Didier Aspa accueille le député Eliaou

Dans un contexte toujours difficile pour la profession conchylicole, Didier Aspa, conseiller municipal délégué aux affaires maritimes a accueilli Jean-François Eliaou, député de la 4e circonscription de l’Hérault, le 1er octobre, lors d’un déplacement dans le port du Mourre-Blanc. Ils étaient accompagnés, pour l’occasion, par Patrice Lafond, président du comité régional conchylicole de Mèze et Josian Alexandre, président du syndicat conchylicole de Mèze.
Le député a d’abord été reçu dans l’exploitation de Didier Cours avant de se rendre au siège du CRCM où il a pu rencontrer les représentants de la profession. Les échanges ont notamment porté sur les crises auxquelles ils sont régulièrement confrontés comme le norovirus, la malaïgue, la mortalité des naissains ou la prolifération de l’Alexandrium…
Des solutions pouvant permettre de remédier partiellement à ces difficultés ont été évoquées, qu’il s’agisse du brassage de l’étang, de la préservation des herbiers ou de l’étude d’un projet de stockage de la production.
Au terme de cette visite, Jean-François Eliaou s’est engagé auprès des conchyliculteure à défendre les intérêts de cette activité, tout particulièrement sur le bassin de Thau, auprès du ministère de l’agriculture.

Le drone municipal scrute la malaïgue

Les fortes chaleurs et le manque de vent font craindre un nouvel épisode de malaïgue sur la lagune de Thau. Particulièrement inquiets face à l’apparition de nappes blanchâtres symptomatiques autour du Mourre Blanc et des parcs situés à proximité, plusieurs professionnels du port conchylicole mézois ont alerté le Comité Régional Conchylicole de Méditerranée ce mercredi 1er août.
Afin de pouvoir rapidement mesurer l’ampleur du phénomène, le CRCM a sollicité la Ville de Mèze afin de réaliser une observation aérienne avec le drone de la mairie. Pour répondre au plus vite à la demande de la profession, un premier vol a donc été effectué en début d’après-midi en présence de Didier Aspa, conseiller délégué à la conchyliculture, aux affaires maritimes et portuaires et Jean-Michel Bouis, directeur général adjoint de la mairie de Mèze. La série de clichés a immédiatement permis de localiser une zone visuellement suspecte s’étendant de Bellevue jusqu’aux Amoutous, sur une largeur d’environ un kilomètre et englobant de nombreuses tables situées au Sud du Mourre Blanc.
L’observation de ces nappes claires n’indique pas le déclenchement effectif d’une malaïgue mais montre, toutefois, que la situation est préoccupante. D’autant que les prévisions météo ne laissent pas entrevoir une amélioration rapide. Un autre vol de drone est prévu pour jeudi 2 août au matin, cette fois depuis les parcs, afin de contrôler l’évolution du phénomène qui n’empêche en aucun la cas la consommation de coquillage.

Eaux de baignade : encore l’excellence pour Mèze !

L’Agence Régionale de la Santé vient de publier son rapport annuel sur la qualité des eaux de baignade reposant sur les contrôles effectués durant la saison estivale 2017.
A Mèze, les eaux de la Plagette et de la plage du Thalassa ont fait l’objet de 14 prélèvements réalisés à intervalles réguliers entre le 26 mai et le 6 septembre. Le bilan de cette série d’analyses révèle que les eaux de baignade des plages de Mèze sont qualifiées d’« excellentes » pour la saison 2017, comme elles l’ont déjà été en 2016.
« Ces très bons résultats récompensent les efforts réalisés par la Ville de Mèze pour préserver la qualité du milieu marin ainsi que la sécurité sanitaire des baigneurs. » se réjouit le maire de Mèze.
« Depuis plus de dix ans, la municipalité a mis en place un autocontrôle quotidien des eaux des plages et du port durant tout l’été qui vient en complément de celui des services de l’Etat. D’importants travaux ont été réalisés sur les réseaux pluviaux et d’assainissement de la commune afin d’éviter le déversement des effluents. Le port principal répond aux normes les plus strictes de gestion environnementale pour lesquelles il a de nouveau obtenu la certification AFNOR. De plus, les parkings de l’aire des Tonneliers et du château de Girard ont été équipés de décanteurs qui récupèrent eaux pluviales souillées par les huiles et les hydrocarbures. Un travail de sensibilisation est également effectué auprès du public afin de limiter les déversements dans la lagune. » Précise Henry Fricou qui se veut toutefois prudent pour l’avenir : « S’il est extrêmement encourageant, ce résultat n’en est pas pour autant acquis. Les efforts doivent se poursuivre et la vigilance reste de mise. »

