Les jeunes Mézois au chevet de la Conque : place au bilan

Jeudi 6 décembre, les 6 Mézois de la Mission Locale d’Insertion des Jeunes du Bassin de Thau (MLIJ) ont présenté un bilan de leur chantier d’implication sur le site naturel de la Conque, en partenariat avec l’ardam, en présence de Nadine Sabatier, responsable de l’antenne MLIJ de Mèze, de Nathalie Cabrol, adjointe à l’insertion des jeunes et Vice-Présidente de la MLIJ, de Thierry Baëza, adjoint à l’environnement et de Claudette Farenc, directrice de l’ardam. Les jeunes Mézois ont procédé, pendant plusieurs semaines,  à l’aménagement de cette zone protégée. Ils ont installé des ganivelles, enlevé des barrières, nettoyé le site, rénové les chemins, désherbé les plantes envahissantes. Une exposition de photos illustre leur travail. Elle sera visible à la bibliothèque municipale courant 2019, afin de sensibiliser un large public à la protection du patrimoine naturel de la Conque.

Chantier d’insertion sur le site de la Conque

Six jeunes Mézois de la Mission Locale d’Insertion des Jeunes du Bassin de Thau (MLIJ) participent depuis 2 semaines à un chantier d’implication sur le site naturel de la Conque, en partenariat avec l’ardam. Les jeunes procèdent à l’aménagement de cette zone protégée. Ils installent des ganivelles, enlèvent des barrières, nettoient le site, rénovent les chemins, désherbent les plantes envahissantes. Une exposition photos liée à ces travaux est en projet. Nathalie Cabrol, maire-adjointe et Vice-Présidente de la MLIJ, a visité ce chantier : « Ce projet est très pertinent et mobilise réellement nos jeunes. Il est particulièrement intéressant de lier l’insertion à des actions environnementales, et notamment à l’aménagement de la zone humide de La Conque. La restauration et la conservation de ce site est indispensable pour préserver les richesses de ce patrimoine naturel. »

La Ville lutte contre le frelon asiatique

La Ville de Mèze a fait procéder à la destruction d’un nid de frelons asiatiques situé à une hauteur de 15 mètres dans un platane route de Villeveyrac. Le frelon asiatique se révèle être un nuisible très invasif. Il ne connait pas de prédateurs. Il a de grands besoins protéinés et tous les autres insectes sont des proies pour lui. Ce frelon menace la chaine alimentaire autour de ses nids. Il est capable de détruire des ruchers d’abeilles domestiques en une seule saison et peut nuit fortement au travail des apiculteurs en ruinant leurs exploitations. Un nid peut contenir jusqu’à 3000 frelons. Il est important de les éliminer en faisant appel à une société certifiée afin de ne pas accélérer la propagation des nids. Le nid sera retiré après traitement, une fois que le produit aura détruit toute la colonie. Il ne faut pas hésiter à faire intervenir une entreprise spécialisée car cette opération est particulièrement dangereuse.

Mèze obtient deux abeilles au label Apicité 2018

De gauche à droite : Gilles Lano de l’UNAF, Henry Fricou, maire de Mèze et Yann Llopis, maire de Montagnac

La Ville de Mèze, comme Montagnac et Villeveyrac, a été promue, par l’Union Nationale de l’Apiculture Française, pour sa démarche remarquable en faveur de la préservation de l’abeille et de la biodiversité. Le maire Henry Fricou a reçu officiellement le label deux abeilles, au Salon des Maires et des Collectivités Locales, à Paris, le 21 novembre dernier. Ce label récompense l’engagement de la Ville de Mèze dans une démarche globale d’interdiction de l’usage des pesticides dans les jardins publics, de plantation d’essences mellifères et économes en eau, de soutien au développement de l’agriculture biologique et des apiculteurs locaux ou encore de sensibilisation dans les écoles. L’Union Nationale de l’Apiculture Française a créé ce label qui vise à mettre en avant l’implication des communes dans la préservation des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages. Il a pour but de valoriser la prise de conscience et la sensibilisation sur le rôle primordial de l’ensemble des pollinisateurs dans le maintien de la biodiversité ou des ressources alimentaires, et la nécessité d’actions efficaces pour les protéger. Le service municipal des espaces verts, sous la houlette de son responsable Thierry Doenlen et de Thierry Baëza, adjoint à l’environnement, travaille dans ce sens depuis plusieurs années.

