Campagne de régulation des goélands

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Photo : Mathias Prat ©biotope

Leur vol majestueux et leur cri caractéristique sont indissociables des paysages maritimes, des cités portuaires et des sillages de bateaux de pêche. Les goélands sont, plus que tout autre oiseau, le symbole des océans et de la mer.
Pourtant, lorsqu’ils sont trop nombreux en milieu urbain, ils sont nettement moins appréciés par les populations locales. Leur prolifération en ville s’accompagne de nuisances sonores, de salissures, de dégradations des toitures et même de comportements agressifs.
A Mèze, le nombre de goélands ayant choisi de nicher en ville augmente d’année en année et les plaintes des habitants vis-à-vis de ces voisins plutôt gênants sont de plus en plus fréquentes.
Pour remédier à ce problème, la Ville de Mèze, comme le font déjà de nombreuses communes littorales, a décidé d’engager une démarche de régulation des goélands nichant en milieu urbain en s’appuyant sur l’expertise de la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO).
Le goéland est une espèce protégée. Toute action de ce type est soumise à une autorisation du ministère de l’environnement (DDTM). Celle-ci est délivrée sur la base d’un recensement des nuisances constatées. C’est pourquoi la municipalité invite toute personne résidant en ville à signaler la présence d’un nid sur sa toiture. Il faut savoir que les goélands pondent entre mars et avril et que l’incubation dure environ trois semaines. Les experts de la LPO assureront le suivi et le comptage des nids ainsi identifiés.

Ce qu’il faut savoir sur la régulation des goélands

goeland_oeufsLes campagnes de régulation reposent sur la stérilisation des œufs par aspersion d’un liquide approprié. Ces derniers doivent être laissés dans le nid afin de mettre les goélands en échec de reproduction. Si les œufs sont détruits ou ôtés, les oiseaux effectueront rapidement une nouvelle ponte. Il faut donc les inciter à couver des œufs stériles.
Cette opération délicate et dangereuse ne peut être réalisée par les particuliers. Elle sera exclusivement effectuée par des spécialistes.
La régulation ne porte que sur la limitation des problèmes liés à la nidification sur les habitations. Elle n’a aucune vocation à empêcher la présence des goélands en ville.

Quelques recommandations pour les particuliers

• Ne pas ôter les œufs des nids, ce qui entraînerait une nouvelle ponte.
• Ne pas détruire les nids, qui seraient rebâtis par le couple nicheur.
• Ne pas nourrir les oiseaux.
• Ne pas éliminer les goélands qui sont une espèce protégée.
• Faciliter l’accès des immeubles aux techniciens.
• Signaler la présence de nids à la mairie de Mèze.


Pour signaler la présence d’un nid de goéland, adressez un courrier en indiquant de façon précise sa localisation à :

Mairie de Mèze
Secrétariat du DGS
Place Aristide Briand
34140 Mèze

Ou un mail à : secretariat.dgs@ville-meze.fr

Ou contactez la mairie de Mèze au 04 67 18 30 30

Vous pouvez également remplir ce formulaire en ligne pour signaler la présence d’un nid de goéland sur votre habitation.

Signalement d'un nid de goéland sur la commune de Mèze

 

Verification

Les pins Place Baptiste Milhau coupés et remplacés

Dans le cadre de la réhabilitation de la place Baptiste Milhau et pour des raisons de sécurité sur la voie publique, les pins qui longent les trottoirs de l’avenue vont être abattus. Supprimer des arbres est une décision qui se prend toujours à contre-cœur mais s’avère parfois indispensable. Ces pins posent d’importants problèmes de sécurité. Les racines soulèvent les enrobés et rendent les trottoirs, complètement déformés, dangereux pour les piétons. Couper seulement les racines aurait, par ailleurs, fragilisé les arbres. Ils auraient fini par mourir, se déchausser et tomber sur la voie publique. Pour ces raisons, et pour sécuriser ce passage très fréquenté, la Ville de Mèze, en accord avec le responsable du service municipal des espaces verts, a fait le choix de couper ces pins. Ils seront remplacés par de nouveaux arbres d’essences locales, et adaptés à l’environnement urbain. Les travaux d’abattage auront lieu du 4 au 6 février 2019.