Le député réunit les maires du littoral

Jean-François Eliaou, député de l’Hérault, Henry Fricou, maire de Mèze, Eliane Rosay, maire de Bouzigues, Jacques Adgé, maire de Poussan, Alain Vidal, maire de Loupian ainsi que François Commeinhes, président de la SAM et Yves Michel, en sa qualité de président du Syndicat Mixte du Bassin de Thau, rassemblés à Mèze pour plancher sur la Loi Littoral.

Application et contraintes de la Loi Littoral, mise en œuvre du plan de prévention du risque inondation, tels ont été les thèmes abordés, le 19 janvier, au centre municipal le Taurus, à Mèze, lors d’une rencontre organisée à la demande de Jean-François Eliaou, député de la 4e circonscription de l’Hérault.
Cette réunion a été initiée dans le cadre de la mission d’information sur la gestion des événements climatiques majeurs dans les zones littorales de l’hexagone et des Outre-mer portée par l’Assemblée Nationale.
Henry Fricou, maire de Mèze, Eliane Rosay, maire de Bouzigues, Jacques Adgé, maire de Poussan, Alain Vidal, maire de Loupian ainsi que François Commeinhes, président de la SAM et Yves Michel, en sa qualité de président du Syndicat Mixte du Bassin de Thau, ont participé à cette séance de travail sur la vision d’un projet de territoire qui intègre la préservation du littoral comme enjeu majeur du développement à venir.

Mangez des huîtres !

Libérée, délivrée… la reine de Thau va faire son grand retour sur tous les étals. Tous les clignotants sont au vert. Après une longue attente, la vente des huîtres de l’étang peut enfin reprendre. Les derniers tests tant attendus ont livré leur verdict. Plus rien ne s’oppose à la consommation des coquillages de la lagune. Alors un seul mot d’ordre pour les agapes de fin d’année : mangeons des huîtres de Thau !

Henry Fricou solidaire des conchyliculteurs

Dégustation d’huîtres sur le stand improvisé par les conchyliculteurs à Mèze. Henry Fricou, maire de Mèze est venu soutenir les professionnels de la lagune de Thau.

« Nos coquillages sont parfaitement sains ! Il n’y a plus aucune raison d’interdire leur vente ! » Le message des conchyliculteurs était aussi limpide que les eaux de la lagune. Excédés par ce nouvel épisode de fermeture de la lagune de Thau et toujours suspendus au fameux test de la souris, selon eux inadapté et bien trop lent, ils ont mené une action parfaitement pacifique ce mercredi à Mèze. Afin de sensibiliser et de rassurer le public, une quarantaine de professionnels ont organisé une dégustation d’huîtres pour les automobilistes qui empruntaient l’avenue de Montpellier. Une opération réussie auprès des automobilistes et des passants qui se sont massivement montrés solidaires envers les conchyliculteurs.
Le maire de Mèze, lui aussi, a fait une halte sur ce stand improvisé. Après avoir dégusté quelques huîtres et dialogué avec les producteurs locaux, il a exprimé tout son soutien et sa solidarité avec l’ensemble des conchyliculteurs de l’étang en souhaitant que la vente puisse reprendre dès ce vendredi, mais aussi qu’un nouveau protocole de tests plus réactifs et plus précis que celui de la souris (tel qu’il en existe déjà) puisse être utilisé à l’avenir sur le territoire français.

La fin des corps-morts sauvages

45 corps-morts illégaux devant la terrain de tambourin de Mèze évacués par les services de l’Etat.