Les jardinières de retour à la serre

Il est de nouveau l’heure pour les jardinières du centre-ville, maltraitées par le temps et les incivilités (vandalisme, tags, bosses, etc…), de passer par la case « remise en état ». Les employés du service espaces verts ont transporté près de 80 jardinières jusqu’au Mas de Garric pour une séance de nettoyage, ponçage, décapage et peinture. Elles seront de retour sur les trottoirs mézois dès le printemps, agrémentées de nouvelles variétés de fleurs.

Des pins coupés par mesure de sécurité

Supprimer des arbres est une décision qui se prend toujours à contre-cœur mais s’avère parfois indispensable. Les pins qui longent le collège, rue des Adieux,  posaient d’importants problèmes de sécurité. Les racines soulevaient les enrobés et rendaient les trottoirs dangereux pour les piétons. Les services municipaux ont tenté à plusieurs reprises de réparer la chaussée. Malheureusement toutes ces tentatives se sont révélées inutiles car les racines repoussent et créent d’énormes bosses. Couper seulement les racines aurait, par ailleurs, fragilisé les arbres. Ils auraient fini par mourir, se déchausser et tomber sur la voie publique. Pour ces raisons, et pour sécuriser ce passage très fréquenté, notamment pas les collégiens, la Ville de Mèze, en accord avec le responsable du service municipal des espaces verts, a fait le choix de couper ces pins.
Afin de compenser l’empreinte carbone, 10 arbres d’essences locales seront plantés au Sesquier en 2019.

Une délégation du Luberon visite les espaces verts de Mèze

Dans le cadre du programme « objectif zéro pesticide dans les villes et villages du Luberon » le Parc naturel régional du Luberon a proposé à ses communes membres de participer à une formation intitulée « Créer un espace-vert, sans pesticide adapté au climat ». Cette formation s’est déroulée sur la commune de Mèze, le 18 octobre.
16 élus et agents de communes du Parc du Luberon ont effectué le déplacement . La délégation a visité la pépinière Filippi qui fait référence dans la production de plantes adaptées au climat méditerranéen et aux conditions de sécheresse estivale, de vent fort, de froid ou sol pauvre.
Les participants ont également rencontré l’équipe du service des espaces verts de la Ville de Mèze ainsi que l’adjoint à l’environnement, Thierry Baëza. La visite a été mise à profit pour présenter le jardin Montet et le Taurus où les critères répondants aux exigences en matière d’économie d’eau et de suppression des pesticides sont scrupuleusement respectés.

La Ville lutte contre la chenille processionnaire du pin

Photo d’illustration

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon de nuit, le Thaumetopoea pityocampa. Elles se nourrissent des aiguilles des pins. En plus de provoquer un affaiblissement important des arbres, ces larves possèdent des poils très urticants pouvant être dangereux pour l’homme et pour les animaux. Très légers, ils se détachent facilement de la chenille et, une fois en contact avec la peau, provoquent rougeurs et démangeaisons qui peuvent dégénérer en cas d’allergies ou d’absence de traitement.

C’est pourquoi, chaque fin d’automne, le service espace vert de la Ville de Mèze fait appel à une entreprise privée spécialisée pour traiter tous les pins communaux de façon biologique.

Le traitement aura lieu mardi 23 et vendredi 24 octobre dans toute la commune.

Les aiguilles de pins sont pulvérisées, par camion d’un insecticide qui détruit les œufs et bloque le cycle des mues. Cette méthode efficace est respectueuse de l’environnement et n’est pas nuisible pour l’homme ou les animaux domestiques.

Il existe aussi d’autres alternatives telles que l’installation de niches à mésanges auprès des pins. Ces oiseaux sont friands de chenilles. Ils peuvent en consommer jusqu’à 800 par jours.

