Le Ginkgo Biloba de la laïcité

 

A l’occasion de l’anniversaire de la Loi de 1905 sur la séparation des églises et de l’Etat, le Comité d’action laïque de Mèze présidé par Géraldine Bocquet, a organisé la plantation d’un Ginkgo Biloba dans le parc du château de Girard. Cet arbre, symbole de la longévité, représente l’engagement de cette association et de la Ville de Mèze pour la défense de la laïcité.

Depuis plus de 10 ans, la Calm œuvre en faveur de la laïcité et de l’éducation pour tous, par tous, quels que soient les opinions et les engagements personnels, professionnels ou politiques.

Ici commence la lagune de Thau

La protection du milieu lagunaire est un enjeu environnemental majeur auquel chacun doit prendre part.
Tout objet ou produit négligemment jeté dans un exutoire pluvial en ville finit inexorablement sa route dans l’étang de Thau.
Afin de sensibiliser le public aux comportements écoresponsables, Sète agglopôle Méditerranée a réalisé des plaques métalliques mentionnant « Ici commence la lagune de Thau » qui seront posées devant les grilles de canalisations pluviales des communes du territoire.
Sur la Ville de Mèze, figure de proue de cette initiative, une quarantaine de plaques rappelleront prochainement aux passants que la pollution des eaux de l’étang prend aussi sa source loin du rivage, dans chaque caniveau.

Les agents territoriaux en formation à Mèze

Le Centre National de la Fonction Publique Territorial a choisi Mèze pour y organiser une formation à destination des agents territoriaux de services espaces verts. Les 16 stagiaires ont travaillé sur une parcelle place des tonneliers, mise spécialement à disposition par la commune. Avec l’aide logistique du service espaces verts de la Ville de Mèze, le groupe en formation a pu concevoir et réaliser un aménagement paysager méditerranéen.

Espaces verts : les Arlésiens s’inspirent à Mèze

L’équipe des espaces verts de la Ville d’Arles sont venus s’inspirer des aménagements de Mèze.

La gestion et l’aménagement des espaces verts de Mèze font de plus en plus figure de référence. Les agents du service des espaces verts de la Ville d’Arles sont venus, ce vendredi, à la rencontre de leurs homologues Mézois. Après avoir été accueillis à la pépinière Filippi, la délégation a été reçue par Thierry Doenlen pour une découverte de quatre exemples d’aménagements paysagers adaptés au climat méditerranéen : un espace clos, le parvis du Taurus, un axe routier, rue Ernest Massol, un espace en bord d’étang, le jardin Montet et un travail ornemental de quartier, jardin des Isis.

 

De l’ombre sur le parvis de l’école Jules Verne

Afin de créer de l’ombre sur le parvis de l’école Jules Verne, le service municipal des espaces verts a décidé de remplacer les oliviers par des Chitalpas. Cet arbre caduc offre une floraison abondante tout l’été et jusqu’aux gelées. Il a une croissance rapide et atteint jusqu’à 7 à 8 mètres de hauteur pour 3 à 4 mètres d’étalement.

Les oliviers remplacés seront immédiatement replantés au cimetière, chemin de l’escouladou et rue du parc.

 

Les platanes de l’esplanade élagués

Les 22 platanes de l’esplanade se font faire leur traditionnelle coupe hivernale. Deux entreprises mézoises, missionnées par la Ville de Mèze, procèdent à leur élagage et suppriment les branches gênantes ou abîmées. Cet entretien est nécessaire pour la santé des arbres, la sécurité de tous et favorise un feuillage dense en été.

Le bois, transformé en copeaux, est récupéré pour être répandu dans les espaces verts, massifs de fleurs ou d’arbustes et sur les parkings. Cette technique permet de limiter la pousse de mauvaises herbes, d’améliorer la structure des sols, de réduire les besoins en eau, de diminuer les maladies, le tout sans travail de la terre ni désherbage ou traitements.

Lycée de la mer : bataille navale contre la pollution plastique

Des élèves du lycée de la mer de Sète sont venus rencontrer le maire de Mèze dans le cadre de la réalisation d’un court métrage sur la pollution plastique des mers et des océans.

