La Ville lutte contre la chenille processionnaire du pin

Photo d’illustration

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon de nuit, le Thaumetopoea pityocampa. Elles se nourrissent des aiguilles des pins. En plus de provoquer un affaiblissement important des arbres, ces larves possèdent des poils très urticants pouvant être dangereux pour l’homme et pour les animaux. Très légers, ils se détachent facilement de la chenille et, une fois en contact avec la peau, provoquent rougeurs et démangeaisons qui peuvent dégénérer en cas d’allergies ou d’absence de traitement.

C’est pourquoi, chaque fin d’automne, le service espace vert de la Ville de Mèze fait appel à une entreprise privée spécialisée pour traiter tous les pins communaux de façon biologique.

Le traitement aura lieu mardi 23 et vendredi 24 octobre dans toute la commune.

Les aiguilles de pins sont pulvérisées, par camion d’un insecticide qui détruit les œufs et bloque le cycle des mues. Cette méthode efficace est respectueuse de l’environnement et n’est pas nuisible pour l’homme ou les animaux domestiques.

Il existe aussi d’autres alternatives telles que l’installation de niches à mésanges auprès des pins. Ces oiseaux sont friands de chenilles. Ils peuvent en consommer jusqu’à 800 par jours.

Une approche totalement écologique par éco-pièges est également en cours d’expérience sur la commune, dans le parc du château. Les pins sont cerclés par un dispositif contenant un sac de terre pour capturer les chenilles lorsqu’elles descendent en procession pour aller s’enterrer.

Toutes ces méthodes complémentaires et alternatives respectent l’environnement et l’écosystème. Cette lutte sera d’autant plus efficace si les particuliers y participent.

Opération nettoyage à la ZAC des Costes

Lors de la réunion de quartier qui a rassemblé les riverains de la Zac des Costes en avril dernier, le maire, Henry Fricou s’était engagé à répondre favorablement à la demande portant sur le nettoyage et l’entretien des espaces verts de cet ensemble résidentiel.
Les actes ont été joints à la parole, en début de semaine. Deux équipes, l’une dépêchée par la société Hectare et l’autre par le service de propreté de la Ville de Mèze, ont travaillé sur place durant deux jours afin de collecter tous les détritus jetés dans les espaces verts, élaguer l’ensemble des massifs de végétation et nettoyer trottoirs et chaussée de tout le quartier.

Un autre dossier avance pour les habitants de la Zac des Costes. A l’occasion de cette même réunion de quartier, le maire avait proposé d’améliorer les problèmes de stationnement en permettant le libre accès au parking existant. L’acquisition de cet espace par la Ville est actuellement ralenti pour des questions administratives. Afin d’accélérer le processus d’ouverture de ce parking au public, la municipalité a décidé de passer une convention avec la société propriétaire de terrain. Cela devrait aboutir rapidement.

La rue du Barreau à l’honneur

La rue du Barreau a été élue Plus belle rue fleurie 2018 par le jury du concours fleuri organisé par la Ville de Mèze. Mardi 16 octobre, le maire, Henry Fricou, entouré d’élus du conseil municipal, a rassemblé les riverains pour inaugurer la banderole qui montre aux passants cette distinction. Les habitants de la rue du Barreau, du cru ou nouveaux arrivants, s’attèlent depuis des années à rendre cette rue chaleureuse. Beaucoup fleurissent leurs balcons, plantent des fleurs grimpantes et bichonnent cette rue si chère dans le cœur des Mézois. Dans son discours, le maire a félicité les habitants pour leur implication dans la vie de la cité et a rappelé que « depuis des années, les services municipaux accompagnent les particuliers du centre ancien et de la traversée de Mèze qui souhaitent fleurir les façades extérieures. Sur simple demande, les agents du service technique se déplacent à domicile pour réaliser les travaux nécessaires à la plantation. Une plante grimpante leur est d’ailleurs gratuitement fournie. »

Traitement bio contre le papillon et le charançon rouge

palmier_papillonsMercredi 19 septembre 2018, sera lancée la campagne de traitement contre le charançon rouge du palmier et le papillon palmivore des 130 palmiers des espaces publiques de la Ville.

