Mèze, premier port d’Occitanie à obtenir
le label Afnor « Port actif en biodiversité »

Véritables traits d’union entre la terre et la mer, les ports de plaisance ne sont plus aujourd’hui considérés comme de simples « parkings à bateaux », mais comme des infrastructures stratégiques favorables au développement durable des territoires littoraux.

Pour la qualité de sa gestion environnementale, le port de Mèze détient le label européen « Ports propres » depuis 2012. Cette prestigieuse marque de reconnaissance est attribuée par le très rigoureux organisme de certification Afnor.
Le port de Mèze vient gravir une marche supplémentaire vers l’exemplarité en devenant le premier en Occitanie à obtenir la certification Afnor « Port actif en biodiversité ». Un label qui traduit la volonté de concilier le fonctionnement d’un port avec des actions en faveur de la biodiversité.
Cette certification repose sur des actions concrètes et sur l’engagement des gestionnaires qui agissent en faveur de la biodiversité locale dans le port et son aire d’influence.
Le port de Mèze est le premier de toute la région Occitanie à avoir reçu le label « Port actif en biodiversité », au terme d’un audit réalisé durant l’automne. L’installation, sur les quais, de nurseries artificielles pour jeunes poissons ou encore les mesures de protections prises lors des épisodes de naissances massives d’hippocampes dans le port (veille naturaliste, interruption des opérations d’entretien et de nettoyage après les périodes de ponte…) ont largement contribué à cette reconnaissance.
Une prochaine action portera sur la sensibilisation du public à la richesse et à la fragilité de la biodiversité présente dans le bassin du port.

 

 

Agriculture, pastoralisme, apiculture :
la Ville soutien sa ruralité

La ville de Mèze a le privilège de compter, dans son patrimoine, plus de 100 hectares de surfaces agroforestières composées de terres cultivables, landes et bois. Un atout majeur pour mener une politique ambitieuse en faveur d’une agriculture vertueuse.
Le projet de la commune s’inscrit dans les actions portées par Sète agglopole pour reconquérir et protéger les terres agricoles au bénéfice d’une agriculture raisonnée en circuits courts, préserver le potentiel de production agricole du territoire et veiller à la qualité des paysages naturels et ruraux.
Une démarche qui permet aussi d’accroître les productions alimentaires locales de qualité tout en luttant contre les feux de forêt par le développement de l’écopastoralisme.
Les élus municipaux Lysiane Estrada, Philippe, Garcès et Jean Marc Llopis travaillent actuellement sur ce dossier. Ils réalisent un état des lieux des terrains agricoles ou naturels communaux susceptibles d’être mis à la disposition de cultivateurs maraichers, éleveurs ovins, apiculteurs et chasseurs de Mèze.
Pour ce faire, un cadre officiel, concerté et organisé doit préalablement être élaboré.
Les trois élus Mézois sont également investis au sein du comité de pilotage du dispositif de l’agglo sur les « paiements pour services environnementaux » (PSE). Une aide financière pour 5 ans aux agriculteurs Mézois situés sur le secteur du Pallas et de la nappe Astienne en contrepartie de pratiques environnementales vertueuses.

Un projet de biocomposteur partagé expérimental

Une première réunion sur site, en vue de mettre en œuvre l’implantation d’un biocomposteur partagé expérimental dans le parc du château de Girard.