Une approche totalement écologique par éco-pièges est également en cours d’expérience sur la commune, dans le parc du château. Les pins sont cerclés par un dispositif contenant un sac de terre pour capturer les chenilles lorsqu’elles descendent en procession pour aller s’enterrer.

Toutes ces méthodes complémentaires et alternatives respectent l’environnement et l’écosystème. Cette lutte sera d’autant plus efficace si les particuliers y participent.

Opération nettoyage à la ZAC des Costes

Lors de la réunion de quartier qui a rassemblé les riverains de la Zac des Costes en avril dernier, le maire, Henry Fricou s’était engagé à répondre favorablement à la demande portant sur le nettoyage et l’entretien des espaces verts de cet ensemble résidentiel.
Les actes ont été joints à la parole, en début de semaine. Deux équipes, l’une dépêchée par la société Hectare et l’autre par le service de propreté de la Ville de Mèze, ont travaillé sur place durant deux jours afin de collecter tous les détritus jetés dans les espaces verts, élaguer l’ensemble des massifs de végétation et nettoyer trottoirs et chaussée de tout le quartier.

Un autre dossier avance pour les habitants de la Zac des Costes. A l’occasion de cette même réunion de quartier, le maire avait proposé d’améliorer les problèmes de stationnement en permettant le libre accès au parking existant. L’acquisition de cet espace par la Ville est actuellement ralenti pour des questions administratives. Afin d’accélérer le processus d’ouverture de ce parking au public, la municipalité a décidé de passer une convention avec la société propriétaire de terrain. Cela devrait aboutir rapidement.

La rue du Barreau à l’honneur

La rue du Barreau a été élue Plus belle rue fleurie 2018 par le jury du concours fleuri organisé par la Ville de Mèze. Mardi 16 octobre, le maire, Henry Fricou, entouré d’élus du conseil municipal, a rassemblé les riverains pour inaugurer la banderole qui montre aux passants cette distinction. Les habitants de la rue du Barreau, du cru ou nouveaux arrivants, s’attèlent depuis des années à rendre cette rue chaleureuse. Beaucoup fleurissent leurs balcons, plantent des fleurs grimpantes et bichonnent cette rue si chère dans le cœur des Mézois. Dans son discours, le maire a félicité les habitants pour leur implication dans la vie de la cité et a rappelé que « depuis des années, les services municipaux accompagnent les particuliers du centre ancien et de la traversée de Mèze qui souhaitent fleurir les façades extérieures. Sur simple demande, les agents du service technique se déplacent à domicile pour réaliser les travaux nécessaires à la plantation. Une plante grimpante leur est d’ailleurs gratuitement fournie. »

Traitement bio contre le papillon et le charançon rouge

palmier_papillonsMercredi 19 septembre 2018, sera lancée la campagne de traitement contre le charançon rouge du palmier et le papillon palmivore des 130 palmiers des espaces publiques de la Ville.

La méthode du traitement est 100% bio. Les agents du service Espaces verts de la Ville utilisent un produit naturel et inoffensif (Palmanem) pour les applicateurs, les riverains, les animaux et les plantes.

Ce bio-insecticide contient le nématode entomopathogène (ou auxiliaire) Steinernema carpocapsae ; ce nématode tue à la fois les stades larvaires du papillon palmivore et du charançon du palmier. Une fois appliqué, ce nématode entre en contact avec le ravageur et y pénètre par ses voies naturelles. Dans les conditions optimales, l’insecte infesté arrête de se nourrir très rapidement et meurt entre 48 et 72 heures.

Le papillon du palmier ou le Paysandisia Archon est un papillon palmivore introduit accidentellement dans le sud de l’Europe à la fin des années 90. Surnommé le ravageur de palmiers, il fait jusqu’à 10 cm d’envergure et il n’a aucun prédateur naturel dans nos régions.

Le Paysandisia Archon s’en prend notamment aux Phoenix mais il infeste aussi les autres espèces. C’est la larve du papillon qui occasionne les dégâts sur les palmiers. Les palmes jaunissent et dessèchent. Une attaque grave entraîne la mort du palmier.

En France, Paysandisia Archon touche au moins huit départements, dont tous les départements côtiers de Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Languedoc-Roussillon.