La méthode du traitement est 100% bio. Les agents du service Espaces verts de la Ville utilisent un produit naturel et inoffensif (Palmanem) pour les applicateurs, les riverains, les animaux et les plantes.

Ce bio-insecticide contient le nématode entomopathogène (ou auxiliaire) Steinernema carpocapsae ; ce nématode tue à la fois les stades larvaires du papillon palmivore et du charançon du palmier. Une fois appliqué, ce nématode entre en contact avec le ravageur et y pénètre par ses voies naturelles. Dans les conditions optimales, l’insecte infesté arrête de se nourrir très rapidement et meurt entre 48 et 72 heures.

Le papillon du palmier ou le Paysandisia Archon est un papillon palmivore introduit accidentellement dans le sud de l’Europe à la fin des années 90. Surnommé le ravageur de palmiers, il fait jusqu’à 10 cm d’envergure et il n’a aucun prédateur naturel dans nos régions.

Le Paysandisia Archon s’en prend notamment aux Phoenix mais il infeste aussi les autres espèces. C’est la larve du papillon qui occasionne les dégâts sur les palmiers. Les palmes jaunissent et dessèchent. Une attaque grave entraîne la mort du palmier.

En France, Paysandisia Archon touche au moins huit départements, dont tous les départements côtiers de Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Languedoc-Roussillon.

Le charançon rouge des palmiers (Rhynchophorus ferrugineus) est une espèce d’insectes coléoptères appartenant à la super-famille des Curculionoideae.

Il est considéré comme nuisible pour les plantations de palmiers d’Asie et de Mélanésie. Il a atteint le Moyen-Orient et le bassin méditerranéen au milieu des années 1980 où il se propage rapidement en posant de grands problèmes de gestion. Il est identifié dans le Sud-Est de la France mi-2006.

Voilà pourquoi la lutte contre ces parasites, n’est pas seulement recommandée. Elle est obligatoire (décision de la commission européenne 2007/365/CE)

Le service des espaces verts de la Ville s’y emploie déjà vigoureusement avec un traitement biologique qui donne des résultats concluants sur les quelque 130 palmiers du domaine public communal. Le traitement doit être effectué en avril pour les palmiers infestés, ou entre août et novembre pour tous les palmiers. Chaque palmier est traité quatre fois. Mais pour une véritable efficacité, il est obligatoire que tous les particuliers qui possèdent des palmiers participent à cette démarche. Une surveillance et une lutte coordonnées et systématiques entre les propriétaires et les services municipaux limitent fortement l’envol des papillons et donc, le développement des parasites. 

Des traitements préventifs ou curatifs existent. Le plus efficace est la lutte biologique. Cette technique de lutte consiste à imprégner le haut du stipe et la couronne du palmier avec un ver microscopique, le nématode entomopathogène Steinernema carpocapsae.

Les premiers tests montrent une assez bonne efficacité, même si la mortalité n’est pas de 100 %. Elle stabilise la situation sanitaire de l’arbre.

Il est conseillé d’effectuer ce type de traitement dès aujourd’hui. Ces produits à base de nématodes, type Palmanem, sont disponibles en jardinerie.

Si le palmier est envahi alors il devra être détruit pour éviter la propagation des papillons.

 

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Charançon rouge
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Papillon du palmier

 

 

 

Un rassemblement citoyen pour lutter contre les déchets !


Près 200 bénévoles ont répondu présent à l’appel lancé par la Jeune chambre économique de Sète et du bassin de Thau, en partenariat avec la Ville de Mèze, pour la journée internationale du nettoyage de la nature « World Cleanup Day », samedi 15 septembre. Nombreux Mézois, venus en familles ou entre amis, associations et entreprises locales, élus de la Ville ont ramassé les déchets sur les rives de la Conque et du camping. Armés de gants et de sacs poubelles, ils ont tous agi ensemble pour l’environnement. Mégots, débris de plastique, bouchons de bouteille, bidons, pneus, filet de pêche, morceau de bateau, gros déchets… près d’une tonne d’ordures ont rempli les conteneurs mis à disposition par le service propreté urbaine de la Ville de Mèze. Dans l’après-midi, le public a pu participer aux ateliers de sensibilisation à l’environnement et à la visite de la conque organisés par la JCE, l’ARDAM et les associations locales.

