La « Foire aux livres » investit
le parc du château de Girard


Samedi 13 mars, la « Foire aux livres » a attiré de nombreux visiteurs dans le parc du château de Girard. « Yoga, bien-être, médiation et médecines douces » ont été les maîtres-mots de ce nouvel évènement organisé par la Ville de Mèze. Un grand choix de livres anciens et modernes était proposé au public par les sept bouquinistes présents : romans, littérature, livres d’art, biographies, histoire, voyage, régionalisme, livres de cuisine, BD, livres pour enfants… 

Pour cette « Foire aux livres », la Ville de Mèze accueille l’association « Les Compagnons du livre », les deuxièmes samedis de chaque mois, jusqu’en septembre, de 10h à 18h dans le parc du château de Girard. Une thématique différente sera abordée à chaque édition.

Prochains rendez-vous : les samedis 10 avril, 8 mai, 12 juin, 10 juillet, 14 août et 11 septembre

Renseignements : lescompagnonsdulivre34@gmail.com et www.lescompagnonsdulivre.fr

La « Coopérative culturelle » de Mèze sur les rails

Nathalie Cabrol, Monique Teyssier et Lysiane Estrada vont coprésider le comité de pilotage pour la création de la future « Coopérative culturelle » dans les locaux de l’ancienne cave.

La Ville de Mèze porte l’ambitieux projet de transformer l’ancienne cave coopérative viticole en un pôle pluridisciplinaire à vocation culturelle.

Cette « Coopérative culturelle », dont le rayonnement sera intercommunal, proposera d’accueillir, en un même lieu, différentes pratiques artistiques et culturelles. Elle permettra aussi l’émergence de projets novateurs, à travers notamment un espace de travail partagé. La Coopérative culturelle devra également favoriser les relations intergénérationnelles et les liens entre les pratiquants des différentes disciplines artistiques et culturelles.
L’édifice qui fait aujourd’hui partie du patrimoine communal offre un potentiel formidable.

Un comité de pilotage pour lancer le projet

Le maire de Mèze a décidé de confier la réflexion autour de ce projet à un comité de pilotage coprésidé par Nathalie Cabrol, adjointe à la culture et au patrimoine, Lysiane Estrada, adjointe chargée de la transition écologique, du développement économique et du tourisme durable, et Monique Teyssier, présidente de l’association Jazzameze qui organise le Festival de Thau depuis 1991.
Dans un premier temps, ce comité est chargé de constituer un tour de table avec les différents partenaires (citoyens, acteurs culturels, associatifs, artistes, etc) pour définir les grandes lignes du projet.
A titre d’exemple, la Coopérative culturelle pourra regrouper la médiathèque intercommunale, l’antenne du conservatoire à rayonnement intercommunal, une antenne du tiers-lieu La Palanquée, une Micro-Folie (musée numérique), une salle de spectacle vivant, des ateliers d’artistes, des associations culturelles, un espace de rencontre et de convivialité, des ateliers de créations numériques, un espace de coworking, un incubateur d’idées…
Ce comité devra ensuite fixer, à travers une étude de faisabilité technique, l’organisation de l’espace, le calendrier et le coût estimatif, ainsi que les pistes de financement et le mode de gouvernance.
Le comité de pilotage échangera régulièrement avec l’ensemble des partenaires pour bien mesurer la fiabilité du projet. Les résultats de cette première phase de travail sont attendus avant la fin de l’année 2021.

La création artistique sous toutes ses formes

A terme, l’ambition de ce projet est d’offrir aux habitants du Nord du bassin de Thau (Mèze, Marseillan, Loupian, Bouzigues, Villeveyrac, Montbazin, Poussan soit 38000 habitants) et à la population touristique, un équipement culturel et artistique dédié à la pratique et la création sous toutes ses formes, favorisant le lien social et participant à la dynamisation du territoire.

