Traitement bio contre le papillon et le charançon rouge

Vendredi 12 avril 2019, sera lancée la campagne de traitement contre le charançon rouge du palmier et le papillon palmivore des 115 palmiers des espaces publiques de la Ville.

La méthode du traitement est 100% bio. Les agents du service Espaces verts de la Ville utilisent un produit naturel et inoffensif (Palmanem) pour les applicateurs, les riverains, les animaux et les plantes.

Ce bio-insecticide contient le nématode entomopathogène (ou auxiliaire) Steinernema carpocapsae ; ce nématode tue à la fois les stades larvaires du papillon palmivore et du charançon du palmier. Une fois appliqué, ce nématode entre en contact avec le ravageur et y pénètre par ses voies naturelles. Dans les conditions optimales, l’insecte infesté arrête de se nourrir très rapidement et meurt entre 48 et 72 heures.

Le papillon du palmier ou le Paysandisia Archon est un papillon palmivore introduit accidentellement dans le sud de l’Europe à la fin des années 90. Surnommé le ravageur de palmiers, il fait jusqu’à 10 cm d’envergure et il n’a aucun prédateur naturel dans nos régions.

Le Paysandisia Archon s’en prend notamment aux Phoenix mais il infeste aussi les autres espèces. C’est la larve du papillon qui occasionne les dégâts sur les palmiers. Les palmes jaunissent et dessèchent. Une attaque grave entraîne la mort du palmier.

En France, Paysandisia Archon touche au moins huit départements, dont tous les départements côtiers de Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Languedoc-Roussillon.

Le charançon rouge des palmiers (Rhynchophorus ferrugineus) est une espèce d’insectes coléoptères appartenant à la super-famille des Curculionoideae.

Il est considéré comme nuisible pour les plantations de palmiers d’Asie et de Mélanésie. Il a atteint le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen au milieu des années 1980 où il se propage rapidement en posant de grands problèmes de gestion. Il est identifié dans le Sud-Est de la France mi-2006.

Le service des espaces verts de la Ville s’y emploie déjà vigoureusement avec un traitement biologique qui donne des résultats concluants sur les quelque 115 palmiers du domaine public communal. Le traitement doit être effectué en avril pour les palmiers infestés, ou entre août et novembre pour tous les palmiers. Chaque palmier est traité trois fois. Mais pour une véritable efficacité, il est obligatoire que tous les particuliers qui possèdent des palmiers participent à cette démarche. Une surveillance et une lutte coordonnées et systématiques entre les propriétaires et les services municipaux limitent fortement l’envol des papillons et donc, le développement des parasites. 

Des traitements préventifs ou curatifs existent. Le plus efficace est la lutte biologique. Cette technique de lutte consiste à imprégner le haut du stipe et la couronne du palmier avec un ver microscopique, le nématode entomopathogène Steinernema carpocapsae.

Les premiers tests montrent une assez bonne efficacité, même si la mortalité n’est pas de 100 %. Elle stabilise la situation sanitaire de l’arbre.

Il est conseillé d’effectuer ce type de traitement dès aujourd’hui. Ces produits à base de nématodes, type Palmanem, sont disponibles en jardinerie.

Si le palmier est envahi alors il devra être détruit pour éviter la propagation des papillons.

 

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Charançon rouge
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Papillon du palmier

 

 

 

Plage du Taurus : plus de traces de pollution

Une nouvelle campagne d’analyse des sédiments a été effectuée le 20 mars, au-devant de la plage du Taurus à l’initiative de la DREAL (Direction de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement). Les résultats de ces nouveaux prélèvements montrent que la zone est désormais exempte de toute trace de pollution.
Cette plage avait été souillée, en février dernier, après le déversement illicite d’environ 6 m3 d’eau boueuse chargée en produits polluants dans le réseau pluvial par une entreprise travaillant sur un chantier privé.
Des moyens avaient alors été rapidement mis en œuvre par la Ville de Mèze, l’agglo et les pompiers pour limiter et contenir cette pollution. L’obturation de la canalisation pluviale, la pose de barrages flottants et les opérations de pompage se sont donc avérés particulièrement efficaces.
Dans son dernier rapport daté du 8 avril, la DREAL indique qu’il n’y a plus aucun risque sanitaire lié à cette pollution et que la plage du Taurus peut d’ores et déjà être rouverte à la baignade.

