Festival de Thau : soirée du 19 juillet

Mèze – vendredi 19 juillet – Sensation pop
[Tarifs prévente : jeune 13€ / réduit 29€ / plein 32€]

Barry Moore
Electro pop
Voilà un nom à retenir assurément ! Barry Moore risque bien de marquer l’année 2019 de son empreinte musicale. Nouvelle signature du label Spookland Records de Yodelice, après Jain, Barry Moore propose une musique aussi riche que ses voyages, avec des horizons multiples et un vrai sens de la réalité.
D’origine irlandaise, le chanteur a quitté sa ville natale direction le soleil de la Californie et plus précisément celui de San Francisco. Là-bas, il se découvre une véritable passion pour la musique et le surf. De retour en Europe, il écume les scènes européennes et commence à développer ses talents d’auteur-compositeur. Aujourd’hui, Barry Moore se nourrit de ses expériences et de ses études pour signer ses compositions dans lesquelles il évoque des thématiques engagées et sociétales.
Barry Moore c’est simple : c’est efficace, puissant, addictif… Un artiste à suivre absolument.


Kimberose
Pop soul
Chapter One est le premier album de Kimberose. Onze titres qui puisent dans les racines de la soul en y apportant la modernité d’un des groupes les plus intéressants de sa génération. Kimberly Kitson Mills est une chanteuse sidérante, une tornade de feeling, revisitant cette musique désormais ancienne qu’est la soul, pour lui redonner vigueur et nerf. Sa voix convoque instantanément la mémoire des divas douloureuses du jazz et de la soul. Solaire et fragile à la fois, Kim, petite Française issue de l’immigration (d’un père anglais et d’une mère exilée du Ghana à Paris), est prête et armée pour partager cette évidence : la musique de l’âme a encore tant à dire et tellement d’extases à offrir.


Charlie Winston
Folk pop rock
The Dandy’s back ! Auteur, compositeur, et guitariste, Charlie Winston, notre anglais au chapeau, revient avec un nouvel album, Square 1, aux infuences africaines. Dix ans après la sortie de son titre phare Like a Hobo, qui n’a pas pris une ride, et un succès qu’il a connu d’abord en France grâce à un public attentif et fidèle, il fait un retour percutant avec un premier single The Weekend.
Charlie Winston voulait tout arrêter. Envoyer valser, guitare, chansons et même ce chapeau qui l’a fait connaître. Mais finalement, trois ans après, il continue à avancer et à tracer sa route, avec un cinquième album sous le bras. Trois ans, pour le public, c’est long mais pour Charlie Winston c’était plus que nécessaire. Cette pause lui a permis de se ressourcer, de revenir à l’essentiel et de se reconstruire.
« J’avais perdu ma passion pour la musique » confie-t-il.
Square 1, sorti en septembre dernier, c’est une invitation au voyage, pas de virage à 180°, mais un album dans la continuité de l’univers qu’on lui connaît : authenticité, émotion et partage animent le quatrième opus d’un artiste à la voix aussi chaleureuse que fragile, toujours fidèle à sa folk acoustique néanmoins ornée par de nouvelles sonorités harmonieuses, dont certains instruments emblématiques du continent africain.