La ville de Mèze, Sète Agglopôle Méditerranée et l’Ardam s’associent autour d’une action expérimentale de compostage partagé.  La Ville de Mèze sera la première ville de l’agglo à tester ce système de traitement et de valorisation des déchets. Déjà expérimenté dans de nombreuses villes en France, ce procédé est appelé à se développer sur le territoire intercommunal et dans les quartiers de Mèze.
« Près de 30% des ordures ménagères sont compostables, soit environ 100 kg de déchets par an par habitant. Composter c’est réduire sa production de déchets et faire un geste pour l’environnement. Composter sur un site collectif, c’est rencontrer ses voisins autour d’une action citoyenne et contribuer à une vie de quartier responsable et conviviale » , précise Lyisane Estrada, adjointe à la transition écologique. 
L’idée est de permettre aux citoyens qui n’ont pas de jardin de composter leurs épluchures ou restes de repas dans des biocomposteurs collectifs.
Pour l’expérimentation, qui débutera en février 2021, un biocomposteur sera installé dans le parc du château de Girard. Une quinzaine de familles bénévoles résidant dans le cœur de ville seront accompagnées par un maître composteur pour transformer leurs biodéchets en compost.
Le 23 novembre dernier, la Ville de Mèze, des citoyens mézois, les stagiaires de l’Ardam en formation d’agent polyvalent de gestion et de valorisation des déchets, se sont retrouvés dans le parc du château pour définir les contours du projet.
Actuellement les stagiaires de l’Ardam élaborent les plans, la construction du biocomposteur et la conception de l’ensemble des outils de communication en lien avec une graphiste de Mèze.

L’huître qui bouche le port de Mèze

Comme toute galéjade, celle-ci est un brin exagérée. Mais la réalité n’est pas loin. A la demande de Sète agglopôle, un chantier d’entretien est actuellement mené sur le réseau d’eau pluviale situé sous l’aire des Tonneliers.

Cette conduite, sécurisée par une martelière (vanne anti pollution accidentelle), débouche dans le port au niveau du Quai Descournut. Elle contient de ce fait plus d’eau marine que d’eau douce. Après une inspection à l’aide de caméras, l’entreprise chargée de l’opération a constaté que, sur près de 200 mètres linéaires, la conduite avait été investie par une impressionnante quantité d’huîtres. 
Afin d’optimiser les performances d’évacuation de cette section du réseau pluvial essentielle pour éviter les risques d’inondation, un curage est effectué. Un phénomène on ne peut plus naturel et sans la moindre trace de pollution, comme en attestent les analyses d’eau menées tout au long du chantier. Analyses qui n’ont d’ailleurs rien révélé d’autre qu’un binôme bien familier… de l’eau de mer et des huîtres ! 

Le clocher, pouponnière à rapaces

Les travaux de rénovation du clocher de l’église Saint-Hilaire vont être mis à profit pour installer deux nichoirs pour les rapaces.

Au mois de juin dernier, un couple de Faucons crécerelle avait choisi cet édifice pour donner naissance à 5 fauconneaux qui depuis, ont pris leur envol.
Un heureux événement qui devrait être suivi de bien d’autres. La Ville de Mèze a décidé de faire appel à l’expertise de la LPO de l’Hérault afin d’installer un nichoir à Faucon crécerelle et un nichoir à Chouette Effraie. Ils sont de nature très différente.
Pour les Faucons, le nid sera suspendu au sommet de la façade Sud du clocher. Si un couple décide de s’y installer, la ponte aura lieu en avril ou mai et les fauconneaux y séjourneront plusieurs semaines avant de s’envoler.
Le nichoir pour les Chouettes Effraie sera installé à l’intérieur du clocher et sera accessible par un petit tunnel d’une douzaine de centimètres de diamètre donnant sur une ouverture extérieure. La ponte de ces petits rapaces nocturnes à lieu entre mars et juin.
Le 17 novembre, Catherine Borie, conseillère déléguée à la condition animale, Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique et Daniel Rodriguez, adjoint aux aménagements urbains ont accompagné Valérian Tabard, coordonnateur à la LPO de l’Hérault sur le clocher de Mèze (photo ci-dessus) afin de déterminer les lieux d’implantation des nichoirs. Il reste à espérer que de jeunes couples de rapaces choisissent d’y élever leurs poussins.

Une initiative écocitoyenne et locale
pour les enfants du désert

Depuis le mois d’août, Cédric Germain et Sylvain Reynard, étudiants en école d’ingénieur, nettoient le pourtour de l’étang de Thau, dans le cadre de leur projet solidaire « 4L trophy ». Cette course humanitaire de 6 000 km en 4L dans le désert marocain, prévue du 18 au 28 février 2021, a pour but de transporter du matériel scolaire et sportif pour les enfants du désert.

