherche, les besoins du terrain et les filières professionnelles (pépiniéristes, horticulteurs,…).

L'atelier a été organisé et co-financé par :
Le Conservatoire Botanique National Méditerranéen de Porquerolles
L'Union Internationale de Conservation de la Nature – Centre for Mediterranean Cooperation
Le Conseil de l'Europe
L'Organisation Européenne et Méditerranéenne de Protection des Plantes
En partenariat avec :
Des représentants des 5 régions méditerranéennes du monde.
Le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable 'Conseil National de Protection de la Nature).
Des universités et organismes de recherche : le Centre d'Ecologie Fonctionnelle et Evolutive à Montpellier (CEFE-CNRS), l'Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II à Rabat, l'Ecole Nationale Supérieure Agronomique de Montpellier, l'Université de Marseille, le Commonwealth of Scientific and Industrial Research Organisation à Montpellier, United State Department of Agriculture / European Biological Control Laboratory à Montpellier, le CEMAGREF de Bordeaux.
Des organisations non gouvernementales : European Weed Research Society (EWRS).
Des représentants de la filière horticole : Confédération Nationale du Commerce Horticole Français.

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A l'issue de cet atelier les participants (plus de 110 experts venus de plus de 20 pays) ont élaborés un document portant le nom de "Déclaration de Mèze".


Aux origines de la conchyliculture

Le premier à élever des coquillages dans l'étang de Thau a été Gatien Lafite originaire d'Arcachon. Il avait commencé sa culture dans les canaux de Sète vers 1875 mais il dut la déplacer. En 1908, il installa son élevage à l'Ouest de Bouzigues sur les rives du Joncas. Les pêcheurs, d'abord réticents, car ils se livraient à la pêche du coquillage et du poisson sur tout l'étang de Thau, finirent par adopter cette nouvelle activité d'élevage des coquillages. Auguste Picard est le premier en 1911 à demander une concession conchylicole. Puis une autre est accordée à la coopérative des patrons pêcheurs " La Fraternelle ". Dans l'étang de Thau, on pratique la mytiliculture, culture des moules. Ces cultures sont facilitées par la diversité et l'abondance du phytoplancton dont se nourrissent ces mollusques. Cette abondance est due à des eaux moyennement profondes, chaudes et au faible mouvement de ces eaux.
La mytiliculture La moule : La moule se reproduit toute l'année avec une pointe au printemps et en automne. Les femelles, à chaque ponte, émettent environ 1 million d'oeufs qui se transforment en larves en quelques heures. La larve a un vélum qui lui permet de se déplacer. Elle développe un pied qui lui permettra de se fixer avec un faisceau de filaments. Trois semaines après sa naissance, la larve s'est transformée en petite moule. La moule que l'on trouve en Méditerranée est une espèce différente de la moule de l'Atlantique ou de la Manche. Cycle de culture de la moule : Des pêcheurs récoltent les naissains de moules (Larves de moule) sur les rochers ou en mer. Les moules de petites tailles sont alors travaillées de façon à ce qu'elles puissent grossir dans les meilleures conditions. Les moules vont grandir en toute tranquillité dans l'étang. Six mois plus tard les parqueurs (Ceux qui ont des parcs) doivent dédoubler les cordes. Les moules sont à cette occasion lavées et triées. Encore 6 mois et elles auront atteint leur taille normale et seront prêtes à la vente. Actuellement, certains mytiliculteurs ont des filières en mer. Ils captent Leurs moules de manière naturelle et les laissent grandir à la mer. Ils rencontrent quelques problèmes avec les daurades qui leur mangent les moules adultes. Il leur faudra à long terme trouver un système de protection efficace. L'ostréiculture
L'huître : Hermaphrodite. Se reproduit l'été (On dit à ce moment-là qu'elle est laiteuse). Elle pond 1million d'ufs qui se transforment en larve. Munie d'un vélum pour se déplacer la larve se fixe 1 à 2 semaines. L'huître indigène de l'étang de Thau est l'huître plate aussi appelée pied-de-cheval à cause de sa forme arrondie qui fait penser au sabot d'un cheval. On les pêche depuis l'Antiquité " à la nue " ou à la " drague ". L'huître cultivée est la creuse. Les premières venaient d'Atlantique. Après différentes maladies, on a importé des naissains du Portugal puis du Japon. Cycle de culture de l'huî-tre: Des coquilles d'huîtres venant de l'écloserie (Déjà chargées de naissain) sont accrochées sur une corde torsadée que l'on appelle "Toron". Il faudra à ce naissain 18 mois pour devenir adulte, à ce moment-là l'ostréiculteur va les détroquer (C'est-à-dire les séparer de la coquille mère, on les lave, on les trie en grosses/petites et on les colles avec du ciment spécifique (Prise Mer), sur une corde par trois. Huit à dix mois plus tard les grosses sont vendues et les plus petites sont recollées pour séjourner encore quelque temps dans l'étang. Les ennemis de l'huître : Les crabes, les anguilles, les escargots perceurs, les vers qui creusent des galeries dans la valve supérieure, l'oursin et L'étoile de mer. Les tables d'élevage

