Pollution dans l’étang : nouvelle action préventive

Une second barrage flottant a été installé pour renforcer la sécurisation de la zone

Avant même de savoir si des produits toxiques sont présents dans les effluents et afin d’éviter tout impact sur l’environnement et, tout particulièrement sur l’activité conchylicole, le maire de Mèze, Henry Fricou, a décidé, ce matin, de lancer une action préventive avec les autorités compétentes.
En concertation avec les services préfectoraux, une opération mettant en œuvre d’importants moyens logistiques spécifiques du SDIS a été mise en place sans délais.

100 000 litres d’eau polluée pompés et stockés provisoirement dans de réservoirs et des citernes

En début d’après-midi, ce 14 février, un second barrage flottant a été installé sur zone pour renforcer celui déjà posé en urgence mardi. Afin d’éliminer la plus grande partie de la nappe toujours présente près du rivage de la plage du Thalassa, une opération de pompage a été effectuée. Quelque 100 000 litres d’eau souillée ont ainsi été pompés. Ils seront provisoirement stockés dans des réservoirs et des camions citernes avant d’être évacués par une entreprise spécialisée.
A ce jour, les analyses complémentaires sur les éventuels produits polluants déversés de manière illicite dans la lagune de Thau sont en cours et les résultats sont attendus dans les tout prochains jours.

Pollution dans l’étang de Thau : premiers éléments d’analyses

Au lendemain du déversement illicite d’effluents dans l’étang de Thau, le laboratoire Médilab a livré ses premiers résultats d’analyses.
Ils montrent que le volume d’effluents pollués rejetés dans la lagune est estimé entre 1 et 4 m3. Selon le laboratoire, « les concentrations de matières en suspension mesurées sont comparables aux taux généralement observés dans les eaux usées à l’arrivée d’une station d’épuration, abstraction faite de l’absence de trace bactériologique dans le cas présent ». Des analyses complémentaires sur d’éventuels polluants dans les sédiments doivent être réalisées par les services de l’Etat (Direction Régionale Environnement Aménagement Logement).
Le barrage flottant installé par le SDIS est maintenu jusqu’à nouvel ordre.

Pollution dans l’étang : le maire de Mèze porte plainte

Gendarmerie, pompiers, police de l’eau et services municipaux immédiatement sur place.

En fin de matinée ce 12 février, à Mèze, une pollution a été observée dans l’étang de Thau, devant la plage du Thalassa.
D’après les premières constatations, une entreprise de terrassement travaillant sur un chantier à proximité aurait été aperçue en train de déverser de manière illicite un produit non identifié dans le réseau pluvial.
Services techniques de la Ville, pompiers, gendarmerie et police de l’eau de l’agglopôle se sont rendus immédiatement sur place afin de prendre les mesures d’urgence.
Très rapidement, la canalisation pluviale a été obstruée et son contenu pompé. Un barrage flottant a été posé sur la zone littorale impactée.
Des prélèvements ont également été effectués dans les eaux de la lagune et en amont. Les analyses sont en cours et les résultats sont attendus dans les meilleurs délais.
Le maire de Mèze, Henry Fricou a décidé de porter plainte. Il suit avec la plus grande vigilance les évolutions de cette pollution et partage tout particulièrement les préoccupations des professionnels de l’étang.

Un barrage flottant a été installé par les pompiers

 

Campagne de régulation des goélands

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Photo : Mathias Prat ©biotope

Leur vol majestueux et leur cri caractéristique sont indissociables des paysages maritimes, des cités portuaires et des sillages de bateaux de pêche. Les goélands sont, plus que tout autre oiseau, le symbole des océans et de la mer.
Pourtant, lorsqu’ils sont trop nombreux en milieu urbain, ils sont nettement moins appréciés par les populations locales. Leur prolifération en ville s’accompagne de nuisances sonores, de salissures, de dégradations des toitures et même de comportements agressifs.
A Mèze, le nombre de goélands ayant choisi de nicher en ville augmente d’année en année et les plaintes des habitants vis-à-vis de ces voisins plutôt gênants sont de plus en plus fréquentes.
Pour remédier à ce problème, la Ville de Mèze, comme le font déjà de nombreuses communes littorales, a décidé d’engager une démarche de régulation des goélands nichant en milieu urbain en s’appuyant sur l’expertise de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO).
Le goéland est une espèce protégée. Toute action de ce type est soumise à une autorisation du ministère de l’environnement (DDTM). Celle-ci est délivrée sur la base d’un recensement des nuisances constatées. C’est pourquoi la municipalité invite toute personne résidant en ville à signaler la présence d’un nid sur sa toiture. Il faut savoir que les goélands pondent entre mars et avril et que l’incubation dure environ trois semaines. Les experts de la LPO assureront le suivi et le comptage des nids ainsi identifiés.

