Nouvelles naissances d’hippocampes dans le port de Mèze

Le phénomène avait déjà eu lieu en juillet 2013. Il vient juste de se reproduire à la mi-juin 2017. Des centaines d’hippocampes sont nés dans le port de Mèze. En attendant de grandir un peu afin de gagner les eaux de la lagune de Thau, les petits « chevaux de mer » mesurant à peine plus d’un centimètre profitent de l’abri que constitue l’espace portuaire. Pour mémoire, le port de Mèze est équipé depuis plusieurs années de « Biohut », des nurseries artificielles fixées sur les quais afin d’offrir une protection aux jeunes poissons. De plus, dans le cadre de l’opération Port Propre, des efforts permanents sont menés par la Ville de Mèze pour limiter l’impact des activités portuaires et préserver la qualité du milieu lagunaire. Ces naissances répétées de l’espèce emblématique de la lagune de Thau démontrent que la gestion environnementale du port conduite par la municipalité porte ses fruits.

Découvrez les photos des jeunes hippocampes prises par Chakir El Abadi, capitaine du port de Mèze, dans l’enceinte portuaire :

Examen réussi pour la grue du port

Avant de reprendre du service, la grue du port de Mèze devait subir un contrôle après travaux d’un bureau de vérification. Test réussi pour cette vénérable flèche d’acier qui a soulevé sans difficulté une charge de 6 tonnes, soit 500 kg de plus que sa charge maximale pour le grutage des embarcations.
La capitainerie du port de Mèze rouvrira les réservations pour sortir les bateaux sur l’aire de carénage à partir du 21 avril.

La grue du port bientôt opérationnelle

Fin de la trêve pour les balanes, les algues et autres moules qui croissaient et se multipliaient paisiblement sous la coque des bateaux de Mèze depuis l’immobilisation, en septembre dernier, de la grue de l’aire de carénage du port principal.
Âgée de plus de 90 ans, cette vieille grue avait besoin qu’on s’occupe d’elle avant de reprendre vaillamment le levage des embarcations qui attendent impatiemment que leur propriétaire leur frotte le ventre.
Très bientôt, raclettes, ponceuses, karchers, pinceaux et huile de coude pourront reprendre du service. Et les navigateurs retrouveront enfin la fierté de soumettre la perfection de leur ouvrage au regard inquisiteur des vieux gabians du quai Descournut, jamais avares de commentaires narquois.
Toutes les réparations nécessaires à la remise aux normes de la grue sont en cours d’achèvement. Elle sera opérationnelle vers le 20 avril, tout de suite après un dernier contrôle du Bureau Veritas. 

 

 

Le Mourre Blanc : port départemental, gestion municipale

A Mèze, l’activité conchylicole se concentre essentiellement au Mourre Blanc, plus grand port conchylicole de Méditerranée. Il regroupe plus de 130 exploitants (auxquels il faut ajouter une vingtaine d’entreprises installées sur le site des Amoutous – Campagne).

Il est important de rappeler que la gestion de ce port départemental, exclusivement réservé à l’activité conchylicole, a été confiée à la Ville de Mèze. Cela implique un suivi quotidien, un entretien permanent et les travaux de modernisation nécessaires afin que cet équipement permette aux professionnels d’exercer leur métier dans les meilleures conditions.

Actuellement, une opération de dragage est en cours sur la passe Ouest du Mourre Blanc. Elle s’inscrit dans le cadre de travaux d’aménagements d’une zone où sont installées des entreprises spécialisées dans la pose et la réparation des tables conchylicoles. Ces travaux d’un montant de 1,2 millions d’euros sont financés par le Département et par les conchyliculteurs de Mèze (dans le cadre du budget annexe du Mourre Blanc) à hauteur de 110 000 €.

Opération de dragage au Mourre Blanc

La Ville de Mèze travaille également, conjointement avec ses partenaires, sur un autre grand projet pour l’avenir du port conchylicole. Il s’agit de missionner des bureaux d’études sur la faisabilité d’un dragage d’entretien permanent de l’ensemble du port du Mourre Blanc afin d’en désenvaser régulièrement les fonds et faciliter la circulation des bateaux. Ce type d’opération nécessite en effet une autorisation des services de l’Etat et doit répondre à des contraintes environnementales très strictes, notamment en ce qui concerne la collecte et le traitement des boues issues des dragages.