Le charançon rouge des palmiers (Rhynchophorus ferrugineus) est une espèce d’insectes coléoptères appartenant à la super-famille des Curculionoideae.

Il est considéré comme nuisible pour les plantations de palmiers d’Asie et de Mélanésie. Il a atteint le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen au milieu des années 1980 où il se propage rapidement en posant de grands problèmes de gestion. Il est identifié dans le Sud-Est de la France mi-2006.

Voilà pourquoi la lutte contre ces parasites, n’est pas seulement recommandée. Elle est obligatoire (décision de la commission européenne 2007/365/CE)

Le service des espaces verts de la Ville s’y emploie déjà vigoureusement avec un traitement biologique qui donne des résultats concluants sur les quelque 130 palmiers du domaine public communal. Le traitement doit être effectué en avril pour les palmiers infestés, ou entre août et novembre pour tous les palmiers. Chaque palmier est traité quatre fois. Mais pour une véritable efficacité, il est obligatoire que tous les particuliers qui possèdent des palmiers participent à cette démarche. Une surveillance et une lutte coordonnées et systématiques entre les propriétaires et les services municipaux limitent fortement l’envol des papillons et donc, le développement des parasites. 

Des traitements préventifs ou curatifs existent. Le plus efficace est la lutte biologique. Cette technique de lutte consiste à imprégner le haut du stipe et la couronne du palmier avec un ver microscopique, le nématode entomopathogène Steinernema carpocapsae.

Les premiers tests montrent une assez bonne efficacité, même si la mortalité n’est pas de 100 %. Elle stabilise la situation sanitaire de l’arbre.

Il est conseillé d’effectuer ce type de traitement dès aujourd’hui. Ces produits à base de nématodes, type Palmanem, sont disponibles en jardinerie.

Si le palmier est envahi alors il devra être détruit pour éviter la propagation des papillons.

 

charancon
Charançon rouge
palmier_papillons_2
Papillon du palmier

 

 

 

Un rassemblement citoyen pour lutter contre les déchets !


Près 200 bénévoles ont répondu présent à l’appel lancé par la Jeune chambre économique de Sète et du bassin de Thau, en partenariat avec la Ville de Mèze, pour la journée internationale du nettoyage de la nature « World Cleanup Day », samedi 15 septembre. Nombreux Mézois, venus en familles ou entre amis, associations et entreprises locales, élus de la Ville ont ramassé les déchets sur les rives de la Conque et du camping. Armés de gants et de sacs poubelles, ils ont tous agi ensemble pour l’environnement. Mégots, débris de plastique, bouchons de bouteille, bidons, pneus, filet de pêche, morceau de bateau, gros déchets… près d’une tonne d’ordures ont rempli les conteneurs mis à disposition par le service propreté urbaine de la Ville de Mèze. Dans l’après-midi, le public a pu participer aux ateliers de sensibilisation à l’environnement et à la visite de la conque organisés par la JCE, l’ARDAM et les associations locales.

Mèze participe au « World cleanup day »

La Jeune chambre économique de Sète et du bassin de Thau a choisi de débarquer à Mèze pour le prochain « World cleanup day ». Cette grande opération de nettoyage et de préservation de l’environnement aura lieu le samedi 15 septembre à partir de 9 h.  Objectif : passer au peigne fin les rives de la Conque et du camping et ramasser au maximum de déchets. La ville de Mèze est pleinement associée à cette opération et relaie l’appel aux bénévoles lancé par la JCE.

A l’issue de l’opération de nettoyage, à midi, l’apéritif sera offert à tous les participants par la municipalité. A partir de 13h30, la Jeune chambre économique, en partenariat avec des associations locales, mettra en place des ateliers de sensibilisation à l’environnement.

Rendez-vous le samedi 15 septembre dès 9h sur le parking du tambourin.