Visitez la Conque pour la journée mondiale des zones humides

La zone humide méditerranéenne
de la Conque

La zone humide de la Conque  a intégré, en 2017, le réseau des sites naturels de Sète Agglopôle Méditerranée (SAM). Depuis juin 2018, la SAM est devenue le gestionnaire principal de cet espace où tout est mis en oeuvre pour préserver la faune, la flore et restaurer leur habitat naturel. La ville de Mèze en est désormais gestionnaire associé et le conservatoire du littoral propriétaire. L’Ardam est quand à elle gestionnaire délégué.
Afin de sensibiliser le public, l’ ARDAM  propose une animation sur le site de la Conque dans le cadre de la « journée mondiale des zones humides ». Cet espace naturel abrite une biodiversité particulièrement intéressante au cœur de la zone périurbaine de Mèze. Un animateur présentera cet écosystème spécifique de la région et toute la richesse du patrimoine naturel présent dans cette zone humide.

Au programme : balade et découverte de la faune et de la flore présentes sur le site.

« Zone humide de la conque à Mèze, des richesses naturelles aux portes de la ville »
Samedi 9 février de 14h à 16h
Rendez-vous devant le portail du centre d’accueil municipal Le Taurus
15 Rue de la Méditerranée – 34140 Mèze
Prévoir des chaussures fermées pour de la balade (baskets)

Contact : Xavier Aloujes (Ardam) : inscription sur boite vocale obligatoire au 06 42 85 79 48 avant vendredi 8 février à 12h.

Les phœnix du foyer abattus

Comme cela avait été annoncé, les deux phœnix qui ornaient depuis plus de 40 ans le parvis du foyer municipal ont dû être abattus ce 21 janvier. Ces palmiers, comme beaucoup d’autres à Mèze et sur tout le bassin méditerranéen, ont brutalement succombé au charançon rouge. Et ce, malgré les campagnes de traitement préventif effectuées régulièrement par le service des espaces verts de la Ville de Mèze. L’abattage de ces deux phœnix a été réalisé par une entreprise spécialisée qui prend toutes les mesures nécessaires pour éviter la dissémination du parasite.

Des palmiers victimes du charançon rouge

A Mèze, comme sur tout le bassin méditerranéen, le terrible charançon rouge du palmier a fait des ravages. Malgré des traitements biologiques réguliers, sept magnifiques phœnix qui ornaient les espaces publics viennent de succomber à ce fléau. Pour des raisons sanitaires et de sécurité, ces palmiers morts doivent être abattus. Plus d’explications en images avec Thierry Doenlen et Yann Bondon du service des espaces verts de la Ville de Mèze…

Sur le même sujet : le reportage de France 3 Languedoc-Roussillon sur le charançon rouge du palmiers à Mèze

Et l’article sur le site de France 3 >>>

Les jeunes Mézois au chevet de la Conque : place au bilan

Jeudi 6 décembre, les 6 Mézois de la Mission Locale d’Insertion des Jeunes du Bassin de Thau (MLIJ) ont présenté un bilan de leur chantier d’implication sur le site naturel de la Conque, en partenariat avec l’ardam, en présence de Nadine Sabatier, responsable de l’antenne MLIJ de Mèze, de Nathalie Cabrol, adjointe à l’insertion des jeunes et Vice-Présidente de la MLIJ, de Thierry Baëza, adjoint à l’environnement et de Claudette Farenc, directrice de l’ardam. Les jeunes Mézois ont procédé, pendant plusieurs semaines,  à l’aménagement de cette zone protégée. Ils ont installé des ganivelles, enlevé des barrières, nettoyé le site, rénové les chemins, désherbé les plantes envahissantes. Une exposition de photos illustre leur travail. Elle sera visible à la bibliothèque municipale courant 2019, afin de sensibiliser un large public à la protection du patrimoine naturel de la Conque.

Chantier d’insertion sur le site de la Conque

Six jeunes Mézois de la Mission Locale d’Insertion des Jeunes du Bassin de Thau (MLIJ) participent depuis 2 semaines à un chantier d’implication sur le site naturel de la Conque, en partenariat avec l’ardam. Les jeunes procèdent à l’aménagement de cette zone protégée. Ils installent des ganivelles, enlèvent des barrières, nettoient le site, rénovent les chemins, désherbent les plantes envahissantes. Une exposition photos liée à ces travaux est en projet. Nathalie Cabrol, maire-adjointe et Vice-Présidente de la MLIJ, a visité ce chantier : « Ce projet est très pertinent et mobilise réellement nos jeunes. Il est particulièrement intéressant de lier l’insertion à des actions environnementales, et notamment à l’aménagement de la zone humide de La Conque. La restauration et la conservation de ce site est indispensable pour préserver les richesses de ce patrimoine naturel. »