Depuis les années 20, la culture se pratique au moyen de tables d'élevage auxquelles on suspend des cordes chargées de coquillages. Auparavant on avait essayé différentes techniques d'élevage. C'est Antoine Louis Tudescq, entrepreneur en maçonnerie, qui imagine de coller les huîtres avec du ciment sur une "pyramide", structure en béton armé qui reposait au fond de l'étang. Mais cette technique fut vite abandonnée : les huîtres étaient la proie des oursins. On utilisa ensuite des barres en béton armé puis des barres en bois imputrescibles (Bois du Cameroun, palétuvier que les viticulteurs utilisaient pour leurs piquets de vigne). Aujourd'hui on utilise un cordage synthétique beaucoup plus facile à sortir de l'eau. Le bassin de Thau étant du domaine public maritime les conchyliculteurs sont concessionnaires de leur parc pendant une durée déterminée. Avant les années 50 les parqueurs installaient les tables selon leur humeur si bien qu'on était arrivé à ne plus pourvoir circuler entre les tables. On a décidé d'un remembrement (Plan général à la surface de l'eau). Les tables regroupées par quatre forment des îlots. Les îlots sont séparés les uns des autres par environ 150 m. Chaque table mesure 50 m par 12 m. Elles sont formées de pieux métalliques plantés dans le fond de l'étang. Ces pieux supportent des madriers soit en fer soit en bois et ces madriers reçoivent des perches posées transversalement auxquelles on suspend tous les 50 cm des cordes porteuses d'huîtres ou de moules. Une table peut recevoir 100 perches et chaque perche une dizaine de cordes, soit 1000 cordes en tout par table.


  Histoire du lagunage écologique de Mèze
L'étang de Thau est le plus grand étang du Languedoc (21 kms de longueur, 8 kms de large). C'est aussi le plus profond, en moyenne 5 m. près de Bouzigues se trouve un entonnoir d'environ 100 m de diamètre profond de 30 m (le gouffre de la bise (ou de la Vise). C'est une résurgence d'eau douce qui draine les eaux souterraines des collines calcaires du Nord-Ouest. L'étang est une véritable mer intérieure bordée au sud par le cordon littoral (le lido) dont la formation est assez récente: il n'y a pas si longtemps Sète était une île. Quelque grau maintiennent la communication entre l'étang et la mer.

En conséquence c'est un milieu fragile, notamment en période estivale, pendant laquelle les eaux sont moins oxygénées. A ce phénomène s'ajoutait jadis l'action de l'homme qui y rejetaient leurs eaux usées, leurs effluents vinicoles ainsi que leurs déchets conchylicoles (coquillages morts).

Ces pratiques conduisaient périodiquement à l'asphyxie du milieu, à la prolifération d'algues de surface qui, se nourrissant des matières organiques en surnombre, produisaient des gaz malodorants. C'était la "malaïgue", mot qui signifie "mauvaise eau" en occitan. Cette malaïgue avait pour fâcheuse conséquence de faire mourir coquillages et poissons par asphyxie car ils étaient privés d'oxygène.

