Les élèves à la recherche du patrimoine mézois

L’école communale de filles (aujourd’hui école Clemenceau) en 1930 – cliquez pour zoomer

Les élèves de CM2 des écoles Clemenceau et Hélianthe, encadrés par les animateurs de l’accueil périscolaire du service jeunesse, ainsi qu’une classe de 4ème du collège Jean Jaurès ont visité, en début d’année, l’exposition « Les églises républicaines de l’Hérault » au château de Girard. Une animation pilotée par Géraldine Boquet, présidente du CALM (Comité d’Actions Laïques) en partenariat avec le service municipal des archives municipales et du patrimoine.
Ce travail d’investigation sur le passé de leur ville va se poursuivre au cours d’une série de « Déjeuners du Patrimoine » organisés par la Ville de Mèze. Les élèves de l’école Clemenceau vont mener des recherches archivistiques sur les origines de leur école. Ils vont découvrir le compte-rendu détaillé de l’inauguration de l’école des filles et de l’école maternelle le 3 mars 1912, et vont pouvoir lire les discours prononcés par le maire Baptiste Guitard et les autres personnalités invitées. Ils vont apprendre que leur école s’est d’abord appelée école Louise Michel. Ils vont aussi chercher les délibérations de 1968, date à laquelle le maire, André Montet, a donné les noms de « Georges Clemenceau » et « Germaine Coty » à l’établissement.
Les enfants, les animateurs et la responsable des archives municipales, Lisbeth Saumade, ont évoqué l’idée de recréer l’inauguration de 1912 et de restituer une saynète pour les prochaines Journées Jeunesse et Culture.
Les recherches des enfants se poursuivront au cours des prochains « déjeuners du patrimoine » . Affaire à suivre…

Acquisition d’un bâtiment de la caserne d’Ypres

Thierry Baëza, maire de Mèze, Philippe Curé, adjoint à la culture et Georges Viudez, directeur des services techniques municipaux, visitent le bâtiment de l’ancienne caserne d’Ypres récemment acquis par la Ville.

La Ville de Mèze vient d’acquérir un bâtiment faisant partie de l’ancienne caserne d’Ypres ainsi qu’une parcelle de terrain attenante. L’édifice s’étend sur une superficie d’environ 300 m².
Ce bien permettra à la commune d’effectuer la restructuration et l’extension des ateliers municipaux qui occupent déjà une partie du site. Il offrira aussi la possibilité de regrouper d’autres services techniques municipaux pour un meilleur fonctionnement global.
Le montant de l’acquisition s’élève à 340 000 €.

Un édifice chargé d’histoire

Cette acquisition s’inscrit également dans une volonté de conservation d’un bâtiment d’intérêt patrimonial.
Durant la Première Guerre Mondiale,  la municipalité de Mèze est chargée par le ministère des Armées de procéder à l’installation d’un casernement pouvant recevoir un effectif de 1200 hommes. La commune, conduite par le maire Paul Entéric, décide à l’unanimité, au cours du conseil municipal du 20 février 1915, de transformer en caserne un vaste corps d’immeubles appartenant au négociant en fourrages Léon Holmière. D’une superficie de 11600 m², ces bâtiments étaient les anciens chais du fabriquant de futailles Emile Molinier, l’un des plus gros négociants en vins de la région qui fut maire de Mèze de 1874 à 1876.
La caserne ainsi créée reçut le nom de « Caserne d’Ypres », en référence au gaz toxique « l’ypérite » utilisé par les Allemands lors de la deuxième bataille d’Ypres, le 22 avril 1915.
5200 « Poilus » mourront intoxiqués. De nombreux soldats blessés sont soignés à l’hôpital militaire de Mèze alors situé à la « Cavallerie », place Villebois-Mareuil (autrefois place d’Armes, aujourd’hui place Baptiste Milhau). Les convalescents sont dirigés vers la Caserne d’Ypres, dans l’attente d’une mutation. Du 15 mars 1915 au 25 mai 1919, elle est occupée par L’Etat-Major et le 1er Bataillon du 416e Régiment d’Infanterie.

« Ils ont écrit l’histoire de Mèze »

La Ville de Mèze vient de publier l’ouvrage de Jean-Pierre Gondelle « Ils ont écrit l’histoire de Mèze », un essai de mise en perspective de l’historiographie mézoise. Ce livre permet de comprendre l’évolution de Mèze au fil des siècles, jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.