La Ville lutte contre le frelon asiatique

La Ville de Mèze a fait procéder à la destruction d’un nid de frelons asiatiques situé à une hauteur de 15 mètres dans un platane route de Villeveyrac. Le frelon asiatique se révèle être un nuisible très invasif. Il ne connait pas de prédateurs. Il a de grands besoins protéinés et tous les autres insectes sont des proies pour lui. Ce frelon menace la chaine alimentaire autour de ses nids. Il est capable de détruire des ruchers d’abeilles domestiques en une seule saison et peut nuit fortement au travail des apiculteurs en ruinant leurs exploitations. Un nid peut contenir jusqu’à 3000 frelons. Il est important de les éliminer en faisant appel à une société certifiée afin de ne pas accélérer la propagation des nids. Le nid sera retiré après traitement, une fois que le produit aura détruit toute la colonie. Il ne faut pas hésiter à faire intervenir une entreprise spécialisée car cette opération est particulièrement dangereuse.

Mèze obtient deux abeilles au label Apicité 2018

De gauche à droite : Gilles Lano de l’UNAF, Henry Fricou, maire de Mèze et Yann Llopis, maire de Montagnac

La Ville de Mèze, comme Montagnac et Villeveyrac, a été promue, par l’Union Nationale de l’Apiculture Française, pour sa démarche remarquable en faveur de la préservation de l’abeille et de la biodiversité. Le maire Henry Fricou a reçu officiellement le label deux abeilles, au Salon des Maires et des Collectivités Locales, à Paris, le 21 novembre dernier. Ce label récompense l’engagement de la Ville de Mèze dans une démarche globale d’interdiction de l’usage des pesticides dans les jardins publics, de plantation d’essences mellifères et économes en eau, de soutien au développement de l’agriculture biologique et des apiculteurs locaux ou encore de sensibilisation dans les écoles. L’Union Nationale de l’Apiculture Française a créé ce label qui vise à mettre en avant l’implication des communes dans la préservation des abeilles domestiques et des pollinisateurs sauvages. Il a pour but de valoriser la prise de conscience et la sensibilisation sur le rôle primordial de l’ensemble des pollinisateurs dans le maintien de la biodiversité ou des ressources alimentaires, et la nécessité d’actions efficaces pour les protéger. Le service municipal des espaces verts, sous la houlette de son responsable Thierry Doenlen et de Thierry Baëza, adjoint à l’environnement, travaille dans ce sens depuis plusieurs années.

Les jardinières de retour à la serre

Il est de nouveau l’heure pour les jardinières du centre-ville, maltraitées par le temps et les incivilités (vandalisme, tags, bosses, etc…), de passer par la case « remise en état ». Les employés du service espaces verts ont transporté près de 80 jardinières jusqu’au Mas de Garric pour une séance de nettoyage, ponçage, décapage et peinture. Elles seront de retour sur les trottoirs mézois dès le printemps, agrémentées de nouvelles variétés de fleurs.

Des pins coupés par mesure de sécurité

Supprimer des arbres est une décision qui se prend toujours à contre-cœur mais s’avère parfois indispensable. Les pins qui longent le collège, rue des Adieux,  posaient d’importants problèmes de sécurité. Les racines soulevaient les enrobés et rendaient les trottoirs dangereux pour les piétons. Les services municipaux ont tenté à plusieurs reprises de réparer la chaussée. Malheureusement toutes ces tentatives se sont révélées inutiles car les racines repoussent et créent d’énormes bosses. Couper seulement les racines aurait, par ailleurs, fragilisé les arbres. Ils auraient fini par mourir, se déchausser et tomber sur la voie publique. Pour ces raisons, et pour sécuriser ce passage très fréquenté, notamment pas les collégiens, la Ville de Mèze, en accord avec le responsable du service municipal des espaces verts, a fait le choix de couper ces pins.
Afin de compenser l’empreinte carbone, 10 arbres d’essences locales seront plantés au Sesquier en 2019.

