Patrimoine ô Thau : un festival de voitures anciennes !

L’association Rétro Pouss’Auto, avec la Ville de Mèze, organisait, le 17 septembre, un rassemblement de véhicules anciens à l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine. Près de 150 voitures ont pris place sur l’esplanade et les allées du parc du château de Girard. Exposition de véhicules anciens, animations, dégustations de produits locaux, parade dans les rues de Mèze… tout était réuni pour que passionnés, collectionneurs ou curieux découvrent ou redécouvrent des modèles restaurés, de l’auto la plus simple aux voitures de prestige.

Thierry Baëza, maire de Mèze, entouré d’Ève Gimenez-Silva, adjointe à l’évènementiel et de Philippe Curé, adjoint à la culture et au patrimoine, a salué le travail de Retro Pouss’auto et de son président, Jacques Carre, pour l’organisation de cette journée de partage et de rencontres.

Retour en vidéo par un adhérent du club : ici

Découvrez « le port au fil du temps » pour les
Journées Européennes du Patrimoine

A l’occasion des Journées Européennes du Patrimoine, la Ville propose, à l’initiative de Philippe Curé, adjoint à la culture et au patrimoine, une présentation de l’exposition éphémère « Mèze : le port au fil du temps », par le collectionneur Alain Cambon.

Une trentaine de panneaux, installés le long du quai Descournut et du parking des Tonneliers, racontent l’histoire du port, ses gens, ses activités et ses transformations au fil du siècle dernier. Alain Cambon, passionné par le projet, a prêté à la Ville de nombreuses cartes postales anciennes sur lesquelles apparaissent l’embarcadère, la tonnellerie, les bateaux à vapeur, la gare maritime, la pêche, l’après- guerre, les bateaux à voile, les joutes nautiques, les cafés, la Société Nautique du Bassin de Thau. A découvrir sur le port de Mèze.

Rendez-vous samedi 17 septembre à 11h30 quai Descournut pour écouter Alain Cambon présenter son exposition « Mèze, le port au fil du temps ».

Le programme des Journées Européennes du Patrimoine : ici

Journées Européennes du Patrimoine :
organisez votre week-end !

La Ville de Mèze propose des animations riches et variées pour les journées européennes du patrimoine, les 17 et 18 septembre prochains. Cette année, le patrimoine durable est à l’honneur. Entre vieilles pierres, nature, traditions, lieux sacrés, expos et concert, le public pourra participer à un programme à la fois culturel, patrimonial et environnemental. Pour profiter de tous les évènements organisés par la Ville de Mèze ce week-end, suivez le guide… Lire la suite

Les chansons de Mèze dans un livre

Dimanche 31 juillet, dans le cadre de la Fête du bouletchou, Jean Michel Lhubac et Marie-José Fages ont dédicacé leur livre « Sète et le bassin de Thau en chansons » à la librairie La pluie d’été. Cet ouvrage propose plus de 110 chants. Tous ces airs peuvent être écouter grâce à des QR codes renvoyant sur une vidéo en ligne. La collecte regroupe les chansons de Sète et des petits ports autour de l’étang de Thau : Loupian, les deux Balaruc, Mèze, Frontignan, Bouzigues, Marseillan. Une vingtaine de chansons de Mèze y figurent. Il s’agit de chants traditionnels, parfois oubliés, entonnés lors des fêtes familiales et des retrouvailles entre amis.

Jaumet et Carmen Milhau à l’honneur

A l’occasion de la Fête du Bouletchou, dimanche 31 juillet, la Ville de Mèze a rendu hommage à Carmen et Jaumet Milhau pour leurs engagements à faire vivre la culture occitane et leur implication de tous les instants dans la vie locale.

Thierry Baëza, maire de Mèze, leur a remis conjointement la médaille d’honneur de la Ville en précisant : « Epris depuis toujours de culture occitane, vous avez été, et êtes plus que jamais, des ambassadeurs, des défenseurs et même des militants de sa préservation, de sa valorisation et de sa transmission. Et si la culture occitane est toujours bien vivante à Mèze, nous savons que c’est en grande partie grâce à vous. Car il n’est de plus belle passion que celle que l’on sait partager ».