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Depuis des décennies, la conchyliculture constitue un rouage essentiel de l’économie locale et, plus généralement, de la vie locale. Cette activité est également indissociablement liée à l’identité culturelle de Mèze, à son image et à son terroir. Il est donc parfaitement naturel que la municipalité soutienne les conchyliculteurs.

Ce soutien passe, d’une part, par une importante contribution à la gestion et à l’entretien des installations portuaires du Mourre Blanc, comme cela vient d’être évoqué. La Ville accompagne, d’autre part, des actions de promotion comme la très populaire Fête de l’huître qui constitue, depuis plus de 20 ans, l’un des événements majeurs de la saison estivale.

D’autres soutiens importants émanent d’actions intercommunales. La Ville et la CCNBT (avant la fusion avec Thau Agglo) ont réalisé de gros investissements en matière d’assainissement et ont même initié des techniques innovantes dans ce domaine. Ces actions se poursuivront au sein de la nouvelle agglo. D’autres actions portent sur le suivi de qualité du milieu lagunaire mené par le Syndicat Mixte du Bassin (SMBT) de Thau ou encore la gestion et la valorisation des déchets conchylicoles gérées par le SMBT et l’agglo…

Visionnez la vidéo des parcs à huîtres et du port du Mourre Blanc vus du ciel…

Eaux de baignade : Mèze atteint l’excellence

plage_5L’Agence Régional de la Santé vient de publier son rapport annuel sur la qualité des eaux de baignade reposant sur les contrôles effectués durant la saison estivale 2016.

A Mèze, les eaux de la Plagette et de la plage du Thalassa ont fait l’objet de 14 prélèvements réalisés à intervalles réguliers entre le 1er juin et le 5 septembre. Le bilan de cette série d’analyses révèle que les eaux de baignade des plages de Mèze sont qualifiées « d’excellentes » pour la saison 2016.

Ces très bons résultats récompensent les efforts réalisés par la Ville de Mèze pour préserver la qualité du milieu marin ainsi que la sécurité sanitaire des baigneurs.

Depuis plus de dix ans, la municipalité a mis en place un autocontrôle quotidien des eaux des plages et du port durant tout l’été qui vient en complément de celui des services de l’Etat. D’importants travaux ont été réalisés sur les réseaux pluviaux et d’assainissement de la commune afin d’éviter le déversement des effluents. Le port principal répond aux normes les plus strictes de gestion environnementales. De plus, les parkings de l’aire des Tonneliers et du château de Girard ont été équipés de décanteurs qui récupèrent eaux pluviales souillées par les huiles et les hydrocarbures. Un travail de sensibilisation est également effectué auprès du public afin de limiter les déversements dans la lagune.

Un projet visant à équiper le port de martelières, permettant d’obstruer temporairement les canalisations pluviales durant les grandes manifestations festives ou en cas d’incident sur le réseau d’assainissement, sera engagé en 2017.

S’il est extrêmement encourageant, ce résultat n’en est pas pour autant acquis. Les efforts doivent se poursuivre et la vigilance reste de mise.