 Arrivé il y a une dizaine d’années à Mèze, Jean-Pierre Gondelle ne fait pas partie de ceux qui se contentent d’habiter un lieu. Il s’est attaché à sa ville, s’en est imprégné, s’y est consacré à travers des activités associatives et culturelles. Il s’est aussi passionné pour son histoire, son patrimoine. Pour les événements qui, au fil des siècles et des civilisations, ont façonné les paysages naturels, agricoles et urbains de Mèze et forgé le caractère méditerranéen bien marqué de ses habitants.
Afin d’assouvir sa soif de connaissance sur la ville pour laquelle il s’est pris d’affection, Jean-Pierre Gondelle a entrepris un long travail de recherche et de compilation de données historiques. Le fruit de ce travail, il avait à cœur de le partager. C’est ainsi qu’est né le projet de créer cet ouvrage sur l’histoire de Mèze.
Il était naturel, pour la municipalité, d’accompagner l’auteur sur la publication et la diffusion de ce livre qui apporte un regard à la fois exhaustif et inédit sur les grands chapitres du passé de notre cité.
Les Mézoises, les Mézois et toutes celles et ceux qui portent un intérêt à leur ville pourront, grâce à cet ouvrage, enrichir considérablement leurs connaissances sur l’histoire de Mèze.
Il faut souligner que Jean-Pierre Gondelle a mené ce projet de manière totalement désintéressée, sans autre objectif que de transmettre au plus grand nombre le fruit de ses travaux d’historien et permettre à tous les Mézois de puiser à la source de leur passé. 


« Ils ont écrit l’Histoire de Mèze » de Jean-Pierre Gondelle est disponible au prix de 15 euros dans trois points de vente :

  • service culturel, «  Château de Girard ».
  • atelier de peinture de Michel Dupuis, rue du Docteur Magne.

Les archives municipales inaugurées

La Ville de Mèze a récemment doté le service « archives et patrimoine » d’un espace de conservation des archives définitives » situé au château de Girard. Un rayonnage de 455 mètres linéaires a été installé. Samedi 18 septembre, à l’occasion des Journées européennes du patrimoine, Henry Fricou, maire de Mèze, entouré de Nathalie Cabrol, adjointe à la culture et au patrimoine, d’Audrey Imbert, conseillère départementale et de Lisbeth Saumade, responsable du service municipal archives et patrimoine, a inauguré ce nouvel aménagement. Afin de respecter les normes établies par le service interministériel des Archives de France, le local a été spécialement équipé pour une conservation optimale des documents. Cet espace a ainsi obtenu le visa technique des archives départementales avec lesquelles le service « archives et patrimoine » travaille en étroite collaboration depuis plusieurs années.

Grace à ces travaux, la Ville a pu récupérer son fonds moderne d’archives communales. Il s’agit des documents datant de 1790 à 1981. Celui-ci avait été confié temporairement à la mission archives du centre de gestion de l’Hérault qui a, en outre, réalisé un important travail de classement. Le fonds ancien, portant sur la période 1298-1792 est, quant à lui, conservé aux archives départementales de Pierres Vives. Le public peut le consulter sur Internet.

Dans son discours, le maire Henry Fricou souligne : « Après de longues années de travail, nous sommes heureux d’avoir doté la Ville de Mèze d’un outil efficace de conservation et de valorisation de ce patrimoine et de permettre au public d’y avoir accès dans les meilleures conditions. Je profite donc de l’occasion qui m’est donnée, aujourd’hui, pour féliciter et remercier tous les partenaires qui nous ont permis de faire aboutir ce projet de longue haleine : La Mission Archives du CDG de l’Hérault et les Archives départementales de l’Hérault, le Département de l’Hérault ainsi que la direction régionale des affaires culturelles ».

Les archives municipales sont désormais ouvertes sur rendez-vous au public pour consulter les fonds présents communicables.

Inauguration des archives municipales :
le 18 septembre

La Ville de Mèze a doté le service archives et patrimoine d’un espace de conservation des archives définitives situé au château de Girard.

Le nouveau local des archives municipales de Mèze sera inauguré samedi 18 septembre à 17h30.

A cette occasion, plusieurs événements publics sont au programme :

  • 16h : Carré d’art Louis-Jeanjean (château de Girard) – Conférence « Politique et développement à Mèze au 18e siècle » par Stéphane Durand.
  • 17h30 : Inauguration des archives municipales.
  • 18h : Présentation et dédicace du livre de Jean-Pierre Gondelle « Ils ont écrit l’histoire de Mèze ».

La création des nouvelles archives municipales de la Ville de Mèze a reçu le soutien de la Direction  Régionale des Affaires Culturelles Occitanie, de la Région Occitanie et du Département de l’Hérault.

Contact : service des archives municipales et du patrimoine – 04 99 02 22 01

ALSH : à la découverte du patrimoine mézois

De la Cavalerie, à la Chapelle des Pénitents en passant par l’ancienne gare des bateaux à vapeur et le château Girard, les enfants de l’ALSH le Sesquier ont arpenté les rues de la commune pour découvrir les monuments et lieux historiques du patrimoine mézois. Ils ont ensuite été accueillis en mairie pour une visite des archives de la Ville, par Lisbeth Saumade, responsable du service.