Afin de contribuer à la compensation carbone du trajet, l’équipage a réalisé des actions de dépollution, en procédant au nettoyage en apnée de l’étang. L’objectif est atteint puisque cette initiative écocitoyenne et locale a permis de ramasser plus d’une tonne de déchets (représentant symboliquement le poids de leur 4L) dont la moitié à Mèze, en collaboration avec les services municipaux.

Afin de soutenir cette action à la fois humanitaire et écocitoyenne, la Ville de Mèze a décidé de participer au projet par une aide financière de 300€.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle

Chaque automne, l’équipe du service propreté urbaine s’attèle à une mission chronophage mais indispensable : le ramassage des feuilles mortes. Depuis plusieurs jours, les agents municipaux, équipés de souffleurs, sont à pied d’œuvre pour dégager les places, routes et trottoirs de la commune. Des bennes entières sont remplies de feuilles plusieurs fois par semaine pour prendre, ensuite, le chemin de la déchetterie afin d’y être transformées en compost.

Label APIcité : Mèze princesse des abeilles

L’Union Nationale de l’Apiculture Française remet, depuis plusieurs années, le label APIcité aux communes qui aiment, protègent et défendent les abeilles et les pollinisateurs sauvages. Pour sa démarche remarquable, Mèze a de nouveau obtenu deux Abeilles pour une durée de deux ans.

Ce label récompense l’engagement de la Ville de Mèze dans une démarche globale d’interdiction de l’usage des pesticides dans les jardins publics, de plantation d’essences mellifères et économes en eau, de soutien au développement de l’agriculture biologique ou encore de sensibilisation dans les écoles.

A la lecture du dossier présenté par la Ville de Mèze, le comité de labellisation a particulièrement apprécié une politique municipale structurée en faveur du développement durable ; un engagement important porté sur la sensibilisation des habitants pour la défense de l’abeille et de l’environnement ; une forte implication dans la lutte contre le frelon asiatique Vespa Velutina.

Une réelle satisfaction pour Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique qui a porté la candidature de la Ville de Mèze et qui est déterminée intensifier l’action de la municipalité pour protéger l’ensemble des pollinisateurs qui sont essentiels dans le maintien de la biodiversité. Objectif : 3 abeilles en 2022.

Aménagements pédagogiques à la Conque

Le site naturel protégé de la Conque s’est récemment équipé d’une table d’interprétation des paysages et de la biodiversité, d’un observatoire d’oiseaux de la lagune et d’un panneau de sensibilisation sur les zones humides. Ces aménagements pédagogiques, prévus par le contrat Natura 2000 (cofinancement Europe – Sète agglopôle Méditerranée – Etat), permettront aux promeneurs de se rendre compte de la richesse de ce territoire naturel. Mardi 10 novembre, les représentants de l’Etat, de la Ville de Mèze, du conservatoire du littoral et les différents prestataires, ont participé à une visite de ces aménagements organisée par l’Ardam.

Lysiane Estrada, maire adjointe à la transition écologique, se réjouit que « ce site naturel puisse bénéficier de ces formidables outils pédagogiques. La Conque est un milieu particulièrement fragile, avec une faune et une flore qu’il est essentiel de préserver. La sensibilisation de la population est primordiale. Je remercie l’agglo, l’Etat et l’Ardam d’avoir mené à bien ce projet. La restauration et la valorisation de la conque se poursuivent plus que jamais. »

Les résidents de la Mas se mobilisent pour l’environnement

Depuis plusieurs semaines, les résidents en situation de handicap, de la Maison d’Accueil Spécialisée « Pays de Thau » de Mèze, participent à des « randos écolos ». Cette activité permet de conjuguer effort physique et dextérité avec  l’utilisation de pinces adaptées et faciles à manipuler. Cet outil permet à des personnes à mobilité réduite d’accéder plus facilement aux déchets. L’animation est également ludique et attractive et sensibilise les participants à la protection et la sauvegarde de l’environnement. Ce projet éco-citoyen, mené à l’initiative du personnel éducatif de la Mas, permet notamment aux résidents de se sentir valorisés dans leurs actions.

