Les espaces verts sur tous les fronts

Le service municipal des espaces verts remplace les vieilles haies qui occultaient la vue sur la lagune de Thau, promenade du Sergent Navarro, par des essences végétales méditerranéennes.

Avant l’arrivée du printemps, le service municipal des espaces verts travaille d’arrache-pied pour préparer l’ornement végétal de la ville. Plusieurs chantiers sont en cours.
Les vieilles haies qui longeaient la promenade du Sergent-Chef Navarro ont été supprimées afin d’ouvrir la vue sur la lagune de Thau. Elles sont remplacées par des plantes parfaitement adaptées au milieu marin.
Une bordure végétale a été créée afin de sécuriser la piste cyclable qui longe le boulevard Ernest Massol.
Dans le parc du château de Girard, la haie de buis qui était en mauvais état est également remplacée et l’arrosage intégré pour les pelouses, énorme consommateur d’eau, a été supprimé.
Un espace vert entre l’avenue de Villeveyrac et la rue des Citronniers est créé. Enfin, l’aménagement des jardinières et des plates-bandes qui ornent le parking des Remendeurs et la rue du Port a entièrement été repensée afin d’intégrer une meilleure variété d’essences végétales.
Le travail du service des espaces verts s’inscrit depuis plusieurs années dans une démarche de strict respect de l’environnement. Toutes les plantes utilisées pour embellir la ville de Mèze sont adaptées au climat méditerranéen. Outre leurs qualités ornementales, ces essences sont peu gourmandes en eau et ne nécessitent ni engrais, ni pesticide. Ce qui contribue fortement à la préservation de la lagune de Thau.

Le plein de watt !


Le 2 février, Hérault Energies et Sète Agglopôle ont organisé une démonstration de la borne de charge publique pour véhicules électriques dont la commune de Mèze a récemment été équipée.
Cette borne est située dans le parking du château, à proximité de l’entrée rue Victor Hugo. Elle est désormais opérationnelle.
La présentation a été effectuée en présence de Christian Cammal, directeur général d’Hérault Energies, Francis Veaute, vice-président de Sète Agglopôle délégué au développement durable, ainsi que de plusieurs représentants de la Ville de Mèze, Daniel Rodriguez, Mireille Lourdou, Nathalie Cabrol, William Alric et Marcella Romand.
Installées par le Syndicat Hérault Energies, chargé du déploiement des bornes sur le département et financées par Sète Agglopôle, Hérault Energies et l’ADEME, ces stations permettent à 2 voitures en simultané de recharger leur batterie à 80 % de leurs capacités en moins de 1h30 avec la borne accélérée.

D’ici quelques mois, le territoire de l’agglomération sera équipé de 19 bornes réparties sur l’ensemble des communes.

En favorisant la mobilité électrique, Sète Agglopôle et les municipalités concrétisent leur engagement en faveur du développement durable et de la réduction des émissions de gaz à effet de serre mais apportent également un service aux citoyens et aux touristes qui seront bientôt nombreux à posséder un véhicule électrique.
A travers cette initiative, la Ville de Mèze se projette dans l’avenir puisque d’ici 2020, le gouvernement prévoit de faire circuler 2 millions de voitures électriques et hybrides rechargeables.
Avec le déploiement d’une centaine de bornes sur le département, l’objectif du syndicat Hérault Energies est de faire du véhicule électrique un élément central de la mobilité de demain. Pour y parvenir, le syndicat participe à une démarche collective innovante : un réseau régional baptisé Révéo.

Ce réseau comptabilisera à terme 900 bornes pour la région Occitanie. Actuellement, sur l’Hérault, une trentaine de bornes sont opérationnelles.

Pratique

2 façons d’utiliser Révéo

  • L’abonné est muni d’un « pass » qui lui permet de badger sur la borne et de se charger. Il paie par prélèvement mensuel.
  • L’utilisateur occasionnel utilise l’application Révéo sur son smartphone. Il paie à chaque session de charge.

