Gel d’avril : reconnaissance de la calamité agricole

Le Comité national de gestion des risques en agriculture réuni le 07/07/2021 a reconnu le caractère de calamité agricole pour les dommages liés au gel du 4 au 8 avril 2021 pour les fruits à noyau.
 Consultez l’arrêté ministériel du 16/07/2021  portant reconnaissance du caractère de calamité agricole aux dommages subis par les agriculteurs de l’Hérault.

La demande d’indemnisation doit être déposée via la téléprocédure TéléCalam.
 Téléchargez le guide de saisie pour TéléCalam 
 Téléchargez l’attestation d’assurance 

Le calendrier d’ouverture de la téléprocédure suivant les cultures est le suivant :
– abricot / cerise : du 7 septembre au 8 octobre
– pêche / nectarine / prune : octobre jusqu’à novembre
– fruits à pépin et autres fruits : courant novembre
– vigne, autres productions et pertes de fonds : mi-décembre

La Chambre d’agriculture en session au Taurus

Henry Fricou est allé accueillir les élus de la Chambre d’agriculture de l’Hérault réunis en session au Taurus, autour de leur président départemental Jérôme Despey. L’occasion pour le maire de souligner « le dynamisme de l’agriculture mézoise, entre nos vignerons et nos jardiniers de la lagune. Les uns comme les autres font partie intégrante de notre vie locale et marquent l’identité du territoire. Ils représentent une part importante de notre économie. Nous sommes très fiers et très heureux de les compter parmi nous. »
Après ce mot de bienvenue, les élus de la Chambre d’agriculture ont travaillé sur les problèmes actuels et ont notamment évoqué l’épisode de gel qui a frappé les viticulteurs il y a quelques semaines.

Vignobles gelés : Henry Fricou rencontre les viticulteurs

Henry Fricou, maire de Mèze et Philippe Garces, conseiller délégué à l’agriculture ont rendu visite à Julie Benau et Jean-Baptiste de Clock, propriétaires des domaines de Creyssels et Font Mars

Le constat est terrible. Quelques heures d’un froid intense ont suffi à anéantir une grande partie du vignoble mézois. Cet épisode de gel exceptionnel pour la saison est arrivé au pire des moments. Celui où les bourgeons qui donneront les fruits venaient de sortir.
Déjà fortement pénalisée par la crise sanitaire, c’est toute la profession viticole qui est à nouveau très durement touchée.
Henry Fricou, maire de Mèze et Philippe Garces, conseiller délégué à l’agriculture, se sont rendus, ce 9 avril, sur deux domaines viticoles de la commune afin de prendre la mesure de la catastrophe.
Julie Benau, propriétaire du domaine de Creyssels et Jean-Baptiste de Clock, propriétaire du domaine de Font Mars ont dressé un état des lieux catastrophique. Des parcelles gelées entre 70% et 100%, des jeunes plans détruits et même, une récolte 2022 compromise. Ce désastre s’ajoute à une période très difficile pour tout le secteur en raison de la pandémie qui a fortement impacté la vente, aussi bien sur le marché national qu’à l’exportation.
Hier soir, en conseil communautaire, Henry Fricou est intervenu afin que des mesures de soutien puissent être prises par Sète agglopôle.


Les agriculteurs d’ores et déjà appelés à déclarer leur sinistre

Direction Départementale des Territoires de la Mer de l’Hérault (DDTM 34) a déjà mis en place un dispositif. Afin de recenser l’ensemble des dégâts, un questionnaire a été mis en ligne par la chambre d’agriculture de l’Hérault : Cliquez ici >>>

Il est essentiel que tous les agriculteurs sinistrés y apportent leur contribution. Ce recensement permettra le déclenchement des mesures d’aides comme l’exonération de la Taxe sur le Foncier Non Bâti, la prise en charge partielle des cotisations sociales, etc…
Par ailleurs, une procédure de reconnaissance pour les calamités agricoles est également mise en œuvre. Elle vise à prendre en compte les pertes de fonds sur la vigne (pieds gelés qui doivent être remplacés) et la perte de récolte en arboriculture.
La DDTM 34 précise que les communes n’ont pas de démarche particulière à entreprendre pour être reconnues sinistrées au titre des calamités agricoles. Ce sont les données de Météo France qui détermineront automatiquement le classement des communes concernées.