Deux médailles pour le Patron Luc Jeanjean

Grande soirée pour Luc Jeanjean président de la SNSM du bassin de Thau, le 4 janvier à la Maison du Temps Libre. Après 47 ans de service pour les secours en mer, le « patron » s’est vu remettre au cours d’une cérémonie officielle, la médaille de Chevalier de l’Ordre du Mérite Maritime et la médaille de la Sécurité Intérieure.
Pour cette grande occasion, nombreuses ont été les personnalités à être présentes. Parmi celles-ci, on comptait le député Frédéric Roig, le Sénateur, maire de Sète, François Commeinhes, Henry Fricou, maire de Mèze, l’amiral Jacques de Solms, inspecteur général de la Méditerranée, Frédéric Blua, administrateur en chef des affaires maritimes de l’Hérault et du Gard, de nombreux maires du bassin de Thau et des patrons de stations de sauvetage en mer venus de Morges, en Suisse, de Saint-Mandrier, d’Hyères, du Cap d’Agde…
Au cours de son allocution, le maire de Mèze a rendu hommage à ce personnage incontournable de l’étang de Thau qui est aussi un vieil ami : « Tu es entré à la station de Mèze en 1970, à l’âge de 18 ans, comme mousse. Tu as ensuite gravi tous les échelons et piloté tous les canots de sauvetage de Mèze : l’Alexandrine Soulas, le Commandant de Coligny puis le Patron Gérard Loupy. Au cours de ta longue carrière, tu as porté assistance à plus de 4000 embarcations et secouru plus de 10 000 personnes. Et puis, la station de Mèze, c’est aussi une grande famille au sens propre et figuré avec 17 membres d’équipage très soudés, toujours solidaires, et une relève assurée par tes proches a qui tu as donné le virus : Sylvain, patron de vedette, Grégory et maintenant, Solène qui s’y met à tout juste 18 ans. Je veux donc remercier et féliciter tous les membres de la station SNSM de Mèze qui, non seulement, font un travail extraordinaire pour venir en aide aux bateaux en difficulté mais sont aussi de fidèles partenaires de la Ville de Mèze en étant toujours présents à nos côtés lors des grands événements, pour les opérations nettoyage dans le port ou encore pour les opérations de balisage. Et bien sûr, au nom de la Ville de Mèze, je veux dire un grand merci à Luc pour tout ce qu’il a accompli et pour le dynamisme qu’il a su insufflé, durant quatre décennies, à la station de Mèze. »

La grue du port en panne

grue_portLa grue de l’aire de carénage sur le port principal vient d’être mise temporairement hors service. Âgée de 90 cette année, la grue du port qui a levé des milliers de bateaux était à l’origine propriété de la SNCF. 
Un rapport de vérification générale de l’appareil établi par le Bureau Veritas a fait apparaître de sérieuses défectuosités nécessitant son arrêt provisoire afin de garantir la sécurité des personnes et des navires. La remise en service de la grue du port n’interviendra qu’après les travaux de maintenance prescrits et un contrôle garantissant son bon fonctionnement ainsi que la sécurité des usagers.
Pour l’instant, aucun délai précis ne peut être avancé quant à sa remise en service.

Pour tout renseignement : 
Capitainerie de Mèze
Tél : 04.67.43.58.94
Mail : capitainerie@ville-meze.fr

Convivialité et bonne humeur au cœur du succès de la Fête de l’huître

La 26ème Fête de l’huître a encore fait carton plein, vendredi 5 août. Pas moins de 4 000 personnes étaient présentes, en famille ou entre amis, sur la place des Tonneliers pour savourer les spécialités de l’étang de Thau et s’ambiancer aux sons du groupe Cartoon show et de Dj Fanou.

Rouilles de seiches, moules farcies ou marinières, huîtres, tielles, crevettes, les 70 bénévoles investis pour l’événement ont servi près de 3 000 repas jusqu’à 22h.

Le maire Henry Fricou a inauguré la manifestation en rappelant qu’il est « essentiel de soutenir la profession conchylicole en préservant la qualité du milieu lagunaire, en l’accompagnant dans les moments difficiles, en participant à des actions de promotion comme cette Fête de l’huître, enfin, et surtout, en dégustant les produits de l’étang sans retenue. »

 

La maman des poissons elle est bien… aidée !

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Le maire, Henry Fricou (à droite) et Thierry Baëza, adjoint à l’environnement (à gauche) ont accueilli les plongeurs après leur plongée d’observation très fructueuse sur les Biohut de Mèze.

Dès 2013, la Ville de Mèze avait participé à la phase expérimentale du projet NAPPEX (nurseries artificielles pour ports exemplaires) initié par la société Ecocéan. Le principe est simple et efficace. Il consiste à équiper les quais du port de modules appelés « Biohut », des petites cages grillagées qui offrent un habitat et une protection aux post-larves (très jeunes poissons) particulièrement vulnérables.
Après cette période de test concluante, la Ville de Mèze a procédé, dès le printemps dernier, à l’installation permanente de 30 Biohut répartis autour du port principal.
Le 28 juillet, une équipe de trois plongeurs s’est mise à l’eau afin de recenser les habitants des nurseries artificielles. Cette première séance d’observation a été menée par Yann Guais, responsable du développement d’Ecocean, Lucas Bérenger, expert naturaliste à Biotope et Léa Quittet, chargée de mission aménagement de la mer et du littoral au CEPRALMAR.