 En savoir plus…

Sur www.reveocharge.com, l’usager peut connaitre l’emplacement et la disponibilité de la borne la plus proche. Cette application permet également à l’utilisateur de gérer son compte en ligne.

Tarifs de la borne accélérée
Le coût de recharge est de 1.50 € pour les abonnées (abonnement à 12€ / an) et de 3 € pour les non abonnés jusqu’à la première heure de charge. Au-delà, le tarif est décompté à la minute (1,50 € / heure, soit 0.025 € la minute, abonné ou pas). Ce tarif est identique pour l’ensemble de la région Occitanie.

Le député réunit les maires du littoral

Jean-François Eliaou, député de l’Hérault, Henry Fricou, maire de Mèze, Eliane Rosay, maire de Bouzigues, Jacques Adgé, maire de Poussan, Alain Vidal, maire de Loupian ainsi que François Commeinhes, président de la SAM et Yves Michel, en sa qualité de président du Syndicat Mixte du Bassin de Thau, rassemblés à Mèze pour plancher sur la Loi Littoral.

Application et contraintes de la Loi Littoral, mise en œuvre du plan de prévention du risque inondation, tels ont été les thèmes abordés, le 19 janvier, au centre municipal le Taurus, à Mèze, lors d’une rencontre organisée à la demande de Jean-François Eliaou, député de la 4e circonscription de l’Hérault.
Cette réunion a été initiée dans le cadre de la mission d’information sur la gestion des événements climatiques majeurs dans les zones littorales de l’hexagone et des Outre-mer portée par l’Assemblée Nationale.
Henry Fricou, maire de Mèze, Eliane Rosay, maire de Bouzigues, Jacques Adgé, maire de Poussan, Alain Vidal, maire de Loupian ainsi que François Commeinhes, président de la SAM et Yves Michel, en sa qualité de président du Syndicat Mixte du Bassin de Thau, ont participé à cette séance de travail sur la vision d’un projet de territoire qui intègre la préservation du littoral comme enjeu majeur du développement à venir.

Gel du mois d’avril : calamité agricole reconnue – procédure

Consultez l’arrêté ministériel du 9 janvier 2018 portant reconnaissance du caractère de calamité agricole aux dommages subis par les agriculteurs de l’Hérault.

Téléchargez le formulaire de demande d’indemnisation, les annexes ainsi que la notice sur le site de la préfecture de l’Hérault

Ce dossier est à déposer dans un délai de trente jours auprès de la préfecture de l’Hérault, soit avant le 19 février 2018.

Visitez la Conque pour la Journée mondiale des zones humides

L’Ardam propose des animations pour la journée mondiale des zones humides « Zone humide de la conque, des richesses naturelles aux portes de la ville »

Samedi 27 janvier 2018 de 14h à 16h – site de la Conque

Lieu de rendez-vous : devant le portail du centre d’accueil municipal Le Taurus

Ce patrimoine naturel contient de véritables richesses au cœur d’une zone périurbaine

Au programme :

– Balade le long du site (environ 2 km)

– Découverte ludique des richesses naturelles à travers la manipulation d’une clé de détermination de la flore (identification d’espèces de la sansouïre et des prés salés)

– Observation des oiseaux présents sur le site.

L’animateur présentera
– la zone humide de la conque et du site natura 2000 bassin de Thau ainsi que du nouveau partenariat Conservatoire du littoral / Sète Agglopôle Méditerranée / Ville de Mèze / Ardam pour la gestion de ce site ;
– la politique foncière du conservatoire du littoral et des travaux de démolition réalisés et programmés dans le cadre de la restauration paysagère du site menés avec les partenaires de la gestion ;

Contact : Nicolas Peiffer (Ardam)
Inscription obligatoire sur boite vocale au 06 42 85 79 48

Roulez « branché » à Mèze

Une borne de recharge rapide pour voitures électriques a été installée à Mèze, dans le parking du château, à proximité de l’entrée rue Victor Hugo. Elle permet la charge simultanée de deux véhicules.

