Alerte : UFC déjoue une arnaque

Rien n’arrête les arnaqueurs, un groupe bien organisé, ce faisant passer pour un organisme « officiel » se charge de régulariser la situation des établissements recevant du public (ERP) et qui n’auraient pas soumis leur déclaration relative à l’accessibilité, moyennant une somme de 690€, mais en réalité c’est une démarche bidon.

Pour harponner leurs victimes, ces gens sans scrupules ont envoyés des milliers de mail en direction de tout ce qui semblait être un commerçant ou un artisan. Mais dans leur précipitation ils ont aussi « arrosé » les permanences de l’UFC que Choisir ! A la réception de ces mails, les associations UFC ont faliré l’arnaque et ont alerté immédiatement l’ensemble du mouvement de défense des consommateurs. De nombreuses plaintes ont été déposées par UFC que Choisir, mais cela ne les arrêtera pas dans l’immédiat, soyez donc vigilant.

Les faits :

Vous recevrez un mail en provenance de « Contrôle Acess » se présentant comme l’Agenda d’Accessibilité programme aux personnes à mobilité réduite.

Il vous est indiqué :

Nous constatons qu’à ce jour votre entreprise n’apparaît toujours pas sur la liste des établissements recevant du public (ERP) ayant déposé leur attestation de conformité. Nous vous invitons à régulariser votre situation dans les meilleurs délais. Nous vous informons que tous les ERP doivent soumettre leur déclaration relative à l’accessibilité. Tous établissement recevant du public, non conforme, est passible de sanctions financières et pénales, celle-ci sont détaillés à la fin du mail.
En conclusion, nous vous proposons de valider votre dossier et d’envoyer l’attestation « AdAP » à la préfecture moyennant la somme de 690€, par virement bancaire.

Cet organisme qui se présente sans registre du commerce. Avec juste un numéro de téléphone, et où tout se fait par mail et par virement bancaire ne laisse aucune chance à l’éventuel souscripteur de revoir son argent, car bien évidemment dans quelques temps cette entreprise aura disparu sans que la prestation promise soit effectuée.

Si votre entreprise est dans cette situation, vous devez vous adresser au site officiel gouvernemental :
accessibilite.gouv.fr

Contact :
UFC Que Choisir – Sète bassin de Thau
53, Bd chevalier de Clerville
34207 Sète cedex – BP 106
Tel : 04-30-41-53-30

 

François Commeinhes en visite à Mèze

Daniel Rodriguez, Henry Fricou et François Commeinhes évoquent le projet de pôle culturel à la cave coopérative.

Le président de la nouvelle agglo du bassin de Thau a été récemment accueilli à Mèze par Henry Fricou, maire de Mèze, vice-président de l’agglo et Daniel Rodriguez, adjoint à l’urbanisme. Au programme, une journée de visites et d’échanges sur les projets d’intérêt communautaire qui concernent la commune de Mèze.

Les discussions ont porté sur des projets d’envergure pour la commune.

Les élus se sont d’abord rendus à l’Ecosite, géré jusqu’alors par l’ex CCNBT, afin d’évaluer la possibilité d’y relancer une activité de pépinière d’entreprises. François Commeinhes a ensuite visité la bibliothèque et l’école de musique municipale qui pourraient avoir vocation à être transférées à l’agglo.

Un itinéraire qui s’est poursuivi par une étape à l’ancienne cave coopérative dans laquelle le maire de Mèze a proposé au président de l’agglomération de créer un pôle culturel et d’aménager dans l’espace principal une grande salle de spectacles. Une étude commandée par l’agglo sera réalisée à cet effet.

Autre dossier à l’ordre du jour, l’aménagement de l’avenue du Général de Gaulle. D’importants travaux sur le pluvial seront pris en charge par l’agglo, compétente en la matière, qui apportera de plus un financement pour les travaux que la Ville va réaliser sur cet axe.

Enfin, François Commeinhes s’est exprimé sur la nécessité de créer une piscine dans les prochaines années au Nord du bassin de Thau. Son emplacement est déjà réservé dans le Plu, sur la principale zone aménageable du territoire communal à proximité de la ZAC des Costes. Le site aura par ailleurs vocation à accueillir des logements et une zone d’activités commerciales.