Au début des années 60, les premières stations d'épuration et les premiers réseaux d'égouts sont construits. Le problème est donc temporairement et partiellement résolu.

Au début des années 70, la population ayant sensiblement augmenté, les systèmes d'épuration saturés se mettent à déborder, apportant leurs lots d'excréments et autres matières organiques dans l'Etang.

 

La production de coquillages ayant elle aussi considérablement augmenté, les déchets conchylicoles de plus en plus importants aggravent encore l'état du milieu. Le tourisme se développant, l'apport de population en période estivale accroît encore l'intensité des rejets organiques. De triste mémoire, durant l'été 1975, une malaïgue sans précédent se déclenche et se répand sur la quasi-totalité du bassin. Les conséquences sont terribles : 75 % des coquillages meurent, entraînant la mise au chômage de milliers de personnes, la disparition de dizaines d'exploitations. Mêmes les activités de loisirs sont touchées. Les habitants du Pays de Thau sont face à une catastrophe socio-économique majeure. L'Etang va-t-il mourir ? Tous les acteurs et utilisateurs du Bassin de Thau retroussent alors leurs manches. Ils engagent une vaste réflexion pour comprendre le phénomène et décident de tout faire pour limiter l'impact de l'homme sur le milieu. Trois solutions sont envisagées. · Relier les villes du nord du bassin à un long pipe-line et le raccorder à la station de Sète. · Agrandir la station d'épuration classique existante. · Implanter un lagunage, système innovant et écologique. La première solution est écartée pour trois raisons : Un coût énorme de 40 millions de Francs. Seulement 80 % des effluents sont traités. Un rejet en Mer qui n'aurait fait que déplacer la pollution. La seconde demandait que l'on prenne en compte la population maximale en été. En effet pour être réellement efficace, c'est cette période qui devait servir de référence. Mais, comme il fallait raisonnablement prendre en compte l'évolution tant démographique que touristique dans les 20 années à venir, il aurait fallu construire une station pour 14 000 habitants. Là encore le coût de construction et d'entretien de cette station était totalement faramineux. La troisième solution : Yves Piétrasanta, alors jeune maire, conseiller général et ingénieur chimiste de profession, parie donc sur le lagunage écologique. Coût de construction : 4 millions de francs, soit presque dix fois moins que le coût des autres systèmes. Cependant son principe de fonctionnement est mal connu. Il part donc visiter, avec ses collaborateurs, ce qui existe déjà en France et en revient avec des idées pour finaliser le procédé. Chimiste, il sait que la nature est ingénieuse et que sous l'action du soleil, certaines algues sont capables d'épurer les eaux. Le jour, celles-ci, telles de petites usines naturelles absorbent les matières organiques et libèrent de l'oxygène qui se dissout dans l'eau : c'est la photosynthèse. Il met alors en place un laboratoire de recherche qui aura pour mission de mettre au point le procédé et de suivre l'état de l'épuration. Il associe les autres communes du bassin au projet, cherche des financements auprès de l'Etat, de la Région et du Département et en 1979, le syndicat intercommunal nord du Bassin de Thau est le premier en France à se lancer dans ces recherches. Les travaux de construction des 3 bassins de lagunage sur 8 hectares commencent aussitôt. Ces bassins conçus pour s'intégrer parfaitement au paysage trouveront leur place sur les anciennes salines de Mèze. La mise en eau des installations a lieu le 20 mai 1980. 22 ans plus tard, toutes les villes de la communauté des communes nord du Bassin de Thau ont leur lagunage, la ville de Loupian étant raccordée au nôtre.
Et ça marche. Par exemple, les eaux qui sortent du lagunage de Mèze sont de qualité d'eaux de baignade. Les 3 bassins du début qui étaient prévus pour 8000 habitants l'hiver et 14 000 l'été sont maintenant au nombre de 11 et ont une capacité de 11 000 habitants l'hiver et 23 000 l'été.
Autour du lagunage se sont greffées une quinzaine d'entreprises ayant toutes un lien avec l'environnement et le développement durable. C'est ce qui forme l'Écosite. Environ 150 personnes y ont trouvé un emploi permanent. L'Écosite reçoit chaque année 40 000 visiteurs et plus de 4000 lagunages ont été édifiés en France sur le modèle de Mèze. Le lagunage reçoit régulièrement des délégations venues du monde entier et le principe du lagunage s'exporte aussi beaucoup à l'étranger. En juin 2002, le parlement européen, a voté le 6e programme cadre de la recherche et sous l'impulsion d'Yves Piétrasanta, premier adjoint au maire de Mèze et député au parlement européen, a été adoptée la mise en place d'un réseau européen d'écosites qui prend sa source à Mèze.

