Une solution écologique pour l’effarouchement des étourneaux

Cette année, la Ville de Mèze lance une campagne inédite pour déplacer les milliers d’étourneaux qui prennent leurs aises dans le centre-ville chaque automne et souillent les espaces publics de leurs fientes. Un véritable fléau auquel sont confrontés en permanence les agents du service municipal de propreté urbaine qui mènent pourtant un combat sans fin pour nettoyer la ville. Il s’agit d’un enjeu de salubrité publique.

Mardi 21 septembre dès 18h, une entreprise spécialisée dans l’effarouchement et la fauconnerie interviendra dans différents quartiers de Mèze (rue des Salins, rue des Tonneliers, HLM) afin de réduire les nuisances des nombreux volatiles. Des rapaces de chasse, prédateurs naturels des étourneaux, seront envoyés sur les colonies pour les obliger à se déplacer vers les campagnes. Plusieurs autres techniques naturelles pourront être mises en place pour créer un environnement hostile aux oiseaux et les faire fuir dans des zones peu habitées.

Le World cleanup day s’invite dans les quartiers

Samedi 18 septembre, la Ville de Mèze, sous la houlette de Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique, a organisé un nettoyage citoyen à l’occasion du World Cleanup Day, le nettoyage mondial de la planète. Cette année, les participants ont mobilisé leurs efforts dans les quartiers pour ramasser les petits déchets qui polluent le quotidien, notamment les mégots.  Six points de collecte étaient organisés du port à la conque, en passant par le Sesquier, les Costes, les HLM et le centre-ville.

L’Ardam, Mèze nature, Jazzamèze… plusieurs associations se sont aussi investies pour passer Mèze au peigne fin en partenariat avec Prowin international. Plusieurs tonnes de déchets ont été ramassées dont 2 kg de mégots. Cette journée permet de nettoyer la nature mais aussi de sensibiliser toutes les générations à la cause environnementale.

L’Ardam participe à la Convention citoyenne
pour le climat

Claudette Fareng, directrice de l’Ardam, Déborah Galy, animatrice de l’Ardam et Lysiane Estrada, maire-adjointe à la transition écologique.

L’Ardam, association mézoise qui a pour vocation principale l’éducation à l’environnement et au développement durable, participera à la convention citoyenne pour le climat. Il s’agit d’une expérience démocratique inédite en France qui donne la parole aux citoyens pour accélérer la lutte contre le changement climatique. L’objectif est de définir une série de mesures permettant d’atteindre une baisse d’au moins 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 (par rapport à 1990). L’Ardam fait partie des 5 associations retenues au niveau départemental suite à l’appel à projet lancé par Coopere 34 (Coordination Pour l’Education Relative à l’Environnement sur les territoires héraultais).

A son niveau, l’Ardam s’engage à rassembler un groupe de 20 citoyens, représentatifs de la diversité mézoise, motivés pour se réunir une fois par semaine pendant 6 mois. Le but est de les sensibiliser à la démarche de transition écologique, de créer un catalogue d’actions à réaliser sur Mèze afin réduire l’émissions de gaz à effet et de mettre en œuvre un projet concret sur la commune. 

Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique souligne : « La Ville de Mèze sera bien évidemment aux côtés de l’Ardam pour animer  la Convention citoyenne pour le Climat à Mèze et l’aider à réaliser les propositions des citoyens Mézois. Cette participation est une véritable reconnaissance de la qualité des actions engagées par la Ville et de l’excellent travail mené par l’ARDAM. Ce nouveau projet renforce la dynamique de transition écologique que nous portons depuis plusieurs mois. »
Pour participer, contactez l’Ardam : 04 67 51 00 53

Journées européennes du patrimoine :
visite de la Conque avec l’Ardam

Samedi 18 septembre, dans le cadre des journées européennes du patrimoine l’Ardam propose, de 14h à 16h, une présentation des richesses du patrimoine naturel de la zone humide de la Conque.

Au  Programme :

  • Retour sur le World Clean Up Day de la matinée et explications sur le lien entre espace naturel et pollution plastique.
  • Présentation de la zone humide de la conque et du site Natura 2000 bassin de Thau.
  • Balade le long du site (environ 2 km) et découverte ludique de ses richesses naturelles.

Lieu de rendez-vous : parking de la Conque de Mèze, Promenade Sergent Jean Lois Navarro, 34140 Mèze. Contact : Nicolas Peiffer – inscription obligatoire sur boite vocale au 07 66 81 87 29. Animation gratuite.