Entre les gouttes et le soleil de la fête du printemps

Malgré une météo peu favorable, les visiteurs sont venus découvrir l’édition 2019 de la fête du printemps, ce dimanche 7 avril. Cette manifestation familiale met à l’honneur l’environnement, la nature et la biodiversité.

Tout au long de la journée, des animations consacrées au jardinage, au pastoralisme, aux sports et loisirs de plein air, à l’apiculture, à la découverte de produits locaux, aux jeux pour enfants, aux démonstrations de modélisme… ont été proposées. Sans oublier la sensibilisation à l’environnement et les ateliers de compositions florales pour enfants. Le service municipal des espaces verts était également présent pour présenter ses activités et, notamment, la démarche « 0 phyto ». Les sportifs ont pu découvrir la marche nordique ou des démonstrations de zumba avec Fit and sun.

En milieu d’après-midi, un faucon crécerelle femelle, recueillie et soignée pendant 5 mois par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), a été relâchée.

Les visiteurs ont également pu découvrir le village des apiculteurs de « L’abeille héraultaise » à travers la démonstration d’ouverture de ruche, des expositions de photos et des dégustations de miel.

Cette manifestation est organisée par la Ville de Mèze, avec Eve Silva, conseillère municipale en charge des festivités.

Le berger Michel Ibanez et ses brebis ont rejoint Mèze

Malgré la météo incertaine, plus d’une centaine de personnes ont accompagné le troupeau de Michel Ibanez de Villeveyrac à Mèze, samedi 6 avril. Cette 5ème édition de la transhumance, organisée par le berger Michel Ibanez et la Ville de Mèze à l’initiative de l’adjoint à l’environnement, Thierry Baëza , était l’occasion pour les familles, enfants, marcheurs, flâneurs de retrouver le bonheur simple d’une promenade pastorale. Le cortège a escorté Michel Ibanez et son troupeau sur un parcours de 12,5 km à travers les garrigues de Villeveyrac, Loupian et Mèze. La pause repas était l’occasion pour les membres de la Ligue de Protection des Oiseaux de Villeveyrac d’expliquer au public leurs actions. Il ont également relâché une buse, récemment soignée, dans son milieu naturel. Après près de 5h de marche, Michel,  son troupeau et tous les participants sont arrivés à Mèze… sous le soleil !

Participez au concours fleuri 2019

Après le succès de la 7ème édition, il est de nouveau l’heure de s’inscrire au concours fleuri de la Ville de Mèze. Tous les Mézois sont invités à y participer. Le concours est gratuit et ouvert à tous : particuliers, associations, collectif de rue, commerçants, artisans. Il suffit de disposer de fenêtres, balcons, terrasses, façades, ou jardins visibles de la rue. L’édition précédente avait vu la rue du Barreau remporter le prix de la plus belle rue de Mèze. Quelle sera la prochaine ? 

Pour s’inscrire et contribuer à l’embellissement de la ville, inscrivez-vous directement en ligne, au plus tard le 15 mai 2019.

Lancez-vous le défi du plus beau fleurissement et tentez de remporter de nombreux lots. Renseignements : service communication – 04 67 18 30 33 – contact@ville-meze.fr

 

Consommation électrique : du « vert » dans le jus

Une collectivité locale peut-elle choisir de privilégier l’utilisation d’énergie en provenance de sources renouvelable ?
La réponse est oui ! La Ville de Mèze et le CCAS s’engagent dans un processus d’achat d’électricité issue de production « verte » dans le cadre d’une démarche proposée par Hérault Energie.
Déjà fortement impliquée en matière de maîtrise de l’énergie, la commune franchit un nouveau palier pour la préservation de l’environnement en optant pour une solution qui favorise les producteurs d’électricité renouvelable comme l’éolien ou le solaire… pour ne citer que les principales sources.
Concrètement, tout l’éclairage public communal et les équipements municipaux les plus consommateurs en électricité (écoles, bâtiments publics, complexe le Taurus…), pour la Ville de Mèze, ainsi que l’EHPAD le Clos du Moulin et la crèche Claude Bastide, pour le CCAS, seront alimentés par de l’énergie verte.
Cette solution implique un léger surcoût, de l’ordre d’environ 1 % de la facture électrique de la commune. L’impact financier est donc faible. Mais elle offre plusieurs avantages : plus d’autonomie de la collectivité vis-à-vis des fournisseurs d’énergie, une contribution à l’amélioration des installations de production d’énergie verte et au développement de ces filières. Et surtout, pour la Ville de Mèze, cette démarche s’inscrit dans la volonté d’agir de manière active en faveur de la transition écologique.