Pourquoi la Ville vend le Thalassa

Tous les Mézois ne le savent pas forcément mais le Village Club Thalassa est une structure d’accueil touristique, propriété de la commune, dont la gestion a été confiée à la SEMABATH (Société d’Economie Mixte du Bassin de Thau) dans le cadre d’une délégation de service public.
En 2016, la Ville de Mèze a pris la décision de vendre cet équipement. Aujourd’hui, cette solution est sur le point d’aboutir. Elle sera prochainement soumise au vote du conseil municipal.
Certains ont pu s’interroger sur l’opportunité de céder ce bien communal à un opérateur privé.

Vendre ou ne pas vendre… les conséquences de la décision municipale

Henry Fricou, maire de Mèze, donne les raisons d’un choix qui s’impose à la Ville. « Nous sommes, aujourd’hui, face à une décision cruciale à la fois pour le Thalassa et ses salariés, mais également particulièrement importante pour notre commune.

Vendre le Thalassa, c’est sauver la structure, les salariés, et favoriser le développement d’une activité économique et touristique qui ne peut que bénéficier à Mèze. C’est aussi permettre à la Ville de mieux s’équiper au profit de la population.

Ne pas vendre le Thalassa, c’est condamner cette structure et son personnel à moyen terme. C’est mettre toute la Ville de Mèze en difficulté. C’est priver les habitants d’équipements publics indispensables à leur quotidien.

Depuis 15 ans, je mets un point d’honneur à ne pas augmenter les taux communaux d’imposition. Ne pas vendre le Thalassa, serait contraindre les habitants de Mèze à supporter une hausse de la fiscalité locale. Or, je ne veux pas augmenter les impôts et c’est dans ce sens que j’élabore le budget de la Ville pour 2017.

Enfin, ne pas vendre le Thalassa, c’est exposer la commune à la pire des solutions : une mise en demeure par l’Etat de vente de ce terrain à un promoteur immobilier. »


Les raisons de la cession

Le maire de Mèze, Henry Fricou, explique plus en détail cette décision qui représente un enjeu extrêmement important pour la Ville : « D’abord, parce qu’une commune n’a pas vocation à gérer une structure touristique. Cela n’entre pas dans la mission de service public d’une collectivité locale et nécessite un savoir-faire de spécialistes de l’accueil touristique qui s’appuient sur un véritable réseau de promotion. Le Thalassa n’est pas un équipement public. Il ne bénéficie pas à la population de Mèze.

Ensuite, parce que la structure se dégrade. Elle répond de moins en moins aux exigences qualitatives de la clientèle actuelle et ne correspond plus aux normes.

Aujourd’hui, malgré le potentiel qu’offre ce site, le Thalassa ne rapporte rien à la Ville et donc aux Mézois. Pire que ça, il coûte à la collectivité. Et la municipalité n’est pas en mesure d’assurer les investissements nécessaires à une revalorisation en profondeur de l’équipement autrement que par l’impôt. Selon les estimations les plus basses, il en coûterait près de 2 millions d’euros à la commune. Il est tout simplement inconcevable de faire supporter au contribuable mézois la remise en état d’un équipement qui ne leur sert pas.

À terme, cette situation aboutirait inexorablement à une mort lente du village de vacances et, par voie de conséquence, à des licenciements.

La décision de vendre le Thalassa repose à la fois sur ce constat, qui a été confirmé par un audit précis de la situation, et sur une volonté. Celle d’assurer un avenir à ce village club en passant le relais à des professionnels du tourisme capables de revaloriser la structure et d’en faire un véritable atout pour l’économie locale.

Bien sûr, il n’a jamais été question de vendre le Thalassa dans n’importe quelles conditions.

La Ville de Mèze a imposé un cahier des charges précis qui tient compte de l’avenir du personnel et du maintien de la vocation touristique du site. Cela exclut tout projet de promotion immobilière sur cet espace.

Quatre propositions de grands groupes spécialisés dans le tourisme ont été soumises à la commune. Notre choix se porte naturellement sur celle qui offre les meilleures garanties concernant l’avenir des salariés, le meilleur projet de revalorisation de l’équipement et le meilleur prix d’achat.