Sète Agglopôle, en partenariat avec Hérault Energie et l’ADEME, installe actuellement 19 bornes de ce type sur l’ensemble des communes du territoire.

Cet équipement s’adresse aussi bien aux utilisateurs occasionnels qui peuvent payer avec leur carte bancaire qu’aux abonnés au service REVEO qui gère un réseau de 1200 bornes en Occitanie. L’appli REVEO permet de les géolocaliser.

La borne de Mèze a été installée avec le concours des services techniques de la Ville.

Pour en savoir plus :

www.reveocharge.com

L’agglo subventionne l’achat de vélos et trottinettes électriques

Dans le cadre de sa démarche « Plan Climat Énergie Territoire » de lutte contre le changement climatique et les gaz à effet de serre, « Sète agglopôle méditerranée » souhaite encourager les modes de déplacements doux sur son territoire. En raison de l’émergence de nouveaux moyens de locomotion fiables, économiques, polyvalents et sans émissions directes, le dispositif d’aide à l’achat proposé les années précédentes évolue en 2018.

La subvention qui couvre 25 % de la valeur d’un vélo à assistance électrique neuf (avec un maximum de 200 €) va désormais s’étendre selon le même pourcentage d’aide, aux futurs acquéreurs de trottinettes électriques suffisamment puissantes pour être exclusivement utilisées comme moyen de déplacement par des adultes.

Plus d’informations :  ici

Le froid arrive, protégez votre compteur d’eau contre le gel !

compteur_proteger_gelEn cas de froid intense, l’usager, locataire ou propriétaire, doit protéger son compteur d’eau du gel.

Comment protéger son compteur d’eau en période de gel ?
Une seule solution : l’isoler !

Exemple de méthode à utiliser :
Remplissez un sac poubelle avec des morceaux de polystyrène. Fermez-le hermétiquement à l’aide du lien et emmaillotez votre compteur avec ce sac.

Vous pouvez protéger votre compteur d’eau directement avec des plaques de polystyrène en les positionnant dans l’abri compteur.

Attention ! N’utilisez en aucun cas de la laine de verre, de la paille ou tout autre tissu qui absorberait l’humidité et serait inefficace.

La fin des corps-morts sauvages

45 corps-morts illégaux devant la terrain de tambourin de Mèze évacués par les services de l’Etat.

L’Etat a décidé de mettre un terme à la prolifération anarchique des corps-morts installés illégalement dans la lagune de Thau pour le mouillage des embarcations. Une première opération « coup de poing » a été menée le 1er décembre à Mèze, devant le terrain de tambourin en présence de Philippe Nucho, sous-préfet du bassin de Thau, d’Henry Fricou, maire de Mèze entouré de plusieurs élus municipaux, de représentants de la pêche et de la conchyliculture, ainsi que de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer, des Affaires Maritimes et de la gendarmerie maritime. Sur ce seul site, pas moins de 45 corps-morts sauvages ont été recensés. Leur évacuation est en cours. Les bateaux actuellement au mouillage ont quant à eux été identifiés. Officiellement avertis, leurs propriétaires ont un délais de 30 jours pour enlever leur embarcation du site après quoi ils se verront infliger une amende pouvant s’élever jusqu’à 1500 €.   
A cette occasion, Philippe Nucho a exposé la détermination des services de l’Etat de régler une fois pour toute ce problème. La multiplication des corps-morts n’est pas sans impact sur l’environnement, notamment pour les herbiers de zostères qui sont au cœur de l’écosystème de la lagune. Elle nuit également aux activités de pêche car les zones d’installation des capechades ne sont pas respectées.
D’autres sites, où les mouillages sauvages se développent, à savoir la presqu’île de Balaruc-Les-Bains et le Barrou à Sète, vont faire l’objet du même traitement. Le sous-préfet a annoncé qu’il travaillait actuellement avec tous les partenaires concernés pour envisager la création de zones de mouillages gérées et organisées. Et pour les plus récalcitrants, les services de l’Etat pensent sérieusement à créer une fourrière à bateaux. 