Suivez la transhumance mézoise 2019

Cette année encore, 200 brebis retrouveront les pâturages mézois après un séjour sur les terres villeveyracoises. Le retour des moutons du berger de Mèze, Michel Ibanez, offrira à nouveau l’occasion, aux amoureux de nature et de traditions, de participer à une journée printanière de transhumance. Des ânes de l’association « L’âne Bajanet » et des chevaux de trait avec calèches accompagneront ce grand cortège pastoral. Cette manifestation, organisée par la Ville de Mèze et initiée par l’adjoint à l’environnement Thierry Baëza, aura lieu samedi 6 avril.

Côté pratique, un co-voiturage est organisé à 9h30, depuis le parking du stade du Sesquier, à Mèze pour rejoindre le parking de la salle des fêtes de Villeveyrac à 9h30.

Le départ de la transhumance sera donné à 10h30 route de la Gare, près du cimetière protestant et commencera par la traversée du village. Pour effectuer les 13 km de l’itinéraire, il faudra compter environ 3 heures de marche à travers les garrigues de Villeveyrac, Loupian et Mèze. Des chaussures de marche sont indispensables.

Le parcours sera ponctué, vers 12h30, par une pause avec repas tiré du sac. Un apéritif sera offert aux participants par les Villes de Mèze, Villeveyrac et Loupian. Diverses animations seront également proposées par des associations locales notamment la LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux) et Lou Biou.

L’arrivée sur Mèze est estimée aux alentours de 16h au Sesquier où les brebis se reposeront afin d’être en pleine forme pour la Fête du printemps qui aura lieu le lendemain, dimanche 7 avril.

ATTENTION ! Les chiens, même tenus en laisse, sont strictement interdits.

Le parcours

Pollution de l’étang : les analyses de la DREAL

Les deux barrages flottants ont été enlevés

Le 12 février, environ 6m3 d’eau boueuse provenant d’une cuve de l’ancienne usine à gaz de la rue de la Méditerranée a été déversée de manière illicite dans le réseau pluvial par une entreprise travaillant sur un chantier privé.
Ces effluents se sont retrouvés dans l’étang de Thau devant la plage du Taurus.
Très vite, les services techniques municipaux, les pompiers, la police de l’eau de l’agglo et la gendarmerie étaient sur place. La canalisation pluviale a été obstruée et nettoyée.
Un premier barrage flottant avait été installé le jour même par le SDIS puis un second le surlendemain pour contenir la zone touchée.
Selon la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL), « ces barrages ont permis de contenir l’essentiel du mélange turbide en fond de plage ».
Dans son rapport d’analyses, la DREAL indique que les eaux rejetées dans l’étang via le réseau pluvial étaient très chargées en matières en suspension, en composés organiques, en azote ammoniacal et significativement contaminées en divers métaux lourds, hydrocarbures et en PCB.
Ces contaminants caractérisent bien les résidus de l’ancienne activité de l’usine à gaz.
Le 14 février, les eaux prélevées à l’extérieur des barrages ne montraient plus que des traces de contamination métaux à des concentrations très faibles, proches ou inférieures aux normes de qualité environnementale.
La DREAL est en train de procéder à un dernier contrôle pour vérifier la présence de micro-polluants dans les sédiments de la zone touchée.
Parallèlement, les analyses effectuées sur les coquillages ne montrent aucun signe de pollution.
Compte tenu de ces résultats, les deux barrages flottants ont été enlevés.

La Ville plante des arbres

Le service municipal des espaces verts lance une grande campagne de plantations d’arbres. Près de 50 spécimens seront plantés d’ici les prochaines semaines. Ils remplaceront notamment des arbres en mauvais état sanitaire, morts, vandalisés, inadaptés au lieu ou dangereux. Ces travaux concernent les rues des Adieux, de Naucelle, des Charons, des Acacias, des Goëlands, Camille Claudel, des Pommettes, la place Baptiste Milhau, la place des Olivettes, la cours de l’école Coty. Muriers platanes, Aulnes de Corse, Poiriers à fleurs, Lilas des Indes ou Micocouliers… Le service des espaces verts choisit les nouvelles essences en fonction de l’espace au sol, des conditions climatiques et de la biodiversité.

