Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la place Baptiste Milhau

Cadastrée sur le Compoix de 1768, cette place a porté le nom « Villebois-Mareuil » au XIXème siècle.

Issu d’une famille parisienne, Georges Henri Anne Marie Victor De Villebois-Mareuil, comte de Villebois-Mareuil, est un militaire français.

Il prend part au conflit Franco-Prussien de 1870. Colonel engagé dans la légion étrangère, il reste principalement connu pour son engagement aux côtés des Boers contre l’armée britannique lors de la deuxième Guerre des Boers.

En 1930, la municipalité décide de rebaptiser cette place « Baptiste Milhau » du patronyme d’un enfant de Mèze, syndicaliste qui a lutté toute sa vie contre l’obscurantisme.


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue du Moulin à Huile


Cadastrée dans le Compoix de 1768, cette rue se nommait « rue Notre Dame » car la chapelle des Pénitents ou Notre Dame des Battus se trouve juste au-dessus de cette rue.

En 1908, la municipalité rebaptise cet endroit « rue du Moulin à Huile ».

Quelques années auparavant, on a trouvé des vestiges de moulin à huile sur l’emplacement de l’immeuble actuel des Voiles Blanches. Il y avait également, une meule en pierre qui est d’ailleurs actuellement visible au « Jardin Montet ».


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue Danton

Cadastrée sur le Compoix en 1768, cette voie se nommait « rue traverse ». Celle-ci venant de l’ancienne mairie, débouchait obliquement sur la place de la mairie actuelle. Dans cette voie, se trouvait autrefois une « Maladrerie », nom ancien, désignant un hospice pour les lépreux et les indigents. Il y a également dans une niche, au coin de la rue, la statue de « Saint-Roch et son chien » qui évoque le passé.

Avec le développement de la ville, la municipalité la rebaptise en « rue de la Capelette » signifiant « petite voile » en rapport avec les voiles de l’étang de Thau.

En 1930, la municipalité la rebaptise ensuite « Rue Danton ».

Georges Jacques Danton, avocat au Conseil du Roi, ministre de la Justice. Il est une des figures majeures de la Révolution française. Il fut guillotiné le 5 avril 1794.


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue Jules Simon


Cadastrée dans le Compoix de 1768, cette voie de circulation était la « rue des Remparts » en occitan « Cariera de las Muralhas ». Les remparts passaient dans cette partie de la ville encore sans habitation jusqu’à la fin du XVIIIème siècle.

En 1908, la municipalité va rebaptiser celle-ci « rue Jules Simon », député de la commune en 1871, puis Ministre de l’Instruction Publique dans le gouvernement Adolphe Thiers 1871-1873.

Par le biais des rues, on peut suivre ainsi l’évolution de la ville au fil du temps.


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue Gaffarot


Cadastrée depuis 1900, la « rue du Gaffarot » est pourtant très ancienne car elle a été construite depuis 1500. On y trouvait des maisons recensées dès le XVIIème siècle.

Issu du provençal « gafarò », une « herbe collante » voire « gratte-cul ». En botanique, on l’appelle « Gallot Grateron », du latin « Gallum Aparine », une plante très présente en ce lieu.

On trouve également le terme « gaffe » signifiant « passeur de rivière ».

En 1908, la municipalité a rebaptisé cette voie « rue Gaffarot ».


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue de l’Abattoir


Cadastrée sur le Compoix de 1768, cette rue se nommait « rue de l’Ecorchoir » en occitan « Escorjar ». Dans cette rue de la cité, il y avait des bouchers dans les échoppes adossées aux remparts.

En 1908, la municipalité l’a rebaptisée « rue de l’Abattoir » en occitan « Carrièra del mazel ».


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue Grattecoudes


Inventoriée dans le Compoix de 1768, la « rue Gratte-Couyre » ne permettait qu’à une seule personne de se mouvoir dans cet endroit très étroit qui décrivait un arc de cercle en venant des Pénitents vers l’église Saint-Hilaire. Entourée de remparts, rues et ruelles plus étroites protègent les habitants. Les sans-culottes vont ôter la particule du nom et bien d’autres choses.

En 1908, cette voie sera rebaptisée « rue Grattecoudes ». Aujourd’hui, il n’y a que la partie haute de cette rue qui a conservé sa largeur d’origine.


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue des Salins


Cette voie se nommait « rue de l’Estagnol ». Figurant dans le Compoix de 1768, « Estagnol » provient de l’espagnol par extension occitane : « Estanhol » signifiant « petit étang », une étendue d’eau où il y a une maison probablement de Saunier.

Durant le XIXème siècle, l’aménagement de cette partie alluvionnaire se terminera avec la Tonnellerie.

En 1908, la « rue de l’Estagnol » sera rebaptisée « rue des Salins ».

« Estagnol » est un patronyme que l’on trouve de l’Hérault au Lot en passant par la Corrèze ou encore les Ardennes et la Meuse.


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue du Barreau


Cadastrée depuis le XIII ème siècle, cette rue portait le nom de « rue de l’Aze », la forme occitane est « Ase » signifiant « âne », très péjoratif pour des habitants.

Depuis 1900, celle-ci a été rebaptisée « rue du Barreau » de l’occitan « Barral » qui signifie « fût de liquide ou d’huile ». Il est fort possible qu’il y eut des familles d’oléiculteurs.