L’Etat a décidé de mettre un terme à la prolifération anarchique des corps-morts installés illégalement dans la lagune de Thau pour le mouillage des embarcations. Une première opération « coup de poing » a été menée le 1er décembre à Mèze, devant le terrain de tambourin en présence de Philippe Nucho, sous-préfet du bassin de Thau, d’Henry Fricou, maire de Mèze entouré de plusieurs élus municipaux, de représentants de la pêche et de la conchyliculture, ainsi que de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer, des Affaires Maritimes et de la gendarmerie maritime. Sur ce seul site, pas moins de 45 corps-morts sauvages ont été recensés. Leur évacuation est en cours. Les bateaux actuellement au mouillage ont quant à eux été identifiés. Officiellement avertis, leurs propriétaires ont un délais de 30 jours pour enlever leur embarcation du site après quoi ils se verront infliger une amende pouvant s’élever jusqu’à 1500 €.   
A cette occasion, Philippe Nucho a exposé la détermination des services de l’Etat de régler une fois pour toute ce problème. La multiplication des corps-morts n’est pas sans impact sur l’environnement, notamment pour les herbiers de zostères qui sont au cœur de l’écosystème de la lagune. Elle nuit également aux activités de pêche car les zones d’installation des capechades ne sont pas respectées.
D’autres sites, où les mouillages sauvages se développent, à savoir la presqu’île de Balaruc-Les-Bains et le Barrou à Sète, vont faire l’objet du même traitement. Le sous-préfet a annoncé qu’il travaillait actuellement avec tous les partenaires concernés pour envisager la création de zones de mouillages gérées et organisées. Et pour les plus récalcitrants, les services de l’Etat pensent sérieusement à créer une fourrière à bateaux. 

50 ans d’histoire de Thau en vidéo sur internet

L’association Amusthau, en partenariat avec Sète agglopôle méditerranée, a créé un site internet consacré à l’histoire du Bassin de Thau sous format vidéo : « Vivre avec l’Étang images et témoignages ».

Ce projet  multimédia regroupe notamment des films d’archives de l’Ina (Institut national de l’audiovisuel). Une importante recherche effectuée en collaboration avec la délégation Ina sur l’ensemble des fonds de l’Ina (des milliers d’heures de programmes) ont permis d’extraire une centaine d’heures correspondants aux thématiques du territoire de Thau.

Ce territoire habité depuis si longtemps par les hommes témoigne d’une richesse exceptionnelle dans tous ces domaines : histoire, environnement, vie animale et végétale, métiers, économie et loisirs.

C’est pourquoi, le partenariat avec l’Institut Jean Vigo permet parallèlement d’intégrer au site des films amateurs. C’est un autre regard sur le territoire, plus intime, plus simple, et parfois surprenant. Grâce à la convention passée entre les Amis du Musée et l’institut Jean Vigo, les films amateurs collectés par l’association sur le territoire sont numérisés, décrits et intégrés au site Vivre avec l’étang. Chacun est invité à participer à l’enrichissement du projet.

« Vivre avec l’étang, images et témoignages » parcourt les multiples facettes de l’étang de Thau.

Le site est organisé autour de 8 grandes thématiques :

  • Un site exceptionnel : géologie, faune, flore, entretien et protection de l’étang, l’écosystème marin, les hippocampes et les goélands.
  • Les hommes et l’étang dans l’histoire : fouille sous-marine, villa gallo-romaine, la viticulture au milieu du 20ème siècle, le remembrement, etc
  • Pêche et conchyliculture : les métiers de l’étang
  • Une économie diversifiée : l’économie du territoire, conchyliculture, pêche mais aussi viticulture, tourisme et nouvelles technologies
  • Un milieu à protéger : la protection de l’étang, milieu vivant, les actions pour le protéger
  • L’étang et ses ports : les ports de l’étang, hier et aujourd’hui, de Marseillan à Bouzigues
  • L’étang, lieu de vie : festivités, plaisance, tourisme et sports nautiques

Passionnant !

Ora Maritima le 30 septembre à Mèze

Ora Maritima est un rendez-vous organisé par le Syndicat mixte du bassin de Thau avec le soutien de l’Europe, l’Etat, la Région Occitanie, le Département de l’Hérault et les organisations professionnelles de pêche et de cultures marines. Ces assises sont un espace de réflexion, de partage et d’échanges auquel tous les acteurs y compris la société civile sont associés. Cette édition est
spécialement dédiée à la pêche et aux cultures marines du bassin de Thau et de sa bande côtière. D’autres bassins conchylicoles et de pêche du littoral français métropolitain participeront à l’événement.
Les assises auront lieu le 29 septembre à Sète et s’adressent exclusivement à des spécialistes de la conchyliculture, de la pêche et de la mer.