Pollution dans l’étang : nouvelle action préventive

Une second barrage flottant a été installé pour renforcer la sécurisation de la zone

Avant même de savoir si des produits toxiques sont présents dans les effluents et afin d’éviter tout impact sur l’environnement et, tout particulièrement sur l’activité conchylicole, le maire de Mèze, Henry Fricou, a décidé, ce matin, de lancer une action préventive avec les autorités compétentes.
En concertation avec les services préfectoraux, une opération mettant en œuvre d’importants moyens logistiques spécifiques du SDIS a été mise en place sans délais.

100 000 litres d’eau polluée pompés et stockés provisoirement dans de réservoirs et des citernes

En début d’après-midi, ce 14 février, un second barrage flottant a été installé sur zone pour renforcer celui déjà posé en urgence mardi. Afin d’éliminer la plus grande partie de la nappe toujours présente près du rivage de la plage du Thalassa, une opération de pompage a été effectuée. Quelque 100 000 litres d’eau souillée ont ainsi été pompés. Ils seront provisoirement stockés dans des réservoirs et des camions citernes avant d’être évacués par une entreprise spécialisée.
A ce jour, les analyses complémentaires sur les éventuels produits polluants déversés de manière illicite dans la lagune de Thau sont en cours et les résultats sont attendus dans les tout prochains jours.

Pollution dans l’étang de Thau : premiers éléments d’analyses

Au lendemain du déversement illicite d’effluents dans l’étang de Thau, le laboratoire Médilab a livré ses premiers résultats d’analyses.
Ils montrent que le volume d’effluents pollués rejetés dans la lagune est estimé entre 1 et 4 m3. Selon le laboratoire, « les concentrations de matières en suspension mesurées sont comparables aux taux généralement observés dans les eaux usées à l’arrivée d’une station d’épuration, abstraction faite de l’absence de trace bactériologique dans le cas présent ». Des analyses complémentaires sur d’éventuels polluants dans les sédiments doivent être réalisées par les services de l’Etat (Direction Régionale Environnement Aménagement Logement).
Le barrage flottant installé par le SDIS est maintenu jusqu’à nouvel ordre.

Pollution dans l’étang : le maire de Mèze porte plainte

Gendarmerie, pompiers, police de l’eau et services municipaux immédiatement sur place.

En fin de matinée ce 12 février, à Mèze, une pollution a été observée dans l’étang de Thau, devant la plage du Thalassa.
D’après les premières constatations, une entreprise de terrassement travaillant sur un chantier à proximité aurait été aperçue en train de déverser de manière illicite un produit non identifié dans le réseau pluvial.
Services techniques de la Ville, pompiers, gendarmerie et police de l’eau de l’agglopôle se sont rendus immédiatement sur place afin de prendre les mesures d’urgence.
Très rapidement, la canalisation pluviale a été obstruée et son contenu pompé. Un barrage flottant a été posé sur la zone littorale impactée.
Des prélèvements ont également été effectués dans les eaux de la lagune et en amont. Les analyses sont en cours et les résultats sont attendus dans les meilleurs délais.
Le maire de Mèze, Henry Fricou a décidé de porter plainte. Il suit avec la plus grande vigilance les évolutions de cette pollution et partage tout particulièrement les préoccupations des professionnels de l’étang.

Un barrage flottant a été installé par les pompiers

 

Campagne de régulation des goélands

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Photo : Mathias Prat ©biotope

Leur vol majestueux et leur cri caractéristique sont indissociables des paysages maritimes, des cités portuaires et des sillages de bateaux de pêche. Les goélands sont, plus que tout autre oiseau, le symbole des océans et de la mer.
Pourtant, lorsqu’ils sont trop nombreux en milieu urbain, ils sont nettement moins appréciés par les populations locales. Leur prolifération en ville s’accompagne de nuisances sonores, de salissures, de dégradations des toitures et même de comportements agressifs.
A Mèze, le nombre de goélands ayant choisi de nicher en ville augmente d’année en année et les plaintes des habitants vis-à-vis de ces voisins plutôt gênants sont de plus en plus fréquentes.
Pour remédier à ce problème, la Ville de Mèze, comme le font déjà de nombreuses communes littorales, a décidé d’engager une démarche de régulation des goélands nichant en milieu urbain en s’appuyant sur l’expertise de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO).
Le goéland est une espèce protégée. Toute action de ce type est soumise à une autorisation du ministère de l’environnement (DDTM). Celle-ci est délivrée sur la base d’un recensement des nuisances constatées. C’est pourquoi la municipalité invite toute personne résidant en ville à signaler la présence d’un nid sur sa toiture. Il faut savoir que les goélands pondent entre mars et avril et que l’incubation dure environ trois semaines. Les experts de la LPO assureront le suivi et le comptage des nids ainsi identifiés.