Ce qu’il faut savoir sur la régulation des goélands

goeland_oeufsLes campagnes de régulation reposent sur la stérilisation des œufs par aspersion d’un liquide approprié. Ces derniers doivent être laissés dans le nid afin de mettre les goélands en échec de reproduction. Si les œufs sont détruits ou ôtés, les oiseaux effectueront rapidement une nouvelle ponte. Il faut donc les inciter à couver des œufs stériles.
Cette opération délicate et dangereuse ne peut être réalisée par les particuliers. Elle sera exclusivement effectuée par des spécialistes.
La régulation ne porte que sur la limitation des problèmes liés à la nidification sur les habitations. Elle n’a aucune vocation à empêcher la présence des goélands en ville.

Quelques recommandations pour les particuliers

• Ne pas ôter les œufs des nids, ce qui entraînerait une nouvelle ponte.
• Ne pas détruire les nids, qui seraient rebâtis par le couple nicheur.
• Ne pas nourrir les oiseaux.
• Ne pas éliminer les goélands qui sont une espèce protégée.
• Faciliter l’accès des immeubles aux techniciens.
• Signaler la présence de nids à la mairie de Mèze.


Pour signaler la présence d’un nid de goéland, adressez un courrier en indiquant de façon précise sa localisation à :

Mairie de Mèze
Secrétariat du DGS
Place Aristide Briand
34140 Mèze

Ou un mail à : secretariat.dgs@ville-meze.fr

Ou contactez la mairie de Mèze au 04 67 18 30 30

Vous pouvez également remplir ce formulaire en ligne pour signaler la présence d’un nid de goéland sur votre habitation.

Signalement d'un nid de goéland sur la commune de Mèze

 

Verification

Les pins Place Baptiste Milhau coupés et remplacés

Dans le cadre de la réhabilitation de la place Baptiste Milhau et pour des raisons de sécurité sur la voie publique, les pins qui longent les trottoirs de l’avenue vont être abattus. Supprimer des arbres est une décision qui se prend toujours à contre-cœur mais s’avère parfois indispensable. Ces pins posent d’importants problèmes de sécurité. Les racines soulèvent les enrobés et rendent les trottoirs, complètement déformés, dangereux pour les piétons. Couper seulement les racines aurait, par ailleurs, fragilisé les arbres. Ils auraient fini par mourir, se déchausser et tomber sur la voie publique. Pour ces raisons, et pour sécuriser ce passage très fréquenté, la Ville de Mèze, en accord avec le responsable du service municipal des espaces verts, a fait le choix de couper ces pins. Ils seront remplacés par de nouveaux arbres d’essences locales, et adaptés à l’environnement urbain. Les travaux d’abattage auront lieu du 4 au 6 février 2019.

Visitez la Conque pour la journée mondiale des zones humides

La zone humide méditerranéenne
de la Conque

La zone humide de la Conque  a intégré, en 2017, le réseau des sites naturels de Sète Agglopôle Méditerranée (SAM). Depuis juin 2018, la SAM est devenue le gestionnaire principal de cet espace où tout est mis en oeuvre pour préserver la faune, la flore et restaurer leur habitat naturel. La ville de Mèze en est désormais gestionnaire associé et le conservatoire du littoral propriétaire. L’Ardam est quand à elle gestionnaire délégué.
Afin de sensibiliser le public, l’ ARDAM  propose une animation sur le site de la Conque dans le cadre de la « journée mondiale des zones humides ». Cet espace naturel abrite une biodiversité particulièrement intéressante au cœur de la zone périurbaine de Mèze. Un animateur présentera cet écosystème spécifique de la région et toute la richesse du patrimoine naturel présent dans cette zone humide.

Au programme : balade et découverte de la faune et de la flore présentes sur le site.