 

Agriculture : la valorisation du Mas de Garric à l’étude

Dernièrement, une délégation d’élus mézois a été accueillie par le maire de Fabrègues, Jacques Martinier, pour visiter le domaine de Mirabeau. Ce pôle d’excellence agroécologique rassemble plusieurs agriculteurs qui travaillent en coopération pour proposer des produits locaux bio et solidaires. Un projet novateur et pilote en faveur de la reconquête de la biodiversité.

Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique, Philippe Garces, conseiller délégué à l’agriculture et Jean-Marc Llopis, conseiller délégué au pastoralisme ont aussi rencontré Thomas Richaud, directeur des Jardins de Cocagne. Il dirige un chantier d’insertion qui permet à un public en difficulté social de se reconnecter avec la vie active à travers la production et la vente de légumes bio. Il développe également des techniques innovantes, en lien avec les établissements de recherches scientifique et agronomique. Ce projet, porté par la Ville de Fabrègues, pourrait avoir valeur d’exemple pour Mèze. La Ville affiche en effet une volonté forte de mener une politique ambitieuse en faveur d’une agriculture vertueuse.

Une réflexion est menée depuis fin 2020 pour rendre au Mas de Garric sa vocation agricole et en faire une réserve naturelle d’une centaine d’hectares.

Un état des lieux des terrains agricoles ou naturels communaux a déjà été effectué en concertation avec les différents exploitants ainsi qu’avec les chasseurs. Une rencontre est aussi prévue avec l’Office Français de la biodiversité.

Le projet de la Ville de Mèze s’inscrit enfin dans les actions portées par Sète agglople pour reconquérir et protéger les terres cultivables au bénéfice d’une agriculture raisonnée en circuits courts, préserver le potentiel de production agricole du territoire et veiller à la qualité des paysages naturels et ruraux.

Viticulture – Environnement :
deux domaines viticoles Mézois labellisés

Au mois de janvier, les domaines viticoles Les Yeuses et de Bellemare à Mèze ont reçu la certification « Exploitation de Haute Valeur Environnementale ». Cette mention, délivrée par le ministère de l’agriculture, valorise les agriculteurs pour leurs pratiques respectueuses de l’environnement (sol, eau, biodiversité…). Autonomie de l’exploitation, amélioration de la valeur ajoutée des produits, réduction de la consommation énergétique et de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques… La Haute Valeur Environnementale (HVE) correspond au niveau le plus élevé de la certification environnementale des exploitations agricoles. Elle est soumise à une réglementation nationale.

Au domaine Les Yeuses, Magali et Sylvain Dardé sont engagés dans cette démarche. Inspirés par le bon sens paysans de leurs pères Jean-Paul et Michel, ils expliquent  « Nous sommes fiers d’être arrivés au but. Il a fallu faire évoluer nos pratiques culturales notamment celles liées à la gestion des mauvaises herbes et à l’entretien des abords des vignes comme les fossés, les talus, les haies… Nous avons diminué drastiquement la quantité d’herbicides et avons depuis une dizaine d’années replantés des haies pour favoriser la biodiversité. Aujourd’hui, nous arrêtons l’emploi d’herbicides sur 2 parcelles pour essayer d’aller plus loin dans l’agriculture verte »

Le respect des critères fait l’objet d’un suivi annuel.

Benjamin Baudry, directeur d’exploitation du Domaine de Belle Mare se réjouit également :  « Nous sommes heureux d’avoir obtenu la Haute Valeur Environnementale. Cette distinction permet au domaine de Belle Mare de prendre un virage et d’entrer dans une nouvelle ère. Aujourd’hui, nous sommes tous conscients des enjeux environnementaux. Si nous souhaitons pérenniser notre savoir-faire en viticulture, nous devons évoluer afin que notre terroir continue de nous donner ce qu’il y a de meilleur. Notre richesse, c’est notre terre ! »

Reconnaissance de calamité agricole

Le Comité national de gestion des risques en agriculture réuni le 18/02/2021 a reconnu le caractère de calamité agricole pour les dommages liés à l’excès de pluies du 9 au 17 mai 2020.

Téléchargez l’arrêté de calamité agricole >>>

Les documents nécessaires à la déclaration de calamité agricole sont à retirer auprès à l’accueil de la mairie.