World cleanup day 2021 : « J’aime mon quartier »

Cette année encore, la Ville de Mèze participe au World Cleanup Day, la journée mondiale de nettoyage de la planète. Cette grande opération citoyenne de nettoyage et de préservation de l’environnement aura lieu samedi 18 septembre de 9h à 12h30. Pour cette édition, le WCD de Mèze s’inscrit à l’échelle des quartiers. Plusieurs points de ralliement et de collecte des déchets sont proposés :

  • Place des Micocouliers
  • Place Camille Vidal
  • HLM – devant les colonne de tri, rue du 8 mai 1945
  • Conque des salins – à la pinède
  • Sesquier – au campotel
  • Zac des Costes – devant les colonnes de tri

Le nettoyage sera axé sur les petits déchets qui dégradent notre cadre de vie (détritus, mégots et les masques…). Les collectes de mégots sur les différents sites seront rassemblées place des Micocouliers à 12h30 pour être pesées. Toutes les personnes, particuliers, associations ou entreprises qui souhaitent participer à cet événement sont les bienvenues. Cette manifestation est organisée dans le respect des règles sanitaires, en partenariat avec Sète agglopôle Méditerranée, Ardam, Mèze nature, Jazzamèze, Radio One, Prowin international.


Email: contact@ville-meze.frTél: 04 67 18 30 33

Bio composteur : l’heure du « grand retournement »

Opération « grand retournement » à l’aire de bio compostage partagée du parc du château.

Le premier bio composteur partagé de Mèze a été mis en service début 2021 au château de Girard. Ce projet a été mené conjointement par la Ville de Mèze, Sète agglopôle Méditerranée et l’Ardam. Mèze est la première ville de l’agglo à avoir mis en œuvre ce système de traitement et de valorisation des déchets. Une vingtaine de familles participe, depuis, à l’expérimentation.
Dans le processus de transformation des bio déchets en compost, « le grand retournement » constitue une étape importante. Celle-ci a eu lieu le 27 août en présence d’élus municipaux, Lysiane Estrada, Pascaline Dardé, Daniel Rodriguez, de Laurence Magne, vice-présidente de Sète agglopôle déléguée aux déchets, de Thierry Doenlen, responsable des espaces verts de la Ville, de Marina Correia de l’Ardam et de Loreleï Menie de la Petite Balançoire.
Le retournement, c’est le passage des bio déchets d’un bac à un autre. Il permet une bonne aération, évite le tassement et l’asphyxie qui provoquent les mauvaises odeurs. La matière récoltée a été utilisée comme engrais naturel sur les plantes du parc du château.
Un nouveau bac est en cours de maturation. Rendez-vous dans 6 mois pour une nouvelle collecte.


L’expérimentation étant largement concluante, de nouvelles aires vont être mises en place sur le territoire de SAM et dans différents quartiers de la ville.
À Mèze, deux projets sont actuellement à l’étude : une aire de bio compostage pour un habitat collectif et une autre en zone pavillonnaire afin de sensibiliser et former des citoyens au compostage individuel. Cette initiative s’inscrit dans un projet de végétalisation de l’espace public porté par un collectif de citoyens.


 

Mèze lance son permis de végétaliser

Désormais, chaque citoyen peut bénéficier d’une autorisation pour jardiner dans la rue, sur les trottoirs ou places de l’espace public. Le permis de végétaliser est un nouveau dispositif proposé par Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique, qui encourage le développement de la végétalisation et de la biodiversité en ville. Les permis peuvent être demandés pour planter en pied de façade (pour les habitants du cœur de ville), fleurir les pieds des arbres, installer des jardinières au sol. Renseignements : permisdevegetaliser@ville-meze.fr )

Télécharger le document d’information

Télécharger la charte de végétalisation de l’espace public

Télécharger le dossier d’inscription à compléter et remettre aux services techniques – rue de la cave coopérative (ou par mail à permisdevegetaliser@ville-meze.fr )

Désimperméabilisation de la cour de l’école Clemenceau

Daniel Rodriguez, adjoint aux travaux, et Aïssa Doulat, adjoint aux affaires scolaires, ont rencontré le chef de chantier.

Avec le soutien de l’Agence de l’eau, dans le cadre de l’appel à projet « Un coin de verdure pour la pluie », la Ville de Mèze a lancé récemment un important chantier de désimperméabilisation de la cour de l’école Clemenceau. Jusqu’à présent les eaux de pluie des toitures de l’école et de la cour étaient évacuées directement dans le réseau pluvial. A l’issue des travaux, prévue au début du mois d’août, les eaux s’infiltreront dans le sol. Un terrassement de 550 m2 sur 50 cm de profondeur en périphérie des arbres est réalisé. Un remblai en matériaux drainants servira au stockage des eaux en attendant qu’elles s’infiltrent dans les couches inférieures. Le revêtement sera réalisé avec un enrobé drainant de couleur claire qui favorise la lutte contre les ilots de chaleur urbains et l’imperméabilisation des sols, en lien direct avec le réchauffement climatique. Le liant utilisé est de base végétale et la fabrication en usine d’enrobé est effectuée a des températures tièdes. Ces caractéristiques permettent une diminution importante de l’empreinte écologique ou carbone. Par ailleurs, un entourage végétal sera créé autour des onze platanes. A la rentrée, les élèves découvriront une cour de récréation réaménagée en réponse aux grands enjeux écologiques (respect du cycle de l’eau et préservation des nappes, îlots de fraîcheur pour un meilleur confort thermique, accueil de la biodiversité…).