Ce qu’il faut savoir sur la régulation des goélands

goeland_oeufsLes campagnes de régulation reposent sur la stérilisation des œufs par aspersion d’un liquide approprié. Ces derniers doivent être laissés dans le nid afin de mettre les goélands en échec de reproduction. Si les œufs sont détruits ou ôtés, les oiseaux effectueront rapidement une nouvelle ponte. Il faut donc les inciter à couver des œufs stériles.
Cette opération délicate et dangereuse ne peut être réalisée par les particuliers. Elle sera exclusivement effectuée par des spécialistes.
La régulation ne porte que sur la limitation des problèmes liés à la nidification sur les habitations. Elle n’a aucune vocation à empêcher la présence des goélands en ville.

Quelques recommandations pour les particuliers

• Ne pas ôter les œufs des nids, ce qui entraînerait une nouvelle ponte.
• Ne pas détruire les nids, qui seraient rebâtis par le couple nicheur.
• Ne pas nourrir les oiseaux.
• Ne pas éliminer les goélands qui sont une espèce protégée.
• Faciliter l’accès des immeubles aux techniciens.
• Signaler la présence de nids à la mairie de Mèze.


Pour signaler la présence d’un nid de goéland, adressez un courrier en indiquant de façon précise sa localisation à :

Mairie de Mèze
Secrétariat du DGS
Place Aristide Briand
34140 Mèze

Ou un mail à : secretariat.dgs@ville-meze.fr

Ou contactez la mairie de Mèze au 04 67 18 30 30

Vous pouvez également remplir ce formulaire en ligne pour signaler la présence d’un nid de goéland sur votre habitation.

Signalement d'un nid de goéland sur la commune de Mèze

 

Verification

Les pins Place Baptiste Milhau coupés et remplacés

Dans le cadre de la réhabilitation de la place Baptiste Milhau et pour des raisons de sécurité sur la voie publique, les pins qui longent les trottoirs de l’avenue vont être abattus. Supprimer des arbres est une décision qui se prend toujours à contre-cœur mais s’avère parfois indispensable. Ces pins posent d’importants problèmes de sécurité. Les racines soulèvent les enrobés et rendent les trottoirs, complètement déformés, dangereux pour les piétons. Couper seulement les racines aurait, par ailleurs, fragilisé les arbres. Ils auraient fini par mourir, se déchausser et tomber sur la voie publique. Pour ces raisons, et pour sécuriser ce passage très fréquenté, la Ville de Mèze, en accord avec le responsable du service municipal des espaces verts, a fait le choix de couper ces pins. Ils seront remplacés par de nouveaux arbres d’essences locales, et adaptés à l’environnement urbain. Les travaux d’abattage auront lieu du 4 au 6 février 2019.

Visitez la Conque pour la journée mondiale des zones humides

La zone humide méditerranéenne
de la Conque

La zone humide de la Conque  a intégré, en 2017, le réseau des sites naturels de Sète Agglopôle Méditerranée (SAM). Depuis juin 2018, la SAM est devenue le gestionnaire principal de cet espace où tout est mis en oeuvre pour préserver la faune, la flore et restaurer leur habitat naturel. La ville de Mèze en est désormais gestionnaire associé et le conservatoire du littoral propriétaire. L’Ardam est quand à elle gestionnaire délégué.
Afin de sensibiliser le public, l’ ARDAM  propose une animation sur le site de la Conque dans le cadre de la « journée mondiale des zones humides ». Cet espace naturel abrite une biodiversité particulièrement intéressante au cœur de la zone périurbaine de Mèze. Un animateur présentera cet écosystème spécifique de la région et toute la richesse du patrimoine naturel présent dans cette zone humide.

Au programme : balade et découverte de la faune et de la flore présentes sur le site.

« Zone humide de la conque à Mèze, des richesses naturelles aux portes de la ville »
Samedi 9 février de 14h à 16h
Rendez-vous devant le portail du centre d’accueil municipal Le Taurus
15 Rue de la Méditerranée – 34140 Mèze
Prévoir des chaussures fermées pour de la balade (baskets)

Contact : Xavier Aloujes (Ardam) : inscription sur boite vocale obligatoire au 06 42 85 79 48 avant vendredi 8 février à 12h.