Commémoration du 8 mai 1945

Mardi 8 mai, Henry Fricou, maire de Mèze, entouré du conseil municipal, des associations d’anciens combattants, des représentants des forces de l’ordre, des sapeurs-pompiers, de la SNSM et de nombreux Mézois a rendu hommage aux acteurs de la seconde guerre mondiale. Le maire de Mèze a notamment témoigné son respect à tous les résistants, à tous ceux qui ont eu le courage de dire non au racisme et à l’intolérance et qui, pour beaucoup, sont mort en héros. 

Il a également insisté dans son discours sur le fait qu’ « il est particulièrement important de se rappeler de ces événements pour ne pas réitérer les erreurs du passé et se souvenir qu’au bout de la haine, il n’y a que la désolation et la mort ».

Hommage aux héros et victimes de la déportation

Henry Fricou, maire de Mèze, entouré du conseil municipal, des associations d’anciens combattants, des représentants des forces de l’ordre, des sapeurs-pompiers, de la SNSM et des mézois, a célébré la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation dimanche 29 avril.

Dans son discours, empli d’émotion, le maire de Mèze a rendu hommage « aux victimes innocentes et souvent anonymes de la barbarie nazie, morts en déportation il y a plus de 74 ans. Et ce, en raison de leur religion ou de leur origine (…) L’avenir du monde ne doit pas se faire dans l’ignorance et même dans la banalisation de cet événement. Car les hommes doivent toujours garder à l’esprit qu’ils sont aussi capables de cela ».

Cérémonie commémorative du 19 mars

Lundi 19 mars, Henry Fricou, maire de Mèze, Audrey Imbert, conseillère départementale, élus de la Ville, Sarah Higuinen, reine de Mèze, et ses deux dauphines, Jade Gimenez et Danaé Fernandes, anciens combattants, membres du comité de la Fédération nationale des anciens combattants d’Algérie (Fnaca), sapeur-pompiers, sauveteurs en mer (SNSM), gendarmes, policiers municipaux et plusieurs mézois se sont réunis pour commémorer le 56e anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie.

Une première gerbe a été déposée sur le rond-point du 19 mars 1962, puis le cortège s’est dirigé vers le monument aux morts pour la remise de gerbes et les allocutions.

A cette occasion, Alain Machan s’est vu décorer de la croix du combattant, reconnaissance pour avoir combattu en Algérie.

Henry Fricou a pris la parole pour rappeler qu’ « à travers cette commémoration, c’est la mémoire de celles et de ceux, civils comme militaires, français comme algériens qui sacrifièrent leur vie ou leur jeunesse et souffrirent dans leur chair à cause de ce conflit cruel ». Il a insisté sur l’importance de « garder vivante la mémoire des deux millions de soldats qui ont combattu » et de « ne pas oublier qu’il y eut également 270 000 algériens tués pendant ce conflit, que 4000 civils furent victimes d’attentats en France comme en Algérie. Que 200 000 harkis qui servirent la France furent honteusement abandonnés, sitôt la guerre terminée, et que 50 000 d’entre eux, sans arme pour se défendre, furent assassinés. » 

La cérémonie s’est terminée, en musique, par la chanson « L’Algérie » de Serge Lama.

Des sapeurs-pompiers honorés

Samedi 9 décembre, au centre de secours de Mèze « Pierre Zapata », a eu lieu la cérémonie des sapeurs-pompiers en l’honneur de leur patronne, Sainte-Barbe.

Ce fut l’occasion de récompenser les années d’engagement des sapeurs-pompiers en présence de Didier Aspa, conseiller délégué SDIS, de Mireille Lourdou, adjointe au maire, de Christophe Morgo, conseiller départemental, du chef de centre de Mèze, Jérôme Ricci et du colonel Eric Flores, patron de pompiers de l’Hérault.

Vingt-quatre pompiers ont été médaillés lors de cette cérémonie pour l’engagement, le dévouement, pour toutes les actions, le courage et la disponibilité que les sapeurs-pompiers ont au service des autres.

Les sapeurs-pompiers volontaires de Mèze sont indispensables dans la vie de la commune. Cela est vrai pour les événements d’importance mais également pour toutes les interventions du quotidien, moins spectaculaires mais tout aussi indispensables.

