La salle Jeanne Oulié inaugurée

Lundi 20 août, en préambule du récital du chevalet et la mort du bœuf, le maire Henry Fricou, entouré du conseil municipal, a baptisé la grande salle du foyer municipal qui s’appellera désormais, Salle Jeanne Oulié. Élue municipale pendant 40 ans, elle nous a quittés le 15 décembre dernier. La plaque a été dévoilée en présence de nombreux Mézois, de la famille et des proches de Jeannette. Le maire a rappelé dans son discours que « depuis près d’un demi-siècle Jeannette faisait partie du paysage local tant elle était omniprésente dans la vie de la cité. Peu de Mézois ont en effet connu leur ville sans elle. C’est pourquoi, jeunes et moins jeunes, de très nombreux Mézois ont été touchés par la disparition de cette figure locale (…) Pour toutes ces raisons, et pour lui témoigner notre attachement, j’ai voulu qu’un lieu symbolique de notre commune porte son nom ».

Fête nationale : défilé du 13 juillet

Elus, fanfares, pompiers, SNSM, Reine de Mèze et ses dauphines, suivis par une foule compacte et colorée ont formé le grand défilé de la Fête nationale.

Fidèle à la tradition, le cortège s’est élancé de la mairie en direction de la Marianne où le maire, Henry Fricou, a déposé une gerbe avant l’embrasement du monument, symbole de la République Française. Le public s’est ensuite rendu sur la place Camille Vidal pour assister au feu d’artifice tiré sur la lagune et se reflétant dans le miroir du port.

La soirée s’est poursuivie sur la place des Micocouliers avec le traditionnel bal des pompiers.

Commémoration : l’Appel du 18 juin 1940

Lundi, à 17h, au pied du monument aux morts, l’adjointe au maire Mireille Lourdou, qui pour l’occasion représentait le maire de Mèze, les membres du conseil municipal, les associations d’anciens combattants, les sapeurs-pompiers de Mèze, la reine de Mèze et ses dauphines ainsi que de nombreux Mézois, ont célébré la commémoration de l’Appel du 18 juin lancé par le général de Gaulle il y a 78 ans, sur les ondes de la BBC. Dans son allocution,  Mireille Lourdou a rappelé que «l’appel du 18 juin, c’est avant tout l’acte fondateur de la résistance aux nazis et à la capitulation du Maréchal Pétain».

Des mamans méritantes à l’honneur

Dimanche 27 mai,  jour de la fête des mères, Henry Fricou, entouré d’élus du conseil municipal et de Jean-Pierre Vaillant, président de l’ADMFF (L’Association de la Médaille de la Famille Française de l’Hérault) et représentant de la préfecture, a mis à l’honneur deux mamans mézoises en leur remettant la médaille de la famille française. Cette distinction a été instituée en 1920 pour encourager les naissances et compenser les terribles pertes de la première guerre mondiale. Cette année, Françoise Coudurier et Jeannine Grammatico, qui ont toutes deux élevé 4 enfants , ont été récompensées. Dans son discours, le maire s’est adressé aux mamans : « la haute estime et la reconnaissance que nous vous portons. Vous avez acquis le droit à cette distinction dans la discrétion, en assurant au quotidien l’éducation de vos enfants (…) En vous rendant hommage aujourd’hui, je voudrais vous dire combien votre métier de mère de famille est important et compte pour notre société (…) Nous vous félicitons toutes les deux et nous vous souhaitons de pouvoir bénéficier encore le plus longtemps possible des joies que vous apportent votre famille« .

Aujourd’hui, cette médaille est une reconnaissance et un hommage à celles et ceux qui ont élevé dignement une famille nombreuse. Toute mère ou père ayant élevé au moins 4 enfants peut la recevoir. Il faut constituer un dossier et le remettre au service des affaires culturelles de la Ville au château de Girard avant le 1er novembre 2018 (Renseignements : 04 99 04 02 04). Celui-ci sera soumis au préfet.

Commémoration du 8 mai 1945

Mardi 8 mai, Henry Fricou, maire de Mèze, entouré du conseil municipal, des associations d’anciens combattants, des représentants des forces de l’ordre, des sapeurs-pompiers, de la SNSM et de nombreux Mézois a rendu hommage aux acteurs de la seconde guerre mondiale. Le maire de Mèze a notamment témoigné son respect à tous les résistants, à tous ceux qui ont eu le courage de dire non au racisme et à l’intolérance et qui, pour beaucoup, sont mort en héros. 

