Du neuf à l’office de tourisme

L’office de tourisme intercommunal de Mèze vient de faire l’objet de travaux de rénovation afin de mieux répondre aux attentes des visiteurs. Ces aménagements portés par Sète agglopôle Méditerranée ont été inaugurés le 11 juillet par Henry Fricou, maire de Mèze, premier vice-président de SAM et Eliane Rosay, maire de Bouzigues, vice-présidente de SAM déléguée au tourisme.

Un office de tourisme redécoré aux couleurs de la Méditerranée

Lors de la cérémonie inaugurale, Henry Fricou  a rappelé que « Cette opération s’inscrit pleinement dans la volonté affichée par l’agglo, mais aussi, bien sûr, par 14 les communes qui la composent, de donner un nouvel élan au développement touristique du territoire de Thau. L’enjeu est important pour la dynamique de nos économies locales. Mais si le développement touristique est une nécessité, il doit, ici plus qu’ailleurs, s’appuyer sur les principes du tourisme durable. Notre principal atout – a souligné le maire de Mèze – réside dans la préservation de nos richesses naturelles, de nos paysages, de notre identité culturelle, de nos traditions, de nos métiers de la mer et de la vigne… Autant d’éléments qui correspondent aux exigences d’un tourisme de qualité et qu’il appartient à l’équipe de l’office de tourisme de valoriser. »

Une satisfaction entièrement partagée Eliane Rosay : « Je me réjouis tout particulièrement du réaménagement de l’office de tourisme intercommunal de Mèze destiné à mieux répondre aux attentes des clientèles. Elle seront désormais accueillies dans des conditions de confort améliorées et pourront profiter de nouveaux services comme une boutique aux couleurs de notre destination ou encore une billetterie pour les spectacles. Car c’est cela le tourisme : s’adapter toujours et encore aux nouvelles tendances, coller au plus près des attentes des visiteurs, adopter une démarche d’amélioration continue… »

Réunion réservée aux commerçants et artisans

L’ACEM, Sète agglopôle Méditerranée et la Ville de Mèze proposent aux commerçants, artisans et sociétés de services de participer à une réunion d’information en vue de préparer la prochaine édition de la Journée Nationale du Commerce de Proximité.

Rendez-vous mardi 25 juin 2019, à 19h30, salle Jeanne Oulié
(réservé aux commerçants et artisans)

Cet événement permet aux collectivités et commerçants, artisans et sociétés de services de proximité d’organiser des animations avec les partenaires locaux (institutionnels et privés). La journée elle se déroule chaque année le deuxième samedi du mois d’octobre.

Les visages des halles

La Ville de Mèze continue à promouvoir le commerce de proximité en mettant en avant l’aspect humain.  Depuis mi-juin, la façade des halles arbore les portraits de ses commerçants. Poissonniers, primeur, pêcheurs, volaillers, producteurs, bar à huître, bouchers, traiteurs, crémière, vendeuse d’olives… autant de personnalités locales qui se sont prêtées avec enthousiasme à cette séance photo dont l’objectif est de mettre en valeur et dynamiser le cœur de ville.

1ère foire des commerçants : le succès au rendez-vous

Samedi 1er juin, l’Association des Commerçants et Entreprises Mézois a organisé sa 1ère foire des commerçants. La présidente de l’ACEM, Corinne Di Rago, et les adhérents de l’association étaient depuis des mois à pied d’œuvre pour la mise en place de cette journée. Et ce fut une véritable réussite ! Des centaines de personnes ont déambulé de l’esplanade à la place des tonneliers pour découvrir les stands et animations proposés par l’ACEM. Marché, jeux pour enfants, défilés de mode, défilé canin, démonstration de danse country…le programme de cette journée a réjoui petits et grands.

 

Nos commerçants sont formidables !

Mèze compte près d’une centaine de commerces de proximité. Savoir-faire, accueil personnalisé et diversité des métiers font la force de nos artisans et commerçants. Afin de mettre en lumière leur dynamisme, une opération de promotion est menée en partenariat avec les commerçants de proximité adhérents de l’ACEM (Association des Commerçants et Entreprises Mézois). Cette démarche s’inscrit dans la volonté de mettre en valeur la vitalité du centre-ville.