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue des Capestans

Cadastrée depuis le XVIème siècle, « Cap d’Estanh », « Capus stagni » signifiant « Tête de l’étang », cette rue allait de l’église vers l’étang. Il est fort probable que des familles de Capestan y résidaient. Dans cette rue qui suit la courbure du terrain, est née, au n°6, le dernier né de la famille Hiral : « Paul » en 1871. Après de belles études, on le retrouvera sous l’habit de Monseigneur Ange-Marie Hiral qui sera évêque au Canada.

En 1908, la rue fut rebaptisée « rue des Capestan », son appellation d’aujourd’hui. Sur les plaques de rue y figure également le nom en occitan : « Carrièra del Cap d’Estanh ».


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue des Quatre coins

Autrefois, il y avait une rue appelée la « rue des Quatre coins » qui faisait les extrémités des rues Gaffarot, Vieille du Rempart et Caves Antiques. Celles-ci se sont formées au fur et à mesure du développement de la ville sous forme d’ilots.

La « rue des Quatre coins » formait un coin avec :

– le rempart où aujourd’hui il y a l’escalier qui descend vers le port des Nacelles,
– la rue Gaffarot, un 2ème coin,
– la rue vieille du Rempart, un 3ème coin,
– la rue des Caves Antiques, le 4ème coin,

Celle-ci n’existe plus depuis 1908. Seules restent les rues Gaffarot, Caves Antiques et Vieille du Rempart.


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue Marius Laurez


C’est une des entrées du cœur de ville, appelée jadis « rue des Piliers ». Elle devait cette appellation car des piliers en pierres barraient la rue afin que seules les charrettes ou les vélos puissent l’emprunter, ainsi qu’une fontaine au doux nom de « Pompe de l’amour ».

En 1900, la rue prend le nom de « rue des artistes », qui est devenue commerçante avec le développement économique. On y trouvait alors l’Eden Théâtre au n°7, la société philanthropique d’enseignement artistique qui deviendra la bibliothèque. Il y avait également l’imprimerie moderne de Frédéric Besse, un marchand de couleurs.

En 1933, un illustre enfant de la Ville aura son nom gravé sur la plaque « Marius Laurez ».

Au XIXème siècle, ce propriétaire hôtelier acquiert l’ancien Hôtel Eustache, sis à l’angle de l’avenue de Pézenas. Il le modernise à son image avant que celui-ci ne devienne « Roussel » dans les années 50, puis « le Grand Gallion » dans les années 60, et est actuellement, une agence immobilière.

Marius Laurez s’investit dans la Ville auprès de la municipalité, en tant qu’administrateur général des Hospices pendant de nombreuses années, économe.


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la rue Gambetta


Cette rue se nommait « rue des Pénitents », une voie qu’arpentaient autrefois les Pénitents blancs lorsqu’ils effectuaient leurs déplacements.

En 1908, cette rue est rebaptisée « Léon Gambetta ».

Issu d’Albi, né en 1838, cet homme politique, député et ministre pendant la Monarchie est parti en montgolfière de Paris assiégé par les Prussiens en 1870 pendant la Commune pour aller à Tours où se trouvait une délégation du gouvernement provisoire de la Commune.
Finalement, il a atterri à Beauvais car les vents ne soufflaient pas dans le bon sens.


Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici


 

Voici le Boeuf paré de neuf !

Après plus de 40 ans d’une vie plus que trépidante et un engagement total dans les festivités locales, le Bœuf de Mèze avait besoin d’un sérieux lifting. La tête du mythique bovidé a particulièrement souffert de tant de charges, tant d’enfants engloutis, tant de bains dans la fontaine et dans l’étang… Sa mâchoire commençait à se désarticuler et son museau à céder aux assauts du temps. La Ville a donc demandé à Ernest Grandjean, ébéniste mézois, de refaire entièrement la gueule de l’animal totémique. La nouvelle tête du Bœuf est sculptée à l’identique dans du bois d’acacia, dur et imputrescible. Les anciennes cornes ont été positionnée sur la nouvelle tête. Il s’agirait de vraies cornes de buffle de Madagascar rapportées, jadis, par un Mézois. Le carrossier Jacques Bisou et son fils se sont ensuite chargés de peindre la tête de l’animal dans les teintes identiques à celles de la précédente gueule, restaurée pendant des années par Jean-Pierre Bierens.

L’intérieur de la bête (cordages, poulies, etc…) a elle aussi été entièrement renouvelée par Didier Cours assisté de Freddy Tarin. L’équipe du nouveau cornac, Hugo Boudou, pourra ainsi faire danser le Totem avec ferveur.

Le Bœuf de Mèze arborera aussi une nouvelle robe réalisée par Elodie Savaete de la Sellerie Mézoise.

La Ville de Mèze remercie tous les intervenants pour leur précieux travail qui fera, sans nul doute, le bonheur et la fierté de l’équipe du bœuf.

Découvrez l’origine des noms des rues de Mèze

Aujourd’hui : la place aux herbes


« La place aux herbes », où se situent actuellement les Halles, accueillait jadis les forains et autres marchands ambulants. Le rez-de-chaussée de la mairie fut ainsi libéré des commerçants en 1865.

A partir de 1907, commença la construction des Halles de type Baltar, sur cet espace, derrière la mairie actuelle. Le 5 janvier 1908, le bâtiment des Halles fut inauguré.

Retrouvez toute la rubrique consacrée à l’origine des noms des lieux, des rues, des places ou des lieux-dits de la commune : >>Noms d’ici