Circuits de Randonnée :
les clubs locaux apportent leur expérience de terrain


L’étude pour la création des circuits labellisés de randonnée pédestre, VTT, cyclotourisme, équitation se poursuit. Vendredi 5 mars, Lysiane Estrada, adjointe au tourisme durable, Benoît Sol, adjoint jeunesse et sport, Jean-Marc Llopis, conseiller municipal délégué au pastoralisme et bouger pour la santé et Pascaline Dardé, conseillère municipale et communautaire, ont réuni les clubs locaux de randonnée et de sport pleine nature afin de les associer au projet. Ils ont apporté leur expérience de terrain et partagé leurs nombreuses cartes des chemins et sentiers autour de la Via Domitia et des routes cyclables. La synthèse de cet atelier participatif sera présentée à la Fédération Française de Randonnée Hérault ainsi qu’à l’office de tourisme intercommunal. Cette offre globale de circuits labellisés permettra de découvrir ou redécouvrir les richesses environnementales de Mèze et de développer le projet municipal « sport-santé ».

Frelon asiatique : la Ville va financer la
destruction des nids chez les particuliers

La Ville de Mèze va désormais financer à hauteur de 50% la destruction des nids de frelons asiatiques chez les particuliers. En matière de lutte contre cette espèce invasive, aucune solution miracle n’existe à ce jour. La destruction des nids par une entreprise spécialisée reste encore la méthode la plus efficace. Hormis le cas particulier des ruchers d’apiculteurs (le frelon asiatique est un prédateur des abeilles), il est surtout vivement déconseillé aux particuliers d’installer des pièges qui sont à la fois inefficaces et néfastes pour la biodiversité.

Attention ! Les frelons asiatiques protègent leur nid. Si on s’approche à moins de 5 à 6 m, ils sentent une menace et sont susceptibles d’attaquer. Le venin du frelon asiatique n’est pas plus violent que celui du frelon européen, des autres guêpes ou des abeilles. Lors d’une attaque massive ou en cas d’allergie au venin, il y a toutefois un réel danger pour la personne piquée.

Que faire en cas d’observation d’un nid de frelon asiatique ?

Le nid du frelon asiatique est plutôt sphérique et peut mesurer jusqu’à 1,20 m de haut. Il est construit la plupart du temps en hauteur, à plus de 10 mètres d’altitude, souvent à la cime des arbres. Il est toujours construit à proximité d’un point d’eau.
S’il est accessible et susceptible d’être dangereux pour les personnes, il faut demander à le faire détruire par une entreprise spécialisée et surtout ne pas tenter d’intervenir soi-même.

La Ville de Mèze subventionnera 50% du coût de destruction du nid chez les particuliers. CONTACT : techniques@ville-meze.fr

 

Attention à ne pas confondre frelon asiatique et frelon européen. Ce dernier est une espèce protégée utile à l’écosystème.


Pour plus d’information : le site du FRGDS Occitanie >>>


Surtout pas de pièges à frelons !

Nombreux sont les particuliers qui pensent pourvoir lutter contre cette espèce envahissante en posant des pièges. Scientifiques et spécialistes s’opposent à cette solution. Les experts de l’INRA, du CNRS et du Museum d’Histoire Naturelle sont unanimes : l’installation de pièges à frelon est inefficace, néfaste pour la biodiversité car non sélective et favorise même la prolifération des frelons. Seule exception : une étude spécifique est actuellement menée avec les professionnels de l’apiculture pour évaluer l’efficacité de l’installation de pièges exclusivement à proximité des ruches.
Responsable « frelon asiatique et hyménoptères » au Muséum national d’histoire naturelle, Quentin Rome se prononce sans ambiguïté contre le piégeage des frelons. « À 99 %, de tels pièges prélèvent des insectes qui ne sont pas des frelons asiatiques. Les méthodes de lutte qui ont un impact sur le reste de l’environnement risquent de desservir nos espèces locales en faveur de ce dernier », précise le scientifique.
En temps normal, les fondatrices se battent, parfois à mort, pour récupérer les nids et s’emparer du territoire de leurs rivales. Cela affaiblit naturellement les colonies et crée un système de régulation naturelle, explique le centre d’études du frelon asiatique au Muséum d’Histoire Naturelle. Si l’on piège certaines des fondatrices, celles qui resteront n’auront plus à combattre et ressortiront donc plus fortes de cette période de lutte pour le territoire.
L’INRA et le CNRS travaillent actuellement sur de nouvelles techniques de localisation des nids et de piégeage réellement sélectif. En attendant qu’elles aboutissent, t
oujours selon le Muséum, la meilleure technique pour lutter contre la prolifération reste la destruction des colonies. D’où l’importance de signaler les nids lorsqu’ils apparaissent.
Conclusion : contre le frelon asiatique, ne tombons pas dans le piège.

