Cérémonie du 11 novembre

La cérémonie commémorative du 11 novembre durant laquelle hommage a été rendu au sergent-chef Navarro, mort pour la France le 7 juin 1992 en ex-Yougoslavie.

« Nous n’avons pas le droit d’oublier. Nous n’avons pas le droit de laisser s’effacer la mémoire de nos aïeuls qui ont laissé leur sang et leur vie sur le front pour leur patrie. Nous ne sommes que les héritiers de leur courage et de leur sacrifice. Nous n’oublierons pas et nos enfants n’oublieront pas que Mèze, comme toutes les villes de France, a payé un très lourd tribut à la Première Guerre Mondiale. Mèze n’oubliera pas qu’entre 1914 et 1918, 252 de ses fils sont tombés pour la France et que 63 tirailleurs algériens venus combattre à leur côtés sont inhumés dans ce cimetière. »
C’est par ces mots que le maire de Mèze a conclu son discours à l’occasion de la cérémonie commémorative du 11 novembre.

Hommage au sergent-chef Jean-Louis Navarro

Une cérémonie marquée, cette année, par l’hommage rendu par la Nation aux 548 soldats morts pour la France lors d’opérations extérieures depuis la fin des guerres de décolonisation, en 1962. Parmi tous ces soldats tombés sur les fronts du Liban, du Tchad, d’Afghanistan, du Sahel, du Mali, d’ex-Yougoslavie, etc… 8 sont inhumés dans l’Hérault.
Le sergent-chef Jean-Louis Navarro, tué le 7 juin 1992 en Croatie, qui faisait alors partie de l’ex-Yougoslavie, repose dans le cimetière de Mèze. Ses proches, ses amis, ses frères d’armes conservent unanimement de lui le souvenir d’un homme d’Honneur, qui a donné sa vie pour que des enfants, des femmes et des hommes puissent vivre libres dans leur pays.
« Ce courage et cette générosité qui l’ont conduit jusqu’au sacrifice suprême justifient pleinement le devoir de mémoire que chacun d’entre nous lui doit et l’hommage qui lui est rendu par son pays, par sa ville, et par vous toutes et vous tous ici présents. » a déclaré le maire avant de déposer sur sa tombe le rosier de la mémoire.

Mèze fête la Saint Pierre

Dimanche 30 juin, à l’occasion de la Saint-Pierre, Mèze a célébré les pêcheurs. Après la cérémonie donnée à la chapelle des Pénitents et le cortège dans les rues de Mèze, le maire Henry Fricou, accompagné de Martine Falcon, présidente des pensionnés de la marine, Josian Alexandre, président du syndicat ostréicole, Jean-Marie Ricard, président du prud’homme et de nombreux élus, a rendu hommage, sur l’étang, à tous les pêcheurs et gens de mer. Un grand nombre de bateaux, parmi lesquels, les canots de la SNSM de Mèze, se sont rassemblés autour du catamaran Mansathau, pour assister à cette célébration marine.

Cérémonie : L’appel du 18 juin 1940


Mardi à 17h, au pied du monument aux morts, Henry Fricou, maire de Mèze, les membres du conseil municipal, les associations d’anciens combattants, les sapeurs-pompiers de Mèze, la SNSM, la police municipale, la reine de Mèze et sa 2ème dauphine ainsi que des Mézois, ont célébré la commémoration de l’Appel du 18 juin lancé par le Général de Gaulle il y a 79 ans, sur les ondes de la BBC.

Dans son allocution, le maire a rappelé que « Cet appel demandait, pour sauver un pays défait et rétablir la République, de s’affranchir de toutes les règles, de toutes les disciplines et de tous les usages ; de s’élever au-dessus des lois pour obéir à celles non écrites de la conscience. Le 18 juin est un acte fondateur, non seulement dans l’histoire de la France, mais aussi dans l’idée qu’un homme peut faire son devoir. »

Des mamans à l’honneur

Le Maire Henry Fricou, entouré des 5 mères méritantes. De gauche à droite : Leigh Kamraoui, Sylvette Lidier, Joëlle Revault, Henry Fricou, Simone Remeyse, Nicole Repole

Dimanche 19 mai, cinq mères particulièrement méritantes se sont vu remettre les médailles d’honneur de la famille par Henry Fricou, maire de Mèze, entouré d’élus du conseil municipal et de Jean-Pierre Vaillant, président de l’ADMFF (L’Association de la Médaille de la Famille Française de l’Hérault).