Il a également insisté dans son discours sur le fait qu’ « il est particulièrement important de se rappeler de ces événements pour ne pas réitérer les erreurs du passé et se souvenir qu’au bout de la haine, il n’y a que la désolation et la mort ».

Hommage aux héros et victimes de la déportation

Henry Fricou, maire de Mèze, entouré du conseil municipal, des associations d’anciens combattants, des représentants des forces de l’ordre, des sapeurs-pompiers, de la SNSM et des mézois, a célébré la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation dimanche 29 avril.

Dans son discours, empli d’émotion, le maire de Mèze a rendu hommage « aux victimes innocentes et souvent anonymes de la barbarie nazie, morts en déportation il y a plus de 74 ans. Et ce, en raison de leur religion ou de leur origine (…) L’avenir du monde ne doit pas se faire dans l’ignorance et même dans la banalisation de cet événement. Car les hommes doivent toujours garder à l’esprit qu’ils sont aussi capables de cela ».

Cérémonie commémorative du 19 mars

Lundi 19 mars, Henry Fricou, maire de Mèze, Audrey Imbert, conseillère départementale, élus de la Ville, Sarah Higuinen, reine de Mèze, et ses deux dauphines, Jade Gimenez et Danaé Fernandes, anciens combattants, membres du comité de la Fédération nationale des anciens combattants d’Algérie (Fnaca), sapeur-pompiers, sauveteurs en mer (SNSM), gendarmes, policiers municipaux et plusieurs mézois se sont réunis pour commémorer le 56e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie.

Une première gerbe a été déposée sur le rond-point du 19 mars 1962, puis le cortège s’est dirigé vers le monument aux morts pour la remise de gerbes et les allocutions.

A cette occasion, Alain Machan s’est vu décorer de la croix du combattant, reconnaissance pour avoir combattu en Algérie.

Henry Fricou a pris la parole pour rappeler qu’ « à travers cette commémoration, c’est la mémoire de celles et de ceux, civils comme militaires, français comme algériens qui sacrifièrent leur vie ou leur jeunesse et souffrirent dans leur chair à cause de ce conflit cruel ». Il a insisté sur l’importance de « garder vivante la mémoire des deux millions de soldats qui ont combattu » et de « ne pas oublier qu’il y eut également 270 000 algériens tués pendant ce conflit, que 4000 civils furent victimes d’attentats en France comme en Algérie. Que 200 000 harkis qui servirent la France furent honteusement abandonnés, sitôt la guerre terminée, et que 50 000 d’entre eux, sans arme pour se défendre, furent assassinés. » 

La cérémonie s’est terminée, en musique, par la chanson « L’Algérie » de Serge Lama.

Des sapeurs-pompiers honorés

Samedi 9 décembre, au centre de secours de Mèze « Pierre Zapata », a eu lieu la cérémonie des sapeurs-pompiers en l’honneur de leur patronne, Sainte-Barbe.

Ce fut l’occasion de récompenser les années d’engagement des sapeurs-pompiers en présence de Didier Aspa, conseiller délégué SDIS, de Mireille Lourdou, adjointe au maire, de Christophe Morgo, conseiller départemental, du chef de centre de Mèze, Jérôme Ricci et du colonel Eric Flores, patron de pompiers de l’Hérault.

Vingt-quatre pompiers ont été médaillés lors de cette cérémonie pour l’engagement, le dévouement, pour toutes les actions, le courage et la disponibilité que les sapeurs-pompiers ont au service des autres.

Les sapeurs-pompiers volontaires de Mèze sont indispensables dans la vie de la commune. Cela est vrai pour les événements d’importance mais également pour toutes les interventions du quotidien, moins spectaculaires mais tout aussi indispensables.