Plus d’infos sur le site de l’Inventaire National du Patrimoine Naturel :  http://frelonasiatique.mnhn.fr/piegeage-de-printemps/

Le service espaces verts, bienfaiteur des abeilles

Le service espaces verts de la Ville de Mèze réaménage actuellement les plantations longeant le boulevard Ernest Massol. Les anciennes haies demandaient beaucoup d’entretien. Elles ont été remplacées par des plantes mieux adaptées à notre climat méditerranéen et ne nécessitant ni engrais, ni pesticide. Ce nouvel ornement végétal, économe en eau, s’inscrit complètement dans le programme de gestion différenciée des espaces naturels dans lequel la commune est engagée depuis plusieurs années. La plantation de fleurs mellifères aux floraisons successives permet de nourrir tout au long de l’année les papillons, abeilles et autres insectes butineurs. Toutes ces actions participent à la défense de l’abeille et de l’environnement et répondent aux critères du label Apicité.

Ce nouvel aménagement permet également d’améliorer la visibilité des automobilistes sortant des lotissements et des nombreux piétons et cyclistes empruntant la piste verte. Une délimitation en ganivelles a été installée pour protéger les plantations et la voie cyclable.

Viticulture – Environnement :
deux domaines viticoles Mézois labellisés

Au mois de janvier, les domaines viticoles Les Yeuses et de Bellemare à Mèze ont reçu la certification « Exploitation de Haute Valeur Environnementale ». Cette mention, délivrée par le ministère de l’agriculture, valorise les agriculteurs pour leurs pratiques respectueuses de l’environnement (sol, eau, biodiversité…). Autonomie de l’exploitation, amélioration de la valeur ajoutée des produits, réduction de la consommation énergétique et de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques… La Haute Valeur Environnementale (HVE) correspond au niveau le plus élevé de la certification environnementale des exploitations agricoles. Elle est soumise à une réglementation nationale.

Au domaine Les Yeuses, Magali et Sylvain Dardé sont engagés dans cette démarche. Inspirés par le bon sens paysans de leurs pères Jean-Paul et Michel, ils expliquent  « Nous sommes fiers d’être arrivés au but. Il a fallu faire évoluer nos pratiques culturales notamment celles liées à la gestion des mauvaises herbes et à l’entretien des abords des vignes comme les fossés, les talus, les haies… Nous avons diminué drastiquement la quantité d’herbicides et avons depuis une dizaine d’années replantés des haies pour favoriser la biodiversité. Aujourd’hui, nous arrêtons l’emploi d’herbicides sur 2 parcelles pour essayer d’aller plus loin dans l’agriculture verte »

Le respect des critères fait l’objet d’un suivi annuel.

Benjamin Baudry, directeur d’exploitation du Domaine de Belle Mare se réjouit également :  « Nous sommes heureux d’avoir obtenu la Haute Valeur Environnementale. Cette distinction permet au domaine de Belle Mare de prendre un virage et d’entrer dans une nouvelle ère. Aujourd’hui, nous sommes tous conscients des enjeux environnementaux. Si nous souhaitons pérenniser notre savoir-faire en viticulture, nous devons évoluer afin que notre terroir continue de nous donner ce qu’il y a de meilleur. Notre richesse, c’est notre terre ! »

Un corso 2021 alternatif à l’étude

Réunion de travail entre Christelle Baron, directrice des affaires culturelles et évènementielles, Aline Remeize, conseillère municipale déléguée à l’iconographie mézoise, et Véronique Bernal, conseillère municipale déléguée aux festivités

Véronique Bernal, conseillère municipale déléguée aux festivités, a récemment réuni les responsables d’associations et de groupes participant habituellement au corso. L’élue a fait un point sur la situation sanitaire et sur les consignes du gouvernement concernant l’organisation d’événements rassemblant du public*. Les membres présents ont  admis qu’il est difficile de commencer les préparatifs du corso (qui se font habituellement plusieurs mois à l’avance) sans avoir l’assurance du maintien de la manifestation. Cependant, la Ville de Mèze et les participants, bien que conscients de la réalité de l’actualité, refusent la fatalité. C’est pourquoi, une réflexion est lancée avec les services et les acteurs de la cavalcade pour proposer un corso 2021 alternatif, différent, mais toujours dans l’esprit fraternel cher au cœur des Mézois.