Priorité aux piétons

Accompagner la dynamique des commerces du centre-ville est l’une des préoccupations constantes de la municipalité. A ce titre, en concertation avec les commerçants, mais aussi les riverains de la place Aristide Briand, le maire de Mèze, Henry Fricou, a proposé de créer une « zone de rencontres » sur la rue Paul Entéric ainsi que sur la partie de la rue Garibaldi située entre les halles et la mairie.
Une zone de rencontres est un ensemble de voies où les piétons ont la priorité absolue et sont autorisés à circuler sur la chaussée, même si des trottoirs sont présents. La vitesse de circulation des autres usagers est limitée à 20 km/h.
Cette zone est matérialisée par des panneaux et une signalétique au sol qui indique que les piétons sont prioritaires sur les deux roues et sur les voitures.
En attendant un projet global de réaménagement de la place Aristide Briand, ce dispositif permettra aux piétons de fréquenter les commerces du quartier sur un espace plus serein, plus sûr et plus convivial.

Inauguration du Lidl de Mèze : 2950 € pour les écoles

Le directeur régional de Lidl a fait un don de 2950 € au bénéfice des écoles de Mèze

Après Intermarché et Carrefour Market, Mèze compte désormais une troisième enseigne avec l’ouverture d’une moyenne surface Lidl.
L’établissement a été inauguré officiellement le 12 mars par Laurent Oughdentz, directeur régional de Lidl, en présence d’Henry Fricou, invité pour l’occasion.
Laurent Oughdentz a rappelé que « la politique de l’enseigne est résolument orientée sur la proximité, précisant que cette implantation a notamment été motivée par un constat : plus d’un millier de familles mézoises fréquentent régulièrement les Lidl de Pézenas, de Frontignan et même de Sète ».
Henry Fricou est également intervenu pour dire que « la décision des responsables de Lidl d’implanter un commerce de moyenne surface est un signe indiscutable que le dynamisme économique de Mèze est bon. Elle répond, en tous les cas, à une demande largement exprimée par notre population ».
Pour le maire de Mèze, « il est également important de souligner que cette implantation est synonyme de création d’emplois. Ce Lidl compte 21 salariés dont plus de la moitié sont Mézois ».
Au terme de cette inauguration, comme il s’y était engagé, le directeur régional de Lidl a remis un chèque au bénéfice des écoles de Mèze d’un montant de 2950 € équivalent à 10% des recettes de la première journée d’ouverture du magasin. Cette somme sera répartie dans chaque établissement de Mèze au prorata du nombre d’élèves.

Sur le toit des halles

La Ville de Mèze est toujours aux petits soins pour ses halles qui, il faut le rappeler, célèbrent cette année leur 111e anniversaire. Dernièrement, la toiture du vénérable édifice a dû faire l’objet de travaux d’étanchéité. Une équipe de spécialistes s’est attelée à cette tâche, le 23 avril, afin que les commerces n’aient pas à craindre de fuites intempestives lors des épisodes pluvieux.

Alerte : UFC déjoue une arnaque

Rien n’arrête les arnaqueurs, un groupe bien organisé, ce faisant passer pour un organisme « officiel » se charge de régulariser la situation des établissements recevant du public (ERP) et qui n’auraient pas soumis leur déclaration relative à l’accessibilité, moyennant une somme de 690€, mais en réalité c’est une démarche bidon.

Pour harponner leurs victimes, ces gens sans scrupules ont envoyés des milliers de mail en direction de tout ce qui semblait être un commerçant ou un artisan. Mais dans leur précipitation ils ont aussi « arrosé » les permanences de l’UFC que Choisir ! A la réception de ces mails, les associations UFC ont faliré l’arnaque et ont alerté immédiatement l’ensemble du mouvement de défense des consommateurs. De nombreuses plaintes ont été déposées par UFC que Choisir, mais cela ne les arrêtera pas dans l’immédiat, soyez donc vigilant.

Les faits :

Vous recevrez un mail en provenance de « Contrôle Acess » se présentant comme l’Agenda d’Accessibilité programme aux personnes à mobilité réduite.

Il vous est indiqué :

Nous constatons qu’à ce jour votre entreprise n’apparaît toujours pas sur la liste des établissements recevant du public (ERP) ayant déposé leur attestation de conformité. Nous vous invitons à régulariser votre situation dans les meilleurs délais. Nous vous informons que tous les ERP doivent soumettre leur déclaration relative à l’accessibilité. Tous établissement recevant du public, non conforme, est passible de sanctions financières et pénales, celle-ci sont détaillés à la fin du mail.
En conclusion, nous vous proposons de valider votre dossier et d’envoyer l’attestation « AdAP » à la préfecture moyennant la somme de 690€, par virement bancaire.

Cet organisme qui se présente sans registre du commerce. Avec juste un numéro de téléphone, et où tout se fait par mail et par virement bancaire ne laisse aucune chance à l’éventuel souscripteur de revoir son argent, car bien évidemment dans quelques temps cette entreprise aura disparu sans que la prestation promise soit effectuée.