Agriculture, pastoralisme, apiculture :
la Ville soutien sa ruralité

La ville de Mèze a le privilège de compter, dans son patrimoine, plus de 100 hectares de surfaces agroforestières composées de terres cultivables, landes et bois. Un atout majeur pour mener une politique ambitieuse en faveur d’une agriculture vertueuse.
Le projet de la commune s’inscrit dans les actions portées par Sète agglopole pour reconquérir et protéger les terres agricoles au bénéfice d’une agriculture raisonnée en circuits courts, préserver le potentiel de production agricole du territoire et veiller à la qualité des paysages naturels et ruraux.
Une démarche qui permet aussi d’accroître les productions alimentaires locales de qualité tout en luttant contre les feux de forêt par le développement de l’écopastoralisme.
Les élus municipaux Lysiane Estrada, Philippe, Garcès et Jean Marc Llopis travaillent actuellement sur ce dossier. Ils réalisent un état des lieux des terrains agricoles ou naturels communaux susceptibles d’être mis à la disposition de cultivateurs maraichers, éleveurs ovins, apiculteurs et chasseurs de Mèze.
Pour ce faire, un cadre officiel, concerté et organisé doit préalablement être élaboré.
Les trois élus Mézois sont également investis au sein du comité de pilotage du dispositif de l’agglo sur les « paiements pour services environnementaux » (PSE). Une aide financière pour 5 ans aux agriculteurs Mézois situés sur le secteur du Pallas et de la nappe Astienne en contrepartie de pratiques environnementales vertueuses.

Des pommes bios de Villeveyrac à la cantine

Le centre de restauration Le Taurus a commandé 154 kg de pommes bios auprès du groupe d’agriculteurs Dalinette & Cie de Villeveyrac. Ainsi, Dalinsweet, Gold rush et Dalinette seront livrées pour composer les menus des petits Mézois pendant toute la saison de production des fruits. Engagé depuis plusieurs années dans une « démarche qualité », le restaurant municipal atteint aujourd’hui 25% de produits bios* dans ses menus. La cuisine centrale se réfère à la plateforme agrilocal pour ses commandes et s’approvisionne majoritairement de produits frais de la région (viande de Lozère, raisin de Villeveyrac, melons de Mèze, fruits et légumes d’Occitanie). « La part du bio dans les repas des cantines continue d’augmenter régulièrement, précise Daniel Rodriguez adjoint à la restauration collective, associer le bio et les approvisionnements locaux est une vraie volonté de la municipalité et je suis heureux que nous arrivions à travailler dans ce sens avec des producteurs de Villeveyrac. »

*La loi EGALim prévoit que les repas servis en restauration collective dans tous les établissements chargés d’une mission de service public devront compter au moins 20 % de produits biologiques dès 2022.

Serres photovoltaïques :
allier agriculture et énergie renouvelable

 

De nouvelles perspectives s’ouvrent pour les agriculteurs du XXIe siècle. Les avancées technologiques permettent désormais de conjuguer production agricole et d’électricité renouvelable sur une même surface.

L’implantation de serres photovoltaïques représente certainement le futur d’une agriculture en phase avec les grands enjeux environnementaux, tels que la transition énergétique. Trois élus de la Ville de Mèze, Lysiane Estrada, Marie-Lilian Malaviolle et Daniel Rodriguez, sont particulièrement attentifs aux possibilités qui émergent en matière de développement des énergies renouvelables.

C’est la raison pour laquelle ils ont accompagné un exploitant agricole Mèzois, le 30 septembre, à Nîmes, pour visiter les serres photovoltaïques réalisées par la société Reden Solar.

A Mèze, Jacques Duplan, exploitant du Domaine de Farlet, a décidé de s’engager dans cette démarche. Depuis l’an 2000, l’agriculteur exploite 170 hectares en vignes, céréales, vergés et maraîchage Bio. Son projet de diversification nécessite l’installation de serres. D’où, l’idée d’implanter deux hectares de serres photovoltaïques sur ses terres. Une solution qui offre plusieurs avantages. C’est un outil polyvalent et performant pour de nombreuses cultures. Mais c’est aussi un moyen de financement pour un investissement hors de portée pour l’exploitation. La société Reden Solar, spécialisée dans ce domaine, finance l’installation des serres et exploite la production électrique.