*Tout rassemblement festif à caractère musical organisée dans l’Hérault est interdit (conformément à l’article 3 du décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020, modifié) en raison d’une part du risque de trouble à l’ordre public et d’autre part en ce qu’elle favorise, par les attroupements, la diffusion du virus. Rappel des interdictions : location et prêt de matériel et d’éléments amovibles destinés à un événement non autorisé – Activité dansante – La consommation d’alcool sur la voie publique, la diffusion de musique amplifiée et toutes activités musicales pouvant être audible depuis la voie publique – Usage et détention de matériel de sons dans les rassemblements festifs non autorisés – des fêtes foraines

Le nourrissage des oiseaux désormais interdit

Un arrêté municipal interdit désormais le nourrissage volontaire des pigeons et autres animaux sauvages sur l’ensemble du territoire communal.

Les habitants de Mèze sont de plus en plus nombreux à exprimer leur agacement face aux nuisances sanitaires, olfactives et visuelles engendrées par la pullulation des pigeons en cœur de ville. Les dépôts de graines et autre nourriture sont l’une des principales causes de cette prolifération. Le travail du service municipal de propreté urbaine est particulièrement impacté par ce fléau.
Afin de faire cesser ces comportements, le maire de Mèze vient de prendre un arrêté municipal interdisant les jets et dépôts de nourriture destinés aux pigeons, autres volatiles et, de manière plus générale, aux animaux errants où vivants à l’état sauvage. Il s’applique désormais sur tout le territoire communal, aussi bien privé que public (les voies publiques, espaces verts, emplacements aménagés pour les enfants, parties privatives d’immeubles, etc…).
Conformément au règlement sanitaire départemental, les contrevenants s’exposent à une contravention pouvant s’élever à 450 euros.

Aimer les oiseaux, ça n’est pas les nourrir

En lien étroit avec la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Occitanie, la Ville de Mèze s’inscrit dans une démarche favorisant une meilleure coexistence entre l’homme et la nature. La LPO ne préconise pas le nourrissage artificiel des oiseaux. Elle conseille plutôt d’aider les animaux sauvages par des plantations de différentes essences de plantes dans les jardins et balcons, en laissant la végétation monter en graine, en réservant des zones refuges pour les insectes ou en favorisant des arbustes à baies. La promiscuité des animaux favorise des maladies aviaires causant de grandes mortalités chez les oiseaux. La LPO précise aussi que le pain est un aliment néfaste pour les oiseaux.

Natation en eau libre :
Mèze, ville étape de la Thau Swim Trek

Benoît Sol, adjoint au sport, Laura Dressayre et Thierry Oger de l’association swim4sea .

Marseillan – Sète à la nage ! L’association swim4sea travaille sur l’organisation, au mois de mai prochain, de la première course officielle de natation en eau libre dans la lagune de Thau. Une épreuve qui se déroulera sur 4 jours.
Réduite à vingt compétiteurs pour s’adapter au mieux aux contraintes sanitaires, la « Thau Swim Trek » devrait en accueillir une centaine lors des éditions suivantes, avec l’objectif d’intégrer à terme le calendrier officiel de la fédération française de natation.
Les organisateurs ont récemment rencontré Benoît Sol, adjoint à la jeunesse et au sport, afin de déterminer les conditions d’accueil de l’étape mézoise de cette grande manifestation sportive.
« L’objectif de ce projet est de mettre en avant le bassin de Thau et plus particulièrement les villes étapes, précise Laura Dressayre, membre du comité d’organisation. Outre le volet sportif, nous souhaitons développer autour de cet événement un volet environnemental et culturel. » Les demandes d’autorisation préfectorale ont été lancées pour ajuster au mieux l’organisation.
« C’est la première fois qu’une course en eau libre d’une telle ampleur va se dérouler sur notre lagune, souligne Benoît Sol. L’ambition environnementale de cette course constitue un vrai levier pour développer, à moyen terme, des projets avec nos associations, nos écoles et nos centres de loisirs. Nous sommes enthousiastes à l’idée de relever ce défi. »
Après Marseillan et Mèze, les villes de Bouzigues, Balaruc-les-Bains et Sète compléteront le parcours.