« Vert Demain » : l’exemple de Mèze

Sous l’égide du Syndicat Mixte du Bassin de Thau (SMBT), les communes du pourtour de la lagune se sont engagées dans la démarche « Vert demain ».
Le but de ce programme est de limiter l’usage des pesticides et engrais dans les espaces verts, préserver la biodiversité mais aussi diminuer la consommation d’eau.
Le 13 novembre dernier, le SMBT a organisé une journée de formation destinée aux élus, responsables et agents des espaces verts des communes du territoire de Thau et portant sur l’utilisation de la gamme végétale méditerranéenne.
Les représentants de Balaruc-le-Vieux, Gigean, Loupian, Montbazin, Poussan ainsi que de la Communauté d’Agglomération Hérault Méditerranée (qui a la compétence entretien des espaces verts), soit une trentaine de personnes, ont participé à cette journée.
Au programme, une matinée consacrée à la découverte de la pépinière Filippi, spécialisée dans la culture de gammes végétales vivaces adaptées au climat méditerranéen. L’après-midi, les participants ont pu assister à la visite commentée de deux espaces verts de Mèze récemment requalifiés : le jardin André Montet et le centre d’hébergement et de restauration le Taurus. Thierry Baëza, adjoint à l’environnement, Thierry Doenlen, responsable des espaces verts de la Ville de Mèze et Yann Bondon, agent des espaces verts de la Ville de Mèze, ont présenté à leurs homologues ces aménagements qui ont valeur d’exemple au sein de la démarche « Vert Demain ».

La Junior Assos’ soutient l’environnement


Jeux de piste à la Conque, sensibilisation sur l’éducation à l’environnement et au développent durable, l’ARDAM (Association de Ressource et de Développement des Activités et Métiers de l’environnement) est intervenu après des jeunes Mézois tout au long de l’année.

Pour remercier l’ARDAM, la Junior Association « Moi, mes envies et les autres » a remis un chèque de 50€ à l’association ce jeudi 2 novembre.

Lutte contre la chenille processionnaire du pin

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon de nuit, le Thaumetopoea pityocampa. Elles se nourrissent des aiguilles des pins. En plus de provoquer un affaiblissement important des arbres, ces larves possèdent des poils très urticants pouvant être dangereux pour l’homme et pour les animaux. Très légers, ils se détachent facilement de la chenille et, une fois en contact avec la peau, provoquent rougeurs et démangeaisons qui peuvent dégénérer en cas d’allergies ou d’absence de traitement.

C’est pourquoi, chaque fin d’automne, le service espace vert de la Ville de Mèze fait appel à une entreprise privée spécialisée pour traiter tous les pins communaux de façon biologique. 

Le traitement aura lieu le jeudi 2 et vendredi 3 novembre. 

Les aiguilles de pins sont pulvérisées, par camion  d’un insecticide qui détruit les œufs et bloque le cycle des mues.  Cette méthode efficace est respectueuse de l’environnement et n’est pas nuisible pour l’homme ou les animaux domestiques.

Il existe aussi d’autres alternatives telles que l’installation de niches à mésanges auprès des pins. Ces oiseaux sont friands de chenilles. Ils peuvent en consommer jusqu’à 800 par jours.

Une approche totalement écologique par éco-pièges est également en cours d’expérience sur la commune, dans le parc du château. Les pins sont cerclés par un dispositif contenant un sac de terre pour capturer les chenilles lorsqu’elles descendent en procession pour aller s’enterrer.