L’une d’entre elles a particulièrement retenu notre attention car elle répond en tout point au cahier des charges que nous avons imposé : le prix (2,7 M€), la qualité globale du projet, l’engagement d’investissements pour revaloriser la structure et la meilleure assurance de maintien des salariés qui est pour nous une condition incontournable. Il s’agit du groupe AEC Vacances dont l’expérience dans ce domaine fait référence. »

Le maire de Mèze insiste sur l’importance de l’enjeu que représente la vente du village club. « La cession du Thalassa est un élément capital de la stratégie de la ville, mais aussi de son équilibre financier.

Nous allons prochainement voter le budget de la commune. Comme je le répète, la baisse des dotations de l’Etat met la collectivité en difficulté financière.

Fort heureusement, nous avions anticipé cette situation. Rien dans les décisions que nous prenons n’est le fruit du hasard ou de l’improvisation. La vente du Thalassa s’inscrit totalement dans une logique de gestion visionnaire et responsable.

Aujourd’hui, la baisse des dotations de fonctionnement de l’Etat atteint et dépasse même la somme inimaginable de 800 000 € par an. 800 000 € sur un montant total de 2,3 M€, soit plus d’un tiers ! Pour en illustrer l’importance, il faut savoir que cette somme correspond à 11% de fiscalité pour Mèze.

Outre le fait de sauver et de revaloriser la structure et le personnel, la vente du Thalassa représente aussi un enjeu majeur pour l’avenir de Mèze.

D’abord, il est important de procéder à cette vente dans les conditions les plus favorables, ce qui est aujourd’hui le cas, plutôt que d’attendre que l’équipement soit totalement dévalorisé.

Ensuite, cette opération s’inscrit dans la volonté qui est la mienne de gérer la ville de Mèze de manière réfléchie, pertinente et responsable. »

 

18 M€ d’enrichissement
du patrimoine communal

« La vente du Thalassa est interprétée par certains comme une dilapidation du patrimoine communal » déplore le Henry Fricou. « C’est une contre-vérité que je n’accepte pas !

Depuis que je suis maire de Mèze, je peux me vanter, au contraire, d’avoir considérablement enrichi le patrimoine communal, par des équipements réellement publics ! Les Mézois doivent savoir que je l’ai même enrichi de plus de 18 M€ au cours de mes mandats avec notamment :
Le groupe scolaire Jules Verne : 5 M€
La nouvelle gendarmerie : 5,2 M€
L’EHPAD le Clos du Moulin : 3 M€
L’aire des Tonneliers : 3 M€
Le bâtiment du Quai Guitard : 470 000 €
Salle de Naucelle : 150 000 €
Salle ZAC des Costes : 150 000 €
Cave coopérative : 700 000 €
Crèche Bastide : 1,315 M€
On peut ajouter plus d’un million de revalorisation du Taurus, ou encore la halle photovoltaïque du Sesquier… »

 

Le marché de Noël a investi le parc du château de Girard

Le traditionnel marché de Noël organisé par la CCNBT a attiré de nombreux visiteurs ce dimanche 11 décembre. Exposants, saveurs régionales, dégustations, artisanat, produits du terroir et restauration, mais aussi des idées de cadeaux et des animations pour enfants ont été proposé au public dans le parc et le chai du château de Girard.

Les premières Rencontres Vins et Saveurs réussies !

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Vendredi 15 juillet, Henry Fricou, maire de Mèze, Chantal Estadieu, adjointe déléguée au développement économique, Jean-Marie Augé, président de l’ACEM, Olivier Oddi, président de la CCI de Sète-Frontignan-Mèze, entourés des élus locaux, ont inauguré la première édition des Rencontres Vins et Saveurs.

Cette manifestation s’ajoute désormais aux nombreux rendez-vous incontournables qu’organise l’Association des Commerçants et Entreprises Mézois, comme la parade de Noël, la braderie de printemps, en mai, la fête des commerçants au mois d’août.

Pour cet événement, 50 exposants, 30 domaines viticoles, 20 artisans locaux se sont rassemblés sur la place de la mairie et l’esplanade.

