Désimperméabilisation de la cour de l’école Clemenceau

Daniel Rodriguez, adjoint aux travaux, et Aïssa Doulat, adjoint aux affaires scolaires, ont rencontré le chef de chantier.

Avec le soutien de l’Agence de l’eau, dans le cadre de l’appel à projet « Un coin de verdure pour la pluie », la Ville de Mèze a lancé récemment un important chantier de désimperméabilisation de la cour de l’école Clemenceau. Jusqu’à présent les eaux de pluie des toitures de l’école et de la cour étaient évacuées directement dans le réseau pluvial. A l’issue des travaux, prévue au début du mois d’août, les eaux s’infiltreront dans le sol. Un terrassement de 550 m2 sur 50 cm de profondeur en périphérie des arbres est réalisé. Un remblai en matériaux drainants servira au stockage des eaux en attendant qu’elles s’infiltrent dans les couches inférieures. Le revêtement sera réalisé avec un enrobé drainant de couleur claire qui favorise la lutte contre les ilots de chaleur urbains et l’imperméabilisation des sols, en lien direct avec le réchauffement climatique. Le liant utilisé est de base végétale et la fabrication en usine d’enrobé est effectuée a des températures tièdes. Ces caractéristiques permettent une diminution importante de l’empreinte écologique ou carbone. Par ailleurs, un entourage végétal sera créé autour des onze platanes. A la rentrée, les élèves découvriront une cour de récréation réaménagée en réponse aux grands enjeux écologiques (respect du cycle de l’eau et préservation des nappes, îlots de fraîcheur pour un meilleur confort thermique, accueil de la biodiversité…).

Mèze a reçu le jury des villes et villages fleuris

Jeudi 8 juillet, la Ville de Mèze a accueilli le jury des villes et villages fleuris. Depuis 1959, ce label récompense l’engagement des communes en faveur de l’amélioration de la qualité de vie : place accordée au végétal dans l’aménagement du domaine public, respect de l’environnement, développement de l’économie locale, attractivité touristique et préservation du lien social.

La délégation municipale, composée d’élus et de techniciens, a présenté la commune au jury ainsi que son patrimoine végétal composé de 70 000 m² de terrains, 3 500 arbres et 24 000 m² planté en arbustes. La Ville est également équipée d’une serre où sont produits 6 000 annuelles, 3 000 bisannuelles, 2 100 vivaces et arbustes. Mèze est actuellement récompensé par « une fleur ». La municipalité est engagée dans une démarche de développement durable des espaces verts basée sur le « 0 phyto » et la gestion différenciée des espèces. Le service municipal des espaces verts redouble d’efforts pour travailler dans cette perspective avec la pose de nichoirs à mésange, l’installation de gazons alternatifs économiques en eau, l’utilisation de paillage et de compost, l’arrosage raisonné, la réduction des tailles et le fauchage tardif.

Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique, porte ce dossier depuis plusieurs mois et souligne « Mèze peut compter sur une équipe de techniciens et de jardiniers impliqués et compétents. Nous pouvons ensemble entamer des projets ambitieux comme la requalification du parc du Sesquier, la création d’une forêt gourmande, la valorisation des 2 ronds-points d’entrée de ville, ou encore l’attribution du permis de végétaliser… Par ailleurs, la création de l’aire de compostage partagée dans le parc du château, avec Sète agglopôle méditerranée, a retenu toute l’attention du jury» . La délibération sera connue dans les prochains mois, après une étude complète des éléments présentés.