Les élèves de première 3 du lycée de la mer sont investis dans un très beau projet pédagogique. Avec leur professeur, Christophe Lalia, ils réalisent un court métrage sur un fléau qui touche tous les océans, les mers et les lagunes de la planète : la pollution plastique.
« Un problème plus insidieux qu’il n’y paraît », expliquent les jeunes réalisateurs. « Une fois dégradée en microparticules, de grandes quantités de matière plastique sont ingérées par les animaux, et, en bout de chaîne alimentaire, par les êtres humains qui ingurgitent chaque année, sans le savoir, l’équivalent d’une carte bancaire ! », alertent les lycéens.
Pour mener leur enquête, les élèves n’ont pas hésité à faire le déplacement de Sète à Mèze à la rame. Durant quatre jours, ils ont rencontré des professionnels des filières cultures marines, les responsables du l’usine de traitement des déchets conchylicoles, l’équipe du festival de Thau… Ils ont également été reçus par le maire de Mèze qu’ils ont interrogé sur les actions menées par les mairies ou l’agglo pour la protection du milieu marin.
Une fois réalisé, leur film servira de support de sensibilisation dans les établissements scolaires du bassin de Thau. Il sera ensuite présenté au festival du court métrage Lumexplor de la Ciotat.

Les paysans ont semé leur résistance à Mèze !

 

C’est à Mèze, du 7 au 9 novembre, que le réseau Semences Paysannes a choisi de se réunir pour son grand événement. Plusieurs centaines de personnes ont participé à la grande journée portes ouvertes dans le parc du château de Girard et la salle Jeanne Oulié. Le public a pu rencontrer les 220 paysans participants à travers un programme d’animations et de tables rondes dédié aux graines, à la diversité cultivée, à l’art de la greffe, aux produits et aux savoir-faire du monde entier.

Mèze, capitale mondiale des semences paysannes

A l’occasion des rencontres internationales du 7 au 9 novembre, l’équipe du restaurant municipal va servir plus de 2500 repas à base de fruits et légumes issus exclusivement de semences paysannes. Grosse corvée de pluche en perspective !

Les membres du Réseau Semences Paysannes ont choisi Mèze pour l’organisation de leurs rencontres internationales 2019. Du 7 au 9 novembre, 220 paysans, jardiniers, chercheurs et ONG venus du monde entier vont se rassembler au Taurus pour leur séminaire annuel.
Les semences paysannes sont la base de l’alimentation depuis des millénaires. Cela consiste à conserver et réutiliser ses propres semences. Une méthode ancestrale mise à mal par l’agriculture industrielle qui a provoqué, en seulement 50 ans, une perte de 75 % de la biodiversité cultivée.
En France, quelques paysans et jardiniers continuent à sélectionner et à produire leurs propres semences. Ils ont ainsi constitué le Réseau Semences Paysannes (RSP).

Le restaurant municipal Le Taurus s’inscrit totalement dans cet événement. Plus de 2500 repas exclusivement constitués de fruits et légumes issus de semences paysannes seront servis durant le séminaire mais également auprès des enfants dans les cantines jeudi et vendredi midi.
Tout le réseau local s’est organisé pour produire les légumes nécessaires à la production de ces repas. Quelques 120 kilos de carottes, 30 kg de choux et 240 kg de pommes de terre et autres courges et potirons bio ont été semés, il y a plusieurs mois, spécialement pour l’occasion.

Samedi 9 novembre, une journée ouverte au public est organisée au château de Girard. Une occasion de découvrir l’univers des semences paysannes à travers un grand nombre d’animations : forum associatif, exposition sur la diversité cultivée, bourse aux graines et aux plants, initiation à la boulange, à l’art de la greffe, à la production de graines bios… ou comment apprendre à « semer sa résistance ».

Des arbres pour les écoliers

Pendant les vacances d’automne, le service municipal des espaces verts, assisté du service voirie, a planté 13 mûriers platanes dans la cour de l’école Jules Verne. Les espaces verts autour du groupe scolaire ont également été réaménagés. 5 chitalpas (petit arbre qui offre une floraison abondante tout l’été, jusqu’aux gelées) vont être plantés sur le parking, un magnolia et 2 mûriers-platanes sur le parvis de l’école. Un platane d’Orient, espèce à forte identité méditerranéenne, prendra place dans le jardin de l’ALE l’île mystérieuse.