La direction de la MAS tient à souligner que la Ville de Mèze a initié une politique volontariste en faveur des personnes en situation de handicap. De nombreuses structures, comme une partie de l’espace public, sont réhabilitées et répondent ainsi aux normes d’accessibilité prévues par la loi du 11 février 2005 « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ».

Trame Verte et Bleue :
des corridors de biodiversité en milieu urbain

Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique et Marie-Lilian Malaviolle, adjointe à l’urbanisme, se sont rendues à Lodève, le 5 octobre, pour participer à une journée de formation et de sensibilisation* placée sous le thème : biodiversité et continuités écologiques, quelles actions au sein de nos territoires en lien avec la « Trame Verte et Bleue ».
La Trame Verte et Bleue (TVB) est une démarche qui vise à maintenir et restaurer des passages pour que les animaux et végétaux puissent circuler sans risque dans les villes et villages, pour s’alimenter, se reproduire, se reposer… et assurer ainsi leur cycle de vie.
Cette rencontre était organisée par l’Union Régionale des Centres Permanents d’Initiative pour l’Environnement d’Occitanie et du Conservatoire des espaces naturels. Elle a rassemblé plus d’une soixantaine d’élus et de techniciens désireux d’acquérir et de partager les expériences de préservation et de valorisation de la biodiversité sur leurs territoires.
Elle a permis aux élues Mézoises de mieux appréhender les TVB qui traversent le territoire communal du Nord au Sud, en particulier, les ruisseaux Nègue Vague, Font Frats, le Pallas, ou encore le littoral mézois. Des sites où la protection de la biodiversité, la reconnexion des citoyens avec le milieu naturel urbain et la valorisation écotouristique devront prioritairement être pris en compte.

*Journée organisée avec le soutien de l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse
L’Office français de la biodiversité
Agence régionale de la biodiversité
La Région Occitanie

Un grand chantier pour protéger la lagune

Dès la fin du moins d’octobre, Sète agglopôle Méditerranée va lancer un important chantier pour la construction d’un bassin d’orage connecté au réseau d’assainissement de la ville. Il sera situé à proximité du poste de relèvement du terrain de tambourin.
Cet ouvrage servira de réservoir tampon afin d’éviter que les eaux usées puissent se répandre dans le milieu naturel en cas de surcharge du réseau liée aux épisodes de fortes pluies. Le principe est très simple : la cuve récupère le trop-plein lorsque cela est nécessaire puis réinjecte les effluents dans le réseau d’assainissement aussitôt qu’il n’est plus en tension.
Il s’agit d’une cuve enterrée cylindrique de 235 m3 (12 mètres de diamètre par 3 mètres de profondeur) dont la structure sera réalisée en pieux plantés dans le sol.
L’installation du chantier débutera à la fin du mois d’octobre. Les travaux de génie civil commenceront au début du mois de novembre. Durant les deux premières semaines, la phase de plantation des pieux pourra occasionner quelques nuisances sonores pour le voisinage immédiat. Les travaux s’achèveront au début du mois de mars.
L’accès à l’allée René Pinchard sera restreint pendant toute la durée du chantier. L’accès piéton sera maintenu.
Cet équipement constitue une avancée très importante pour la protection du milieu naturel de la lagune de Thau.
Le coût de l’opération s’élève à 525 000 € HT financé à 50% par Sète agglopôle et à 50% par l’Agence de l’Eau.
Le chantier sera mis à profit pour offrir une expérience professionnelle à plusieurs Mézois en insertion sociale.

La collecte des déchets passe à l’heure d’hiver !