Un beau « cocktail » de biodiversité !

Dès sa sortie de l’eau, Yann Guais ne cachait pas son enthousiasme : « Les Biohut du port de Mèze étaient incroyablement riches ! Lors du suivi écologique effectué en plongée, nous avons pu observer des dizaines de poissons à l’abri dans ces habitats artificiels protecteurs. Notamment 3 hippocampes mouchetés, dont un juvénile d’à peine 5 cm, et de très nombreux syngnathes, ces « poissons-aiguilles » appartenant à la même famille que le célèbre « cheval de mer ». Il y avait aussi des mâles qui portaient des œufs*« .

Le biologiste Lucas Berenger a complété l’inventaire. « Outre ces figures emblématiques de la lagune de Thau, les Biohut du port de Mèze étaient occupés par d’autres pensionnaires tels que des juvéniles de blennie paon et de gobie lote. Nous avons aussi observé des anémones, des mollusques nudibranches ou encore des vers plats, le tout formant un très beau cocktail de Biodiversité ».

* chez les Syngnathidae, famille des Syngnathes et des hippocampes, c’est le mâle qui s’occupe de la gestation des œufs fécondés et qui accouche !

Les photos de Lucas Berenger, biologiste à Biotope, dans le port de Mèze

Maintien de la certification Afnor pour le port de Mèze

port_afnor2016Le port de Mèze est engagé depuis le début des années 2000 dans une démarche globale et profonde de protection du milieu très sensible de la lagune de Thau.
Ces efforts menés par la Ville de Mèze, en partenariat avec le Département de l’Hérault, ont permis d’obtenir la certification du très rigoureux bureau de contrôle des normes, Afnor. Cet organisme, agréé par l’Etat, élabore et coordonne les normes nationales.
Cette reconnaissance officielle valide l’efficacité des équipements et du mode de gestion du service portuaire pour limiter au maximum l’impact des activités du port sur l’environnement.
La certification Afnor du port principal a été délivrée, pour la première fois, le 17 décembre 2012. Elle doit être renouvelée tous les 3 ans.
Au terme de la première échéance, le maintien de cette certification estampillée « Port Propre » a été officiellement attribué le 24 juin 2016 à l’issue d’un audit réalisé sur site.
Il faut souligner que la certification Afnor constitue la meilleure marque de reconnaissance possible de l’engagement de la commune pour sa gestion environnementale du port.

Découvrez le reportage de France 3 Aquitaine sur l’étang de Thau

Du Mont Saint Clair au Mont Saint Loup en passant par Mèze, l’équipe de Cap Sud Ouest fait découvrir les richesses de l’étang aux téléspectateurs. 

Escale au mas conchylicole du Mourre blanc pour présenter l’activité ostréicole et, le temps d’une virée sur l’étang, tout le processus d’élevage de l’huître.

Fermeture des plages : le maire porte plainte

OK_port_port_nacellesMardi 25 août, Henry Fricou, maire de Mèze, a déposé plainte auprès du procureur de la République pour cause de pollution du port et des plages de la commune par débordement du réseau d’assainissement les 14 et 22 août 2015.

Il indique notamment que « Les caractéristiques communes à ces deux incidents graves sont l’absence de curage préventif et la lenteur certaine des interventions curatives en raison de l’indisponibilité des engins que l’exploitant doit pourtant tenir en alerte permanente. De telles négligences peuvent entraîner les fermetures des plages en pleine saison touristique et, en raison des phénomènes répétitifs de pollution au regard des normes en vigueur, une fermeture définitive des plages par A.R.S. »

Les plages de Mèze sont étroitement surveillées grâce à une analyse de la qualité de l’eau effectuée quotidiennement. On peut donc rassurer le public, visiteurs et mézois : nos plages ne sont pas de plus en plus polluées…elles sont de plus en plus surveillées selon les normes sanitaires toujours plus sévères.