Cette année, Simone REMEYSE, mère de 5 enfants, Sylvette LIDIER, mère de 5 enfants, Leigh KAMRAOUI, mère de 4 enfants, Joëlle REVAULT, mère de 4 enfants et Nicole REPOLE, mère de 4 enfants, ont ainsi reçu leur distinction des mains d’Henry Fricou, au cours de la cérémonie organisée par la Ville de Mèze dans la salle de la République.

Dans son discours, le maire s’est adressé aux mères de famille : « Au nom de la ville de Mèze, je souhaite vous témoigner publiquement la haute estime et la reconnaissance que nous vous portons. Vous avez acquis le droit à cette distinction dans la discrétion, en assurant au quotidien l’éducation de vos enfants. La famille n’est pas simplement un cocon. C’est aussi le cadre où l’enfant se construit socialement et s’ouvre progressivement aux autres. »

Cette médaille est une reconnaissance et un hommage à celles et ceux qui ont élevé dignement une famille nombreuse. Toute mère ou père ayant élevé au moins 4 enfants peut la recevoir. Il faut constituer un dossier et le remettre au service des affaires culturelles de la Ville au château de Girard avant le 1er novembre 2019 (Renseignements : 04 99 04 02 04). Celui-ci sera alors soumis au préfet.

L’armistice du 8 mai 1945 commémoré

Mercredi 8 mai, Henry Fricou, maire de Mèze, entouré d’Audrey Imbert, conseillère départementale, des élus du conseil municipal, des associations d’anciens combattants et de nombreux Mézois a rendu hommage aux acteurs de la seconde guerre mondiale. Le maire de Mèze a notamment insisté sur le fait que « l’actualité rend plus que jamais nécessaire le souvenir du 8 mai 1945 ». Il a rappelé dans son discours que « l’avenir de paix et de fraternité que la victoire du 8 mai a rendu possible ne sera une réalité que le jour où ces valeurs si évidentes et essentielles seront partagées par toutes les générations. Nous devons, ensemble et sans relâche, continuer à être des acteurs de la paix afin que jamais les esprits ne se résignent face à la haine et à l’intolérance ».

L’entrée des jeunes Mézois dans la citoyenneté


Samedi 27 mars, salle de la République, une vingtaine de jeunes Mézois âgés de 18 ans ont répondu présent à l’invitation du maire, Henry Fricou, dans le cadre de la cérémonie de citoyenneté.

L’occasion pour le maire de rappeler aux jeunes toute l’importance de leur participation à la vie citoyenne et au débat démocratique. Il a également mis l’accent sur les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité qui fondent la République Française et sur les droits, les devoirs et les responsabilités conférés par leur majorité.

A cette occasion, le maire de Mèze, en sa qualité de représentant d’agent de l’Etat sur la commune, et les élus municipaux ont remis le livret citoyen qui rappelle les principes fondamentaux de la République aux jeunes électeurs. Leur première carte d’électeur leur parviendra prochainement avant le prochain scrutin. Les jeunes électeurs pourront ainsi faire usage de leur droit de vote pour la première fois, le 26 mai prochain, lors des élections européennes.

Cérémonie du 19 mars : 57e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie


Mardi 19 mars, Henry Fricou, maire de Mèze, élus de la ville, les anciens combattants, les membres du comité FNACA, les sapeur-pompiers, les sauveteurs en mer, les gendarmes la police municipale, la reine de Mèze 2019 et ses dauphines ainsi que de nombreux Mézois étaient rassemblés pour commémorer le 57e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie.

Une première gerbe a été déposée sur le rond-point du 19 mars 1962 pour un moment de recueillement. Le cortège s’est ensuite dirigé vers le monument aux morts pour la remise de gerbes et les allocutions.

A cette occasion, Bernard Chrétien a reçu la croix du combattant, pour sa participation au conflit.

Le maire a pris la parole pour rappeler que « cette date est le symbole d’un événement historique qui fut accueilli avec soulagement par une grande majorité de nos compatriotes et qui a ouvert au peuple algérien la voie de l’indépendanceNous voulons donc, à travers cette commémoration, honorer la mémoire de celles et ceux, militaires comme civils, français comme algériens, qui sont tombés sur le sol algérien. Nous devons saluer leur sens du devoir, leur courage !  »

Une minute de silence fut demandée, la Marseillaise et la chanson « L’Algérie » de Serge Lama ont clos cette commémoration.