Qui sont Carmen et Jaumet Milhau ? Lire la suite

L’équipe du chevalet recherche des renforts

Appel à toutes les mézoises et à tous les mézois !

Beaucoup d’évènements sollicitent la présence du chevalet de Mèze. C’est pourquoi, l’animal totémique a besoin de renforcer son équipe en nombre. Sébastien Bruno, l’actuel danseur, propose de transmettre les bases de la danse du cheval jupon, autre totem sacré de la Ville de Mèze pour que vive longtemps cette belle tradition.

Merci de vous rapprocher du service Archives et patrimoine de la Ville de Mèze
par mail à lise@ville-meze.fr

Andrée Chedid donne son nom à la médiathèque

Le 19 mars était un jour de fête pour la médiathèque intercommunale de Mèze qui, désormais, portera le nom de l’écrivaine et poétesse Andrée Chedid. Lectures pour enfants, projections de courts métrages, présentation de la fresque réalisée par l’Espace jeunes, conférence, prestation des élèves flûtistes du conservatoire, exposition… les animations se sont succédé pour célébrer dignement ce bel événement culturel.
La cérémonie de dénomination de la médiathèque  s’est déroulée en présence de Thierry Baëza, maire de Mèze, Alain Vidal, maire de Loupian, Christophe Durand, en sa qualité de vice-président de SAM délégué au rayonnement culturel et Philippe Curé, adjoint à la culture et au patrimoine de la Ville de Mèze.

Au cours de son allocution, Thierry Baëza s’est réjoui de cette dénomination : « Je suis heureux que le choix se soit porté sur Andrée Chedid. Poète, romancière, auteure de théâtre, elle a pratiqué avec talent toutes les disciplines littéraires.
Toute son œuvre célèbre la vie tant aimée et pourtant si fragile, entre tragédie et espérance. Née en Egypte en 1920 de père Libanais et de Mère Syrienne, ayant vécu un temps au Liban avant de s’installer définitivement en France, Andrée Chedid incarne aussi la culture et l’âme méditerranéenne qui nous unissent et auxquelles nous sommes si fortement attachés. »

Les élèves à la recherche du patrimoine mézois

L’école communale de filles (aujourd’hui école Clemenceau) en 1930 – cliquez pour zoomer

Les élèves de CM2 des écoles Clemenceau et Hélianthe, encadrés par les animateurs de l’accueil périscolaire du service jeunesse, ainsi qu’une classe de 4ème du collège Jean Jaurès ont visité, en début d’année, l’exposition « Les églises républicaines de l’Hérault » au château de Girard. Une animation pilotée par Géraldine Boquet, présidente du CALM (Comité d’Actions Laïques) en partenariat avec le service municipal des archives municipales et du patrimoine.
Ce travail d’investigation sur le passé de leur ville va se poursuivre au cours d’une série de « Déjeuners du Patrimoine » organisés par la Ville de Mèze. Les élèves de l’école Clemenceau vont mener des recherches archivistiques sur les origines de leur école. Ils vont découvrir le compte-rendu détaillé de l’inauguration de l’école des filles et de l’école maternelle le 3 mars 1912, et vont pouvoir lire les discours prononcés par le maire Baptiste Guitard et les autres personnalités invitées. Ils vont apprendre que leur école s’est d’abord appelée école Louise Michel. Ils vont aussi chercher les délibérations de 1968, date à laquelle le maire, André Montet, a donné les noms de « Georges Clemenceau » et « Germaine Coty » à l’établissement.
Les enfants, les animateurs et la responsable des archives municipales, Lisbeth Saumade, ont évoqué l’idée de recréer l’inauguration de 1912 et de restituer une saynète pour les prochaines Journées Jeunesse et Culture.
Les recherches des enfants se poursuivront au cours des prochains « déjeuners du patrimoine » . Affaire à suivre…

Acquisition d’un bâtiment de la caserne d’Ypres

Thierry Baëza, maire de Mèze, Philippe Curé, adjoint à la culture et Georges Viudez, directeur des services techniques municipaux, visitent le bâtiment de l’ancienne caserne d’Ypres récemment acquis par la Ville.

