Une voie aménagée et des plantations d’arbres au tambourin

Près de 50 tamaris et 6 muriers-platanes viennent d’être plantés par le service municipal des espaces verts autour du terrain de tambourin, dont une bonne partie en bord d’étang afin de matérialiser et de rendre encore plus agréable le cheminement piéton. Les muriers-platanes ont, quant à eux été disposés afin d’offrir de l’ombre aux spectateurs des parties de tambourin.
Par ailleurs, un revêtement en bicouche a été réalisé sur l’allée Pinchard qui longe le terrain de tambourin. Des places de stationnement en épis y seront créées. 

Moustique tigre : zéro éclosion, zéro invasion !

L’Entente Interdépartementale de Démoustication (EID) Méditerranée informe la population de la nouvelle campagne préventive de lutte contre la prolifération du moustique-tigre.

Le moustique-tigre Aedes albopictus a commencé son installation extension dans notre région, en 2011. Cette espèce est urbaine et on estime à 80 % les situations problématiques relevant de l’environnement domiciliaire, notamment dans l’habitat pavillonnaire individuel et dans l’habitat collectif dense. Ces situations se trouvent à l’extérieur, dans les jardins et les cours, sur les balcons et les terrasses. Tout récipient et, plus généralement, tout objet, souvent de petite voire de très petite taille, pouvant recueillir de l’eau constitue un «gîte» de ponte potentiel pour les femelles de moustique-tigre. Or, ces objets pullulent et sont aléatoires dans l’espace et dans le temps, de sorte qu’il est impossible de leur appliquer la stratégie de lutte antilarvaire prodiguée à l’endroit des espèces nuisantes se développant au sein des zones humides littorales, pouvant se disperser jusque dans les secteurs agglomérés et contrôlées depuis plus de six décennies par l’opérateur public EID Méditerranée.

Le moustique-tigre est un vecteur potentiel d’arboviroses, telles que le chikungunya ou la dengue, justifiant la mise en œuvre de traitements ponctuels de lutte antivectorielle {LAV), en tant que de besoin, relevant de la compétence des ARS. 

>>retrouvez le dépliant pour adopter les bons gestes

Plus d’informations sur : moustiquetigre.org

Natation en eau libre :
Mèze, ville étape de la Thau Swim Trek


Jeudi 13 mai, Mèze accueillera une étape de la première course de natation en eau libre dans la lagune de Thau organisé par  l’association Swim4sea. Les nageurs partiront de Marseillan à 8h pour arriver aux alentours du 10h à Mèze, plage du Taurus. Cette édition est réduite à vingt compétiteurs pour s’adapter aux contraintes sanitaires et entrera dans la préparation des championnats de France et de la coupe du monde en eau libre. La « Thau Swim Trek » devrait accueillir une centaine de nageurs lors des éditions suivantes, avec l’objectif d’intégrer à terme le calendrier officiel de la fédération française de natation.

Outre le volet sportif, cet événement développe également un volet environnemental. L’association organise une action écocitoyenne de ramassage des déchets mercredi 12 mai de 14h à 16h. Le rendez-vous est donné plage du Taurus. Ramassage ouvert à tous. Organisé dans le respect des règles sanitaires en vigueur.

Tous à vélo avec La Roue Libre de Thau


Dimanche 2 mai, Henry Fricou, maire de Mèze, entouré de ses adjoints Lysiane Estrada et Benoît Sol, a accueilli les cyclistes de la Roue libre de Thau arrivés de Sète par la piste cyclable. Dans le cadre de l’opération « Mai à Vélo », l’association des cyclistes de Sète et du Pays de Thau, continue de promouvoir l’usage du vélo auprès du plus grand nombre.

Pour le maire, Henry Fricou « créer des évènements autour du vélo à Mèze permet d’encourager sa pratique. Ce moyen de déplacement, à la fois écologique et bénéfique pour la santé, doit être développé pour répondre aux enjeux économiques, sociaux et sanitaires de nos territoires ».

Aménagement du Sesquier : les premières réalisations attendues pour cet été

Plusieurs projets sont déjà actés et engagés pour aménager la plaine du Sesquier. Cet espace arboré dédié à la nature, aux loisirs, au sport et à la détente sera doté de nouveaux équipements dans les semaines et les mois à venir : une nouvelle aire de jeux pour enfants intégrée au milieu naturel, le développement du skate park, l’installation d’agrès pour les sportifs, l’aménagement du city stade, l’extension du centre de loisirs dans du bâti existant et un espace dédié aux chiens. Avec la plantation d’un grand nombre d’espèces végétales et la création d’accès et cheminements doux, la plaine du Sesquier est idéale pour allier les activités de loisirs et le développement de la biodiversité. L’objectif est de faire de la plaine des Sesquiers l’espace naturel de tous les Mézois.