Hommage aux combattants de la guerre d’Algérie, les combats du Maroc et de la Tunisie.

Près de 25 000 soldats français sont tombés au front pendant la guerre d’Algérie, les combats du Maroc et de la Tunisie. Lundi 5 décembre, le maire Henry Fricou, élus, médaillés militaires, anciens combattants, sapeurs-pompiers et Mézois, ont rendu hommage à tous ces Hommes à l’occasion de la commémoration nationale aux « Morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. Dans son discours, le Maire a rappelé que ce soit « soldats de métier, combattants volontaires, Français musulmans engagés dans les forces supplétives, appelés et rappelés du contingent : tous ont connu les mêmes épreuves. Tous ont lutté pour le même idéal au service de la République et au service de la France » avant d’ajouter « Plus de 5 décennies après la fin de la guerre d’Algérie, après ces déchirements terribles au terme desquels les pays d’Afrique du Nord se sont séparés de la France, notre République doit assumer pleinement son devoir de mémoire.»

Cérémonie du 11 novembre 1918… cent ans après…


Labellisée « Ville mémorielle de la Guerre 14-18 », la Ville de Mèze participe pleinement, depuis 5 ans, aux célébrations du centenaire de la Première guerre Mondiale. Durant cette période, de nombreuses manifestations et autres rendez-vous ont été organisés pour rendre hommage aux victimes du conflit et à leur famille.

En cette année 2018, à Mèze, la cérémonie du 11 novembre a rassemblé près de 300 personnes. Elus, anciens combattants, sapeurs-pompiers, militaires, secouristes, policiers, professeurs, écoliers, collégiens, conseil municipal des jeunes, associations patriotiques, personnel communal et habitants de Mèze ont formé un grand cortège pour honorer la mémoire des soldats tombés pour la France.

La jeunesse mézoise a largement pris part à l’hommage à travers des lectures de lettres de poilus et de poèmes, la citation des noms des mézois morts au combat et en chantant la Marseillaise.

Pour marquer cette année de centenaire, le maire, Henry Fricou, a souhaité faire part d’un témoignage poignant écrit à la fin de la seconde guerre mondiale par un Mézois, Monsieur Rouanet, directeur de l’école des garçons et du collège de Mèze, prononcé lors de la cérémonie du 11 novembre 1944.

Le Maire a invité les plus jeunes à être particulièrement attentifs au texte* transmis par ce Mézois car c’est en grande partie à eux qu’il s’adresse. Un très beau discours écrit il y a 74 ans et qui se concluait ainsi :  « Tu es jeune, mais ils ne seront jamais vieux. C’est pourquoi, forcément, tu leur ressembles. Quelle que soit ta destinée, il ne faut pas que, par ta faute, ils aient démérité en toi. Le courage, tu l’auras. Regarde à tes pieds, c’est ta terre, la terre qu’ils t’ont laissée, libérée de tes ennemis, en 1918 comme en 1944. Regarde devant toi : c’est le monument qui perpétue leur mémoire. Regarde plus haut : au-dessus d’eux, c’est la France. ».

>>lire la lettre originale* de Monsieur Rouanet, directeur de l’école des garçons et du collège de Mèze

*Cette lettre a été transmise à la Ville par l’occitaniste Jacky Millau.

La salle Jeanne Oulié inaugurée

Lundi 20 août, en préambule du récital du chevalet et la mort du bœuf, le maire Henry Fricou, entouré du conseil municipal, a baptisé la grande salle du foyer municipal qui s’appellera désormais, Salle Jeanne Oulié. Élue municipale pendant 40 ans, elle nous a quittés le 15 décembre dernier. La plaque a été dévoilée en présence de nombreux Mézois, de la famille et des proches de Jeannette. Le maire a rappelé dans son discours que « depuis près d’un demi-siècle Jeannette faisait partie du paysage local tant elle était omniprésente dans la vie de la cité. Peu de Mézois ont en effet connu leur ville sans elle. C’est pourquoi, jeunes et moins jeunes, de très nombreux Mézois ont été touchés par la disparition de cette figure locale (…) Pour toutes ces raisons, et pour lui témoigner notre attachement, j’ai voulu qu’un lieu symbolique de notre commune porte son nom ».