Principe et fonctionnement du lagunage
Pour bien expliquer le procédé, nous allons un peu le simplifier et partir des 3 bassins d'origine du lagunage de 1980. Les eaux usées collectées par vos égouts sont acheminées vers le lagunage. Avant de se déverser dans le bassin A, ces eaux sont débarrassées des gros objets, des sables et graviers, des huiles et des graisses, grâce à divers procédés Arrivées dans le bassin A, les matières organiques vont se séparer en deux catégories. Celles qui vont se déposer dans le fond du bassin et qui seront "mangées" par des bactéries de fond et celles qui resteront en suspension dans l'eau et qui seront "mangées" par des bactéries de pleine eau. La digestion des premières produit des sels nutritifs et des gaz de digestion (méthane, hydrogène sulfuré). Les sels nutritifs restent sur place et les gaz s'évaporent. Quant aux secondes bactéries, elles produisent des sels minéraux et du gaz carbonique. Dans le bassin B, l'eau arrive donc chargée de ces bactéries de pleine eau, productrices de gaz carbonique et de sels minéraux. Il faut noter que parmi les bactéries, certaines sont porteuses de maladies, sous l'action du soleil, elles meurent peu à peu. Quant aux sels minéraux et au gaz carbonique, ils rencontrent de minuscules algues (phytoplancton) qu'ils nourrissent sous l'action du soleil. Il se dégage alors de l'oxygène et les algues se multiplient.

C'est la photosynthèse
Le Bassin C lui accueille le reste des bactéries de pleine eau, des sels minéraux restants et les minuscules algues. Ce milieu est favorable au développement de microscopiques animaux (zooplancton) qui vont se nourri des bactéries et de ces algues et qui respirent grâce à l'oxygène produit par celles-ci. Au bout d'un cycle qui dure environ 80 jours est rejeté dans l'étang ce riche plancton dans une eau épurée à 99,99 %. Ce plancton est un véritable fourrage qui nourrit les coquillages de l'Etang de Thau. Par ailleurs, l'important apport d'eau douce est un facteur essentiel pour la santé du milieu. Ainsi se boucle le procédé du lagunage qui prend sa place dans la chaîne alimentaire.

Tri sélectif des ordures ménagères, mode d'emploi
Le savez-vous ? La masse de déchets par habitant et par an est passée de 200 kilos dans les années soixante à 430 kilos aujourd'hui. Il est donc urgent d'agir ! Depuis le 1er juillet 2002, seuls les déchets non recyclables sont acceptés en décharge. Autrement dit, et sous peine de fortes amendes pour les collectivités négligentes, tous les déchets recyclables doivent désormais être triés.
  Le tri sélectif : Un geste qui compte ! C'est parce que le tri sélectif est l'affaire de tous, que chacun doit adopter la "tri attitude". La collecte sélective nécessite une action personnelle au quotidien de chaque citoyen de façon à respecter l'environnement. Elle implique l'action communale et intercommunale (Déchetteries et centre de tri Oïkos). La collecte c'est aussi un coût financier. Un bon tri, en qualité et en quantité, peut réduire ce coût.
Qu'est-ce que la collecte sélective ? "Rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme" disait Lavoisier. Dans la collecte traditionnelle, tous les déchets ménagers sont mélangés. Avec la collecte sélective, vous séparez les emballages recyclables des autres déchets.
La collecte et le tri, ça fait du bien à mon environnement La collecte sélective permet à certains produits d'avoir une seconde vie. La collecte sélective c'est aussi une façon de protéger son cadre de vie et d'être plus respectueux de son environnement. Une façon de laisser une planète la plus propre possible aux générations futures. La collecte sélective, nous avons tous à y gagner ! La réglementation relative à l'élimination de nos déchets ménagers est de plus en plus stricte. Elle permet de faire face au véritable problème de santé publique posé par l'élimination de nos ordures ménagères.
De plus en plus d'emballages Les styles de vie ont changé. Autrefois, on faisait ses courses quotidiennement. Aujourd'hui, on les fait une fois par semaine voire une ou deux fois par mois. Les produits sont conservés plus longtemps et doivent être emballés en conséquence. Les modes de consommation et de conditionnement des produits ont aussi évolué. Actuellement, boîtes en carton, en métal, bouteilles en plastique et en verre, briques alimentaires représentent environ 50 % du contenu de nos poubelles. En triant chaque jour vos emballages, vous êtes le premier maillon d'une chaîne que vous ne soupçonnez peut-être pas.