Mèze participe au « World cleanup day »

La Jeune chambre économique de Sète et du bassin de Thau a choisi de débarquer à Mèze pour le prochain « World cleanup day ». Cette grande opération de nettoyage et de préservation de l’environnement aura lieu le samedi 15 septembre à partir de 9 h.  Objectif : passer au peigne fin les rives de la Conque et du camping et ramasser au maximum de déchets. La ville de Mèze est pleinement associée à cette opération et relaie l’appel aux bénévoles lancé par la JCE.

A l’issue de l’opération de nettoyage, à midi, l’apéritif sera offert à tous les participants par la municipalité. A partir de 13h30, la Jeune chambre économique, en partenariat avec des associations locales, mettra en place des ateliers de sensibilisation à l’environnement.

Rendez-vous le samedi 15 septembre dès 9h sur le parking du tambourin.

La salle de sport Fit & Sun, partenaire de l’évènement, propose une version sportive du ramassage, avec surprises à la clé : Plus d’info

 

A la suite de cette matinée, l’ARDAM proposera dès 14h une après-midi à la découverte de la conque, dans le cadre de la journée européenne du patrimoine (inscription obligatoire au 06 42 85 79 48).
L’animateur présentera les richesses du patrimoine naturel de cette zone humide, aux portes de la ville.
Au programme :
– Présentation de la zone humide de la conque et du site Natura 2000 bassin de Thau ainsi que du nouveau partenariat de gestion Conservatoire du littoral / Sète Agglopôle Méditerranée / Ville de Mèze / Ardam.
– Balade le long du site (environ 2 km) et découverte ludique des richesses naturelles à travers la manipulation d’une clé de détermination de la flore (identification d’espèces de la sansouïre et des prés salés) et l’observation des oiseaux présents sur le site.

Les jardins mézois à l’honneur

Jeudi 16 août, le maire Henry Fricou, entouré des membres du conseil municipal, a remis les prix aux vainqueurs du concours fleuri organisé par la Ville de Mèze. Ce concours a été créé il y a 7 ans pour encourager les initiatives des Mézois en matière de fleurissement. Cette année, le jury a décidé de mettre à l’honneur la rue du barreau, une rue typique du vieux Mèze particulièrement bien entretenue par ses habitants. Cette rue est désignée « Plus belle rue de Mèze 2018 ».

Palmarès 2018 :

Catégorie mairie avec jardin

3ème prix : Monique Gillet

2ème prix : Marie-France Antonini

1er prix : Monsieur et Madame Chantal et Gilbert Bernard

Catégorie : Balcon, façade ou terrasse

3ème prix : Montserrat Loupy

2ème prix : Gérard Combe

1er prix : Viviane Reverchon

Mèze soigne ses plages

Depuis la mi-juin, les plages mézoises ont retrouvé le rythme de la période estivale. Nettoyage, surveillance, analyse des eaux de baignade, la Ville met tout en œuvre pour accueillir les familles mézoises et les touristes sur des sites propres et sécurisés. Chaque été, des milliers de personnes se baignent à Mèze et profitent des plages de la commune.

900 tonnes de sable étalées

Chaque année le service voirie recouvre les plages de sable fin et propre pour le confort des Mézois et des visiteurs. Ces 900 tonnes de sable de rivière sont soumises à plusieurs analyses bactériologiques avant d’être mises en place sur le bord de l’eau. Cet aménagement est réalisé dès la mi-juin et dure 15 jours à 3 semaines.