Mèze a reçu le jury des villes et villages fleuris

Jeudi 8 juillet, la Ville de Mèze a accueilli le jury des villes et villages fleuris. Depuis 1959, ce label récompense l’engagement des communes en faveur de l’amélioration de la qualité de vie : place accordée au végétal dans l’aménagement du domaine public, respect de l’environnement, développement de l’économie locale, attractivité touristique et préservation du lien social.

La délégation municipale, composée d’élus et de techniciens, a présenté la commune au jury ainsi que son patrimoine végétal composé de 70 000 m² de terrains, 3 500 arbres et 24 000 m² planté en arbustes. La Ville est également équipée d’une serre où sont produits 6 000 annuelles, 3 000 bisannuelles, 2 100 vivaces et arbustes. Mèze est actuellement récompensé par « une fleur ». La municipalité est engagée dans une démarche de développement durable des espaces verts basée sur le « 0 phyto » et la gestion différenciée des espèces. Le service municipal des espaces verts redouble d’efforts pour travailler dans cette perspective avec la pose de nichoirs à mésange, l’installation de gazons alternatifs économiques en eau, l’utilisation de paillage et de compost, l’arrosage raisonné, la réduction des tailles et le fauchage tardif.

Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique, porte ce dossier depuis plusieurs mois et souligne « Mèze peut compter sur une équipe de techniciens et de jardiniers impliqués et compétents. Nous pouvons ensemble entamer des projets ambitieux comme la requalification du parc du Sesquier, la création d’une forêt gourmande, la valorisation des 2 ronds-points d’entrée de ville, ou encore l’attribution du permis de végétaliser… Par ailleurs, la création de l’aire de compostage partagée dans le parc du château, avec Sète agglopôle méditerranée, a retenu toute l’attention du jury» . La délibération sera connue dans les prochains mois, après une étude complète des éléments présentés.

Tout pour les toutous

Les dessins de l’artiste Mézois Stéphane Fongaro illustrent les nouveaux distributeurs de « sacs à toutou »

Les propriétaires de chiens n’auront plus la moindre excuse pour abandonner les déjections de leur fidèle animal sur la voie publique. Sous la houlette de Catherine Borie, conseillère municipale
déléguée à la condition animale, la Ville de Mèze comptera désormais 31 distributeurs de « sacs à toutou ». Il suffit donc d’un peu de civisme et de respect des règles élémentaires de vie collective pour mettre un terme au fléau des crottes de chiens. Fléau, faut-il le rappeler, qui n’a pour cause ni les canidés, ni les services municipaux de propreté urbaine, mais uniquement les propriétaires indélicats. Ces derniers s’exposent à une amende de 135 €.
Des panneaux de sensibilisation seront également installés pour rappeler ce message aussi simple qu’évident : « J’aime ma ville, je ramasse ».
Il est à noter que tous les visuels de ces nouvelles installations sont l’œuvre de l’artiste mézois Stephane Fongaro, alias « Steff »


300 crottes ramassées chaque jour !

Chaque année, environ 220 000 sacs sont distribués gratuitement par la Ville. Un chiffre qui laisserait volontiers croire que chaque chien de Mèze peut être fier de son maître… Hélas, la réalité est moins reluisante. Pas moins de 300 déjections canines sont ramassées quotidiennement par le service de propreté urbaine de la Ville. Sur une année, cela représente 110 000 crottes abandonnées pour un poids total dépassant les quinze tonnes ! Un constat d’autant plus décourageant pour les agents municipaux, qu’aussitôt nettoyés, les espaces publics sont systématiquement soumis à un nouveau « carpet bombing ».