Afin de structurer le projet à large échelle, Benoit Sol (adjoint jeunesse et sport) et Lysiane Estrada (adjointe à la transition écologique) animent un groupe de réflexion composé de plusieurs élus : Daniel Rodriguez (adjoint aux travaux), Catherine Borie (conseillère à la condition animale), Aline Rodriguez (conseillère à l’iconographie locale), Nery Bendria (conseillère au numérique) et Jean-Marc Llopis (conseiller au pastoralisme).

Un forage dans la nappe Astienne : la règlementation

Un déséquilibre quantitatif chronique de la nappe astienne a nécessité des conditions d’accès à l’eau souterraine plus contraignantes. La réalisation d’un forage est soumis à une réglementation très stricte. Si vous êtes propriétaire d’un forage existant ou si vous souhaitez réaliser un forage, consultez les fiches technique du Syndicat Mixte d’Etudes et de Travaux de l’Astien (smeta).

50 tamaris en bord d’étang

Plusieurs dizaines de tamaris matérialiseront les cheminements piétons en bord d’étang et autour du terrain de tambourin.

La Ville de Mèze continue à embellir et à arborer les espaces publics. Les services municipaux des espaces verts et de la voirie sont en train de planter une longue allée de tamaris entre l’étang et le terrain de tambourin. Une cinquantaine de spécimens sur tige ou buissonnants permettront de matérialiser visuellement le cheminement piéton qui longe l’étang et l’Allée Pinchard, de part et d’autre du terrain. Cette essence a été choisie spécifiquement pour ce site, à proximité immédiate de la lagune de Thau car le tamaris est un arbre particulièrement adapté aux milieux salins.

Interventions sur l’éclairage public

Si les lumières sont allumées en plein jour dans certains quartiers de Mèze, c’est parce que l’entreprise Citelum, sollicitée par la Ville de Mèze, mène une opération de maintenance des luminaires dans la commune. Cette entreprise procède à des interventions de nuit tous les mois pour  définir la liste des luminaires à réparer. Le bon entretien des lumières sur le domaine public permet à la fois de réduire la consommation d’énergie, de fournir un niveau d’éclairage adapté et de garantir le confort et la sécurité des habitants.

Vignobles gelés : Henry Fricou rencontre les viticulteurs

Henry Fricou, maire de Mèze et Philippe Garces, conseiller délégué à l’agriculture ont rendu visite à Julie Benau et Jean-Baptiste de Clock, propriétaires des domaines de Creyssels et Font Mars

Le constat est terrible. Quelques heures d’un froid intense ont suffi à anéantir une grande partie du vignoble mézois. Cet épisode de gel exceptionnel pour la saison est arrivé au pire des moments. Celui où les bourgeons qui donneront les fruits venaient de sortir.
Déjà fortement pénalisée par la crise sanitaire, c’est toute la profession viticole qui est à nouveau très durement touchée.
Henry Fricou, maire de Mèze et Philippe Garces, conseiller délégué à l’agriculture, se sont rendus, ce 9 avril, sur deux domaines viticoles de la commune afin de prendre la mesure de la catastrophe.
Julie Benau, propriétaire du domaine de Creyssels et Jean-Baptiste de Clock, propriétaire du domaine de Font Mars ont dressé un état des lieux catastrophique. Des parcelles gelées entre 70% et 100%, des jeunes plans détruits et même, une récolte 2022 compromise. Ce désastre s’ajoute à une période très difficile pour tout le secteur en raison de la pandémie qui a fortement impacté la vente, aussi bien sur le marché national qu’à l’exportation.
Hier soir, en conseil communautaire, Henry Fricou est intervenu afin que des mesures de soutien puissent être prises par Sète agglopôle.