Un nettoyage quotidien

Tous les matins, dès 6h, l’équipe du service propreté urbaine organise le nettoyage de l’ensemble des plages de la commune. Les algues sont ratissées et déblayées et les trop nombreux déchets abandonnés sont ramassés. Les agents procèdent également au passage du tracteur qui griffe, tamise et nettoie le sable en profondeur. Malheureusement, les mégots de cigarette restent le plus gros des fléaux car ils sont particulièrement difficiles à éliminer. Pour préserver la propreté des plages, les chiens y sont formellement interdits. Garder les plages propres, c’est aussi une affaire de civisme.

Les plages surveillées 7 jours sur 7

Les baignades et les activités nautiques sont surveillées tous les jours de 11h à 19h sur la plage du Thalassa et la Plagette, jusqu’au 2 septembre 2018. Dix sauveteurs sont affectés à la surveillance des plages de la commune dans le cadre d’une convention avec le SDIS. Ils disposent, au plus près des baigneurs, d’un matériel complet d’intervention : Zodiac, planche rescue, jumelles, bouées tube, défibrillateur et oxygénothérapie, pharmacie (secourisme), mégaphone, sifflets, radio. La couleur de la flamme hissée renseigne le public sur les conditions de baignade et peut changer en fonction de l’état de l’étang.

Auto contrôle des eaux de baignade

La Ville de Mèze a engagé, depuis plus de 10 ans, une véritable politique de surveillance de la qualité de ses eaux de baignade. Un prélèvement journalier est réalisé pour chacune des deux plages de la commune afin de procéder à leurs analyses. En fonction des résultats parvenus aux services municipaux dans les 24h, le maire peut prendre, dans les meilleurs délais, une mesure de fermeture préventive de la baignade. Cet autocontrôle, effectué par la Ville, vient s’ajouter aux prélèvements effectués par l’Agence Régionale de Santé.

Des routes propres !

Le Département de l’Hérault assure l’entretien d’environ 4700 km de routes et voies cyclables départementales.

Un constat s’impose, la quantité de déchets jetés sur le bord des routes par des usagers peu scrupuleux ne cessent d’augmenter. Un comportement qui est néfaste pour le paysage, pour l’environnement, pour l’écoulement des eaux pluviales et pour le travail d’entretien.

Afin de sensibiliser le grand public à ce problème, le Département a voulu faire du 5 juin 2018 une journée symbolique d’action dédiée au nettoyage des bords de routes.

Ainsi, les services techniques de la Ville de Mèze ont joint leurs efforts aux équipes du Département en menant une campagne d’entretien le long des voies communales.

Cette mobilisation conjointes des villes et du Département locales doit faire comprendre que la multiplication de petits d’actes d’incivilité coûte très chers aux collectivités, donc au contribuable, et à la nature.

Anticipez les nuisances ! Soyez secs avec les moustiques !

moustique_tigre

Les femelles du moustique-tigre Aedes albopictus pondent leurs œufs à sec et/ou à la limite d’un niveau d’eau. À partir du milieu du printemps, lorsque les conditions climatiques sont favorables, les œufs éclosent dès qu’ils entrent en contact avec de l’eau (pluie, arrosage…) : ils donnent alors des larves qui, au bout de 5 à 6 jours, deviennent, après nymphose, des moustiques adultes et… piqueurs. Important : ce phénomène se produit avec des eaux propres comme sales.

Les mois de septembre et octobre, avant l’hivernation de l’insecte, sont deux mois de « pics », en termes de nuisances (transmission de maladies) dues aux « moustiques tigres » (Aedes albopictus)

Il est important de savoir que 80 % des gîtes de reproduction se trouvent à l’intérieur des domiciles privés, sous la forme de toutes petites collections d’eaux stagnantes, sales ou propres. Il est indispensable de les supprimer ou d’empêcher les moustiques d’y accéder afin de prévenir toute prolifération.