Si votre entreprise est dans cette situation, vous devez vous adresser au site officiel gouvernemental :
accessibilite.gouv.fr

Contact :
UFC Que Choisir – Sète bassin de Thau
53, Bd chevalier de Clerville
34207 Sète cedex – BP 106
Tel : 04-30-41-53-30

 

François Commeinhes en visite à Mèze

Daniel Rodriguez, Henry Fricou et François Commeinhes évoquent le projet de pôle culturel à la cave coopérative.

Le président de la nouvelle agglo du bassin de Thau a été récemment accueilli à Mèze par Henry Fricou, maire de Mèze, vice-président de l’agglo et Daniel Rodriguez, adjoint à l’urbanisme. Au programme, une journée de visites et d’échanges sur les projets d’intérêt communautaire qui concernent la commune de Mèze.

Les discussions ont porté sur des projets d’envergure pour la commune.

Les élus se sont d’abord rendus à l’Ecosite, géré jusqu’alors par l’ex CCNBT, afin d’évaluer la possibilité d’y relancer une activité de pépinière d’entreprises. François Commeinhes a ensuite visité la bibliothèque et l’école de musique municipale qui pourraient avoir vocation à être transférées à l’agglo.

Un itinéraire qui s’est poursuivi par une étape à l’ancienne cave coopérative dans laquelle le maire de Mèze a proposé au président de l’agglomération de créer un pôle culturel et d’aménager dans l’espace principal une grande salle de spectacles. Une étude commandée par l’agglo sera réalisée à cet effet.

Autre dossier à l’ordre du jour, l’aménagement de l’avenue du Général de Gaulle. D’importants travaux sur le pluvial seront pris en charge par l’agglo, compétente en la matière, qui apportera de plus un financement pour les travaux que la Ville va réaliser sur cet axe.

Enfin, François Commeinhes s’est exprimé sur la nécessité de créer une piscine dans les prochaines années au Nord du bassin de Thau. Son emplacement est déjà réservé dans le Plu, sur la principale zone aménageable du territoire communal à proximité de la ZAC des Costes. Le site aura par ailleurs vocation à accueillir des logements et une zone d’activités commerciales.

Pourquoi la Ville vend le Thalassa

Tous les Mézois ne le savent pas forcément mais le Village Club Thalassa est une structure d’accueil touristique, propriété de la commune, dont la gestion a été confiée à la SEMABATH (Société d’Economie Mixte du Bassin de Thau) dans le cadre d’une délégation de service public.
En 2016, la Ville de Mèze a pris la décision de vendre cet équipement. Aujourd’hui, cette solution est sur le point d’aboutir. Elle sera prochainement soumise au vote du conseil municipal.
Certains ont pu s’interroger sur l’opportunité de céder ce bien communal à un opérateur privé.

Vendre ou ne pas vendre… les conséquences de la décision municipale

Henry Fricou, maire de Mèze, donne les raisons d’un choix qui s’impose à la Ville. « Nous sommes, aujourd’hui, face à une décision cruciale à la fois pour le Thalassa et ses salariés, mais également particulièrement importante pour notre commune.

Vendre le Thalassa, c’est sauver la structure, les salariés, et favoriser le développement d’une activité économique et touristique qui ne peut que bénéficier à Mèze. C’est aussi permettre à la Ville de mieux s’équiper au profit de la population.

Ne pas vendre le Thalassa, c’est condamner cette structure et son personnel à moyen terme. C’est mettre toute la Ville de Mèze en difficulté. C’est priver les habitants d’équipements publics indispensables à leur quotidien.

Depuis 15 ans, je mets un point d’honneur à ne pas augmenter les taux communaux d’imposition. Ne pas vendre le Thalassa, serait contraindre les habitants de Mèze à supporter une hausse de la fiscalité locale. Or, je ne veux pas augmenter les impôts et c’est dans ce sens que j’élabore le budget de la Ville pour 2017.

Enfin, ne pas vendre le Thalassa, c’est exposer la commune à la pire des solutions : une mise en demeure par l’Etat de vente de ce terrain à un promoteur immobilier. »


Les raisons de la cession

Le maire de Mèze, Henry Fricou, explique plus en détail cette décision qui représente un enjeu extrêmement important pour la Ville : « D’abord, parce qu’une commune n’a pas vocation à gérer une structure touristique. Cela n’entre pas dans la mission de service public d’une collectivité locale et nécessite un savoir-faire de spécialistes de l’accueil touristique qui s’appuient sur un véritable réseau de promotion. Le Thalassa n’est pas un équipement public. Il ne bénéficie pas à la population de Mèze.