La salle de sport Fit & Sun, partenaire de l’évènement, propose une version sportive du ramassage, avec surprises à la clé : Plus d’info

 

A la suite de cette matinée, l’ARDAM proposera dès 14h une après-midi à la découverte de la conque, dans le cadre de la journée européenne du patrimoine (inscription obligatoire au 06 42 85 79 48).
L’animateur présentera les richesses du patrimoine naturel de cette zone humide, aux portes de la ville.
Au programme :
– Présentation de la zone humide de la conque et du site Natura 2000 bassin de Thau ainsi que du nouveau partenariat de gestion Conservatoire du littoral / Sète Agglopôle Méditerranée / Ville de Mèze / Ardam.
– Balade le long du site (environ 2 km) et découverte ludique des richesses naturelles à travers la manipulation d’une clé de détermination de la flore (identification d’espèces de la sansouïre et des prés salés) et l’observation des oiseaux présents sur le site.

Les jardins mézois à l’honneur

Jeudi 16 août, le maire Henry Fricou, entouré des membres du conseil municipal, a remis les prix aux vainqueurs du concours fleuri organisé par la Ville de Mèze. Ce concours a été créé il y a 7 ans pour encourager les initiatives des Mézois en matière de fleurissement. Cette année, le jury a décidé de mettre à l’honneur la rue du barreau, une rue typique du vieux Mèze particulièrement bien entretenue par ses habitants. Cette rue est désignée « Plus belle rue de Mèze 2018 ».

Palmarès 2018 :

Catégorie mairie avec jardin

3ème prix : Monique Gillet

2ème prix : Marie-France Antonini

1er prix : Monsieur et Madame Chantal et Gilbert Bernard

Catégorie : Balcon, façade ou terrasse

3ème prix : Montserrat Loupy

2ème prix : Gérard Combe

1er prix : Viviane Reverchon

Mèze soigne ses plages

Depuis la mi-juin, les plages mézoises ont retrouvé le rythme de la période estivale. Nettoyage, surveillance, analyse des eaux de baignade, la Ville met tout en œuvre pour accueillir les familles mézoises et les touristes sur des sites propres et sécurisés. Chaque été, des milliers de personnes se baignent à Mèze et profitent des plages de la commune.

900 tonnes de sable étalées

Chaque année le service voirie recouvre les plages de sable fin et propre pour le confort des Mézois et des visiteurs. Ces 900 tonnes de sable de rivière sont soumises à plusieurs analyses bactériologiques avant d’être mises en place sur le bord de l’eau. Cet aménagement est réalisé dès la mi-juin et dure 15 jours à 3 semaines.

Un nettoyage quotidien

Tous les matins, dès 6h, l’équipe du service propreté urbaine organise le nettoyage de l’ensemble des plages de la commune. Les algues sont ratissées et déblayées et les trop nombreux déchets abandonnés sont ramassés. Les agents procèdent également au passage du tracteur qui griffe, tamise et nettoie le sable en profondeur. Malheureusement, les mégots de cigarette restent le plus gros des fléaux car ils sont particulièrement difficiles à éliminer. Pour préserver la propreté des plages, les chiens y sont formellement interdits. Garder les plages propres, c’est aussi une affaire de civisme.

Les plages surveillées 7 jours sur 7

Les baignades et les activités nautiques sont surveillées tous les jours de 11h à 19h sur la plage du Thalassa et la Plagette, jusqu’au 2 septembre 2018. Dix sauveteurs sont affectés à la surveillance des plages de la commune dans le cadre d’une convention avec le SDIS. Ils disposent, au plus près des baigneurs, d’un matériel complet d’intervention : Zodiac, planche rescue, jumelles, bouées tube, défibrillateur et oxygénothérapie, pharmacie (secourisme), mégaphone, sifflets, radio. La couleur de la flamme hissée renseigne le public sur les conditions de baignade et peut changer en fonction de l’état de l’étang.

Auto contrôle des eaux de baignade

La Ville de Mèze a engagé, depuis plus de 10 ans, une véritable politique de surveillance de la qualité de ses eaux de baignade. Un prélèvement journalier est réalisé pour chacune des deux plages de la commune afin de procéder à leurs analyses. En fonction des résultats parvenus aux services municipaux dans les 24h, le maire peut prendre, dans les meilleurs délais, une mesure de fermeture préventive de la baignade. Cet autocontrôle, effectué par la Ville, vient s’ajouter aux prélèvements effectués par l’Agence Régionale de Santé.