Toutes ces méthodes complémentaires et alternatives respectent l’environnement et l’écosystème. Cette lutte sera d’autant plus efficace si les particuliers y participent.

Campagne d’effarouchement des étourneaux

Les platanes de la place Aristide Briand servent régulièrement de dortoir à des milliers d’étourneaux. Les déjections quotidiennes de ces animaux posent un réel problème de salubrité publique et ont suscité des plaintes de la part de nombreux habitants de Mèze.
Pour mettre un terme à cette nuisance, la Ville de Mèze va procéder à une campagne d’effarouchement du 4 au 6 octobre 2017.
Des séquences de déflagrations seront effectuées sur la place Aristide Briand entre 18h et 20h.

Traitement bio contre le papillon et le charançon rouge

palmier_papillonsLundi, sera lancée la campagne de traitement contre le charançon rouge du palmier et le papillon palmivore des 130 palmiers des espaces publiques de la Ville.

La méthode du traitement est 100% bio. Les agents du service Espaces verts de la Ville utilisent un produit naturel et inoffensif (Palmanem) pour les applicateurs, les riverains, les animaux et les plantes.

Ce bio-insecticide contient le nématode entomopathogène (ou auxiliaire) Steinernema carpocapsae ; ce nématode tue à la fois les stades larvaires du papillon palmivore et du charançon du palmier. Une fois appliqué, ce nématode entre en contact avec le ravageur et y pénètre par ses voies naturelles. Dans les conditions optimales, l’insecte infesté arrête de se nourrir très rapidement et meurt entre 48 et 72 heures.

Le papillon du palmier ou le Paysandisia Archon est un papillon palmivore introduit accidentellement dans le sud de l’Europe à la fin des années 90. Surnommé le ravageur de palmiers, il fait jusqu’à 10 cm d’envergure et il n’a aucun prédateur naturel dans nos régions.

Le Paysandisia Archon s’en prend notamment aux Phoenix mais il infeste aussi les autres espèces. C’est la larve du papillon qui occasionne les dégâts sur les palmiers. Les palmes jaunissent et dessèchent. Une attaque grave entraîne la mort du palmier.

En France, Paysandisia Archon touche au moins huit départements, dont tous les départements côtiers de Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Languedoc-Roussillon.

Le charançon rouge des palmiers (Rhynchophorus ferrugineus) est une espèce d’insectes coléoptères appartenant à la super-famille des Curculionoideae.

Il est considéré comme nuisible pour les plantations de palmiers d’Asie et de Mélanésie. Il a atteint le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen au milieu des années 1980 où il se propage rapidement en posant de grands problèmes de gestion. Il est identifié dans le Sud-Est de la France mi-2006.

Voilà pourquoi la lutte contre ces parasites, n’est pas seulement recommandée. Elle est obligatoire (décision de la commission européenne 2007/365/CE)

Le service des espaces verts de la Ville s’y emploie déjà vigoureusement avec un traitement biologique qui donne des résultats concluants sur les quelque 130 palmiers du domaine public communal. Le traitement doit être effectué en avril pour les palmiers infestés, ou entre août et novembre pour tous les palmiers. Chaque palmier est traité quatre fois. Mais pour une véritable efficacité, il est obligatoire que tous les particuliers qui possèdent des palmiers participent à cette démarche. Une surveillance et une lutte coordonnées et systématiques entre les propriétaires et les services municipaux limitent fortement l’envol des papillons et donc, le développement des parasites. 

Des traitements préventifs ou curatifs existent. Le plus efficace est la lutte biologique. Cette technique de lutte consiste à imprégner le haut du stipe et la couronne du palmier avec un ver microscopique, le nématode entomopathogène Steinernema carpocapsae.

Les premiers tests montrent une assez bonne efficacité, même si la mortalité n’est pas de 100 %. Elle stabilise la situation sanitaire de l’arbre.

Il est conseillé d’effectuer ce type de traitement dès aujourd’hui. Ces produits à base de nématodes, type Palmanem, sont disponibles en jardinerie.

