Le froid arrive, protégez votre compteur d’eau contre le gel !

compteur_proteger_gelEn cas de froid intense, l’usager, locataire ou propriétaire, doit protéger son compteur d’eau du gel.

Comment protéger son compteur d’eau en période de gel ?
Une seule solution : l’isoler !

Exemple de méthode à utiliser :
Remplissez un sac poubelle avec des morceaux de polystyrène. Fermez-le hermétiquement à l’aide du lien et emmaillotez votre compteur avec ce sac.

Vous pouvez protéger votre compteur d’eau directement avec des plaques de polystyrène en les positionnant dans l’abri compteur.

Attention ! N’utilisez en aucun cas de la laine de verre, de la paille ou tout autre tissu qui absorberait l’humidité et serait inefficace.

La fin des corps-morts sauvages

45 corps-morts illégaux devant la terrain de tambourin de Mèze évacués par les services de l’Etat.

L’Etat a décidé de mettre un terme à la prolifération anarchique des corps-morts installés illégalement dans la lagune de Thau pour le mouillage des embarcations. Une première opération « coup de poing » a été menée le 1er décembre à Mèze, devant le terrain de tambourin en présence de Philippe Nucho, sous-préfet du bassin de Thau, d’Henry Fricou, maire de Mèze entouré de plusieurs élus municipaux, de représentants de la pêche et de la conchyliculture, ainsi que de la Direction Départementale des Territoires et de la Mer, des Affaires Maritimes et de la gendarmerie maritime. Sur ce seul site, pas moins de 45 corps-morts sauvages ont été recensés. Leur évacuation est en cours. Les bateaux actuellement au mouillage ont quant à eux été identifiés. Officiellement avertis, leurs propriétaires ont un délais de 30 jours pour enlever leur embarcation du site après quoi ils se verront infliger une amende pouvant s’élever jusqu’à 1500 €.   
A cette occasion, Philippe Nucho a exposé la détermination des services de l’Etat de régler une fois pour toute ce problème. La multiplication des corps-morts n’est pas sans impact sur l’environnement, notamment pour les herbiers de zostères qui sont au cœur de l’écosystème de la lagune. Elle nuit également aux activités de pêche car les zones d’installation des capechades ne sont pas respectées.
D’autres sites, où les mouillages sauvages se développent, à savoir la presqu’île de Balaruc-Les-Bains et le Barrou à Sète, vont faire l’objet du même traitement. Le sous-préfet a annoncé qu’il travaillait actuellement avec tous les partenaires concernés pour envisager la création de zones de mouillages gérées et organisées. Et pour les plus récalcitrants, les services de l’Etat pensent sérieusement à créer une fourrière à bateaux. 

« Vert Demain » : l’exemple de Mèze

Sous l’égide du Syndicat Mixte du Bassin de Thau (SMBT), les communes du pourtour de la lagune se sont engagées dans la démarche « Vert demain ».
Le but de ce programme est de limiter l’usage des pesticides et engrais dans les espaces verts, préserver la biodiversité mais aussi diminuer la consommation d’eau.
Le 13 novembre dernier, le SMBT a organisé une journée de formation destinée aux élus, responsables et agents des espaces verts des communes du territoire de Thau et portant sur l’utilisation de la gamme végétale méditerranéenne.
Les représentants de Balaruc-le-Vieux, Gigean, Loupian, Montbazin, Poussan ainsi que de la Communauté d’Agglomération Hérault Méditerranée (qui a la compétence entretien des espaces verts), soit une trentaine de personnes, ont participé à cette journée.
Au programme, une matinée consacrée à la découverte de la pépinière Filippi, spécialisée dans la culture de gammes végétales vivaces adaptées au climat méditerranéen. L’après-midi, les participants ont pu assister à la visite commentée de deux espaces verts de Mèze récemment requalifiés : le jardin André Montet et le centre d’hébergement et de restauration le Taurus. Thierry Baëza, adjoint à l’environnement, Thierry Doenlen, responsable des espaces verts de la Ville de Mèze et Yann Bondon, agent des espaces verts de la Ville de Mèze, ont présenté à leurs homologues ces aménagements qui ont valeur d’exemple au sein de la démarche « Vert Demain ».