Une superbe façade pour Saint-Hilaire

La remise en valeur de l’église Saint-Hilaire par la Ville de Mèze se poursuit. Après la restauration complète du clocher, la façade principale de l’église Saint-Hilaire vient à son tour d’être entièrement rénovée. Les pierres, les joints, le portique et le parvis de ce fleuron du patrimoine bâti de Mèze ont fait l’objet de toutes les attentions dans le plus grand respect du caractère historique de l’édifice.
Le chantier a été mis à profit pour repeindre la devise républicaine « Liberté, égalité, fraternité » au fronton de l’église.
En France, une centaine d’églises, dont bon nombre dans le Sud-Est, arborent la devise républicaine. Sur l’église de Mèze, la date de cette inscription n’est pas précisément déterminée. Elle aurait pu être apposée, en 1905, lors du vote de la Loi sur la Séparation des Eglises et de l’Etat, ou bien à partir de 1848, lors de la naissance de la IIIe république.
Le chantier de rénovation de Saint-Hilaire se poursuit sur la façade Sud.
Le montant global des travaux s’élève à environ 550 000 €.
Pour cette opération, la Ville de Mèze bénéficie d’une aide financière de l’État de 136 400 € dans le cadre de la Dotation d’Equipement des Territoires Ruraux.

Trois ouvrages sur Mèze versés aux médiathèques

Dans le cadre de la valorisation du patrimoine Mézois, le service des archives municipales vient de verser trois ouvrages qui évoquent l’Histoire de Mèze aux médiathèques intercommunales de Mèze et de Sète. 
Ces ouvrages sont :
Ma ville a un passé –  Raymond Arnaud – 1966 – imprimerie Déhan
Histoire de Mèze – Claude Cammas et André Fraissinet – 1989 – Photo composition Anadine Compo et imprimerie Soulié
Les futailles de l’étang – Mémoire de maitrise d’Eric Poujade – 1999 – imprimerie Soulié

Grâce à ce versement, les livres seront à la disposition du public.

En souvenir de Mèze…

Jo Sony

Une des chansons emblématiques de Mèze, est incontestablement « En souvenir de Mèze ».
Elle a été écrite et composée en 1973 par Alphonse Erhard, alias Jo Sony. Ce chanteur, saxophoniste et accordéoniste originaire de Mulhouse sillonnait la France avec son orchestre et écrivait des chansons sur les villages qu’il affectionnait particulièrement.
Arrivé à Mèze en pleine fête locale, Jo Sony a naturellement été inspiré par la beauté du lieu et l’amour des habitants pour leurs traditions et leur animal totémique. Chaque Mézois a en tête le fameux « voici le Bœuf, paré de neuf ! »
Peu après, Jo Sony sort un 45 tours avec, en face A, « En souvenir de Mèze » et en face B, « Sur les bords du bassin de Thau ».

Marcel Stainier

La Mézoise Marie-Claire Stainier a généreusement remis un exemplaire du disque au service municipal des archives. Le précieux vinyle avait été soigneusement conservé dans sa pochette originelle par son frère, Marcel Stainier, Mézois bien connu notamment pour son son implication dans le comité des fêtes. Un don qui vient enrichir le fonds des musiques locales.

 

 

 

Ecoutez les chansons de Jo Sony

En souvenir de Mèze

 

Sur les bords du bassin de Thau

 

Le Gracchus Babeuf retrouve les eaux de l’étang

 
Après plusieurs mois d’une nouvelle restauration, le Gracchus Babeuf*, nacelle traditionnelle de l’étang de Thau, a rejoint le petit port des barques, samedi 15 mai 2021, avant de regagner Bouzigues à la voile. Construite par Joseph Buonomo, l’embarcation avait connu sa première mise à l’eau dans le même port, en 1954. Plus d’un demi-siècle plus tard, André Buonomo, charpentier naval et fils de Joseph, s’est attelé à sa restauration avec l’association Bouzigaude des « Voiles latines de l’étang de Thau » et Bruno Matalon, patron de la barque. Ce bateau est inscrit à l’inventaire des monuments historiques et sa rénovation a été financée par la Drac et le conseil départemental.
 
* Né en 1760 à Saint-Quentin, François Noël Babeuf, connu sous le nom de Gracchus Babeuf fut journaliste et révolutionnaire français.

Rénovation de Saint-Hilaire :
après le clocher, la façade principale

L’installation de l’échafaudage pour le chantier de rénovation de la façade principale et du porche de l’église Saint-Hilaire.

Après plusieurs mois consacrés à la restauration du clocher, les travaux de rénovation de la façade principale et du porche de l’église Saint-Hilaire de Mèze démarrent.