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La chaîne du recyclage

Elle peut se schématiser ainsi : Collecter, trier, conditionner, transformer, re-mise en circulation. Un produit peut ainsi avoir plusieurs vies. De plus, la collecte permet de créer et de maintenir des emplois.

 

L'acier, recyclable à l'infini : L'acier des boîtes de conserve est à nouveau utilisé dans l'industrie sidérurgique. On peut, par exemple, le retrouver dans des pièces de moteur, des tôles, des boîtes de conserve Jetée en décharge, une boîte en acier mettrait 100 ans à disparaître. Chaque tonne d'acier recyclé fait économiser 1 tonne de minerai de fer. 19 000 boîtes de conserve = une voiture.

L'aluminium : Déjà 30 % de l'aluminium que nous utilisons chaque jour et 100 % de l'aluminium que nous trions sont recyclés. En recyclant l'aluminium, on économise des ressources naturelles et 95 % de l'énergie nécessaire pour fabriquer l'aluminium de première fusion. 670 canettes = 1 vélo.

 

Boîtes de conserve, canettes, aérosols et bidons alimentaires. Barquettes d'aluminium.

Le cycle des papiers et des cartons : Les papiers et les cartons redeviennent de la pâte à papier qui donne à son tour de nouveaux papiers et cartons. Chaque tonne de briques alimentaires recyclées permet d'économiser 2 tonnes de bois et chaque tonne d'emballage en carton recyclé fait économiser 2,5 tonnes de bois.

 

 

Emballages cartons, briques alimentaires, journaux, prospectus...

Le cycle des plastiques : Chaque tonne de plastique recyclé permet d'économiser 700 kg de pétrole brut.

En 2000, 56 000 tonnes de pétrole ont ainsi été préservées. 27 bouteilles en plastique = 1 pull polaire.

 

 

Bouteilles d'eau, jus de fruits, soda, javel, lait, lessive... Cubitainer et flacons de toilette...

 

 

Le verre renaît de ses cendres : Chauffé à plus de 1 500° C, l'emballage en verre prend toutes les formes qu'on lui demande et redevient un emballage. C'est un matériau indéfiniment recyclable. Une tonne de verre recyclé préserve 660 kilos de sable.

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Bouteilles, bocaux et pots vides, sans bouchon ni couvercle.

Emballages : Entre recyclage et nouvelle vie :

La première étape est la pesée des véhicules à l'entrée du centre de tri. Ensuite, leur chargement est déversé sur le sol du hall de vidage. Un premier contrôle visuel a lieu puis les matériaux sont poussés vers un tapis roulant. La phase suivante est manuelle. Des trieurs sont installés de part et d'autre du tapis. Chacun d'eux récupère un matériau précis (Le carton, l'acier, l'alu, les briques, 3 sortes de plastique) et le dépose dans un bac spécifique.

Une fois trié, chaque matériau est compacté et conditionné par famille sous forme de balles. Dans le centre de tri, les contrôles de qualité et la séparation des différents matériaux selon leur nature s'effectuent manuellement. Pour faciliter la tâche de ces hommes et de ces femmes, il est important de prendre soin de bien vider les emballages à recycler (pas d'objets dangereux, pas de verre, pas d'ordures ménagères).