Le planning des collectes est modifié à compter du 1er octobre. Comme chaque année à la même période, le ramassage des ordures ménagères (non recyclables) s’effectue, pour les foyers équipés de bacs individuels, à raison d’une fois par semaine au lieu de deux (la capacité des conteneurs est prévue en conséquence). Pour le tri sélectif (bacs jaunes), les fréquences et jours de ramassage restent inchangés.

Cette modification est liée à la fin de la saison touristique synonyme de baisse de la fréquentation et de réduction du volume de déchets à collecter. Il est rappelé que les bacs doivent être sortis la veille des jours indiqués et rentrés ensuite dès que possible à l’issue de la collecte.

Pour le détail des jours de passage, il suffit de se reporter à son calendrier de collecte (voir www.agglopole.fr).

Les ambassadeurs du tri sont à la disposition des habitants pour les informer sur les modifications saisonnières.

Service Collecte – Complexe Oïkos Chemin départemenatl 5E – 34560 villeveyrac
Tel : 04 67 46 47 20 / dechets@agglopole.fr

Serres photovoltaïques :
allier agriculture et énergie renouvelable

 

De nouvelles perspectives s’ouvrent pour les agriculteurs du XXIe siècle. Les avancées technologiques permettent désormais de conjuguer production agricole et d’électricité renouvelable sur une même surface.

L’implantation de serres photovoltaïques représente certainement le futur d’une agriculture en phase avec les grands enjeux environnementaux, tels que la transition énergétique. Trois élus de la Ville de Mèze, Lysiane Estrada, Marie-Lilian Malaviolle et Daniel Rodriguez, sont particulièrement attentifs aux possibilités qui émergent en matière de développement des énergies renouvelables.

C’est la raison pour laquelle ils ont accompagné un exploitant agricole Mèzois, le 30 septembre, à Nîmes, pour visiter les serres photovoltaïques réalisées par la société Reden Solar.

A Mèze, Jacques Duplan, exploitant du Domaine de Farlet, a décidé de s’engager dans cette démarche. Depuis l’an 2000, l’agriculteur exploite 170 hectares en vignes, céréales, vergés et maraîchage Bio. Son projet de diversification nécessite l’installation de serres. D’où, l’idée d’implanter deux hectares de serres photovoltaïques sur ses terres. Une solution qui offre plusieurs avantages. C’est un outil polyvalent et performant pour de nombreuses cultures. Mais c’est aussi un moyen de financement pour un investissement hors de portée pour l’exploitation. La société Reden Solar, spécialisée dans ce domaine, finance l’installation des serres et exploite la production électrique.

Une collaboration particulièrement intéressante pour les agriculteurs, pour les développeurs d’énergie verte et pour la planète, à laquelle souscrit pleinement la Ville de Mèze.

Le projet « Sesquier – Pallas – Etang » sur les rails

Henry Fricou, maire de Mèze, a accueilli, en début de semaine, Yves Michel, vice-président de Sète agglopôle délégué au cycle de l’eau, pour lancer les premières réflexions autour du projet « SPE » (Sesquier – Pallas – Etang).
Le projet SPE a un double objectif : protéger la ville de Mèze des inondations via la construction de digues et d’ouvrages hydrauliques et aménager le long du ruisseau une voie verte qui relie le Sesquier à l’étang le long des berges du Pallas.
Cette première réunion, à laquelle participaient également Lysiane Estrada, adjointe déléguée à l’environnement et aux mobilités, et Daniel Rodriguez, adjoint délégué aux grands travaux, ainsi que les techniciens du syndicat mixte du bassin de Thau, de Sète agglopôle et de la Ville, a permis de jeter les bases de ce chantier majeur.
Le financement du projet sera notamment assuré par la taxe Gemapi (gestion milieu aquatiques et prévention des inondations).
La future voie verte du Pallas offrira aux cyclistes et aux piétons un axe sécurisé dans un cadre naturel particulièrement agréable. Elle sera reliée aux autres voies cyclables communales et départementales. Elle s’inscrit dans un projet global de développement des mobilités douces sur l’ensemble de la commune.