Le député réunit les maires du littoral

Jean-François Eliaou, député de l’Hérault, Henry Fricou, maire de Mèze, Eliane Rosay, maire de Bouzigues, Jacques Adgé, maire de Poussan, Alain Vidal, maire de Loupian ainsi que François Commeinhes, président de la SAM et Yves Michel, en sa qualité de président du Syndicat Mixte du Bassin de Thau, rassemblés à Mèze pour plancher sur la Loi Littoral.

Application et contraintes de la Loi Littoral, mise en œuvre du plan de prévention du risque inondation, tels ont été les thèmes abordés, le 19 janvier, au centre municipal le Taurus, à Mèze, lors d’une rencontre organisée à la demande de Jean-François Eliaou, député de la 4e circonscription de l’Hérault.
Cette réunion a été initiée dans le cadre de la mission d’information sur la gestion des événements climatiques majeurs dans les zones littorales de l’hexagone et des Outre-mer portée par l’Assemblée Nationale.
Henry Fricou, maire de Mèze, Eliane Rosay, maire de Bouzigues, Jacques Adgé, maire de Poussan, Alain Vidal, maire de Loupian ainsi que François Commeinhes, président de la SAM et Yves Michel, en sa qualité de président du Syndicat Mixte du Bassin de Thau, ont participé à cette séance de travail sur la vision d’un projet de territoire qui intègre la préservation du littoral comme enjeu majeur du développement à venir.

Rythmes scolaires, les Mézois ont choisi

L’organisation des rythmes scolaires dans les écoles maternelles et élémentaires est désormais laissée à l’appréciation des communes. Afin de répondre au mieux aux attentes de chacun, la Ville de Mèze a décidé de s’en remettre à la démocratie participative.
Une consultation sur les rythmes scolaires a été menée auprès de tous les parents d’élèves des écoles de Mèze afin de savoir s’ils se prononçaient pour le maintien de la semaine de quatre jours et demi ou s’ils souhaitaient un retour à la semaine de quatre jours. Ils ont été très nombreux à y avoir participé, ce qui donne une légitimité forte aux résultats de cette enquête.
73 % des parents d’élèves qui ont pris part à ce vote ont exprimé leur préférence pour un retour à la semaine de quatre jours dès la rentrée scolaire 2018/2019.
Quelques jours auparavant, les professeurs s’étaient également largement déterminés en faveur du retour aux 4 jours.
Compte tenu des résultats de cette consultation, Henry Fricou, maire de Mèze proposera donc, lors des prochains conseils d’écoles, le retour à la semaine de quatre jours. Cette décision sera également soumise à l’approbation du conseil municipal et du directeur académique.

Les horaires scolaires prévus pour la semaine de 4 jours :

Ecoles maternelles : de 8h45 à 11h45 et de 13h45 à 16h45
Ecoles élémentaires : de 8h30 à 12h et de 14h à 16h30


Les Mézois au rendez-vous des vœux

De très nombreux habitants de Mèze, fidèles à la tradition républicaine, ont rempli la salle Bernard Jeu le 12 janvier à l’occasion de la cérémonie des vœux du maire à la population.
Lors de son allocution Henry Fricou était entouré des membres du conseil municipal de Mèze, du sous-préfet du bassin de Thau, du président de Sète Agglopôle Méditerranée, du conseiller départemental du canton de Mèze et de plusieurs élus des villes voisines.

Quelques extraits du discours prononcé par le maire de Mèze.

La nouvelle agglo

« Compte tenu des compétences et des moyens de cette nouvelle communauté d’agglomération, les enjeux sont particulièrement importants.
Avec le président de l’agglo, nous avons évoqué, au printemps dernier, des projets d’intérêt communautaire qui pourraient être menés sur notre commune.
Je pense notamment à la création d’un pôle culturel et d’une salle de spectacle dans l’ancienne cave coopérative. Une étude va être lancée à cet effet. Et je pense aussi à l’implantation d’une piscine que beaucoup de Mézois attendent et qui fait actuellement défaut au nord du bassin de Thau.
Au terme de cette première année de fonctionnement, je me réjouis de la bonne entente et de la dynamique qui est en train de se créer sur ce nouveau territoire. Mais, bien sûr, nous veillerons scrupuleusement à ce que cette intercommunalité se bâtisse non seulement pour le meilleur intérêt du territoire de Thau, mais aussi, et surtout, pour le meilleur intérêt de Mèze, des Mèzoises et des Mézois. »