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Collecte individuelle

Pour bien trier en un coup d'il et quelques gestes :

Un bac individuel de couleur bleue : on y met les bouteilles en plastique (eau, jus de fruit, soda) - bouteilles d'adoucissant, de lessive, de liquide lave-vaisselle, de javel, de nettoyants ménagers, bouteilles de lait, de soupe, cubitainers de vin, boîtes métalliques (conserves et boissons), aérosols et bidons, barquettes en aluminium vides, briques alimentaires, emballages en carton (type lessive, hygiène ou céréales), journaux et magazines, prospectus

Les autres déchets ménagers sont à déposer dans un bac individuel de couleur marron ainsi que : bouteille d'huile, films et sacs en plastique, petits emballages en plastique ou en polystyrène, les couches-culottes, articles d'hygiène, pots de fleurs, vaisselle, faïence, porcelaine, ampoules.

Des conteneurs sont à votre disposition dans la ville pour déposer les bouteilles, les pots et les bocaux en verre. Ne pas mettre les bouchons, ni les capsules, ni les couvercles.

 

 

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Bacs individuels

Conteneurs à verre
Collecte en périphérie

Des Points d'Apport Volontaire sont disposés en périphérie du centre ancien : on y met les bouteilles en plastique (eau, jus de fruit, soda), bouteilles d'adoucissant, de lessive, de liquide lave-vaisselle, de javel, de nettoyants ménagers, bouteilles de lait, de soupe, cubitainers de vin, boîtes métalliques (conserves et boissons), aérosols et bidons, barquettes en aluminium vides, briques alimentaires, emballages en carton (type lessive, hygiène ou céréales), journaux et magazines, prospectus

Les autres déchets ménagers sont à déposer dans un bac individuel de couleur marron ainsi que : bouteille d'huile, films et sacs en plastique, petits emballages en plastique ou en polystyrène, les couches-culottes, articles d'hygiène, pots de fleurs, vaisselle, faïence, porcelaine, ampoules.

Des conteneurs sont à votre disposition dans la ville pour déposer les bouteilles, les pots et les bocaux en verre. Ne pas mettre les bouchons, ni les capsules, ni les couvercles.

 

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Les outils à votre disposition
Collecte dans le centre ancien

Pour les habitants du centre ancien sont à votre disposition deux sortes de sacs plastique de collecte. Un translucide de couleur jaune : On y met les bouteilles en plastique (eau, jus de fruit, soda), bouteilles d'adoucissant, de lessive, de liquide lave-vaisselle, de javel, de nettoyants ménagers, bouteilles de lait, de soupe, cubitainers de vin, boîtes métalliques (conserves et boissons), aérosols et bidons, barquettes en aluminium vides, briques alimentaires, emballages en carton (type lessive, hygiène ou céréales), journaux et magazines, prospectus

Un autre sac plastique de couleur noire sert à recueillir les autres déchets ménagers ainsi que : bouteille d'huile, films et sacs en plastique, petits emballages en plastique ou en polystyrène, les couches-culottes, articles d'hygiène, pots de fleurs, vaisselle, faïence, porcelaine, ampoules.

Des conteneurs sont à votre disposition dans la ville pour déposer les bouteilles, les pots et les bocaux en verre. Ne pas mettre les bouchons, ni les capsules, ni les couvercles.

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Les outils à votre disposition

IMPÉRATIF

 

Les sacs doivent être accrochés à 1,5 mètre minimum du sol.

Déchets que l'on ne sait pas recycler

Pourquoi tous les emballages en plastique ne sont-ils pas recyclés ?

Pour des raisons économiques et écologiques.
Certains emballages sont trop légers et ne contiennent pas suffisamment de matière première pour rendre leur recyclage économiquement viable (ex. pots de crème fraîche, pots de yaourt, sacs de caisse, film de suremballage...).
Aujourd’hui, la meilleure façon de valoriser ces emballages est de les jeter dans la poubelle traditionnelle pour en récupérer l’énergie calorifique au moment de l’incinération.
Seuls les bouteilles et flacons se recyclent (sans leur bouchon ou couvercle), même ceux qui ont contenu des produits d’hygiène et de beauté.