Une délégation du Luberon visite les espaces verts de Mèze

Dans le cadre du programme « objectif zéro pesticide dans les villes et villages du Luberon » le Parc naturel régional du Luberon a proposé à ses communes membres de participer à une formation intitulée « Créer un espace-vert, sans pesticide adapté au climat ». Cette formation s’est déroulée sur la commune de Mèze, le 18 octobre.
16 élus et agents de communes du Parc du Luberon ont effectué le déplacement . La délégation a visité la pépinière Filippi qui fait référence dans la production de plantes adaptées au climat méditerranéen et aux conditions de sécheresse estivale, de vent fort, de froid ou sol pauvre.
Les participants ont également rencontré l’équipe du service des espaces verts de la Ville de Mèze ainsi que l’adjoint à l’environnement, Thierry Baëza. La visite a été mise à profit pour présenter le jardin Montet et le Taurus où les critères répondants aux exigences en matière d’économie d’eau et de suppression des pesticides sont scrupuleusement respectés.

La Ville lutte contre la chenille processionnaire du pin

Photo d’illustration

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon de nuit, le Thaumetopoea pityocampa. Elles se nourrissent des aiguilles des pins. En plus de provoquer un affaiblissement important des arbres, ces larves possèdent des poils très urticants pouvant être dangereux pour l’homme et pour les animaux. Très légers, ils se détachent facilement de la chenille et, une fois en contact avec la peau, provoquent rougeurs et démangeaisons qui peuvent dégénérer en cas d’allergies ou d’absence de traitement.

C’est pourquoi, chaque fin d’automne, le service espace vert de la Ville de Mèze fait appel à une entreprise privée spécialisée pour traiter tous les pins communaux de façon biologique.

Le traitement aura lieu mardi 23 et vendredi 24 octobre dans toute la commune.

Les aiguilles de pins sont pulvérisées, par camion d’un insecticide qui détruit les œufs et bloque le cycle des mues. Cette méthode efficace est respectueuse de l’environnement et n’est pas nuisible pour l’homme ou les animaux domestiques.

Il existe aussi d’autres alternatives telles que l’installation de niches à mésanges auprès des pins. Ces oiseaux sont friands de chenilles. Ils peuvent en consommer jusqu’à 800 par jours.

Une approche totalement écologique par éco-pièges est également en cours d’expérience sur la commune, dans le parc du château. Les pins sont cerclés par un dispositif contenant un sac de terre pour capturer les chenilles lorsqu’elles descendent en procession pour aller s’enterrer.

Toutes ces méthodes complémentaires et alternatives respectent l’environnement et l’écosystème. Cette lutte sera d’autant plus efficace si les particuliers y participent.

Opération nettoyage à la ZAC des Costes

Lors de la réunion de quartier qui a rassemblé les riverains de la Zac des Costes en avril dernier, le maire, Henry Fricou s’était engagé à répondre favorablement à la demande portant sur le nettoyage et l’entretien des espaces verts de cet ensemble résidentiel.
Les actes ont été joints à la parole, en début de semaine. Deux équipes, l’une dépêchée par la société Hectare et l’autre par le service de propreté de la Ville de Mèze, ont travaillé sur place durant deux jours afin de collecter tous les détritus jetés dans les espaces verts, élaguer l’ensemble des massifs de végétation et nettoyer trottoirs et chaussée de tout le quartier.

Un autre dossier avance pour les habitants de la Zac des Costes. A l’occasion de cette même réunion de quartier, le maire avait proposé d’améliorer les problèmes de stationnement en permettant le libre accès au parking existant. L’acquisition de cet espace par la Ville est actuellement ralenti pour des questions administratives. Afin d’accélérer le processus d’ouverture de ce parking au public, la municipalité a décidé de passer une convention avec la société propriétaire de terrain. Cela devrait aboutir rapidement.

La rue du Barreau à l’honneur

La rue du Barreau a été élue Plus belle rue fleurie 2018 par le jury du concours fleuri organisé par la Ville de Mèze. Mardi 16 octobre, le maire, Henry Fricou, entouré d’élus du conseil municipal, a rassemblé les riverains pour inaugurer la banderole qui montre aux passants cette distinction. Les habitants de la rue du Barreau, du cru ou nouveaux arrivants, s’attèlent depuis des années à rendre cette rue chaleureuse. Beaucoup fleurissent leurs balcons, plantent des fleurs grimpantes et bichonnent cette rue si chère dans le cœur des Mézois. Dans son discours, le maire a félicité les habitants pour leur implication dans la vie de la cité et a rappelé que « depuis des années, les services municipaux accompagnent les particuliers du centre ancien et de la traversée de Mèze qui souhaitent fleurir les façades extérieures. Sur simple demande, les agents du service technique se déplacent à domicile pour réaliser les travaux nécessaires à la plantation. Une plante grimpante leur est d’ailleurs gratuitement fournie. »