La Junior Assos’ soutient l’environnement


Jeux de piste à la Conque, sensibilisation sur l’éducation à l’environnement et au développent durable, l’ARDAM (Association de Ressource et de Développement des Activités et Métiers de l’environnement) est intervenu après des jeunes Mézois tout au long de l’année.

Pour remercier l’ARDAM, la Junior Association « Moi, mes envies et les autres » a remis un chèque de 50€ à l’association ce jeudi 2 novembre.

Lutte contre la chenille processionnaire du pin

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon de nuit, le Thaumetopoea pityocampa. Elles se nourrissent des aiguilles des pins. En plus de provoquer un affaiblissement important des arbres, ces larves possèdent des poils très urticants pouvant être dangereux pour l’homme et pour les animaux. Très légers, ils se détachent facilement de la chenille et, une fois en contact avec la peau, provoquent rougeurs et démangeaisons qui peuvent dégénérer en cas d’allergies ou d’absence de traitement.

C’est pourquoi, chaque fin d’automne, le service espace vert de la Ville de Mèze fait appel à une entreprise privée spécialisée pour traiter tous les pins communaux de façon biologique. 

Le traitement aura lieu le jeudi 2 et vendredi 3 novembre. 

Les aiguilles de pins sont pulvérisées, par camion  d’un insecticide qui détruit les œufs et bloque le cycle des mues.  Cette méthode efficace est respectueuse de l’environnement et n’est pas nuisible pour l’homme ou les animaux domestiques.

Il existe aussi d’autres alternatives telles que l’installation de niches à mésanges auprès des pins. Ces oiseaux sont friands de chenilles. Ils peuvent en consommer jusqu’à 800 par jours.

Une approche totalement écologique par éco-pièges est également en cours d’expérience sur la commune, dans le parc du château. Les pins sont cerclés par un dispositif contenant un sac de terre pour capturer les chenilles lorsqu’elles descendent en procession pour aller s’enterrer.

Toutes ces méthodes complémentaires et alternatives respectent l’environnement et l’écosystème. Cette lutte sera d’autant plus efficace si les particuliers y participent.

Campagne d’effarouchement des étourneaux

Les platanes de la place Aristide Briand servent régulièrement de dortoir à des milliers d’étourneaux. Les déjections quotidiennes de ces animaux posent un réel problème de salubrité publique et ont suscité des plaintes de la part de nombreux habitants de Mèze.
Pour mettre un terme à cette nuisance, la Ville de Mèze va procéder à une campagne d’effarouchement du 4 au 6 octobre 2017.
Des séquences de déflagrations seront effectuées sur la place Aristide Briand entre 18h et 20h.

Traitement bio contre le papillon et le charançon rouge

palmier_papillonsLundi, sera lancée la campagne de traitement contre le charançon rouge du palmier et le papillon palmivore des 130 palmiers des espaces publiques de la Ville.

La méthode du traitement est 100% bio. Les agents du service Espaces verts de la Ville utilisent un produit naturel et inoffensif (Palmanem) pour les applicateurs, les riverains, les animaux et les plantes.

Ce bio-insecticide contient le nématode entomopathogène (ou auxiliaire) Steinernema carpocapsae ; ce nématode tue à la fois les stades larvaires du papillon palmivore et du charançon du palmier. Une fois appliqué, ce nématode entre en contact avec le ravageur et y pénètre par ses voies naturelles. Dans les conditions optimales, l’insecte infesté arrête de se nourrir très rapidement et meurt entre 48 et 72 heures.