 

Une « brigade bleue » pour la lagune de Thau

Sète agglopôle Méditerranée vient de déployer une « brigade bleue » de la lagune de Thau. Ce tout nouveau dispositif a été officiellement présenté le 8 juillet à Mèze, en présence d’Henry Fricou, maire de Mèze, vice-président de SAM, Yves Michel, vice-président de SAM délégué au cycle de l’eau et Laurence Magne, vice-présidente de SAM déléguée aux déchets.
L’équipe de cette brigade nautique a pour mission, tout au long de l’année, de réaliser le nettoyage systématique des berges, de promouvoir et accompagner les actions citoyennes de ramassage des déchets, de contrôler les exutoires d’eaux pluviales et les débouchés des ruisseaux, de repérer les éventuelles pollutions et d’alerter les autorités compétente. Elle aura aussi un rôle de sensibilisation du public, des touristes ou des professionnels de l’étang à la protection et la préservation de ce milieu particulièrement sensible.
La brigade bleue est dotée d’une embarcation à fond plat et d’un véhicule utilitaire pour les interventions terrestres.

Présence de déchets en bord de lagune, suspicion de pollution… la brigade bleue intervient aussi sur signalement citoyen au  N° 04 67 46 47 20  (service déchets de Sète agglopôle)

Moustique-tigre : zéro éclosion, zéro invasion

Les « gîtes » de reproduction du moustique-tigre Aedes albopictus sont très souvent de micro dimension (à partir de quelques millilitres seulement), toujours en milieu urbain ou périurbain, jamais en milieux naturels humides ouverts. C’est une foultitude de petites collections d’eau artificielles telles que :

– seaux, vases, soucoupes.
– fûts, citernes, récupérateurs d’eau.
– chéneaux et gouttières, bondes et rigoles.
– pneus, boîtes de conserve.
– et tout petit réceptacle d’eaux pluviales ou domestiques à découvert.

Ces « gîtes » de reproduction sont, en grande partie, « fabriqués » par l’Homme. Ils se trouvent, pour 80 % d’entre eux, au sein des domiciles privés : cours, jardins, terrasses, balcons… Il est impossible de les recenser tous et de les traiter systématiquement à l’état larvaire, car ils pullulent et sont aléatoires dans l’espace et dans le temps.

Pas d’eau pour les moustiques

Alors, si vous êtes dans cette situation, ne tergiversez pas : la façon la plus efficace de se protéger de ces nuisances en amont, c’est ranger, curer, protéger, couvrir (toiles moustiquaires) ou évacuer les eaux stagnantes. Ou, mieux encore : chaque fois que possible, supprimer physiquement ces gîtes. Et convaincre son voisinage de faire de même, car agir isolément n’est pas suffisant. Il faut se mobiliser collectivement.

Privé d’accès à l’eau, le moustique-tigre ne se reproduit pas.

Toutes les infos sur : www.moustiquetigre.org

Ecosite : visite dans les nouveaux locaux d’Entech

François Commeinhes, président de SAM, Henry Fricou, maire de Mèze, vice président de SAM délégué aux grands travaux et Jean-Guy Majourel, vice-président de SAM délégué au développement économique en visite à l’Ecosite de Mèze.

Le programme de réhabilitation de l’Ecosite de Mèze porté par Sète agglopôle Méditerranée avance à grand pas. Le 22 juin, François Commeinhes, président de SAM, Henry Fricou, maire de Mèze, vice président de SAM délégué aux grands travaux et Jean-Guy Majourel, vice-président de SAM délégué au développement économique ont rendu visite à la Société Entech  (ingénierie conseil en eau potable, assainissement, irrigation…). L’entreprise, qui compte actuellement plus de 20 salariés, est l’une des première à s’être installée sur le site. Elle vient de bénéficier d’une extension de ses locaux. « Une véritable délivrance » pour Yves Copin, dirigeant d’Entech, qui ajoute, « Nos conditions de travails devenaient préoccupantes. Cela fait de très nombreuses années que nous attendions cette extension indispensable pour nous et, plus généralement, une reprise d’activités sur l’Ecosite. Sète agglopôle a été très réactive et à l’écoute de nos besoins. »  
Après Entech, ce sera au tour de l’ARDAM (association de formation aux métiers de l’environnement) de retrouver un espace entièrement rénové et adapté dans l’enceinte de l’Ecosite.
L’entreprise mézoise Greensea, spécialisée dans la culture des microalgues et la transformation des algues en ingrédients innovants est actuellement installée à proximité de la Conque. Elle développera également son activité sur l’Ecosite aussitôt que l’agglo aura réalisé l’aménagement de ses nouveaux locaux.
Le président de Sète agglopôle Méditerranée s’est, quant à lui, réjoui de constater que, sous son impulsion, l’Ecosite reprenait vie. « Nous avons trouvé une pépinière d’entreprises totalement délabrée et en grande partie désertée par les acteurs économiques. Il faut que l’Ecosite de Mèze redevienne attractif et joue pleinement son rôle de moteur économique générateur d’emploi sur le territoire de Thau. Nous y mettons tous les moyens nécessaires. »