 

 

 

 

Temps forts !

Pour le grand public, Ora Maritima propose des animations qui se dérouleront à Mèze, samedi 30 septembre, de 11h à 15h , sur l’aire des Tonneliers.  

Côté bouche :

Recettes de chef
Les produits de la pêche et de la conchyliculture vus par de grands chefs cuisiniers ! Lionel Giraud, Pierre Augé, Nicolas Dubois, Emily, Nicolas Rozzanelli… Ces passionnés de cuisine sont tombés amoureux des produits de Thau. Avec talent, ils ont imaginé des recettes plus étonnantes les unes que les autres et vous proposent de les déguster à l’occasion d’Ora maritima. Préparés par les élèves du lycée hôtelier Charles De Gaulle, ces mises en bouche vous rappelleront toute la richesse des saveurs des produits de la mer. Animation conçue en partenariat avec le magazine Wine Lr.

Assiettes gourmandes
Les bénévoles et les producteurs des Paniers de Thau vous proposent de déguster leurs assiettes gourmandes conçues à partir de produits locaux et respectueux de l’environnement. Moment convivial et gourmand garanti en partenariat avec le CPIE du bassin de Thau. À vos fourchettes !

Côté oreille :

Paroles de professionnels :
Quel pêcheur ou conchyliculteur ne vous dira pas un jour qu’il exerce le plus beau métier du monde ? Souvent durs, quand la tramontane souffle et qu’il faut aller lever les filets ou les cordes à huîtres par des températures en dessous de la moyenne, parfois peu rémunérateurs quand le client n’est pas au rendez-vous mais souvent empreints de liberté et de proximité avec la nature,
les métiers halieutiques et conchylicoles sont des métiers passion. Venez à la rencontre de ceux qui l’exercent au quotidien, découvrez des professions aux multiples facettes.

Les formations aux métiers de la mer
Le lycée de la Mer Paul Bousquet à Sète sera au rendez- vous sur la place des tonneliers pour présenter la large palette de formations qu’il propose. Formation initiale, continue ou par apprentissage, les voies pour se former aux métiers maritimes sont multiples. Venez vous informer.

Place à la musique en partenariat avec le Festival de Thau
Le Festival de Thau propose une programmation musicale sur mesure pour l’événement avec un concert de Djé Balèti. Le groupe Djé Balèti parcourt en toute subtilité des teintes blues touareg, des harmonies rock 60’s, des épices gnaoua, le tout servi sur des bases niçoises et toulousaines. Ses propos ? La fête, le Sud, la communion véhiculée par la musique, le quartier, tous les voyages, ce micro-local, enfin, qui touche irrémédiablement à l’universel. Lorgnant toujours plus loin vers l’Afrique via une Méditerranée réinventée, le trio toulousain marie les riffs chamaniques de l’espina, instrument niçois…

Toutes les infos sur : oramaritima.fr

Nouvelles naissances d’hippocampes dans le port de Mèze

Le phénomène avait déjà eu lieu en juillet 2013. Il vient juste de se reproduire à la mi-juin 2017. Des centaines d’hippocampes sont nés dans le port de Mèze. En attendant de grandir un peu afin de gagner les eaux de la lagune de Thau, les petits « chevaux de mer » mesurant à peine plus d’un centimètre profitent de l’abri que constitue l’espace portuaire. Pour mémoire, le port de Mèze est équipé depuis plusieurs années de « Biohut », des nurseries artificielles fixées sur les quais afin d’offrir une protection aux jeunes poissons. De plus, dans le cadre de l’opération Port Propre, des efforts permanents sont menés par la Ville de Mèze pour limiter l’impact des activités portuaires et préserver la qualité du milieu lagunaire. Ces naissances répétées de l’espèce emblématique de la lagune de Thau démontrent que la gestion environnementale du port conduite par la municipalité porte ses fruits.

Découvrez les photos des jeunes hippocampes prises par Chakir El Abadi, capitaine du port de Mèze, dans l’enceinte portuaire :

Examen réussi pour la grue du port

Avant de reprendre du service, la grue du port de Mèze devait subir un contrôle après travaux d’un bureau de vérification. Test réussi pour cette vénérable flèche d’acier qui a soulevé sans difficulté une charge de 6 tonnes, soit 500 kg de plus que sa charge maximale pour le grutage des embarcations.
La capitainerie du port de Mèze rouvrira les réservations pour sortir les bateaux sur l’aire de carénage à partir du 21 avril.