Les finances locales

« Certes, Mèze n’est pas la seule ville à être confrontée à des difficultés ressenties à l’échelle nationale et qui ont essentiellement pour origine les baisses successives des dotations de l’État auxquelles s’ajoutent des transferts de compétences sans compensation financière, des charges de plus en plus lourdes pour les communes et, dernièrement, la fin annoncée des contrats aidés qui touche non seulement la Ville mais aussi des associations locales qui bénéficient de ce dispositif.
Et pour finir, la suppression de la Taxe d’Habitation, même si elle peut se justifier, laisse planer une nouvelle incertitude sur l’autonomie financière des collectivités.
Malgré tout cela, nous avons diminué la dette de la Ville de Mèze de 25% au cours des 10 dernières années grâce à la maîtrise de nos dépenses de fonctionnement, tout en maintenant la qualité du service public et en conservant une capacité correcte d’investissement. »

La fiscalité locale

« Je souhaite donc à nouveau proposer au conseil municipal, pour la seizième année consécutive, de ne pas augmenter les taux d’imposition communaux pour 2018. C’est en tout cas l’objectif que nous nous efforcerons d’atteindre cette année encore, avec l’aide et la compréhension de tous. »

L’urbanisme

« Le Plan local d’urbanisme voté en 2017 est résolument placé sous le signe de la maîtrise du développement urbain. Aucune extension des territoires urbanisables n’a été créée par rapport au POS de 1988.
Ce Plu encadre désormais ce que sera le développement urbain de la Ville de Mèze au cours des prochaines décennies. Un développement que nous voulons équilibré, harmonieux, respectueux des patrimoines naturels et culturels que nous devons léguer aux générations futures. »

Le logement social

« 121 futurs logements sociaux verront le jour dans les tout prochains mois, ce qui portera le parc de Mèze à 637.
Jusqu’à cette année, nous avons pu éviter les pénalités infligées aux villes dites carencées, c’est à dire qui n’atteignent pas le quota de 25% de logements sociaux. Mais, malgré tous nos efforts, il ne nous sera pas possible d’atteindre ce fameux quota et nous risquons fort d’être à notre tour pénalisés en 2019. »

Les principaux projets pour 2018

« Le prochain grand chantier de notre ville sera le réaménagement de l’avenue Général de Gaulle. La première tranche des travaux concernera le tronçon allant de la rue des Ecoles jusqu’à Domus Médica et englobant la place De Lattre de Tassigny.
Ce premier chantier devrait durer environ 6 mois s’il n’y a pas de retard dû aux fouilles archéologiques.
Le second chantier portera sur le tronçon entre le collège et la Marianne. Cette réalisation préfigure la revalorisation de tout l’axe central de la ville de Mèze. Le montant global de ces travaux s’élève à 1.500.000 €. La SAM participera financièrement à hauteur de 50%. »

Les autres travaux de voirie

« Le lancement de la réalisation d’une voie verte éclairée pour les cyclistes et les piétons du caveau de Beauvignac jusqu’à la gendarmerie.
L’aménagement des rues Vieux Château et Villaret Joyeuse avec la pose de revêtement en pierre.
La poursuite de l’aménagement de l’avenue de Pézenas.
Des travaux sur le réseau pluvial pour les rues de la Pyramide, Alsace Lorraine et le chemin de la Rouquette. »

Les bâtiments publics

« La restauration de l’église Saint-Hilaire pourrait aussi être lancée en 2018. A la suite du diagnostic du bâtiment, des travaux s’avèrent nécessaires. Ils concernent la restauration du clocher et de la façade principale. Le montant global de ces opérations est estimé à environ 233 000 € hors taxe. Nous attendons pour l’instant que l’Etat, la Région et le Département confirment le soutien financier que nous avons sollicité de leur part.