« Zone humide de la conque à Mèze, des richesses naturelles aux portes de la ville »
Samedi 9 février de 14h à 16h
Rendez-vous devant le portail du centre d’accueil municipal Le Taurus
15 Rue de la Méditerranée – 34140 Mèze
Prévoir des chaussures fermées pour de la balade (baskets)

Contact : Xavier Aloujes (Ardam) : inscription sur boite vocale obligatoire au 06 42 85 79 48 avant vendredi 8 février à 12h.

Les phœnix du foyer abattus

Comme cela avait été annoncé, les deux phœnix qui ornaient depuis plus de 40 ans le parvis du foyer municipal ont dû être abattus ce 21 janvier. Ces palmiers, comme beaucoup d’autres à Mèze et sur tout le bassin méditerranéen, ont brutalement succombé au charançon rouge. Et ce, malgré les campagnes de traitement préventif effectuées régulièrement par le service des espaces verts de la Ville de Mèze. L’abattage de ces deux phœnix a été réalisé par une entreprise spécialisée qui prend toutes les mesures nécessaires pour éviter la dissémination du parasite.

Des palmiers victimes du charançon rouge

A Mèze, comme sur tout le bassin méditerranéen, le terrible charançon rouge du palmier a fait des ravages. Malgré des traitements biologiques réguliers, sept magnifiques phœnix qui ornaient les espaces publics viennent de succomber à ce fléau. Pour des raisons sanitaires et de sécurité, ces palmiers morts doivent être abattus. Plus d’explications en images avec Thierry Doenlen et Yann Bondon du service des espaces verts de la Ville de Mèze…

Sur le même sujet : le reportage de France 3 Languedoc-Roussillon sur le charançon rouge du palmiers à Mèze

Et l’article sur le site de France 3 >>>

Les jeunes Mézois au chevet de la Conque : place au bilan

Jeudi 6 décembre, les 6 Mézois de la Mission Locale d’Insertion des Jeunes du Bassin de Thau (MLIJ) ont présenté un bilan de leur chantier d’implication sur le site naturel de la Conque, en partenariat avec l’ardam, en présence de Nadine Sabatier, responsable de l’antenne MLIJ de Mèze, de Nathalie Cabrol, adjointe à l’insertion des jeunes et Vice-Présidente de la MLIJ, de Thierry Baëza, adjoint à l’environnement et de Claudette Farenc, directrice de l’ardam. Les jeunes Mézois ont procédé, pendant plusieurs semaines,  à l’aménagement de cette zone protégée. Ils ont installé des ganivelles, enlevé des barrières, nettoyé le site, rénové les chemins, désherbé les plantes envahissantes. Une exposition de photos illustre leur travail. Elle sera visible à la bibliothèque municipale courant 2019, afin de sensibiliser un large public à la protection du patrimoine naturel de la Conque.

Chantier d’insertion sur le site de la Conque

Six jeunes Mézois de la Mission Locale d’Insertion des Jeunes du Bassin de Thau (MLIJ) participent depuis 2 semaines à un chantier d’implication sur le site naturel de la Conque, en partenariat avec l’ardam. Les jeunes procèdent à l’aménagement de cette zone protégée. Ils installent des ganivelles, enlèvent des barrières, nettoient le site, rénovent les chemins, désherbent les plantes envahissantes. Une exposition photos liée à ces travaux est en projet. Nathalie Cabrol, maire-adjointe et Vice-Présidente de la MLIJ, a visité ce chantier : « Ce projet est très pertinent et mobilise réellement nos jeunes. Il est particulièrement intéressant de lier l’insertion à des actions environnementales, et notamment à l’aménagement de la zone humide de La Conque. La restauration et la conservation de ce site est indispensable pour préserver les richesses de ce patrimoine naturel. »

La Ville lutte contre le frelon asiatique

La Ville de Mèze a fait procéder à la destruction d’un nid de frelons asiatiques situé à une hauteur de 15 mètres dans un platane route de Villeveyrac. Le frelon asiatique se révèle être un nuisible très invasif. Il ne connait pas de prédateurs. Il a de grands besoins protéinés et tous les autres insectes sont des proies pour lui. Ce frelon menace la chaine alimentaire autour de ses nids. Il est capable de détruire des ruchers d’abeilles domestiques en une seule saison et peut nuit fortement au travail des apiculteurs en ruinant leurs exploitations. Un nid peut contenir jusqu’à 3000 frelons. Il est important de les éliminer en faisant appel à une société certifiée afin de ne pas accélérer la propagation des nids. Le nid sera retiré après traitement, une fois que le produit aura détruit toute la colonie. Il ne faut pas hésiter à faire intervenir une entreprise spécialisée car cette opération est particulièrement dangereuse.