Le papillon du palmier ou le Paysandisia Archon est un papillon palmivore introduit accidentellement dans le sud de l’Europe à la fin des années 90. Surnommé le ravageur de palmiers, il fait jusqu’à 10 cm d’envergure et il n’a aucun prédateur naturel dans nos régions.

Le Paysandisia Archon s’en prend notamment aux Phoenix mais il infeste aussi les autres espèces. C’est la larve du papillon qui occasionne les dégâts sur les palmiers. Les palmes jaunissent et dessèchent. Une attaque grave entraîne la mort du palmier.

En France, Paysandisia Archon touche au moins huit départements, dont tous les départements côtiers de Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Languedoc-Roussillon.

Le charançon rouge des palmiers (Rhynchophorus ferrugineus) est une espèce d’insectes coléoptères appartenant à la super-famille des Curculionoideae.

Il est considéré comme nuisible pour les plantations de palmiers d’Asie et de Mélanésie. Il a atteint le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen au milieu des années 1980 où il se propage rapidement en posant de grands problèmes de gestion. Il est identifié dans le Sud-Est de la France mi-2006.

Voilà pourquoi la lutte contre ces parasites, n’est pas seulement recommandée. Elle est obligatoire (décision de la commission européenne 2007/365/CE)

Le service des espaces verts de la Ville s’y emploie déjà vigoureusement avec un traitement biologique qui donne des résultats concluants sur les quelque 130 palmiers du domaine public communal. Le traitement doit être effectué en avril pour les palmiers infestés, ou entre août et novembre pour tous les palmiers. Chaque palmier est traité quatre fois. Mais pour une véritable efficacité, il est obligatoire que tous les particuliers qui possèdent des palmiers participent à cette démarche. Une surveillance et une lutte coordonnées et systématiques entre les propriétaires et les services municipaux limitent fortement l’envol des papillons et donc, le développement des parasites. 

Des traitements préventifs ou curatifs existent. Le plus efficace est la lutte biologique. Cette technique de lutte consiste à imprégner le haut du stipe et la couronne du palmier avec un ver microscopique, le nématode entomopathogène Steinernema carpocapsae.

Les premiers tests montrent une assez bonne efficacité, même si la mortalité n’est pas de 100 %. Elle stabilise la situation sanitaire de l’arbre.

Il est conseillé d’effectuer ce type de traitement dès aujourd’hui. Ces produits à base de nématodes, type Palmanem, sont disponibles en jardinerie.

Si le palmier est envahi alors il devra être détruit pour éviter la propagation des papillons.

 

charancon
Charançon rouge
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Papillon du palmier

 

 

 

Ora Maritima le 30 septembre à Mèze

Ora Maritima est un rendez-vous organisé par le Syndicat mixte du bassin de Thau avec le soutien de l’Europe, l’Etat, la Région Occitanie, le Département de l’Hérault et les organisations professionnelles de pêche et de cultures marines. Ces assises sont un espace de réflexion, de partage et d’échanges auquel tous les acteurs y compris la société civile sont associés. Cette édition est
spécialement dédiée à la pêche et aux cultures marines du bassin de Thau et de sa bande côtière. D’autres bassins conchylicoles et de pêche du littoral français métropolitain participeront à l’événement.
Les assises auront lieu le 29 septembre à Sète et s’adressent exclusivement à des spécialistes de la conchyliculture, de la pêche et de la mer.

 

 

 

 

Temps forts !

Pour le grand public, Ora Maritima propose des animations qui se dérouleront à Mèze, samedi 30 septembre, de 11h à 15h , sur l’aire des Tonneliers.  

Côté bouche :

Recettes de chef
Les produits de la pêche et de la conchyliculture vus par de grands chefs cuisiniers ! Lionel Giraud, Pierre Augé, Nicolas Dubois, Emily, Nicolas Rozzanelli… Ces passionnés de cuisine sont tombés amoureux des produits de Thau. Avec talent, ils ont imaginé des recettes plus étonnantes les unes que les autres et vous proposent de les déguster à l’occasion d’Ora maritima. Préparés par les élèves du lycée hôtelier Charles De Gaulle, ces mises en bouche vous rappelleront toute la richesse des saveurs des produits de la mer. Animation conçue en partenariat avec le magazine Wine Lr.