Le chef de centre de Mèze Jérôme Ricci, a rappelé que cette distinction récompense « des sapeurs-pompiers engagés, dévoués, passionnés, qui ont répondus aux demandes des secours, qui ont su se mobiliser et exercer leur passion de façon efficace et déterminée. Je suis satisfait de leur action et ceci me procure une grande admiration. »

Le colonel Eric Flores, a ensuite indiqué que « c’est la première fois où l’on instaure une médaille des 10 ans pour l’engagement des sapeurs-pompiers. Cette médaille symbolise bien l’engagement de ces sapeurs-pompiers durant cette décennie. Dix ans où il faut se lever la nuit, dix ans où il faut laisser la famille, dix ans où il faut quitter son travail …pour porter secours à ses concitoyens, pour aller sur un feu l’été, pour risquer sa vie, pour faire des interventions. »

Avec un effectif de 60 hommes et femmes, le centre de secours de Mèze compte en moyenne 1200 interventions chaque année.

Une cérémonie pour honorer les combattants d’Afrique du Nord


La guerre d’Algérie, les combats du Maroc et de la Tunisie ont pris fin officiellement voilà 55 ans. Ce mardi après-midi, le maire Henry Fricou, élus, médaillés militaires, anciens combattants, sapeurs-pompiers, police municipale et Mézois, ont rendu hommage aux 25 000 soldats français tombés durant cette période.

La Ville de Mèze et les associations d’anciens combattants ont déposé les gerbes au pied du monument aux morts. Un moment de recueillement solennel devant la stèle.

Dans son discours, le Maire a ensuite rappelé que : « la guerre d’Algérie fut une guerre terrible. Elle a eu ses morts, civils et militaires, dont nous honorons aujourd’hui le souvenir. Elle a causé également d’immenses blessures et souffrances, chez les Français et chez les Algériens. Elle a laissé, dans notre mémoire nationale, des cicatrices profondes. Aujourd’hui, ce que nous voulons, c’est construire un avenir meilleur, de paix définitive, de compréhension et d’amitié entre les deux peuples ».

Cérémonie du 11 novembre : un hommage intergénérationnel

La cérémonie du 11 novembre a rassemblé près de 300 personnes. Elus, anciens combattants, sapeurs-pompiers, militaires, secouristes, policiers, professeurs, écoliers, collégiens, conseil municipal des jeunes, associations patriotiques et personnel communal se sont mobilisés pour honorer la mémoire des soldats tombés pour la France.

Lectures de lettres de poilus et de poèmes, citation des noms des mézois morts au combat et Marseillaise, la jeunesse mézoise a rendu un vibrant hommage aux poilus mézois morts pour la France en 1917.

Le maire Henry Fricou rappelait dans son discours qu’ « il est, à chaque 11 novembre, du devoir de tous les Français de se souvenir de nos aïeuls, pas si lointains. Ils firent de leur courage et de leur sacrifice, un rempart qui protégea notre pays durant le conflit (…) Ces soldats tués ou mutilés à 20 ans ne peuvent tomber dans le néant de l’oubli. Ils sont notre histoire ». Une plaque commémorative en l’honneur des Mézois tombés au combat a d’ailleurs été dévoilée au pied du monument au mort.

Labellisée « Ville mémorielle de la Guerre 14-18 », la Ville de Mèze participe pleinement depuis 4 ans au devoir de mémoire collective.

Le défilé du 13 juillet

Elus, fanfares, pompiers, SNSM, reine de Mèze et ses dauphines, un grand cortège prolongé par une foule compacte et colorée…la Fête Nationale a été célébrée dignement. Le défilé s’est élancé de la mairie en direction de la Marianne où le maire, Henry Fricou, a déposé une gerbe avant l’embrasement du monument, symbole de la République Française. Le public s’est ensuite rendu sur la place Camille Vidal pour assister au feu d’artifice tiré au large du port. La soirée s’est terminée par le traditionnel bal des pompiers sur la place des Micocouliers.

Cérémonie pour l’appel du 18 juin


Dimanche à 10h, au pied du monument aux morts, Henry Fricou, maire de Mèze, les membres du conseil municipal, Audrey Imbert, conseillère départementale, les associations d’anciens combattants, les sapeurs-pompiers de Mèze, la SNSM, la police municipale, la reine de Mèze et sa 1ère dauphine ainsi que de nombreux Mézois, ont célébré la commémoration de l’Appel du 18 juin lancé par le Général de Gaulle il y a 77 ans, sur les ondes de la BBC.

Dans son allocution, le maire a rappelé que « Le 18 juin, plus qu’une date, constitue un repère, une boussole. Le 18 juin forme un bloc dans l’Histoire de la France. Il débute bien sûr à Londres mais il se traduit et il se prolonge, dans l’immédiat après-guerre, par la refondation d’un modèle de société, de liberté et de justice dont nous sommes aujourd’hui les héritiers ». Il a ensuite prononcé le texte de l’appel du 18 juin 1940 du Général de Gaulle sur les ondes de la BBC.