Les agriculteurs d’ores et déjà appelés à déclarer leur sinistre

Direction Départementale des Territoires de la Mer de l’Hérault (DDTM 34) a déjà mis en place un dispositif. Afin de recenser l’ensemble des dégâts, un questionnaire a été mis en ligne par la chambre d’agriculture de l’Hérault : Cliquez ici >>>

Il est essentiel que tous les agriculteurs sinistrés y apportent leur contribution. Ce recensement permettra le déclenchement des mesures d’aides comme l’exonération de la Taxe sur le Foncier Non Bâti, la prise en charge partielle des cotisations sociales, etc…
Par ailleurs, une procédure de reconnaissance pour les calamités agricoles est également mise en œuvre. Elle vise à prendre en compte les pertes de fonds sur la vigne (pieds gelés qui doivent être remplacés) et la perte de récolte en arboriculture.
La DDTM 34 précise que les communes n’ont pas de démarche particulière à entreprendre pour être reconnues sinistrées au titre des calamités agricoles. Ce sont les données de Météo France qui détermineront automatiquement le classement des communes concernées.


 

Agriculture : la valorisation du Mas de Garric à l’étude

Dernièrement, une délégation d’élus mézois a été accueillie par le maire de Fabrègues, Jacques Martinier, pour visiter le domaine de Mirabeau. Ce pôle d’excellence agroécologique rassemble plusieurs agriculteurs qui travaillent en coopération pour proposer des produits locaux bio et solidaires. Un projet novateur et pilote en faveur de la reconquête de la biodiversité.

Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique, Philippe Garces, conseiller délégué à l’agriculture et Jean-Marc Llopis, conseiller délégué au pastoralisme ont aussi rencontré Thomas Richaud, directeur des Jardins de Cocagne. Il dirige un chantier d’insertion qui permet à un public en difficulté social de se reconnecter avec la vie active à travers la production et la vente de légumes bio. Il développe également des techniques innovantes, en lien avec les établissements de recherches scientifique et agronomique. Ce projet, porté par la Ville de Fabrègues, pourrait avoir valeur d’exemple pour Mèze. La Ville affiche en effet une volonté forte de mener une politique ambitieuse en faveur d’une agriculture vertueuse.

Une réflexion est menée depuis fin 2020 pour rendre au Mas de Garric sa vocation agricole et en faire une réserve naturelle d’une centaine d’hectares.

Un état des lieux des terrains agricoles ou naturels communaux a déjà été effectué en concertation avec les différents exploitants ainsi qu’avec les chasseurs. Une rencontre est aussi prévue avec l’Office Français de la biodiversité.

Le projet de la Ville de Mèze s’inscrit enfin dans les actions portées par Sète agglople pour reconquérir et protéger les terres cultivables au bénéfice d’une agriculture raisonnée en circuits courts, préserver le potentiel de production agricole du territoire et veiller à la qualité des paysages naturels et ruraux.

La Ville traite ses palmiers


Mercredi 31 mars tous les palmiers de Mèze seront traités dans la cadre de la lutte contre le charançon rouge du palmier et le papillon palmivore. La méthode du traitement est 100% bio. Les agents du service Espaces verts de la Ville utilisent un produit naturel et inoffensif ( Palmanem) pour les applicateurs, les riverains, les animaux et les plantes. Ce bio-insecticide contient le nématode entomopathogène (ou auxiliaire) Steinernema carpocapsae ; ce nématode tue à la fois les stades larvaires du papillon palmivore et du charançon du palmier. Une fois appliqué, ce nématode entre en contact avec le ravageur et y pénètre par ses voies naturelles. Dans les conditions optimales, l’insecte infesté arrête de se nourrir très rapidement et meurt entre 48 et 72 heures.

Nouvelle plantation d’arbres

Cette nouvelle ornementation végétale favorisera le développement de la biodiversité.

Les services municipaux des espaces verts et de la voirie ont planté 9 nouveaux arbres sur la place entre la rue de Naucelle et la rue du Hameau du moulin. Il s’agit de frênes de l’Arizona (Fraxinus velutina), petit arbre à feuilles caduques atteignant 7 à 12 mètres de haut avec une cime arrondie. Cette essence est parfaitement adaptée au climat méditerranéen et au milieu urbain.

Circuits de Randonnée :
les clubs locaux apportent leur expérience de terrain


L’étude pour la création des circuits labellisés de randonnée pédestre, VTT, cyclotourisme, équitation se poursuit. Vendredi 5 mars, Lysiane Estrada, adjointe au tourisme durable, Benoît Sol, adjoint jeunesse et sport, Jean-Marc Llopis, conseiller municipal délégué au pastoralisme et bouger pour la santé et Pascaline Dardé, conseillère municipale et communautaire, ont réuni les clubs locaux de randonnée et de sport pleine nature afin de les associer au projet. Ils ont apporté leur expérience de terrain et partagé leurs nombreuses cartes des chemins et sentiers autour de la Via Domitia et des routes cyclables. La synthèse de cet atelier participatif sera présentée à la Fédération Française de Randonnée Hérault ainsi qu’à l’office de tourisme intercommunal. Cette offre globale de circuits labellisés permettra de découvrir ou redécouvrir les richesses environnementales de Mèze et de développer le projet municipal « sport-santé ».