Tous les participants ont pu déguster sur place vins et spécialités de la mer concoctées pour l’occasion et profiter de l’ouverture nocturne des commerces.

Découvrez le reportage de France 3 Aquitaine sur l’étang de Thau

Du Mont Saint Clair au Mont Saint Loup en passant par Mèze, l’équipe de Cap Sud Ouest fait découvrir les richesses de l’étang aux téléspectateurs. 

Escale au mas conchylicole du Mourre blanc pour présenter l’activité ostréicole et, le temps d’une virée sur l’étang, tout le processus d’élevage de l’huître.

Noël place de la mairie

Les animations de Noël offertes par la Ville de Mèze et l’ACEM continuent dans les rues de Mèze.

Depuis 11h, les enfants dansent sur la place de la mairie au son de la Pena « Bella Ciao », rencontrent le Père Noël et son lutin pendant que les plus grands profitent d’une dégustation de coquillages.

Prochain rendez-vous, cet après-midi dès 15h pour de nouveaux moments magiques.

Tout le programme des festivités de Noël

Un mas expérimental au Mourre Blanc

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De gauche à droite, André Vézinhet, président du Département de l’Hérault, Pierre de Bousquet de Florian, préfet de la région Languedoc-Roussillon, Philippe Ortin, président du CRCM, Christophe Morgo, conseiller général, André Lubrano, président du CEPRALMAR et Henry Fricou, maire de Mèze coupent le ruban inaugural de mas conchylicole expérimental.

« La profession conchylicole entre dans une nouvelle ère ». C’est en ces termes qu’Henry Fricou, maire de Mèze, a présenté l’initiative du comité régional conchylicole de Méditerranée (CRCM) de créer, dans le port de Mourre Blanc, un mas expérimental.
Il s’agit de la première structure de ce type sur le bassin méditerranéen.
Il a été inauguré officiellement le 18 novembre par le Préfet de Région, le Président du Département de l’Hérault, le président du CEPRALMAR, le maire de Mèze et le président du CRCM.
Ce mas est un véritable laboratoire consacré à la recherche et au développement. Il doit répondre à plusieurs objectifs :

L'intervention d'Henry Fricou, maire de Mèze, à l'occasion de l'inauguration du mas expérimental au Mourre Blanc
L’intervention d’Henry Fricou, maire de Mèze, à l’occasion de l’inauguration du mas expérimental au Mourre Blanc

– mener à terre les travaux qui ne peuvent pas être réalisés dans les tables et les filières (reproduction, nurserie, télécaptage, conservation de souches…) ;
– permettre de travailler en commun avec les chercheurs et les étudiants des universités et centres de recherche locaux en leur proposant des installations techniques ;
– soutenir les essais menés par des professionnels qui ne disposent des capacités techniques suffisantes pour développer leurs idées.
Le problème de la surmortalité des huîtres reste très préoccupant et ceci est tout particulièrement vrai en méditerranée où, à cause des conditions climatiques locales, les taux de pertes sont les plus élevés de France.
Afin de sortir la profession de sa large dépendance vis-à-vis des huîtres creuses, dont le naissain provient presque intégralement de l’atlantique, la profession conchylicole souhaite développer des techniques de production nouvelles et des espèces alternatives.
Les travaux menés par le CRCM, tels que le captage naturel d’huîtres en lagune et la reconnaissance génétique des huîtres résistantes, vont dans ce sens, mais l’absence de structure technique à terre ne permettait pas, jusqu’à présent d’atteindre ces objectifs. Désormais, la profession dispose d’un outil performant qui doit contribuer au développement et à l’avenir de la filière conchylicole méditerranéenne.

Fête des commerçants

fete_commercants_2014Avec la participation de la ville de Mèze, la CCI de Sète et Intermarché, l’association des commerçants et entreprises mézoises (l’ACEM) organise sa fête d’été mardi 12 août 2014 au centre-ville et sur l’esplanade.

Braderie et animations des commerçants toute la journée à partir de 10h.

Dès 19h30, repas et musique pour animer la soirée avec Pasion Rumba, puis DJ Franck pour enflammer la dernière partie de soirée.

Réservations dans les boutiques :
Chris Mode, H2F, 2 pas à pas, la huche à pains.