Commémoration du 8 mai 1945

Dimanche 8 mai, Henry Fricou, maire de Mèze, entouré du conseil municipal, des associations d’anciens combattants et de nombreux Mézois a rendu hommage aux victimes de l’oppression nazie et aux héros de la résistance.

Il y a 72 ans, l’Allemagne nazie, vaincue par une coalition de pays alliés, capitulait sans condition. A l’issue du défilé et du dépôt de gerbes au pied du monument aux morts, le maire rappelait, dans son discours, ces « cinq années de guerre, rythmées par les déportations et l’extermination d’enfants, de femmes, et d’hommes, simplement coupables d’être nés juifs ou tziganes, d’être des opposants politiques, infirmes, ou homosexuelles ».

Il a également insisté sur l’ importance « de se rappeler ces événements pour ne pas réitérer les erreurs du passé et ne pas oublier qu’au bout de la haine, il n’y a que la désolation et la mort ».

Mèze a honoré la mémoire des déportés

C’est avec beaucoup d’émotion qu’Henry Fricou, maire de Mèze, entouré d’élus municipaux, pompiers, policiers municipaux, sauveteurs de la SNSM, associations d’anciens combattants et mézois, a célébré la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation ce dimanche 30 avril.

A cette occasion, le major de gendarmerie Jean-Pierre Morales a été décoré de la plus haute distinction militaire française destinée aux sous-officiers.

Après avoir déposé une gerbe au pied du monument aux morts en mémoire des déportés, le maire a notamment expliqué lors de son allocution que : « La déportation massive de la population est un phénomène lié à la Deuxième Guerre mondiale et dont il convient de commémorer le souvenir. Il ne suffit pas de se réjouir que la France ait été libérée. Il ne suffit pas d’honorer la Résistance et ses faits d’armes. Il ne suffit pas de remercier les Alliés pour avoir engagé des troupes nombreuses dans le Débarquement. Il faut parler de la déportation et c’est bien pour cette raison particulière qu’a été instaurée, depuis le mois d’avril 1954, une Journée nationale du souvenir de la Déportation. »

Après un moment de silence, suivi d’hymnes solennels, le cortège s’est dispersé, avant que la plupart des participants ne se retrouvent à la salle de la République pour partager un vin d’honneur.

Cinquante-cinquième anniversaire du cessez-le-feu de la guerre d’Algérie

Dimanche 19 mars, Henry Fricou, maire de Mèze, Frédéric Roig, député de la 4e circonscription de l’Hérault, Audrey Imbert, conseillère départementale, élus de la Ville, Léa Mercier, reine de Mèze, et sa 2ème dauphine Eloïse Virenque, anciens combattants, membres du comité de la Fédération nationale des anciens combattants d’Algérie (Fnaca), sapeur-pompiers, sauveteurs en mer (SNSM), gendarmes, policiers municipaux et quelques mézois étaient rassemblés pour commémorer le 55ème anniversaire de la fin de la guerre d’Algérie.

Une première gerbe a été déposée sur le rond-point du 19 mars 1962 pour un moment de recueillement. Le cortège s’est ensuite dirigé vers le monument aux morts pour la remise de gerbes et les allocutions.

A cette occasion André Baudoin et Martial Demier ont reçu la croix du combattant, reconnaissance pour avoir combattu en Algérie.

Le maire a rappelé que « C’était il y a maintenant 55 ans et ce conflit, cette dernière guerre coloniale qui ne disait pas son nom, mettait fin à la présence française en Algérie et tournait ainsi la page de la France comme puissance coloniale. Nous voulons donc, à travers cette commémoration, honorer la mémoire de celles et ceux, militaires comme civils, français comme algériens, qui sont tombés sur le sol algérien alors partie administrative de la France. Nous devons saluer leur sens du devoir, leur courage ! Cette commémoration doit être aussi l’occasion de regarder vers l’avenir, en exprimant notre volonté d’apaisement et de réconciliation dans la durée entre deux pays qui comptent une si longue histoire commune et un même idéal, celui de la paix ». 

La Marseillaise a clos cette commémoration.