Frelon asiatique : la Ville va financer la
destruction des nids chez les particuliers

La Ville de Mèze va désormais financer à hauteur de 50% la destruction des nids de frelons asiatiques chez les particuliers. En matière de lutte contre cette espèce invasive, aucune solution miracle n’existe à ce jour. La destruction des nids par une entreprise spécialisée reste encore la méthode la plus efficace. Hormis le cas particulier des ruchers d’apiculteurs (le frelon asiatique est un prédateur des abeilles), il est surtout vivement déconseillé aux particuliers d’installer des pièges qui sont à la fois inefficaces et néfastes pour la biodiversité.

Attention ! Les frelons asiatiques protègent leur nid. Si on s’approche à moins de 5 à 6 m, ils sentent une menace et sont susceptibles d’attaquer. Le venin du frelon asiatique n’est pas plus violent que celui du frelon européen, des autres guêpes ou des abeilles. Lors d’une attaque massive ou en cas d’allergie au venin, il y a toutefois un réel danger pour la personne piquée.

Que faire en cas d’observation d’un nid de frelon asiatique ?

Le nid du frelon asiatique est plutôt sphérique et peut mesurer jusqu’à 1,20 m de haut. Il est construit la plupart du temps en hauteur, à plus de 10 mètres d’altitude, souvent à la cime des arbres. Il est toujours construit à proximité d’un point d’eau.
S’il est accessible et susceptible d’être dangereux pour les personnes, il faut demander à le faire détruire par une entreprise spécialisée et surtout ne pas tenter d’intervenir soi-même.

La Ville de Mèze subventionnera 50% du coût de destruction du nid chez les particuliers. CONTACT : techniques@ville-meze.fr

 

Attention à ne pas confondre frelon asiatique et frelon européen. Ce dernier est une espèce protégée utile à l’écosystème.


Pour plus d’information : le site du FRGDS Occitanie >>>


Surtout pas de pièges à frelons !

Nombreux sont les particuliers qui pensent pourvoir lutter contre cette espèce envahissante en posant des pièges. Scientifiques et spécialistes s’opposent à cette solution. Les experts de l’INRA, du CNRS et du Museum d’Histoire Naturelle sont unanimes : l’installation de pièges à frelon est inefficace, néfaste pour la biodiversité car non sélective et favorise même la prolifération des frelons. Seule exception : une étude spécifique est actuellement menée avec les professionnels de l’apiculture pour évaluer l’efficacité de l’installation de pièges exclusivement à proximité des ruches.
Responsable « frelon asiatique et hyménoptères » au Muséum national d’histoire naturelle, Quentin Rome se prononce sans ambiguïté contre le piégeage des frelons. « À 99 %, de tels pièges prélèvent des insectes qui ne sont pas des frelons asiatiques. Les méthodes de lutte qui ont un impact sur le reste de l’environnement risquent de desservir nos espèces locales en faveur de ce dernier », précise le scientifique.
En temps normal, les fondatrices se battent, parfois à mort, pour récupérer les nids et s’emparer du territoire de leurs rivales. Cela affaiblit naturellement les colonies et crée un système de régulation naturelle, explique le centre d’études du frelon asiatique au Muséum d’Histoire Naturelle. Si l’on piège certaines des fondatrices, celles qui resteront n’auront plus à combattre et ressortiront donc plus fortes de cette période de lutte pour le territoire.
L’INRA et le CNRS travaillent actuellement sur de nouvelles techniques de localisation des nids et de piégeage réellement sélectif. En attendant qu’elles aboutissent, t
oujours selon le Muséum, la meilleure technique pour lutter contre la prolifération reste la destruction des colonies. D’où l’importance de signaler les nids lorsqu’ils apparaissent.
Conclusion : contre le frelon asiatique, ne tombons pas dans le piège.

Plus d’infos sur le site de l’Inventaire National du Patrimoine Naturel :  http://frelonasiatique.mnhn.fr/piegeage-de-printemps/