L’église Saint-Hilaire, construite au XIIIème siècle, fait partie depuis toujours de l’histoire et du patrimoine de Mèze. Cet édifice particulièrement fréquenté a souffert des effets du temps. Ce chantier d’envergure était devenu nécessaire.
La Ville de Mèze, propriétaire du bâtiment, avait préalablement confié la réalisation d’une étude sur les travaux à réaliser à un spécialiste de l’architecture patrimoniale.
Deux autres phases de travaux suivront pour redonner à ce fleuron du patrimoine local tout son lustre : la rénovation de la façade sud et le chœur de l’église.
Le montant global des travaux s’élève à environ 550 000 €.
Pour cette opération, la Ville de Mèze bénéficie d’une aide financière de l’État de 136 400 € dans le cadre de la Dotation d’Equipement des Territoires Ruraux.

Archives : Mèze sauvegarde son patrimoine

Nathalie Cabrol, adjointe à la culture et Lisbeth Saumade,
responsable du service municipal archives et patrimoine

La Ville de Mèze a doté le service « archives et patrimoine » d’un espace de conservation des archives définitives » situé au château de Girard. Un rayonnage de 455 mètres linéaires a été installé. Afin de respecter les normes établies par le service interministériel des Archives de France pour une conservation optimale des documents, le local est équipé d’un appareil qui assure une parfaite stabilité de la température de l’hygrométrie. Cet espace a obtenu le visa technique des archives départementales. Le service « archives et patrimoine » travaille depuis plusieurs années, en étroite collaboration avec les archives départementales pour mener à bien ce projet.

Fonds moderne et fonds ancien
Maintenant équipée d’un local de conservation adapté, la Ville de Mèze a pu récupérer son fonds moderne d’archives communales (les documents datant de 1790 à 1981). Celui-ci avait été confié temporairement à la mission archives du centre de gestion de l’Hérault qui a, en outre, réalisé un important travail de classement. Le fonds ancien (1298-1792) est, quant à lui, conservé aux archives départementales de Pierres Vives. Il est classé sous la « série 157 EDT » et se consulte en ligne : Ici

En 2015, le service des archives municipales de la Ville de Mèze a entamé une nouvelle campagne de restauration des registres paroissiaux de la commune. Avec l’aide financière du Département, quatre registres paroissiaux (baptêmes, mariages, sépultures) ont été entièrement restaurés 1744-1759, 1760-1776, 1776-1792, et un registre décès 1802-1812. Ces travaux ont été effectués par La reliure du Limousin. Cinq registres sont en attente de restauration : naissances 1793-1802, 1803-1812, mariages 1793-An X, 1802-1812 et décès 1793-1802. Tous ces documents ont été numérisés par les archives départementales et sont consultables.

Les missions du service
En 2016 une charte de conservation et de valorisation des archives territoriales a été signée par la Ville de Mèze et les archives départementales. Elle porte sur l’accompagnement de la Ville dans la création et la gestion de son service des archives municipales (inventaires, aménagement des locaux, communication des documents, formation des services municipaux à la procédure d’archivage et valorisation des fonds auprès de tous les publics).

Prochaine étape : l’ouverture, en 2021, du service au public pour la consultation des fonds présents communicables.

Financement du projet
Création du local de conservation des archives municipales
Montant des travaux : 47 725€ HT
Ville de Mèze : (60%) 28 565€
Département : 5 800€
DRAC : 13 360 €
Cout des rayonnages : 22 382€ HT
Ville de Mèze : 14 482€
Département : 7 600€

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : La rue du Port

Déjà cadastrée en 1768, cette voie de communication était la plus longue de la ville jusqu’au XXème siècle.

Jusqu’à 1930, cette rue sera appelée, avec sa réalisation au cours des siècles, « rue du Port » et « rue du puits d’en Fabre ». En effet, un puits se situait à l’angle des rues du Port et du Docteur Magne.

En occitan « en » signifie « monsieur », « en Fabre » pour « Monsieur Fabre », qui a résidé dans ce quartier, le propriétaire du puits.

Dans la partie la plus large de la rue du Port, le poisson était vendu à même le sol à la fin du XIXème et début du XXème siècle, avant que les nouvelles constructions ouvrent en 1908.

On trouvait aussi, dû à l’essor de la tonnellerie, des distillateurs en eau de vie : en 1828, Adouard J.P et en 1837, Martin Bonnet et Thomas Molinier. Il y avait également des débits de boisson : en 1903, Emile Daumas et en 1905, Gabriel Bondon.


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Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : Les Costes

Cadastré en 1823, ce toponyme correspond à une situation sur le terrain qui fait de ce lieu-dit une hauteur, dominant deux plaines en contrebas. Parfois prononcé « les Côtes », le nom sous forme occitane subsiste « Las Côtes ». Le « chemin des Costes » est l’un des chemins les plus étendus de la ville actuellement.


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