Assiettes gourmandes
Les bénévoles et les producteurs des Paniers de Thau vous proposent de déguster leurs assiettes gourmandes conçues à partir de produits locaux et respectueux de l’environnement. Moment convivial et gourmand garanti en partenariat avec le CPIE du bassin de Thau. À vos fourchettes !

Côté oreille :

Paroles de professionnels :
Quel pêcheur ou conchyliculteur ne vous dira pas un jour qu’il exerce le plus beau métier du monde ? Souvent durs, quand la tramontane souffle et qu’il faut aller lever les filets ou les cordes à huîtres par des températures en dessous de la moyenne, parfois peu rémunérateurs quand le client n’est pas au rendez-vous mais souvent empreints de liberté et de proximité avec la nature,
les métiers halieutiques et conchylicoles sont des métiers passion. Venez à la rencontre de ceux qui l’exercent au quotidien, découvrez des professions aux multiples facettes.

Les formations aux métiers de la mer
Le lycée de la Mer Paul Bousquet à Sète sera au rendez- vous sur la place des tonneliers pour présenter la large palette de formations qu’il propose. Formation initiale, continue ou par apprentissage, les voies pour se former aux métiers maritimes sont multiples. Venez vous informer.

Place à la musique en partenariat avec le Festival de Thau
Le Festival de Thau propose une programmation musicale sur mesure pour l’événement avec un concert de Djé Balèti. Le groupe Djé Balèti parcourt en toute subtilité des teintes blues touareg, des harmonies rock 60’s, des épices gnaoua, le tout servi sur des bases niçoises et toulousaines. Ses propos ? La fête, le Sud, la communion véhiculée par la musique, le quartier, tous les voyages, ce micro-local, enfin, qui touche irrémédiablement à l’universel. Lorgnant toujours plus loin vers l’Afrique via une Méditerranée réinventée, le trio toulousain marie les riffs chamaniques de l’espina, instrument niçois…

Toutes les infos sur : oramaritima.fr

Enquête publique du SAGE de la lagune de Thau et de l’étang d’Ingril


Le Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de la lagune de Thau et de l’étang d’Ingril sera soumis à enquête publique du 6 septembre au 12 octobre.

Quels dont les enjeux de protection pour les ressources en eaux du territoire pour les 15 à 20 années à venir ? Le public est invité à donner son avis sur le SAGE du bassin versant de la lagune de Thau et de l’étang d’Ingril.

La procédure d’enquête publique est une étape clé avant l’adoption de ce document qui fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection des ressources en eau de notre territoire.

La Ville de Mèze accueillera une permanence de la commission d’enquête à la mairie, place Aristide Briand :

  • Lundi 18 septembre de 14h à 17h,
  • Vendredi 6 octobre de 9h à 12h

Les 4 grandes orientation du SAGE

– garantir la qualité de l’eau
– protéger les milieux aquatiques et humides
– sécuriser la ressource
– coordonner les acteurs pour renforcer l’efficacité du SAGE


Plus d’infos : >>site du Syndicat mixte du bassin de Thau

Avis d’enquête publique : >>site des services de l’Etat 


 

Les jardins et balcons mézois à l’honneur

Jeudi 17 août, le maire, Henry Fricou a remis les récompenses du concours fleuri organisé par la Ville de Mèze sous la houlette de Thierry Baëza, maire adjoint à l’environnement et avec la participation de nombreux partenaires*.

21 candidats se sont inscrits dans 2 catégories pour l’édition 2017.Les lauréats du concours : 

Catégorie : «  Maison avec jardin visible de la rue »

3ème prix : Monique Gillet

2ème prix : Jean-Pierre Konieczny

1er prix : Chantal et Gilbert Benard.