La grue du port bientôt opérationnelle

Fin de la trêve pour les balanes, les algues et autres moules qui croissaient et se multipliaient paisiblement sous la coque des bateaux de Mèze depuis l’immobilisation, en septembre dernier, de la grue de l’aire de carénage du port principal.
Âgée de plus de 90 ans, cette vieille grue avait besoin qu’on s’occupe d’elle avant de reprendre vaillamment le levage des embarcations qui attendent impatiemment que leur propriétaire leur frotte le ventre.
Très bientôt, raclettes, ponceuses, karchers, pinceaux et huile de coude pourront reprendre du service. Et les navigateurs retrouveront enfin la fierté de soumettre la perfection de leur ouvrage au regard inquisiteur des vieux gabians du quai Descournut, jamais avares de commentaires narquois.
Toutes les réparations nécessaires à la remise aux normes de la grue sont en cours d’achèvement. Elle sera opérationnelle vers le 20 avril, tout de suite après un dernier contrôle du Bureau Veritas. 

 

 

Le Mourre Blanc : port départemental, gestion municipale

A Mèze, l’activité conchylicole se concentre essentiellement au Mourre Blanc, plus grand port conchylicole de Méditerranée. Il regroupe plus de 130 exploitants (auxquels il faut ajouter une vingtaine d’entreprises installées sur le site des Amoutous – Campagne).

Il est important de rappeler que la gestion de ce port départemental, exclusivement réservé à l’activité conchylicole, a été confiée à la Ville de Mèze. Cela implique un suivi quotidien, un entretien permanent et les travaux de modernisation nécessaires afin que cet équipement permette aux professionnels d’exercer leur métier dans les meilleures conditions.

Actuellement, une opération de dragage est en cours sur la passe Ouest du Mourre Blanc. Elle s’inscrit dans le cadre de travaux d’aménagements d’une zone où sont installées des entreprises spécialisées dans la pose et la réparation des tables conchylicoles. Ces travaux d’un montant de 1,2 millions d’euros sont financés par le Département et par les conchyliculteurs de Mèze (dans le cadre du budget annexe du Mourre Blanc) à hauteur de 110 000 €.

Opération de dragage au Mourre Blanc

La Ville de Mèze travaille également, conjointement avec ses partenaires, sur un autre grand projet pour l’avenir du port conchylicole. Il s’agit de missionner des bureaux d’études sur la faisabilité d’un dragage d’entretien permanent de l’ensemble du port du Mourre Blanc afin d’en désenvaser régulièrement les fonds et faciliter la circulation des bateaux. Ce type d’opération nécessite en effet une autorisation des services de l’Etat et doit répondre à des contraintes environnementales très strictes, notamment en ce qui concerne la collecte et le traitement des boues issues des dragages.

.
Depuis des décennies, la conchyliculture constitue un rouage essentiel de l’économie locale et, plus généralement, de la vie locale. Cette activité est également indissociablement liée à l’identité culturelle de Mèze, à son image et à son terroir. Il est donc parfaitement naturel que la municipalité soutienne les conchyliculteurs.

Ce soutien passe, d’une part, par une importante contribution à la gestion et à l’entretien des installations portuaires du Mourre Blanc, comme cela vient d’être évoqué. La Ville accompagne, d’autre part, des actions de promotion comme la très populaire Fête de l’huître qui constitue, depuis plus de 20 ans, l’un des événements majeurs de la saison estivale.

D’autres soutiens importants émanent d’actions intercommunales. La Ville et la CCNBT (avant la fusion avec Thau Agglo) ont réalisé de gros investissements en matière d’assainissement et ont même initié des techniques innovantes dans ce domaine. Ces actions se poursuivront au sein de la nouvelle agglo. D’autres actions portent sur le suivi de qualité du milieu lagunaire mené par le Syndicat Mixte du Bassin (SMBT) de Thau ou encore la gestion et la valorisation des déchets conchylicoles gérées par le SMBT et l’agglo…

Visionnez la vidéo des parcs à huîtres et du port du Mourre Blanc vus du ciel…