La rénovation des 37 chambres et des salles de bain de la maison de retraite le Clos du Moulin qui doit se poursuivre jusqu’à fin 2019.
Le lancement des études de maîtrise d’œuvre pour la création du restaurant scolaire et d’une nouvelle salle polyvalente.
L’aménagement du Chai du château de Girard.
Le projet d’aménagement des sous-sols du château.
200 000 € seront consacrés à l’entretien de l’éclairage public avec, notamment, le remplacement des lampes énergivores par des basse consommation. »

Lutte contre les incivilités

« Chaque année, à l’occasion des vœux, j’exprime mon agacement face au fléau que représentent les multiples incivilités qui polluent notre quotidien, dégrade notre qualité de vie et coûtent excessivement cher à la collectivité. Crottes de chiens, vandalismes en tout genre, détritus abandonnés sur l’espace public, nuisances sonores… je répète la liste à chaque fois.
Mais, force est de constater que les campagnes de sensibilisation et d’incitation au civisme ne suffisent pas. Pas plus que la répression.
Alors je vous annonce ce soir que ce que nous ne parvenons pas à enrayer par l’éducation, nous allons le combattre par une surveillance accrue et par la répression chaque fois que nécessaire. Pour y parvenir, j’ai décidé de mettre en place une équipe d’agents de surveillance de la voie publique et de lui confier une mission de brigade civique. »

Les rythmes scolaires

« Nous avons interrogé les parents d’élèves en leur soumettant un questionnaire pour connaître leur préférence entre la semaine de 4 jours et demi ou la semaine de 4 jours.
Près de 75% se sont exprimés pour le retour à la semaine de 4 jours.
Quelques jours auparavant, les professeurs s’étaient également largement déterminés en faveur du retour aux 4 jours.
Je vous annonce donc que, dès la rentrée scolaire 2018, je proposerai au conseil municipal le retour à la semaine de 4 jours. Cette décision sera soumise à l’approbation des conseils d’écoles et du directeur d’académie. »

L’implantation d’un Lidl

« Le permis de construire qui tient compte des exigences des riverains est en cours d’instruction et sera délivré courant février. Le commerce devrait ouvrir ses portes durant le dernier trimestre 2018 ».

La vente du Thalassa

« L’an dernier, je vous avais fait part de la volonté de la Ville de Mèze de mettre en vente cette structure touristique.

Une décision qui se justifie à plusieurs titres :
– Le fait qu’une commune n’a pas vocation à gérer un complexe de tourisme qui ne bénéficie en rien à la population.
– L’obligation de revaloriser en profondeur l’établissement afin de garantir sa pérennité et le maintien des emplois.
– Enfin, cette décision se justifie par notre volonté de mettre à profit les bénéfices de cette vente pour la création d’équipements publics réellement utiles aux Mézoises et aux Mézois.
Alors, oui, même si le dossier est complexe et relativement long à mener à terme, même si nous devons franchir quelques obstacles pour y parvenir, la décision de vendre le village club Thalassa est plus que jamais à l’ordre du jour.
Cela fait même partie des vœux que je formule pour l’année 2018. Car lorsqu’elle aura abouti, cette vente nous permettra de réaliser, conformément à nos engagements pour ce mandat, des équipements importants pour les habitants de Mèze. Et cela en poursuivant le désendettement de la ville.
Nous serons alors en mesure, malgré le désengagement de l’Etat, malgré le fait que nos taux d’imposition n’augmentent pas, de lancer des projets d’envergure utiles aux générations futures tels que la réalisation du restaurant scolaire pour les enfants des écoles Coty et Clemenceau ou encore, la création cette grande salle polyvalente que tant de Mézois attendent. »

Attention au vent violent !

Les services de Météo France annoncent de violentes rafales de vent durant l’après-midi du 3 janvier dans tout le département de l’Hérault.
La plus grande prudence est recommandée en raison des branches d’arbres et autres objets susceptibles de tomber au sol.

L’agglo crée 5 nouvelles lignes de bus

A compter du 2 janvier 2018, le réseau de bus de Sète Agglopôle Méditerranée (SAM) s’agrandit avec la création de 5 nouvelles lignes de bus :

Ligne 20
MÈZE Les Lions <> SÈTE Pont de Pierre

Ligne 21
POUSSAN Bois de Boulogne <> SÈTE Pont de Pierre
Ligne 22
MONTBAZIN Quai de la Vène <> SÈTE Gare SNCF
Ligne 23
VILLEVEYRAC La Coste <> SÈTE Pont de Pierre
Ligne 24 (TAD)
VILLEVEYRAC La Coste <> BOUZIGUES Alfred Bouat

Ces lignes remplaceront les lignes d’Hérault Transport : 320, 321, 322.