Les jeunes électeurs mézois ont reçu leur carte d’électeur


Samedi 18 mars, dans le cadre de la cérémonie de citoyenneté, Henry Fricou, maire de Mèze, et les élus municipaux ont remis aux jeunes Mézois, âgés de 18 ans, leur première carte d’électeur et le livret citoyen, dans lequel se trouvent les principes fondamentaux de la République.

Cent trente nouveaux jeunes électeurs pourront ainsi voter pour la première fois le 23 avril lors de l’élection présidentielle. Une trentaine d’entre eux ont répondu à l’invitation du maire.

Lors de la cérémonie, le maire a rappelé aux jeunes toute l’importance de leur participation à la vie citoyenne et au débat démocratique. Il a également mis l’accent sur les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité qui fondent la République Française et sur les droits, les devoirs et les responsabilités conférés par leur majorité.

Les Palmes Académiques pour Patrick Olombel

De gauche à droite, Sébastien Denaja, député, Yves Piétrasanta, premier adjoint de la Ville de Mèze, Patrick Olombel, professeur en médecine générale et conseiller municipal délégué, Henry Fricou, maire de Mèze, Jean Robles, Frédéric Roig, député, lors de la remise des Palmes Académiques à Patrick Olombel le 24 février en mairie de Mèze.

Tout jeune retraité après une carrière hors du commun comme praticien mais aussi comme professeur en médecine générale, Patrick Olombel a reçu, le 24 février, dans le salon d’honneur de la mairie de Mèze, les insignes de Chevalier des Palmes Académiques.
Cette distinction lui a été remise officiellement par Yves Piétrasanta et Jean Robles, tous deux Chevaliers de la Légion d’Honneur, lors d’une cérémonie solennelle au cours de laquelle le parcours exemplaire et la contribution de Patrick Olombel à l’enseignement universitaire de sa discipline ont été unanimement salués.
De nombreux amis parmi lesquels, les députés Frédéric Roig et Sébastien Denaja, Henry Fricou, maire de Mèze et bien d’autres personnalités ou proches étaient présents pour cet hommage à celui qui, désormais, s’investit pour sa commune en tant que conseiller municipal délégué à la sécurité.

Hommage aux « Morts pour la France »

5decembre2016Lundi 5 décembre, élus et représentants des anciens combattants ont rendu hommage aux morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. Yves Piétrasanta, 1er adjoint au maire, a salué le courage et le dévouement des hommes et femmes dont les destins ont été à jamais bouleversés par ces combats. Un moment de recueillement solennel devant le monument aux morts.

11 novembre : un bel hommage aux combattants

11nov2016La cérémonie du 11 novembre a rassemblé 250 personnes. Elus, anciens combattants, sapeurs-pompiers, militaires, secouristes, policiers, professeurs, écoliers, collégiens, conseil municipal des jeunes, associations patriotiques et personnel communal se sont mobilisés pour honorer la mémoire les soldats tombés pour la France.

La jeunesse Mézoise a rendu un vibrant hommage aux 45 poilus Mézois morts au combat en 1916. Les collégiens ont travaillé sur les textes collectés auprès des Mézois. L’arrière arrière-petit-fils d’Albert Serveilles a lu les textes poignants de son aïeul qui a perdu la vie durant le conflit. Les élèves de Clemenceau ont relaté Verdun tandis que ceux de Jules Verne ont cité le nom des soldats morts au combat. Les élèves de l’école Hélianthe ont entonné la Marseillaise.

Comme le maire Henry Fricou le rappelait dans son discours : « Célébrer le 11 novembre jour de l’Armistice de 1918, c’est d’abord commémorer la fin d’un douloureux conflit qui fût, au début du 20ème siècle, le plus meurtrier de l’Histoire du Monde. Un terrible conflit dont nous commémorons le centenaire depuis l’année 2014. C’est fêter ce jour de 1918 où, enfin, ce conflit sanglant s’arrêtait, le jour où on voulait espérer que cette Première Guerre Mondiale serait bel et bien la dernière. »

A cette occasion, le maire a rendu un hommage particulier au sergent-chef Jean-Louis Navarro, « Mort pour la France » en ex-Yougoslavie, et dont le nom a été ajouté sur le monument aux morts de la Ville de Mèze.

Le cortège s’est ensuite dirigé jusqu’à la place Baptiste Milhau devant l’ancienne caserne de la « Cavallerie », hôpital militaire pendant la guerre. Henry Fricou a inauguré une plaque rappelant l’histoire de ce lieu.

Labellisée « Ville mémorielle de la Guerre 14-18 », la Ville de Mèze participe pleinement au devoir de mémoire collective.

Retrouvez les photos de la commémoration