 

Pour en savoir plus sur le moustique tigre, téléchargez le document de l’EID Méditerranée

Que faut-il faire pour lutter contre le moustique tigre ? Téléchargez la check-list

Un site entièrement dédié à la lutte contre le moustique tigre : www.moustiquetigre.org

Bienvenue dans mon jardin au naturel

Le week-end du 2 et 3 juin 2018, 11 jardins vous ouvriront leurs portes sur le territoire de Thau et des étangs Palavasiens. Cet événement gratuit vous permettra de vous informer mais aussi d’échanger sur des pratiques de jardinage au naturel avec des jardiniers passionnés. Astuces et animations sur des thématiques diverses (agroécologie, compostage, apiculture, mare au naturel,…) seront au rendez-vous ! Dans ces jardins on ne trouve aucun produit chimique, seulement de la bonne humeur et de la convivialité !

Cette année, les jardiniers vous présentent des espaces consacrés aux potagers, vergers, mares, plantes d’ornement, ruchers. Vous y découvrirez comment utiliser à bon escient, les ressources naturelles de notre climat méditerranéen (éolienne, système d’arrosage, paillage, permaculture, sélection de plantes, etc.).
Bienvenue dans Mon Jardin au Naturel (BMJN) est un événement national du réseau des CPIE. Il a lieu chaque année, au printemps, pour s’informer et partager sur les techniques de jardinage.
Les jardiniers volontaires sont dans une démarche respectueuse de l’environnement : ils n’utilisent ni pesticides ni engrais chimiques. L’opérppation est proposée par les Centres Permanents d’Initiatives pour l’Environnement (CPIE).  Elle est coordonnée au niveau national par l’Union nationale des CPIE.
Sur le territoire de Thau et des étangs palavasiens, l’événement est coordonné par le CPIE Bassin de Thau pour la quatrième année consécutive.

La dynamique BMJN est conçue en partenariat avec les gestionnaires du territoire et le programme « Vert Demain nos villes et villages sans pesticides » porté par le Syndicat Mixte des Étangs Littoraux (Siel) sur les palavasiens et le Syndicat Mixte du Bassin de Thau (SMBT) sur Thau. Dans le cadre de ce programme, ces deux syndicats mixtes accompagnent les communes du
territoire qui se sont toutes engagées pour réduire l’utilisation des produits phytosanitaires et des engrais sur les espaces verts publics, et réaliser des économies d’eau.

11 jardins ouverts le week-end du 2 et 3 juin 2018
4ème édition de l’événement

Télécharger le programme

Ce projet est réalisé avec le soutien de l’Agence de l’eau RMC, de la DREAL Occitanie, la Région Occitanie, le département de l’Hérault, le SMBT, le SIEL et l’implication bénévole des jardiniers.

Apiculture : les abeilles font le « biiiiz » à l’école Coty !

Vendredi 11 mai, Thierry Baëza, adjoint à l’environnement et apiculteur, a proposé aux moyennes sections de l’école maternelle Germaine Coty une animation « initiation à l’apiculture ». Il a pu ainsi faire découvrir cette activité et leur montrer l’importance de l’abeille dans l’environnement.

« Qu’est-ce qu’une abeille ? Comment les abeilles se parlent-elles ? Comment reconnait-on la reine des abeilles ? Comment est leur maison ? Que se passe-t-il dans une ruche ? Combien de temps vivent les abeilles et la reine ? Est-ce que les abeilles sont méchantes ? Comment peut-on devenir apiculteur ? Est-ce dangereux parfois ? » … piqués par la curiosité, les questions ont fusé parmi les élèves.

Pour illustrer ses propos et expliquer son travail, l’élu Mézois avait apporté une ruche vide, un enfumoir et une tenue d’apiculteur.

Une animation qui a peut-être suscité des vocations chez des enfants qui aiment le miel et maintenant savent comment le fabriquer.

De Nîmes à Mèze, un escargot très Rome antique

Clausilie romaine dans les arènes de Nîmes
Un escargot en forme de fuseau de 1,5 à 2 cm.