Le chef de centre de Mèze Jérôme Ricci, a rappelé que cette distinction récompense « des sapeurs-pompiers engagés, dévoués, passionnés, qui ont répondus aux demandes des secours, qui ont su se mobiliser et exercer leur passion de façon efficace et déterminée. Je suis satisfait de leur action et ceci me procure une grande admiration. »

Le colonel Eric Flores, a ensuite indiqué que « c’est la première fois où l’on instaure une médaille des 10 ans pour l’engagement des sapeurs-pompiers. Cette médaille symbolise bien l’engagement de ces sapeurs-pompiers durant cette décennie. Dix ans où il faut se lever la nuit, dix ans où il faut laisser la famille, dix ans où il faut quitter son travail …pour porter secours à ses concitoyens, pour aller sur un feu l’été, pour risquer sa vie, pour faire des interventions. »

Avec un effectif de 60 hommes et femmes, le centre de secours de Mèze compte en moyenne 1200 interventions chaque année.

Une cérémonie pour honorer les combattants d’Afrique du Nord


La guerre d’Algérie, les combats du Maroc et de la Tunisie ont pris fin officiellement voilà 55 ans. Ce mardi après-midi, le maire Henry Fricou, élus, médaillés militaires, anciens combattants, sapeurs-pompiers, police municipale et Mézois, ont rendu hommage aux 25 000 soldats français tombés durant cette période.

La Ville de Mèze et les associations d’anciens combattants ont déposé les gerbes au pied du monument aux morts. Un moment de recueillement solennel devant la stèle.

Dans son discours, le Maire a ensuite rappelé que : « la guerre d’Algérie fut une guerre terrible. Elle a eu ses morts, civils et militaires, dont nous honorons aujourd’hui le souvenir. Elle a causé également d’immenses blessures et souffrances, chez les Français et chez les Algériens. Elle a laissé, dans notre mémoire nationale, des cicatrices profondes. Aujourd’hui, ce que nous voulons, c’est construire un avenir meilleur, de paix définitive, de compréhension et d’amitié entre les deux peuples ».

Cérémonie du 11 novembre : un hommage intergénérationnel

La cérémonie du 11 novembre a rassemblé près de 300 personnes. Elus, anciens combattants, sapeurs-pompiers, militaires, secouristes, policiers, professeurs, écoliers, collégiens, conseil municipal des jeunes, associations patriotiques et personnel communal se sont mobilisés pour honorer la mémoire des soldats tombés pour la France.

Lectures de lettres de poilus et de poèmes, citation des noms des mézois morts au combat et Marseillaise, la jeunesse mézoise a rendu un vibrant hommage aux poilus mézois morts pour la France en 1917.

Le maire Henry Fricou rappelait dans son discours qu’ « il est, à chaque 11 novembre, du devoir de tous les Français de se souvenir de nos aïeuls, pas si lointains. Ils firent de leur courage et de leur sacrifice, un rempart qui protégea notre pays durant le conflit (…) Ces soldats tués ou mutilés à 20 ans ne peuvent tomber dans le néant de l’oubli. Ils sont notre histoire ». Une plaque commémorative en l’honneur des Mézois tombés au combat a d’ailleurs été dévoilée au pied du monument au mort.

Labellisée « Ville mémorielle de la Guerre 14-18 », la Ville de Mèze participe pleinement depuis 4 ans au devoir de mémoire collective.

Le défilé du 13 juillet

Elus, fanfares, pompiers, SNSM, reine de Mèze et ses dauphines, un grand cortège prolongé par une foule compacte et colorée…la Fête Nationale a été célébrée dignement. Le défilé s’est élancé de la mairie en direction de la Marianne où le maire, Henry Fricou, a déposé une gerbe avant l’embrasement du monument, symbole de la République Française. Le public s’est ensuite rendu sur la place Camille Vidal pour assister au feu d’artifice tiré au large du port. La soirée s’est terminée par le traditionnel bal des pompiers sur la place des Micocouliers.

Cérémonie pour l’appel du 18 juin


Dimanche à 10h, au pied du monument aux morts, Henry Fricou, maire de Mèze, les membres du conseil municipal, Audrey Imbert, conseillère départementale, les associations d’anciens combattants, les sapeurs-pompiers de Mèze, la SNSM, la police municipale, la reine de Mèze et sa 1ère dauphine ainsi que de nombreux Mézois, ont célébré la commémoration de l’Appel du 18 juin lancé par le Général de Gaulle il y a 77 ans, sur les ondes de la BBC.