Pendant les vacances de Noël, 7 arbres seront plantés le long du parking de l’école Germaine Coty, rue Guy Soulé. Le Fontanesia de Chine a notamment été choisi pour apporter de l’ombre sur les places de stationnement. Cette essence fleurit en juin, son feuillage devient or en automne et il perd ses feuilles en hiver. Sa taille est adaptée aux contraintes urbaines de la rue. Le diamètre de son feuillage atteint 4 mètres maximum et ne gênera pas la circulation.

Les micocouliers conservés

La place des Micocouliers conserve ses arbres les plus anciens

La place des Micocouliers va pouvoir garder ses deux arbres les plus anciens. Fragilisés par un champignon pathogène, les vénérables micocouliers ont subi, le 25 octobre, une série de tests de résistance à la traction réalisée par un expert de l’ONF utilisant un matériel à la pointe de la technologie. La Ville de Mèze a demandé cette étude afin de s’assurer que ces arbres ne représentaient aucun danger pour la population.
Très bonne nouvelle, le rapport d’expertise indique que ces arbres peuvent être conservés. Le spécialiste préconise simplement une taille de réduction de 2 mètres afin de purger le bois mort et de limiter l’effet du vent sur les zones de faiblesse.
Ces deux micocouliers devront toutefois continuer à faire l’objet d’un suivi régulier.

Bonne qualité des eaux de l’étang

Excellente nouvelle pour les conchyliculteurs de l’étang de Thau.
Comme toujours après des épisodes de fortes pluies, L’IFREMER a effectué des prélèvements dans les eaux de l’étang de Thau, le jeudi 24 octobre 2019, dans le cadre du réseau REMI (REseau de contrôle MIcrobiologique).
Les résultats publiés aujourd’hui ont confirmé que la qualité microbiologique sur les 7 points de suivi REMI de l’étang est conforme à la réglementation.
L’alerte préventive de niveau 0 déclenchée par l’IFREMER est donc levée.
Compte tenu de l’intensité du phénomène météo de mercredi, les efforts menés par les collectivités du bassin de Thau en matière d’assainissement et d’entretien du réseau pluvial et des cours d’eau semblent donc porter leurs fruits.

Deux micocouliers sous haute surveillance

Une évaluation très précise de la solidité des arbres réalisée par un expert de l’ONF

Les deux plus anciens micocouliers de la place du même nom montrent d’inquiétants signes de faiblesse. Une première analyse a montré que ces arbres presque centenaires sont fragilisés par un champignon pathogène.
Afin de ne faire courir aucun risque aux passants sur cet emplacement extrêmement fréquenté, la Ville de Mèze a diligenté une expertise plus poussée visant à évaluer la solidité de ces arbres. Dans la matinée du 25 octobre, un spécialiste de l’Office National des Forêts a réalisé une étude utilisant un matériel à la pointe de la technologie dans ce domaine dont il n’existe que deux exemplaires en France.
Les micocouliers ont subi un test de traction. Ils ont été soumis à une charge simulant la force du vent avant d’atteindre son point de rupture. La déformation du tronc et l’inclinaison de l’arbre sont enregistrés en temps réel à l’aide de capteurs hyper sensibles (précision au micron et au millième de degré). Ce test est non dommageable pour l’arbre.

Un diagnostic assorti de préconisations claires sera délivré dès le début de la semaine prochaine. En fonction du résultat, trois scénarii sont possibles :

  • La conservation des micocouliers en l’état ;
  • La conservation avec renforcement par haubanage des branches et élagage ;
  • L’abattage si les arbres sont jugés trop dangereux pour la sécurité publique.

Même si la volonté de la municipalité est de tout mettre en œuvre pour conserver ces arbres, il est hors de question de faire courir le moindre risque à la population. Mais si l’abattage s’avérait absolument indispensable, ils seraient immédiatement remplacés par d’autres micocouliers.

Episode « sécheresse réhydratation des sols de l’année 2019 »

La municipalité a demandé aux services de la préfecture la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle « sécheresse réhydratation des sols de l’année 2019 ».

Toutes les personnes concernées par ce problème sont invitées à contacter le Service Technique au 04-67-51-89-02 ou adresser un courrier par mail à s.fayaud@ville-meze.fr.