Elles desserviront les 6 communes qui ont intégré Sète Agglopôle Méditerranée depuis le 1er janvier 2017 : Bouzigues, Loupian, Mèze, Montbazin, Poussan et Villeveyrac.

Par rapport aux lignes Hérault Transport actuelles, les nouvelles lignes offrent des courses supplémentaires, des horaires en continus toute la journée, des itinéraires plus directs, et une nouvelle ligne à la demande ! Elles circuleront tous les jours, toute l’année, du lundi au samedi. 

Vous pouvez déjà télécharger
les horaires de la future ligne 20 :
Mèze les Lions / Sète Pot de Pierre

 

 

 

Sainte Geneviève célébrée par les gendarmes

De gauche à droite, le chef d’escadron de la compagnie de gendarmerie de Pézenas, Richard Van Cauwenberghe, Henry Fricou, maire de Mèze et le colonel de gendarmerie Jean-Valéry Lettremann, commandant adjoint d’Occitanie.

Dans la gendarmerie, tous les gendarmes prient… leur sainte patronne. Cette année, la compagnie de gendarmerie de Pézenas, dont dépend la brigade de Mèze, a choisi la cité du Bœuf pour la traditionnelle célébration, en grande pompe, de la Sainte Geneviève. Plus d’une centaine d’officiers, et de personnels militaires, accompagnés d’élus locaux ont d’abord suivi la messe donnée en leur honneur à l’église Saint-Hilaire.
Un vin d’honneur a été servi à l’invitation de la Ville de Mèze en présence du maire, Henry Fricou, du colonel de gendarmerie Jean-Valéry Lettremann, commandant adjoint d’Occitanie, du chef d’escadron de la compagnie de gendarmerie de Pézenas, Richard Van Cauwenberghe et du lieutenant Régis Claudet commandant de la brigade de gendarmerie de Mèze.
A cette occasion, le maire de Mèze s’est exprimé auprès des forces de gendarmerie en ces termes : « Je tiens tout particulièrement à vous faire part de notre reconnaissance pour le travail que vous effectuez chaque année, à nos côtés, pour assurer la sécurité lors des grandes manifestations festives mézoises. Dans le contexte actuel, nous savons que le maintien de nos fêtes traditionnelles et populaires est conditionné par votre présence forte et l’autorité qu’elle représente. Et bien sûr, je n’oublie pas de mentionner votre rôle prépondérant dans la lutte contre la délinquance, petite ou grande, dont encore trop de citoyens sont victimes. » Pour conclure, le premier magistrat de la ville s’est réjoui de la collaboration étroite et fructueuse qui existe entre la brigade de gendarmerie et la police municipale de Mèze qu’il a tenu à associer à cet hommage.

Jeanne Oulié est décédée

La disparition de Jeanne Oulié, conseillère municipale de Mèze depuis mars 1977.

« C’est avec une très grande tristesse que nous venons d’apprendre le décès de Jeanne Oulié, conseillère municipale de la Ville de Mèze depuis 1977 », vient d’annoncer le maire, Henry Fricou.
Plus qu’une conseillère municipale, «Jeannette», comme toute le monde l’appelait ici, était une véritable figure locale. Adjointe aux festivités de la Ville de Mèze jusqu’en 2014, elle a consacré plus de la moitié de sa vie à l’organisation et au succès populaire de toutes les grandes fêtes mézoises.
Jeannette était une forte personnalité qui va beaucoup manquer à sa ville. 

Mangez des huîtres !

Libérée, délivrée… la reine de Thau va faire son grand retour sur tous les étals. Tous les clignotants sont au vert. Après une longue attente, la vente des huîtres de l’étang peut enfin reprendre. Les derniers tests tant attendus ont livré leur verdict. Plus rien ne s’oppose à la consommation des coquillages de la lagune. Alors un seul mot d’ordre pour les agapes de fin d’année : mangeons des huîtres de Thau !

Henry Fricou solidaire des conchyliculteurs

Dégustation d’huîtres sur le stand improvisé par les conchyliculteurs à Mèze. Henry Fricou, maire de Mèze est venu soutenir les professionnels de la lagune de Thau.