Prix coup de cœur du jury : Fabrice Lourenço et Marcel Morin

Catégorie : «  Balcon, façade ou terrasse fleuri »

3ème prix : Viviane Malgoire

2ème prix : Alexandre Gellée

1er prix : Corinne Briant-Seurat

Prix coup de coeur : Micheline Bouchard

Le maire, dans son discours a tenu à « féliciter chaleureusement tous les candidats qui participent quotidiennement à l’embellissement de Mèze » et a rappelé que « le jury a été particulièrement attentif aux efforts fournis en matière de respect d’environnement, notamment aux plantations économes en eau ». Il a également mis à l’honneur le travail de l’équipe du service espaces verts dirigée par Thierry Doenlen en précisant que « les jardinières et les aménagements floraux réalisés dans Mèze sont, encore cette année, superbes. »

*Partenaires du concours : La pépinière Arjo, les fleuristes « La fée des fleurs » et « Le pot aux roses »,  le caveau de Beauvignac

Espaces verts : les mésanges et les jardinières

Le service municipal des espaces verts est sur tous les fronts. Dernière initiative en date, l’installation d’une vingtaine de nichoirs à mésanges disséminés dans toute la ville afin de lutter écologiquement contre la chenille processionnaire du pin, car ces oiseaux les affectionnent particulièrement. Chacun peut d’ailleurs participer au « combat » en fabricant et en installant un nichoir près de chez lui. Des plans très simples à réaliser sont disponibles sur Internet : http://nichoirs.net/page4.html

 

De plus, en juin dernier, le service des espaces verts de la Ville de Mèze a installé près d’une centaine jardinières qui ornent les rues et places du centre-ville.
De nombreux témoignages ont été exprimés de la part de Mézois et de vacanciers auprès de la mairie pour dire tout le bien qu’il pensaient de ce fleurissement estival. Le plus beaux des encouragements pour toute l’équipe des espaces verts qui a elle-même produit et planté les hibiscus, sauges, sunpatiens, ipomées, gauras, bidens, rudbeckias, etc… qui agrémentent harmonieusement ces jardinières. Nouveauté cette année, le fleurissement du port des Barques par 12 suspensions et la création d’un massif de 40 m² sur la place Baptiste Milhau.

Les « pirates du tri » à la plagette

Gare à vos poubelles trop remplies, les pirates du recyclage reviennent sur nos plages !

Ce lundi 17 juillet a marqué le début de l’opération « Chasse aux TRISors sur le Bassin de Thau », nouvel épisode de la campagne de sensibilisation au tri et à la réduction des déchets baptisée « Mille Milliards de Détritus » et menée depuis l’an dernier par la CABT. Des pirates d’un genre un peu particulier, accompagnés par Thierry Baëza, adjoint à l’environnement craint sur tous les océans, du port des Barques aux Amoutous, se sont lancés à l’abordage de la Plagette de Mèze et n’ont pas fait de quartier avec les déchets en tout genre. De nombreux enfants ont embarqué sur le bateau pour apprendre la bonne gestion des déchets tout en s’amusant.

Les plages mézoises à l’heure d’été

Depuis la mi-juin, les plages mézoises ont retrouvé le rythme de la période estivale.

Nettoyage, surveillance, analyse des eaux de baignade, la Ville met tout en œuvre pour accueillir le public dans les meilleures conditions.

Plages surveillées 7/7 jours

Les baignades et les activités nautiques sont surveillées tous les jours de 11h à 19h sur la plage du Thalassa et la Plagette, du 10 juin au 3 septembre 2017.

Cette année, un nouveau poste de secours a été créé sur la plage de Thalassa. Cet aménagement a été financé entièrement par la ville pour un montant de 20 000€.

Dix sauveteurs sont affectés à la surveillance des plages de la commune dans le cadre d’une convention avec le SDIS.