Elle est plutôt petite, pas plus d’un ou deux centimètres, très discrète et pourtant, son histoire est extraordinaire ! La Clausilie romaine est un escargot en forme de fuseau que l’on ne trouve qu’en Italie, dans la région de Rome (Les Apennins)… et dans les arènes de Nîmes où il a été observé pour la première fois, en 1903, par le biologiste naturaliste Georges Coutagne.
En 2009, Vincent Prié, biologiste à l’agence Biotope de Mèze et Olivier Gargominy du Muséum National d’Histoire Naturelle ont décidé de voir si, plus de cent ans après cette découverte, les gastéropodes étaient toujours présents dans arènes de Nîmes. Ils y ont trouvé une population de plusieurs centaines d’individus qui occupaient paisiblement les anfractuosités des pierres du monument.
Pour les scientifiques, sa présence en ce lieu, et nulle part ailleurs en France, n’a qu’une explication possible. Cette colonie aurait été importée à Nîmes par les romains eux-mêmes lors de la construction des arènes ou à la suite d’échanges commerciaux. Peut-être est-elle arrivée collée à des amphores ? Depuis près de vingt siècles, elle s’est cantonnée aux arènes de Nîmes sans avoir jamais colonisé d’autres sites en France.

Hébergés à Mèze

Mais l’histoire exceptionnelle du petit escargot ne s’arrête pas là. Un chantier de sauvegarde des arènes a nécessité un traitement de la pierre qui constitue l’édifice afin de la préserver de l’humidité qui la dégrade. Une opération qui aurait pu définitivement condamner les plus romains des escargots nîmois. Afin de tenter de sauver cette population, les gestionnaires des arènes de Nîmes ont chargé Vincent Prié, au printemps 2017, de récolter un maximum d’individus. Depuis, en attendant d’être réintroduites dans les vieux murs des arènes qu’elles occupent depuis plus de 2000 ans, plusieurs centaines de Clausilies romaines goûtent tranquillement à l’hospitalité mézoise dans les locaux de l’agence Biotope, soigneusement séparées par petits groupes afin d’éviter toute contamination.
De Rome, à Nîmes en passant par Mèze… l’avenir de la Clausilie est peut-être assuré pour les prochains millénaires. Sic transit gloria mundi (ainsi passe la gloire du monde).

Le biologiste Vincent Prié héberge la population de Clausilie des arènes de Nîmes dans les locaux de l’agence Biotope, à Mèze, en attendant sa réintroduction dès la fin du printemps 2018.

300 crottes ramassées chaque jour !

On mesure souvent la propreté d’une ville à la quantité de crottes de chiens qui jonchent ses espaces publics.

Or, la présence de déjections canines sur les places et les trottoirs ne révèlent qu’une chose : le nombre de propriétaires de chiens indélicats qui abandonnent l’objet du délit à l’endroit où il a été déposé par leur animal de compagnie.

Ces actes d’incivisme sont d’autant moins excusables que la municipalité a installé 23 distributeurs de sacs « Toutounet » répartis dans tout le centre urbain. Chaque année, pas moins de 220 000 sacs y sont distribués. Un chiffre qui laisserait volontiers croire que chaque chien de Mèze peut être fier de son maître… Hélas, la réalité est moins reluisante. Pas moins de 300 déjections canines, en moyenne, sont ramassées quotidiennement par les 6 balayeurs et les deux balayeuses motorisées du service de propreté urbaine de la Ville. Sur une année, cela représente 110 000 crottes abandonnées pour un poids dépassant les quinze tonnes ! Un constat d’autant plus décourageant pour les agents municipaux, qu’aussitôt nettoyés, les espaces publics sont systématiquement soumis à un nouveau « carpet bombing ».

Quels que soient les moyens employés, quelle que soit l’énergie déployée par les agents municipaux, ce combat sans fin ne se gagnera pas sans un minimum de respect des règles les plus élémentaires.

La nouvelle brigade civique est maintenant chargée d’infliger des amendes aux propriétaires de chiens sans scrupules. Ramasser une pêche, c’est bien mieux que de prendre une prune…