Mèze obtient deux abeilles au label Apicité 2018

De gauche à droite : Gilles Lano de l’UNAF, Henry Fricou, maire de Mèze et Yann Llopis, maire de Montagnac

La Ville de Mèze, comme Montagnac et Villeveyrac, a été promue, par l’Union Nationale de l’Apiculture Française, pour sa démarche remarquable en faveur de la préservation de l’abeille et de la biodiversité. Le maire Henry Fricou a reçu officiellement le label deux abeilles, au Salon des Maires et des Collectivités Locales, à Paris, le 21 novembre dernier. Ce label récompense l’engagement de la Ville de Mèze dans une démarche globale d’interdiction de l’usage des pesticides dans les jardins publics, de plantation d’essences mellifères et économes en eau, de soutien au développement de l’agriculture biologique et des apiculteurs locaux ou encore de sensibilisation dans les écoles. L’Union Nationale de l’Apiculture Française a créé ce label qui vise à mettre en avant l’implication des communes dans la préservation des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages. Il a pour but de valoriser la prise de conscience et la sensibilisation sur le rôle primordial de l’ensemble des pollinisateurs dans le maintien de la biodiversité ou des ressources alimentaires, et la nécessité d’actions efficaces pour les protéger. Le service municipal des espaces verts, sous la houlette de son responsable Thierry Doenlen et de Thierry Baëza, adjoint à l’environnement, travaille dans ce sens depuis plusieurs années.

Les jardinières de retour à la serre

Il est de nouveau l’heure pour les jardinières du centre-ville, maltraitées par le temps et les incivilités (vandalisme, tags, bosses, etc…), de passer par la case « remise en état ». Les employés du service espaces verts ont transporté près de 80 jardinières jusqu’au Mas de Garric pour une séance de nettoyage, ponçage, décapage et peinture. Elles seront de retour sur les trottoirs mézois dès le printemps, agrémentées de nouvelles variétés de fleurs.

Des pins coupés par mesure de sécurité

Supprimer des arbres est une décision qui se prend toujours à contre-cœur mais s’avère parfois indispensable. Les pins qui longent le collège, rue des Adieux,  posaient d’importants problèmes de sécurité. Les racines soulevaient les enrobés et rendaient les trottoirs dangereux pour les piétons. Les services municipaux ont tenté à plusieurs reprises de réparer la chaussée. Malheureusement toutes ces tentatives se sont révélées inutiles car les racines repoussent et créent d’énormes bosses. Couper seulement les racines aurait, par ailleurs, fragilisé les arbres. Ils auraient fini par mourir, se déchausser et tomber sur la voie publique. Pour ces raisons, et pour sécuriser ce passage très fréquenté, notamment pas les collégiens, la Ville de Mèze, en accord avec le responsable du service municipal des espaces verts, a fait le choix de couper ces pins.
Afin de compenser l’empreinte carbone, 10 arbres d’essences locales seront plantés au Sesquier en 2019.

Une délégation du Luberon visite les espaces verts de Mèze

Dans le cadre du programme « objectif zéro pesticide dans les villes et villages du Luberon » le Parc naturel régional du Luberon a proposé à ses communes membres de participer à une formation intitulée « Créer un espace-vert, sans pesticide adapté au climat ». Cette formation s’est déroulée sur la commune de Mèze, le 18 octobre.
16 élus et agents de communes du Parc du Luberon ont effectué le déplacement . La délégation a visité la pépinière Filippi qui fait référence dans la production de plantes adaptées au climat méditerranéen et aux conditions de sécheresse estivale, de vent fort, de froid ou sol pauvre.
Les participants ont également rencontré l’équipe du service des espaces verts de la Ville de Mèze ainsi que l’adjoint à l’environnement, Thierry Baëza. La visite a été mise à profit pour présenter le jardin Montet et le Taurus où les critères répondants aux exigences en matière d’économie d’eau et de suppression des pesticides sont scrupuleusement respectés.