Ils disposent, au plus près des baigneurs, d’un matériel complet d’intervention : Zodiac, planche rescue, jumelles, bouées tube, défibrillateur et oxygénothérapie, pharmacie (secourisme), mégaphone, sifflets, corne de brume, radio.

La couleur de la flamme hissée renseigne le public sur les conditions de baignade. La couleur peut changer en fonction de l’état de l’étang.

Un nettoyage quotidien

Tous les matins dès 6h, l’équipe du service propreté urbaine organise le nettoyage de l’ensemble des plages de la commune. Les algues sont ratissées et déblayées et les trop nombreux déchets  abandonnés sont ramassés. Les agents procèdent également au passage du tracteur griffe sable. Le sable, criblé et tamisé, est purgé en profondeur.

Malheureusement, les mégots de cigarette restent le plus gros des fléaux, car très difficiles à éliminer.

Pour préserver la propreté des plages, les chiens y sont formellement interdits.

Garder les plages propres, c’est aussi une affaire de civisme.

Auto contrôle des eaux de baignade

La Ville de Mèze a engagé, depuis plus de 10 ans, une véritable politique de surveillance de la qualité de ses eaux de baignade.

Un prélèvement journalier est réalisé pour chacune des deux plages de la commune afin de procéder à leurs analyses.

En fonction des résultats, parvenus aux services municipaux dans les 24h, le maire décide d’interdire ou non la baignade, par précaution, avant l’ouverture des postes de secours.

Cet auto contrôle, effectué par la ville, vient s’ajouter aux prélèvements effectués par l’Agence Régionale de Santé.

Pour Didier Aspa, conseiller municipal délégué aux plages, « il est important de pouvoir recevoir les familles mézoises et les touristes sur des sites propres et sécurisés. Chaque été, des milliers de personnes se baignent à Mèze et profitent des plages de la commune. La Ville se doit de mettre en place des conditions d’accueil exemplaires ».

Les jardinières municipales de retour en ville

L’été est là, depuis le 13 juin, les 94 jardinières ont retrouvé leurs places sur les trottoirs de la ville, de la Marianne au port ou encore dans les rues Ronzier, François Besse et Foch.

L’équipe du service des espaces verts a fait un important travail de production, de conception et de plantation pour harmoniser l’ensemble des jardinières et les coloris. Un panaché coloré de plantes produites au sein de la serre municipale, est venu agrémenter les bacs (hibiscus, ipomées, gaura, bidens, rudbeckias…).

Les jardinières ont été installées dans les rues de manière à faciliter l’arrosage des fleurs sans bloquer la circulation routière.

Pas moins de 20 suspensions viendront compléter cet aménagement d’ici la fin du mois de juin.

Bien sûr, l’appel au civisme est de rigueur pour que le travail des services municipaux et la qualité paysagère de la ville soient respectés.

Nouvelles naissances d’hippocampes dans le port de Mèze

Le phénomène avait déjà eu lieu en juillet 2013. Il vient juste de se reproduire à la mi-juin 2017. Des centaines d’hippocampes sont nés dans le port de Mèze. En attendant de grandir un peu afin de gagner les eaux de la lagune de Thau, les petits « chevaux de mer » mesurant à peine plus d’un centimètre profitent de l’abri que constitue l’espace portuaire. Pour mémoire, le port de Mèze est équipé depuis plusieurs années de « Biohut », des nurseries artificielles fixées sur les quais afin d’offrir une protection aux jeunes poissons. De plus, dans le cadre de l’opération Port Propre, des efforts permanents sont menés par la Ville de Mèze pour limiter l’impact des activités portuaires et préserver la qualité du milieu lagunaire. Ces naissances répétées de l’espèce emblématique de la lagune de Thau démontrent que la gestion environnementale du port conduite par la municipalité porte ses fruits.

Découvrez les photos des jeunes hippocampes prises par Chakir El Abadi, capitaine du port de Mèze, dans l’enceinte portuaire :