Une collaboration particulièrement intéressante pour les agriculteurs, pour les développeurs d’énergie verte et pour la planète, à laquelle souscrit pleinement la Ville de Mèze.

Eco-pâturage au Sesquier 

Le maire de Mèze accueille le berger Michel Ibanez sur les pâturages du Sesquier mis à la disposition des brebis par la Ville de Mèze.

Comme l’an dernier, Michel Ibanez, le berger de Mèze, a installé son troupeau sur les terrains municipaux du Sesquier. Il a été accueilli sur place, ce vendredi après-midi par le maire. Plusieurs hectares sont mis à sa disposition par la Ville durant plusieurs semaines pour nourrir moutons et brebis. L’éco-pâturage est un excellent moyen d’entretenir ces prairies de manière écologique.
Attention toutefois. Les riverains du Sesquier qui fréquentent le parc pour promener leur chien dans le cadre des déplacements autorisés doivent impérativement le tenir en laisse. Les deux patous du berger, s’ils sont adorables avec les humains, n’aiment pas qu’on viennent embêter le troupeau dont ils ont la charge.  Les joggeurs doivent également veiller à s’écarter du troupeau pour respecter la tranquillité des animaux.
Pour rappel, seuls les riverains peuvent fréquenter le parc à condition de respecter scrupuleusement les règles de déplacement dérogatoire en période de confinement : déplacements brefs d’une heure maximum, une fois par jour, dans un rayon d’un kilomètre du domicile, liés soit à l’activité physique individuelle des personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie.

Les initiatives des producteurs locaux référencées

Les producteurs locaux organisant des livraisons ont été référencés par la Chambre d’agriculture de l’Hérault et la région Occitanie.

La Chambre d’agriculture de l’Hérault a mis en place, depuis mercredi 25 mars, une carte rassemblant les initiatives des producteurs locaux à l’échelle départementale : Ici  

Vous êtes producteur, contactez La Chambre d’agriculture de l’Héraut pour être référencés.

 

La Région Occitanie a lancé une plateforme interactive, dans le but d’identifier toutes les initiatives de livraison à domicile de produits locaux. Les producteurs peuvent s’y inscrire en quelques clics : Ici

La Saint Vincent « de mille vins » fait carton plein !

La fête de la Saint Vincent est devenue le rendez-vous incontournable de l’hiver. L’édition 2020 a attiré un large public bien décidé à fêter dignement la viticulture locale. Près de 500 personnes ont participé à la soirée vigneronne organisée dans l’ancienne cave coopérative, vendredi 25 janvier. Les acteurs locaux de la viticulture (le caveau de Beauvignac, les domaines Belle Mare, Creyssels, Farlet, Félines Jourdan, La Briffaude, La Croix Gratiot, Les Yeuses, et Morin-Langaran) ont fait découvrir et déguster leurs produits aux visiteurs dans une ambiance particulièrement festive. La fête des vignerons s’est poursuivie dimanche matin sur le marché pour une séance de dégustation au cœur de la ville.

Le programme de la Saint Vincent continue : une exposition sur l’univers des caves coopératives est à découvrir jusqu’au 31 janvier à la Médiathèque Sète agglopôle Méditerranée.

Anaïs Ricôme entre dans le Guide des meilleurs vins de France

Anaïs Ricôme et son père Yves viticulteurs au domaine La Croix Gratiot

La jeune viticultrice Anaïs Ricôme, propriétaire du domaine La Croix Gratiot fait entrer l’appellation Picpoul de Pinet parmi les vins référencés dans l’édition 2020 du fameux Guide Vert des Meilleurs Vins de France.
Après des études viti-oenologiques et une expérience dans un vignoble néo-zélandais, son père, Yves, lui a proposé de reprendre en main le domaine de La Croix Gratiot, un vignoble situé sur Mèze et Montagnac. Elle s’est alors orientée vers une limitation de la superficie à 33 hectares et une culture bio avec une montée en puissance des pratiques biodynamiques. Le guide salue notamment son travail en sélection parcellaire pour ses meilleures cuvées qui ont la particularité d’être élevées pour partie en dolia (jarre) de grès.