La Ville de Mèze s’engage pour l’égalité
des femmes et des hommes

De gauche à droite : Jocelyne Gizardin, adjointe au maire de la Ville de Sète, Myriam Reynaud, conseillère chargée de la condition féminine de la Ville de Sète, Lysiane Estrada, adjointe au maire de la Ville de Mèze, Monique Demichel, conseillère municipale de la Ville de Mèze

Lysiane Estrada, adjointe à la démocratie participative et Monique Demichel, conseillère déléguée à la citoyenneté et à la laïcité, proposeront au conseil municipal la signature de la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale. Pour assurer la mise en œuvre des engagements inscrits dans le document, l’équipe municipale travaillera à l’élaboration d’un plan d’action triennal pour l’égalité. Il fixera les priorités, les actions et les ressources nécessaires pour lutter contre les discriminations entre les femmes et les hommes, au niveau des communes, dans tous les secteurs : éducatif, culturel, économique, social, urbanistique, numérique. Dans le cadre de l’élaboration de ce projet, les élues mézoises ont rencontré Jocelyne Gizardin, adjointe au maire de la Ville de Sète et Myriam Reynaud, conseillère chargée de la condition féminine, pour aborder avec elles les actions mises en place depuis la signature de la charte par la Ville de Sète en 2019.

La journée des droits des femmes, c’est tous les jours. La Ville de Mèze  s’engage pour la défense des droits des femmes, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour la lutte contre les violences sexistes et sexuelles et toutes les formes d’harcèlement. 

8 mars : Journée internationale des droits des femmes

Aujourd’hui la Ville de Mèze célèbre la journée internationale des droits des femmes. Merci aux employées municipales pour leur participation. Elles rappellent le chemin qu’il reste à parcourir pour l’amélioration des droits des femmes.

Coupure d’électricité avenue du général De Gaulle

Une intervention des services techniques de la Ville et des pompiers est actuellement en cours avenue du général De Gaulle, à la suite d’un feu de transformateur électrique, au niveau de la caserne des pompiers.

Les riverains des quartiers autour de la caserne sont actuellement privés d’électricité. Les services d’Erdf sont prévenus et vont intervenir dans les meilleurs délais sur cet incident.

Le port de Mèze, référence régionale pour la biodiversité

La première formation « Port Propre Actif en Biodiversité » pour les agents portuaires d’Occitanie s’est déroulée à Mèze. (Photo : CPIE Bassin de Thau)
 
Fin 2020, le port de Mèze est devenu le premier, et le seul à ce jour en Occitanie, à avoir obtenu la certification Afnor « Port Propre actif en biodiversité ». Un label qui traduit la volonté de concilier le fonctionnement d’un port avec des actions en faveur de la biodiversité. L’installation, sur les quais, de nurseries artificielles pour jeunes poissons ou encore les mesures de protections prises lors des épisodes de naissances massives d’hippocampes dans le port (veille naturaliste, interruption des opérations d’entretien et de nettoyage après les périodes de ponte…) ont largement contribué à cette reconnaissance.
C’est donc tout naturellement que le travail mené par le port de Mèze a servi d’exemple pédagogique pour la première formation « Ports Propres Actifs en Biodiversité » organisée en Occitanie. Une session coanimée, le 4 mars, par l’Union des Villes Portuaires d’Occitanie et le CPIE du Bassin de Thau et qui a rassemblé 8 agents portuaires venus de 6 ports d’Occitanie. Cette formation permet au personnel des ports d’engager les actions afin de répondre aux exigences pour l’obtention de la prestigieuse certification « Port Propre actif en biodiversité ».