La Ville de Mèze vient d’acquérir un bâtiment faisant partie de l’ancienne caserne d’Ypres ainsi qu’une parcelle de terrain attenante. L’édifice s’étend sur une superficie d’environ 300 m².
Ce bien permettra à la commune d’effectuer la restructuration et l’extension des ateliers municipaux qui occupent déjà une partie du site. Il offrira aussi la possibilité de regrouper d’autres services techniques municipaux pour un meilleur fonctionnement global.
Le montant de l’acquisition s’élève à 340 000 €.

Un édifice chargé d’histoire

Cette acquisition s’inscrit également dans une volonté de conservation d’un bâtiment d’intérêt patrimonial.
Durant la Première Guerre Mondiale,  la municipalité de Mèze est chargée par le ministère des Armées de procéder à l’installation d’un casernement pouvant recevoir un effectif de 1200 hommes. La commune, conduite par le maire Paul Entéric, décide à l’unanimité, au cours du conseil municipal du 20 février 1915, de transformer en caserne un vaste corps d’immeubles appartenant au négociant en fourrages Léon Holmière. D’une superficie de 11600 m², ces bâtiments étaient les anciens chais du fabriquant de futailles Emile Molinier, l’un des plus gros négociants en vins de la région qui fut maire de Mèze de 1874 à 1876.
La caserne ainsi créée reçut le nom de « Caserne d’Ypres », en référence au gaz toxique « l’ypérite » utilisé par les Allemands lors de la deuxième bataille d’Ypres, le 22 avril 1915.
5200 « Poilus » mourront intoxiqués. De nombreux soldats blessés sont soignés à l’hôpital militaire de Mèze alors situé à la « Cavallerie », place Villebois-Mareuil (autrefois place d’Armes, aujourd’hui place Baptiste Milhau). Les convalescents sont dirigés vers la Caserne d’Ypres, dans l’attente d’une mutation. Du 15 mars 1915 au 25 mai 1919, elle est occupée par L’Etat-Major et le 1er Bataillon du 416e Régiment d’Infanterie.

« Ils ont écrit l’histoire de Mèze »

La Ville de Mèze vient de publier l’ouvrage de Jean-Pierre Gondelle « Ils ont écrit l’histoire de Mèze », un essai de mise en perspective de l’historiographie mézoise. Ce livre permet de comprendre l’évolution de Mèze au fil des siècles, jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

 Arrivé il y a une dizaine d’années à Mèze, Jean-Pierre Gondelle ne fait pas partie de ceux qui se contentent d’habiter un lieu. Il s’est attaché à sa ville, s’en est imprégné, s’y est consacré à travers des activités associatives et culturelles. Il s’est aussi passionné pour son histoire, son patrimoine. Pour les événements qui, au fil des siècles et des civilisations, ont façonné les paysages naturels, agricoles et urbains de Mèze et forgé le caractère méditerranéen bien marqué de ses habitants.
Afin d’assouvir sa soif de connaissance sur la ville pour laquelle il s’est pris d’affection, Jean-Pierre Gondelle a entrepris un long travail de recherche et de compilation de données historiques. Le fruit de ce travail, il avait à cœur de le partager. C’est ainsi qu’est né le projet de créer cet ouvrage sur l’histoire de Mèze.
Il était naturel, pour la municipalité, d’accompagner l’auteur sur la publication et la diffusion de ce livre qui apporte un regard à la fois exhaustif et inédit sur les grands chapitres du passé de notre cité.
Les Mézoises, les Mézois et toutes celles et ceux qui portent un intérêt à leur ville pourront, grâce à cet ouvrage, enrichir considérablement leurs connaissances sur l’histoire de Mèze.
Il faut souligner que Jean-Pierre Gondelle a mené ce projet de manière totalement désintéressée, sans autre objectif que de transmettre au plus grand nombre le fruit de ses travaux d’historien et permettre à tous les Mézois de puiser à la source de leur passé. 


« Ils ont écrit l’Histoire de Mèze » de Jean-Pierre Gondelle est disponible au prix de 15 euros dans trois points de vente :

  • service culturel, «  Château de Girard ».
  • atelier de peinture de Michel Dupuis, rue du Docteur Magne.