Mèze, capitale mondiale des semences paysannes

A l’occasion des rencontres internationales du 7 au 9 novembre, l’équipe du restaurant municipal va servir plus de 2500 repas à base de fruits et légumes issus exclusivement de semences paysannes. Grosse corvée de pluche en perspective !

Les membres du Réseau Semences Paysannes ont choisi Mèze pour l’organisation de leurs rencontres internationales 2019. Du 7 au 9 novembre, 220 paysans, jardiniers, chercheurs et ONG venus du monde entier vont se rassembler au Taurus pour leur séminaire annuel.
Les semences paysannes sont la base de l’alimentation depuis des millénaires. Cela consiste à conserver et réutiliser ses propres semences. Une méthode ancestrale mise à mal par l’agriculture industrielle qui a provoqué, en seulement 50 ans, une perte de 75 % de la biodiversité cultivée.
En France, quelques paysans et jardiniers continuent à sélectionner et à produire leurs propres semences. Ils ont ainsi constitué le Réseau Semences Paysannes (RSP).

Le restaurant municipal Le Taurus s’inscrit totalement dans cet événement. Plus de 2500 repas exclusivement constitués de fruits et légumes issus de semences paysannes seront servis durant le séminaire mais également auprès des enfants dans les cantines jeudi et vendredi midi.
Tout le réseau local s’est organisé pour produire les légumes nécessaires à la production de ces repas. Quelques 120 kilos de carottes, 30 kg de choux et 240 kg de pommes de terre et autres courges et potirons bio ont été semés, il y a plusieurs mois, spécialement pour l’occasion.

Samedi 9 novembre, une journée ouverte au public est organisée au château de Girard. Une occasion de découvrir l’univers des semences paysannes à travers un grand nombre d’animations : forum associatif, exposition sur la diversité cultivée, bourse aux graines et aux plants, initiation à la boulange, à l’art de la greffe, à la production de graines bios… ou comment apprendre à « semer sa résistance ».

Un vigneron mézois certifié « Terra Vitis »

Didier Gomez, premier vigneron coopérateur de Mèze certifié « Terra Vitis »

Son engagement pour une viticulture respectueuse de l’environnement a été officiellement reconnue. Didier Gomez, vigneron coopérateur de la cave de Beauvignac est le premier, et à ce jour le seul Mèzois, à avoir obtenu la certification nationale « Terra Vitis ». Cette distinction ne se limite pas à sa personne. Elle s’inscrit dans une dynamique collective initiée par la cave et à laquelle adhèreront progressivement les autres coopérateurs.
La signature « Terra Vitis » porte sur une démarche globale qui prend en compte l’ensemble du fonctionnement de l’exploitation, son environnement, ses hommes et sa viabilité économique.
« Terra Vitis » est une certification reconnue par l’Etat français et contrôlée par des organismes indépendants. Un domaine certifié Terra Vitis se voit d’emblée attribuer le niveau 2 de Haute Valeur Environnementale par le ministère de l’Agriculture.
Pour Didier Gomez, « l’obtention de la certification Terra Vitis constitue une reconnaissance forte des efforts menés au sein de Beauvignac pour répondre aux exigences de ce que devra être la viticulture de demain. Elle représente aussi une belle valeur ajoutée de notre production, notamment auprès de consommateurs de plus en plus sensibles à une agriculture vertueuse. »
Trois autres vignerons coopérateurs de Beauvignac ont obtenu, cette année, la certification « Terra Vitis ». Il s’agit de Michel Amoros, Jean-Louis Atenzia et Guilhem Bascou, tous trois cultivateurs à Pomérols. Ces quatre pionniers ne sont que les premiers d’une liste qui doit rapidement s’allonger.
Une partie du cru 2019 proposé par Beauvignac sera reconnaissable à l’estampille « Terra Vitis ».


Le label « Terra Vitis » particulièrement prisé rassemble les viticulteurs autour de 6 valeurs communes :

  • promouvoir une viticulture durable, respectueuse de l’environnement ;
  • privilégier avant tout les mécanismes naturels de régulation ;
  • favoriser un environnement sain pour protéger la santé des producteurs, de leurs salariés et des citoyens en général ;
  • assurer la production de raisins sains et obtenir de grands vins en réduisant au maximum le taux de résidus ;
  • accroître la diversité biologique dans les parcelles et leurs alentours ;
  • améliorer la qualité de l’eau, de l’air et du sol viticole.