Ensuite, parce que la structure se dégrade. Elle répond de moins en moins aux exigences qualitatives de la clientèle actuelle et ne correspond plus aux normes.

Aujourd’hui, malgré le potentiel qu’offre ce site, le Thalassa ne rapporte rien à la Ville et donc aux Mézois. Pire que ça, il coûte à la collectivité. Et la municipalité n’est pas en mesure d’assurer les investissements nécessaires à une revalorisation en profondeur de l’équipement autrement que par l’impôt. Selon les estimations les plus basses, il en coûterait près de 2 millions d’euros à la commune. Il est tout simplement inconcevable de faire supporter au contribuable mézois la remise en état d’un équipement qui ne leur sert pas.

À terme, cette situation aboutirait inexorablement à une mort lente du village de vacances et, par voie de conséquence, à des licenciements.

La décision de vendre le Thalassa repose à la fois sur ce constat, qui a été confirmé par un audit précis de la situation, et sur une volonté. Celle d’assurer un avenir à ce village club en passant le relais à des professionnels du tourisme capables de revaloriser la structure et d’en faire un véritable atout pour l’économie locale.

Bien sûr, il n’a jamais été question de vendre le Thalassa dans n’importe quelles conditions.

La Ville de Mèze a imposé un cahier des charges précis qui tient compte de l’avenir du personnel et du maintien de la vocation touristique du site. Cela exclut tout projet de promotion immobilière sur cet espace.

Quatre propositions de grands groupes spécialisés dans le tourisme ont été soumises à la commune. Notre choix se porte naturellement sur celle qui offre les meilleures garanties concernant l’avenir des salariés, le meilleur projet de revalorisation de l’équipement et le meilleur prix d’achat.

L’une d’entre elles a particulièrement retenu notre attention car elle répond en tout point au cahier des charges que nous avons imposé : le prix (2,7 M€), la qualité globale du projet, l’engagement d’investissements pour revaloriser la structure et la meilleure assurance de maintien des salariés qui est pour nous une condition incontournable. Il s’agit du groupe AEC Vacances dont l’expérience dans ce domaine fait référence. »

Le maire de Mèze insiste sur l’importance de l’enjeu que représente la vente du village club. « La cession du Thalassa est un élément capital de la stratégie de la ville, mais aussi de son équilibre financier.

Nous allons prochainement voter le budget de la commune. Comme je le répète, la baisse des dotations de l’Etat met la collectivité en difficulté financière.

Fort heureusement, nous avions anticipé cette situation. Rien dans les décisions que nous prenons n’est le fruit du hasard ou de l’improvisation. La vente du Thalassa s’inscrit totalement dans une logique de gestion visionnaire et responsable.

Aujourd’hui, la baisse des dotations de fonctionnement de l’Etat atteint et dépasse même la somme inimaginable de 800 000 € par an. 800 000 € sur un montant total de 2,3 M€, soit plus d’un tiers ! Pour en illustrer l’importance, il faut savoir que cette somme correspond à 11% de fiscalité pour Mèze.

Outre le fait de sauver et de revaloriser la structure et le personnel, la vente du Thalassa représente aussi un enjeu majeur pour l’avenir de Mèze.

D’abord, il est important de procéder à cette vente dans les conditions les plus favorables, ce qui est aujourd’hui le cas, plutôt que d’attendre que l’équipement soit totalement dévalorisé.

Ensuite, cette opération s’inscrit dans la volonté qui est la mienne de gérer la ville de Mèze de manière réfléchie, pertinente et responsable. »

 

18 M€ d’enrichissement
du patrimoine communal

« La vente du Thalassa est interprétée par certains comme une dilapidation du patrimoine communal » déplore le Henry Fricou. « C’est une contre-vérité que je n’accepte pas !

Depuis que je suis maire de Mèze, je peux me vanter, au contraire, d’avoir considérablement enrichi le patrimoine communal, par des équipements réellement publics ! Les Mézois doivent savoir que je l’ai même enrichi de plus de 18 M€ au cours de mes mandats avec notamment :
Le groupe scolaire Jules Verne : 5 M€
La nouvelle gendarmerie : 5,2 M€
L’EHPAD le Clos du Moulin : 3 M€
L’aire des Tonneliers : 3 M€
Le bâtiment du Quai Guitard : 470 000 €
Salle de Naucelle : 150 000 €
Salle ZAC des Costes : 150 000 €
Cave coopérative : 700 000 €
Crèche Bastide : 1,315 M€
On peut ajouter plus d’un million de revalorisation du Taurus, ou encore la halle photovoltaïque du Sesquier… »