Peut-on jeter un plat en verre dans le bac à verre ?

Non ! Le verre culinaire et la vaisselle en verre ont une composition chimique différente du verre d’emballage : cela rend impossible leur intégration au calcin utilisé dans les fours verriers, de la même manière les couches-culottes, articles d'hygiène, pots de fleurs, vaisselle, faïence, porcelaine, ampoules ne sont pas recyclables.
Seuls les emballages en verre (bouteilles, pots et bocaux) doivent être déposés dans les conteneurs ou les bacs de collecte sélective prévus à cet effet.

IMPORTANT

En cas de doute appelez Oïkos au 04 67 78 55 96, ou mettez le déchet litigieux dans la poubelle marron ou le sac plastique noir.

Collecte des déchets


Exceptions concernant les jours fériés 2012

En attente de données

Pour toute information : Centre Oïkos/CCNBT : 04 67 78 55 96 - Ambassadrices de tri : 0800 801 083

Déchetterie
Une déchetterie est un espace clos, aménagé et gardienné, d'usage gratuit.
Le gardien vous aidera à y déposer vos déchets.
Un bon réflexe !
Pensez à la déchetterie, lors d'un déménagement, du nettoyage du garage, du grenier, du jardin...
La déchetterie de Mèze dite de Pallas est réservée à l'usage des résidents de Loupian, Mèze et Villeveyrac.
Tél. : 0800 801 083

Les déchets acceptés

Les déchets refusés

Plan d'accès


DECHETTERIES DES HORAIRES PLUS SOUPLES

Afin d’améliorer le service rendu aux habitants de la CCNBT,
les déchetteries de Mèze et de Montbazin resteront désormais ouvertes entre 12h et 14h.
A partir du LUNDI 30 JANVIER 2012, la déchetterie de Mèze,
réservée aux habitants de Mèze, Loupian et Villeveyrac
ainsi que celle de Montbazin pour les habitants de Montbazin, Poussan et Gigean
resteront ouvertes du lundi au samedi de 9h à 17h sans interruption ; le dimanche de 9h à 12h.


Tri des déchets conchylicoles
 

Surveillance de la qualité des eaux de baignade

Depuis l'été 2004, le suivi des eaux de baignade est effectué quotidiennement entre la mi-juin et la première semaine de septembre. Les analyses par un laboratoire agréé permettent, après échantillonnage, d'avoir les résultats en moins de 24 heures. Ces prélèvements sont effectués tous les matins aux mêmes points et selon le même protocole que ceux de la DDASS. Ils sont ensuite immédiatement confiés aux laboratoires scientifiques de la Société VEOLIA EAUX. À noter que ces autos contrôles quotidiens sont effectués en accord avec la DDASS.
Cet autocontrôle est préventif et ne se substitue pas à la surveillance des services de l’Etat. Quel est concrètement l’intérêt de mettre en place cette surveillance ?
Les résultats d’analyses des eaux de baignade effectués par les services de la DDASS sur tous les rivages français ne sont disponibles qu’après un délai de trente-six heures. Cela veut dire qu’en cas de problème de pollution, l’arrêté d’interdiction de baignade n’est pris que deux jours après le prélèvement. De plus alors que notre surveillance est quotidienne, le contrôle réglementaire n’a lieu que 8 fois durant la saison Conséquences de ce décalage : les vacanciers pourraient continuer à évoluer dans une eau impropre à la baignade durant deux jours au moins et, éventuellement, cette interdiction peut prendre effet alors que le problème de pollution a déjà disparu. Les avantages de la méthode de notre auto contrôle sont évidents.
En cas de pollution, une fermeture préventive peut être décidée dès 9h30 avant l’ouverture de la plage à la baignade. Dans cette éventualité, un arrêté municipal d’interdiction de baignade serait pris à titre préventif. Des panneaux d’information seraient alors immédiatement disposés jusqu’à la réouverture. Pour la saison 2011, la même procédure est reconduite du 18 juin au 4 septembre.