Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : La rue Charamaule


Déjà cadastrée en 1768, cette voie de communication est le prolongement en « U » de la « rue de Gratte Couyre », « rue Grattecoudes ».

En 1908, la municipalité rebaptise alors la voie la plus étroite « rue Gratte-Coudes » et l’autre partie de la voie « rue Charamaule ».

La Famille Charamaule

Charamaule Jean Antoine, né le 24 septembre 1743 à Mèze, fils de Charamaule Jean Antoine, propriétaire, Consul de Mèze en 1772 et 1773, et de Marie Martel.

Charamaule Louis-Marie, né en 1787 à Mèze, fils de Jacques Antoine Charamaule et de Marie Martel, propriétaire et notaire. Vers 1810, Il épouse en juste noce Marie Antoinette Granal et ont une fille : Marie Victoire Mathilde. Louis fut Maire de Mèze de 1820 à 1828.

Charamaule Hippolyte Millon Victor, né à Mèze le 23 avril 1794, fils de Charamaule Jean Antoine. Il étudie le droit et devint l’un des avocats les plus réputés de l’Hérault. Député de l’Hérault, il est question de sa candidature en 1877. Il prend une part très active au Palais Bourbon lors des Trois Glorieuses. Il réside à Lunas et décède en 1885.

Charamaule Marie Victoire Mathilde, née à Mèze le 3 février 1814, sans profession. Elle épouse vers 1830 Georges Charles Benoît Constantin Bouliech qui a une importante maison de négoce ainsi que des chaix. Constantin fut Maire de Mèze de 1851 à 1859. Marie décède le 19 juillet 1858 à l’âge de 44 ans.


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Aujourd’hui : Le Pallas


Cadastré en 1829 et en 1939, ce toponyme apparaît dans les noms d’un ruisseau et d’un chemin. Le nom apparaît pour la première fois vers 960 et a toujours été présent. L’étymologie de ce nom serait du latin « palatium » signifiant « palais ».

Au Moyen-Âge, ce terme désignant la demeure d’un seigneur ou d’un évêque et de son église Sainte Marie, bien plus modeste qu’un « palais » au sens moderne.

Aujourd’hui, il n’en reste que quelques pans de murs dans la garrigue, proche de Loupian.


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Aujourd’hui : Le lieu-dit de la Raze Fringadelle 


Cadastré en 1823 puis en 1939, ce nom est issu du lexique occitan en langue d’oc, « une rasa », un talus maçonné sur une certaine hauteur.

Quant à « fringadela » provient de « fringar » signifiant « fleurter ». A l’origine, la Raze Fringadelle était longée par un chemin qui était le rendez-vous des amoureux.

Aujourd’hui, ce lieu a donné deux lotissements : la Raze et celui de la Fringadelle.


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Aujourd’hui : La Conque


Cadastrée en 1823 puis en 1939, ce lieu-dit provient du lexique occitan « conca » signifiant « grande coquille », « vasque », « cuvette ».  Adopté à deux titres : par la présence de très nombreux coquillages dans le sable de la plage et parce que le littoral a la forme d’une coquille Saint Jacques.


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Aujourd’hui : Le lieu-dit Vic Salat


Le nom de ce tènement apparaît sous la forme d’un substantif suivi d’un adjectif.

« vic » est un nom très fréquent dans la région qui vient du latin « vicus » signifiant « village ».

Issu de l’occitan, « salat » signifie « salé ». La mer occupait autrefois ce terrain. Il abritait les bâtiments de la Compagnie des Salins de Mèze qui exploitait les salines où se trouve aujourd’hui l’éco-site.

Après les Abbés de Valmagne qui exploitent le sel au XVIIIème siècle sur la Prade et les Salins, Messieurs Colin et Bonnet avec Léon Beaumadier-Bouliech (tonneliers) relancent l’exploitation avec la Compagnie des Salins de Mèze en 1830. Celle-ci cessera ses activités en 1893.


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Aujourd’hui : La rue Fournel


Cadastrée déjà au XIVème siècle, cette voie de communication portait le nom de « rue d’Encoynes ». Jadis, le Curé Delorme, prêtre de la paroisse y avait établi un hospice pour les indigents en 1339. Dans sa longueur, la courbure de cette rue était en fer à cheval. Au cours du temps, les Révolutionnaires de 1791 ôteront la particule du nom « Encoynes ». La municipalité au XIXème siècle, rebaptise cette rue tout en créant deux entités : « rue Barbari » et « rue Fournel ».

« Fournel » provient de « Furnus » signifiant « four ». En effet, il a été trouvé dans ce lieu des fours à chaux ou céramique. La « rue Fournel »  débouche donc dans la « rue Gaffarot » et sur le « boulevard des Remparts » par de grands escaliers aménagés au XIXème siècle, ainsi que dans la « rue Barbarie ».

Le patronyme « Fournel », c’est une famille investit dans la ville de Mèze : Consuls en 1638, 1645, 1er Consul en 1689, procureurs du Roi, procureur juridictionnel, membres de la confrérie des Pénitents Blancs.

« Barbarie » découle du patronyme « Barbary », originaire du Sud-Ouest du bas, en latin « Barbarus –Barbare » signifiant « homme solitaire ». Sobriquet « Barbare », « homme cruel », nom répandu dans le Lot, la Corrèze, le Nord et le Maine et Loire. Celui-ci se décline en « Barbier, Barbarin, Barbieri, Barbera voire Barbereau, Barber, Barberel, Barberis ».