Fête nationale : défilé du 13 juillet

Elus, fanfares, pompiers, SNSM, Reine de Mèze et ses dauphines, suivis par une foule compacte et colorée ont formé le grand défilé de la Fête nationale.

Fidèle à la tradition, le cortège s’est élancé de la mairie en direction de la Marianne où le maire, Henry Fricou, a déposé une gerbe avant l’embrasement du monument, symbole de la République Française. Le public s’est ensuite rendu sur la place Camille Vidal pour assister au feu d’artifice tiré sur la lagune et se reflétant dans le miroir du port.

La soirée s’est poursuivie sur la place des Micocouliers avec le traditionnel bal des pompiers.

Commémoration : l’Appel du 18 juin 1940

Lundi, à 17h, au pied du monument aux morts, l’adjointe au maire Mireille Lourdou, qui pour l’occasion représentait le maire de Mèze, les membres du conseil municipal, les associations d’anciens combattants, les sapeurs-pompiers de Mèze, la reine de Mèze et ses dauphines ainsi que de nombreux Mézois, ont célébré la commémoration de l’Appel du 18 juin lancé par le général de Gaulle il y a 78 ans, sur les ondes de la BBC. Dans son allocution,  Mireille Lourdou a rappelé que «l’appel du 18 juin, c’est avant tout l’acte fondateur de la résistance aux nazis et à la capitulation du Maréchal Pétain».

Des mamans méritantes à l’honneur

Dimanche 27 mai,  jour de la fête des mères, Henry Fricou, entouré d’élus du conseil municipal et de Jean-Pierre Vaillant, président de l’ADMFF (L’Association de la Médaille de la Famille Française de l’Hérault) et représentant de la préfecture, a mis à l’honneur deux mamans mézoises en leur remettant la médaille de la famille française. Cette distinction a été instituée en 1920 pour encourager les naissances et compenser les terribles pertes de la première guerre mondiale. Cette année, Françoise Coudurier et Jeannine Grammatico, qui ont toutes deux élevé 4 enfants , ont été récompensées. Dans son discours, le maire s’est adressé aux mamans : « la haute estime et la reconnaissance que nous vous portons. Vous avez acquis le droit à cette distinction dans la discrétion, en assurant au quotidien l’éducation de vos enfants (…) En vous rendant hommage aujourd’hui, je voudrais vous dire combien votre métier de mère de famille est important et compte pour notre société (…) Nous vous félicitons toutes les deux et nous vous souhaitons de pouvoir bénéficier encore le plus longtemps possible des joies que vous apportent votre famille« .

Aujourd’hui, cette médaille est une reconnaissance et un hommage à celles et ceux qui ont élevé dignement une famille nombreuse. Toute mère ou père ayant élevé au moins 4 enfants peut la recevoir. Il faut constituer un dossier et le remettre au service des affaires culturelles de la Ville au château de Girard avant le 1er novembre 2018 (Renseignements : 04 99 04 02 04). Celui-ci sera soumis au préfet.

Commémoration du 8 mai 1945

Mardi 8 mai, Henry Fricou, maire de Mèze, entouré du conseil municipal, des associations d’anciens combattants, des représentants des forces de l’ordre, des sapeurs-pompiers, de la SNSM et de nombreux Mézois a rendu hommage aux acteurs de la seconde guerre mondiale. Le maire de Mèze a notamment témoigné son respect à tous les résistants, à tous ceux qui ont eu le courage de dire non au racisme et à l’intolérance et qui, pour beaucoup, sont mort en héros. 

Il a également insisté dans son discours sur le fait qu’ « il est particulièrement important de se rappeler de ces événements pour ne pas réitérer les erreurs du passé et se souvenir qu’au bout de la haine, il n’y a que la désolation et la mort ».

Hommage aux héros et victimes de la déportation

Henry Fricou, maire de Mèze, entouré du conseil municipal, des associations d’anciens combattants, des représentants des forces de l’ordre, des sapeurs-pompiers, de la SNSM et des mézois, a célébré la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation dimanche 29 avril.

Dans son discours, empli d’émotion, le maire de Mèze a rendu hommage « aux victimes innocentes et souvent anonymes de la barbarie nazie, morts en déportation il y a plus de 74 ans. Et ce, en raison de leur religion ou de leur origine (…) L’avenir du monde ne doit pas se faire dans l’ignorance et même dans la banalisation de cet événement. Car les hommes doivent toujours garder à l’esprit qu’ils sont aussi capables de cela ».