« Nos coquillages sont parfaitement sains ! Il n’y a plus aucune raison d’interdire leur vente ! » Le message des conchyliculteurs était aussi limpide que les eaux de la lagune. Excédés par ce nouvel épisode de fermeture de la lagune de Thau et toujours suspendus au fameux test de la souris, selon eux inadapté et bien trop lent, ils ont mené une action parfaitement pacifique ce mercredi à Mèze. Afin de sensibiliser et de rassurer le public, une quarantaine de professionnels ont organisé une dégustation d’huîtres pour les automobilistes qui empruntaient l’avenue de Montpellier. Une opération réussie auprès des automobilistes et des passants qui se sont massivement montrés solidaires envers les conchyliculteurs.
Le maire de Mèze, lui aussi, a fait une halte sur ce stand improvisé. Après avoir dégusté quelques huîtres et dialogué avec les producteurs locaux, il a exprimé tout son soutien et sa solidarité avec l’ensemble des conchyliculteurs de l’étang en souhaitant que la vente puisse reprendre dès ce vendredi, mais aussi qu’un nouveau protocole de tests plus réactifs et plus précis que celui de la souris (tel qu’il en existe déjà) puisse être utilisé à l’avenir sur le territoire français.

La fin des corps-morts sauvages

45 corps-morts illégaux devant la terrain de tambourin de Mèze évacués par les services de l’Etat.

L’Etat a décidé de mettre un terme à la prolifération anarchique des corps-morts installés illégalement dans la lagune de Thau pour le mouillage des embarcations. Une première opération « coup de poing » a été menée le 1er décembre à Mèze, devant le terrain de tambourin en présence de Philippe Nucho, sous-préfet du bassin de Thau, d’Henry Fricou, maire de Mèze entouré de plusieurs élus municipaux, de représentants de la pêche et de la conchyliculture, ainsi que de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer, des Affaires Maritimes et de la gendarmerie maritime. Sur ce seul site, pas moins de 45 corps-morts sauvages ont été recensés. Leur évacuation est en cours. Les bateaux actuellement au mouillage ont quant à eux été identifiés. Officiellement avertis, leurs propriétaires ont un délais de 30 jours pour enlever leur embarcation du site après quoi ils se verront infliger une amende pouvant s’élever jusqu’à 1500 €.   
A cette occasion, Philippe Nucho a exposé la détermination des services de l’Etat de régler une fois pour toute ce problème. La multiplication des corps-morts n’est pas sans impact sur l’environnement, notamment pour les herbiers de zostères qui sont au cœur de l’écosystème de la lagune. Elle nuit également aux activités de pêche car les zones d’installation des capechades ne sont pas respectées.
D’autres sites, où les mouillages sauvages se développent, à savoir la presqu’île de Balaruc-Les-Bains et le Barrou à Sète, vont faire l’objet du même traitement. Le sous-préfet a annoncé qu’il travaillait actuellement avec tous les partenaires concernés pour envisager la création de zones de mouillages gérées et organisées. Et pour les plus récalcitrants, les services de l’Etat pensent sérieusement à créer une fourrière à bateaux. 

« Vert Demain » : l’exemple de Mèze

Sous l’égide du Syndicat Mixte du Bassin de Thau (SMBT), les communes du pourtour de la lagune se sont engagées dans la démarche « Vert demain ».
Le but de ce programme est de limiter l’usage des pesticides et engrais dans les espaces verts, préserver la biodiversité mais aussi diminuer la consommation d’eau.
Le 13 novembre dernier, le SMBT a organisé une journée de formation destinée aux élus, responsables et agents des espaces verts des communes du territoire de Thau et portant sur l’utilisation de la gamme végétale méditerranéenne.
Les représentants de Balaruc-le-Vieux, Gigean, Loupian, Montbazin, Poussan ainsi que de la Communauté d’Agglomération Hérault Méditerranée (qui a la compétence entretien des espaces verts), soit une trentaine de personnes, ont participé à cette journée.
Au programme, une matinée consacrée à la découverte de la pépinière Filippi, spécialisée dans la culture de gammes végétales vivaces adaptées au climat méditerranéen. L’après-midi, les participants ont pu assister à la visite commentée de deux espaces verts de Mèze récemment requalifiés : le jardin André Montet et le centre d’hébergement et de restauration le Taurus. Thierry Baëza, adjoint à l’environnement, Thierry Doenlen, responsable des espaces verts de la Ville de Mèze et Yann Bondon, agent des espaces verts de la Ville de Mèze, ont présenté à leurs homologues ces aménagements qui ont valeur d’exemple au sein de la démarche « Vert Demain ».