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Aujourd’hui : La rue des Enfedettes


« fedette » est  la forme francisée de « fedeta » signifiant « petite brebis ». « enfedelle » provient du nom du chemin qui traverse ce lieu-dit le « chemin des Infidèles » emprunté par les Sarazins.


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Aujourd’hui : Les Amoutous


À la fin des années 50, avant la création du port du Mourre Blanc, les conchyliculteurs Mézois se regroupaient déjà sur des zones où ils pouvaient développer leur activité. L’un des plus anciens rassemblements de mas conchylicoles de Mèze se situe aux Amoutous, nom issu du lexique occitan « amotassir », « amotolir » ou « amotir » qui veut dire « mettre en grumeaux, en motte, tasser le sol ». Ce tènement argileux se termine par une falaise de 4 à 5 mètres dominant le Bassin de Thau.

Au XVIIIème siècle, des moutons pâturaient sur ce pré. La particularité de ces établissements réside sur les interminables pontons, dont certains peuvent atteindre une centaine de mètres, qui vont chercher des eaux suffisamment profondes pour les embarcations. Sur la vingtaine de mas installés sur le site, un petit nombre est toujours en activité.


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Aujourd’hui : Les Montarels


Le nom apparaît dès 1400 dans le Compoix de Mèze.

Ce toponyme est issu du lexique occitan, il est fréquemment traduit en « Montereaux », ce qui correspond à une réalité sur le terrain : le sol est en effet déclivité. Aujourd’hui, l’urbanisation gagne ce lieu qui a perdu sa vocation initiale de terrain cultivé en vignes et jardins. Ce lieu s’étend du « chemin des Montarels » vers le cimetière allant jusqu’au rond-point.

On trouve aussi « rue des Montorelles », qui est une déclinaison dans le même secteur géographique.


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Aujourd’hui : la rue Mathieu


Cadastrée en 1900, cette voie se nommait « Pastus de salis », du latin « pastus » signifiant « pâture, terrain inculte, chemin », « basse-cour ou pacage » en occitan, ancien droit coutumier, terrain dépendant d’un bâtiment. « salis » est une variante de « salies », forme gasconne de saline, un endroit où l’on recueille le sel.

Autrefois, il y avait dans cette rue un local assez vaste pour que le saunier entrepose le sel récolté sur l’étang non loin de là.

En 1908, la municipalité rebaptise ce lieu en « rue Mathieu ».

La famille Mathieu était présente à Mèze depuis le XVIIème siècle. Certains membres de cette famille ont été Procureur Juridictionnel en 1724, 1er Consul de Mèze en 1771,1772 et 1773 et ont pris part à la Révolution Française.

Jean-Benoît-Etienne Mathieu sera élu Maire de Mèze en 1790 (Décret révolutionnaire du 14 décembre 1789).


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Aujourd’hui : le chemin de l’Escouladou


Nouvellement cadastrée en 1980, cette voie touristique longe agréablement l’étang de Thau. De l’occitan « escoula » signifiant « petit écoulement ou filet d’eau », en rapport avec la rivière du Pallas, proche de ce chemin, venant des hauteurs, qui s’écoule vers l’étang de Thau. 


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Aujourd’hui : la rue Calendal


Cadastrée années 1970, cette voie est en vis à vis du Collège et de la résidence Frédéric Mistral.

« Calendal », en occitan, est un petit houx, plante aux branches courbes dont les rameaux sont couverts de baies rouges et de feuilles dentelées. Beaucoup d’épineux avec des mûres se trouvaient dans cette rue.

On peut aussi trouver une similitude avec la résidence Frédéric Mistral.

Le félibrige écrivain provençal Frédéric Mistral a notamment écrit des poèmes provençaux « Mirèlha » (1885) et « Calendeau » (1888). Il a reçu le prix Goncourt en 1901 et le prix Nobel de littérature en 1904.


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Aujourd’hui : la rue Pont Groslard


Cadastrée en 1900 sous l’appellation d’« Impasse Groslard », cette voie nouvellement créée avait la forme d’un pont dans sa partie basse. Au XIXème siècle, le haut de la rue actuelle n’était encore que des jardins.

Il y avait la résidence de la famille Groslard.

En 1908, la municipalité la rebaptise en « rue Pont Groslard ».


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Aujourd’hui : la rue Obscure


Cadastrée après 1900, cette voie nouvellement créée, était dans un premier temps un passage entre deux chais de tonneliers. Cette rue particulière, formée en angle droit, n’avait pas d’éclairage, d’où son nom « obscure ».

Par la suite, on modifie cette impasse en donnant un accès par la « rue des Salins » (élargie) et la « rue Paulin Arnaud (plus étroite) donnant sur le Port.


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Aujourd’hui : la rue de la Liberté


Cadastrée en 1900, cette rue se nommait « rue du Cloître », du latin « claustra » signifiant « lieu clos ».

L’église Saint-Hilaire, où des moines y résidaient, fut organisée en prieuré au XVIème siècle.

En 1908, la municipalité rebaptise cette voie de communication « rue de la Liberté ».


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