Dans son allocution, le maire a rappelé que « Le 18 juin, plus qu’une date, constitue un repère, une boussole. Le 18 juin forme un bloc dans l’Histoire de la France. Il débute bien sûr à Londres mais il se traduit et il se prolonge, dans l’immédiat après-guerre, par la refondation d’un modèle de société, de liberté et de justice dont nous sommes aujourd’hui les héritiers ». Il a ensuite prononcé le texte de l’appel du 18 juin 1940 du Général de Gaulle sur les ondes de la BBC.

Commémoration du 8 mai 1945

Dimanche 8 mai, Henry Fricou, maire de Mèze, entouré du conseil municipal, des associations d’anciens combattants et de nombreux Mézois a rendu hommage aux victimes de l’oppression nazie et aux héros de la résistance.

Il y a 72 ans, l’Allemagne nazie, vaincue par une coalition de pays alliés, capitulait sans condition. A l’issue du défilé et du dépôt de gerbes au pied du monument aux morts, le maire rappelait, dans son discours, ces « cinq années de guerre, rythmées par les déportations et l’extermination d’enfants, de femmes, et d’hommes, simplement coupables d’être nés juifs ou tziganes, d’être des opposants politiques, infirmes, ou homosexuelles ».

Il a également insisté sur l’ importance « de se rappeler ces événements pour ne pas réitérer les erreurs du passé et ne pas oublier qu’au bout de la haine, il n’y a que la désolation et la mort ».

Mèze a honoré la mémoire des déportés

C’est avec beaucoup d’émotion qu’Henry Fricou, maire de Mèze, entouré d’élus municipaux, pompiers, policiers municipaux, sauveteurs de la SNSM, associations d’anciens combattants et mézois, a célébré la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation ce dimanche 30 avril.

A cette occasion, le major de gendarmerie Jean-Pierre Morales a été décoré de la plus haute distinction militaire française destinée aux sous-officiers.

Après avoir déposé une gerbe au pied du monument aux morts en mémoire des déportés, le maire a notamment expliqué lors de son allocution que : « La déportation massive de la population est un phénomène lié à la Deuxième Guerre mondiale et dont il convient de commémorer le souvenir. Il ne suffit pas de se réjouir que la France ait été libérée. Il ne suffit pas d’honorer la Résistance et ses faits d’armes. Il ne suffit pas de remercier les Alliés pour avoir engagé des troupes nombreuses dans le Débarquement. Il faut parler de la déportation et c’est bien pour cette raison particulière qu’a été instaurée, depuis le mois d’avril 1954, une Journée nationale du souvenir de la Déportation. »

Après un moment de silence, suivi d’hymnes solennels, le cortège s’est dispersé, avant que la plupart des participants ne se retrouvent à la salle de la République pour partager un vin d’honneur.

Cinquante-cinquième anniversaire du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie

Dimanche 19 mars, Henry Fricou, maire de Mèze, Frédéric Roig, député de la 4e circonscription de l’Hérault, Audrey Imbert, conseillère départementale, élus de la Ville, Léa Mercier, reine de Mèze, et sa 2ème dauphine Eloïse Virenque, anciens combattants, membres du comité de la Fédération nationale des anciens combattants d’Algérie (Fnaca), sapeur-pompiers, sauveteurs en mer (SNSM), gendarmes, policiers municipaux et quelques mézois étaient rassemblés pour commémorer le 55ème anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie.

Une première gerbe a été déposée sur le rond-point du 19 mars 1962 pour un moment de recueillement. Le cortège s’est ensuite dirigé vers le monument aux morts pour la remise de gerbes et les allocutions.

A cette occasion André Baudoin et Martial Demier ont reçu la croix du combattant, reconnaissance pour avoir combattu en Algérie.

Le maire a rappelé que « C’était il y a maintenant 55 ans et ce conflit, cette dernière guerre coloniale qui ne disait pas son nom, mettait fin à la présence française en Algérie et tournait ainsi la page de la France comme puissance coloniale. Nous voulons donc, à travers cette commémoration, honorer la mémoire de celles et ceux, militaires comme civils, français comme algériens, qui sont tombés sur le sol algérien alors partie administrative de la France. Nous devons saluer leur sens du devoir, leur courage ! Cette commémoration doit être aussi l’occasion de regarder vers l’avenir, en exprimant notre volonté d’apaisement et de réconciliation dans la durée entre deux pays qui comptent une si longue histoire commune et un même idéal, celui de la paix ». 

La Marseillaise a clos cette commémoration.