Si le palmier est envahi alors il devra être détruit pour éviter la propagation des papillons.

 

charancon
Charançon rouge
palmier_papillons_2
Papillon du palmier

 

 

 

Ora Maritima le 30 septembre à Mèze

Ora Maritima est un rendez-vous organisé par le Syndicat mixte du bassin de Thau avec le soutien de l’Europe, l’Etat, la Région Occitanie, le Département de l’Hérault et les organisations professionnelles de pêche et de cultures marines. Ces assises sont un espace de réflexion, de partage et d’échanges auquel tous les acteurs y compris la société civile sont associés. Cette édition est
spécialement dédiée à la pêche et aux cultures marines du bassin de Thau et de sa bande côtière. D’autres bassins conchylicoles et de pêche du littoral français métropolitain participeront à l’événement.
Les assises auront lieu le 29 septembre à Sète et s’adressent exclusivement à des spécialistes de la conchyliculture, de la pêche et de la mer.

 

 

 

 

Temps forts !

Pour le grand public, Ora Maritima propose des animations qui se dérouleront à Mèze, samedi 30 septembre, de 11h à 15h , sur l’aire des Tonneliers.  

Côté bouche :

Recettes de chef
Les produits de la pêche et de la conchyliculture vus par de grands chefs cuisiniers ! Lionel Giraud, Pierre Augé, Nicolas Dubois, Emily, Nicolas Rozzanelli… Ces passionnés de cuisine sont tombés amoureux des produits de Thau. Avec talent, ils ont imaginé des recettes plus étonnantes les unes que les autres et vous proposent de les déguster à l’occasion d’Ora maritima. Préparés par les élèves du lycée hôtelier Charles De Gaulle, ces mises en bouche vous rappelleront toute la richesse des saveurs des produits de la mer. Animation conçue en partenariat avec le magazine Wine Lr.

Assiettes gourmandes
Les bénévoles et les producteurs des Paniers de Thau vous proposent de déguster leurs assiettes gourmandes conçues à partir de produits locaux et respectueux de l’environnement. Moment convivial et gourmand garanti en partenariat avec le CPIE du bassin de Thau. À vos fourchettes !

Côté oreille :

Paroles de professionnels :
Quel pêcheur ou conchyliculteur ne vous dira pas un jour qu’il exerce le plus beau métier du monde ? Souvent durs, quand la tramontane souffle et qu’il faut aller lever les filets ou les cordes à huîtres par des températures en dessous de la moyenne, parfois peu rémunérateurs quand le client n’est pas au rendez-vous mais souvent empreints de liberté et de proximité avec la nature,
les métiers halieutiques et conchylicoles sont des métiers passion. Venez à la rencontre de ceux qui l’exercent au quotidien, découvrez des professions aux multiples facettes.

Les formations aux métiers de la mer
Le lycée de la Mer Paul Bousquet à Sète sera au rendez- vous sur la place des tonneliers pour présenter la large palette de formations qu’il propose. Formation initiale, continue ou par apprentissage, les voies pour se former aux métiers maritimes sont multiples. Venez vous informer.

Place à la musique en partenariat avec le Festival de Thau
Le Festival de Thau propose une programmation musicale sur mesure pour l’événement avec un concert de Djé Balèti. Le groupe Djé Balèti parcourt en toute subtilité des teintes blues touareg, des harmonies rock 60’s, des épices gnaoua, le tout servi sur des bases niçoises et toulousaines. Ses propos ? La fête, le Sud, la communion véhiculée par la musique, le quartier, tous les voyages, ce micro-local, enfin, qui touche irrémédiablement à l’universel. Lorgnant toujours plus loin vers l’Afrique via une Méditerranée réinventée, le trio toulousain marie les riffs chamaniques de l’espina, instrument niçois…

Toutes les infos sur : oramaritima.fr