Tout pour les toutous

Les dessins de l’artiste Mézois Stéphane Fongaro illustrent les nouveaux distributeurs de « sacs à toutou »

Les propriétaires de chiens n’auront plus la moindre excuse pour abandonner les déjections de leur fidèle animal sur la voie publique. Sous la houlette de Catherine Borie, conseillère municipale
déléguée à la condition animale, la Ville de Mèze comptera désormais 31 distributeurs de « sacs à toutou ». Il suffit donc d’un peu de civisme et de respect des règles élémentaires de vie collective pour mettre un terme au fléau des crottes de chiens. Fléau, faut-il le rappeler, qui n’a pour cause ni les canidés, ni les services municipaux de propreté urbaine, mais uniquement les propriétaires indélicats. Ces derniers s’exposent à une amende de 135 €.
Des panneaux de sensibilisation seront également installés pour rappeler ce message aussi simple qu’évident : « J’aime ma ville, je ramasse ».
Il est à noter que tous les visuels de ces nouvelles installations sont l’œuvre de l’artiste mézois Stephane Fongaro, alias « Steff »


300 crottes ramassées chaque jour !

Chaque année, environ 220 000 sacs sont distribués gratuitement par la Ville. Un chiffre qui laisserait volontiers croire que chaque chien de Mèze peut être fier de son maître… Hélas, la réalité est moins reluisante. Pas moins de 300 déjections canines sont ramassées quotidiennement par le service de propreté urbaine de la Ville. Sur une année, cela représente 110 000 crottes abandonnées pour un poids total dépassant les quinze tonnes ! Un constat d’autant plus décourageant pour les agents municipaux, qu’aussitôt nettoyés, les espaces publics sont systématiquement soumis à un nouveau « carpet bombing ».


 

Une « brigade bleue » pour la lagune de Thau

Sète agglopôle Méditerranée vient de déployer une « brigade bleue » de la lagune de Thau. Ce tout nouveau dispositif a été officiellement présenté le 8 juillet à Mèze, en présence d’Henry Fricou, maire de Mèze, vice-président de SAM, Yves Michel, vice-président de SAM délégué au cycle de l’eau et Laurence Magne, vice-présidente de SAM déléguée aux déchets.
L’équipe de cette brigade nautique a pour mission, tout au long de l’année, de réaliser le nettoyage systématique des berges, de promouvoir et accompagner les actions citoyennes de ramassage des déchets, de contrôler les exutoires d’eaux pluviales et les débouchés des ruisseaux, de repérer les éventuelles pollutions et d’alerter les autorités compétente. Elle aura aussi un rôle de sensibilisation du public, des touristes ou des professionnels de l’étang à la protection et la préservation de ce milieu particulièrement sensible.
La brigade bleue est dotée d’une embarcation à fond plat et d’un véhicule utilitaire pour les interventions terrestres.

Présence de déchets en bord de lagune, suspicion de pollution… la brigade bleue intervient aussi sur signalement citoyen au  N° 04 67 46 47 20  (service déchets de Sète agglopôle)

Moustique-tigre : zéro éclosion, zéro invasion

Les « gîtes » de reproduction du moustique-tigre Aedes albopictus sont très souvent de micro dimension (à partir de quelques millilitres seulement), toujours en milieu urbain ou périurbain, jamais en milieux naturels humides ouverts. C’est une foultitude de petites collections d’eau artificielles telles que :

– seaux, vases, soucoupes.
– fûts, citernes, récupérateurs d’eau.
– chéneaux et gouttières, bondes et rigoles.
– pneus, boîtes de conserve.
– et tout petit réceptacle d’eaux pluviales ou domestiques à découvert.

Ces « gîtes » de reproduction sont, en grande partie, « fabriqués » par l’Homme. Ils se trouvent, pour 80 % d’entre eux, au sein des domiciles privés : cours, jardins, terrasses, balcons… Il est impossible de les recenser tous et de les traiter systématiquement à l’état larvaire, car ils pullulent et sont aléatoires dans l’espace et dans le temps.

Pas d’eau pour les moustiques

Alors, si vous êtes dans cette situation, ne tergiversez pas : la façon la plus efficace de se protéger de ces nuisances en amont, c’est ranger, curer, protéger, couvrir (toiles moustiquaires) ou évacuer les eaux stagnantes. Ou, mieux encore : chaque fois que possible, supprimer physiquement ces gîtes. Et convaincre son voisinage de faire de même, car agir isolément n’est pas suffisant. Il faut se mobiliser collectivement.

Privé d’accès à l’eau, le moustique-tigre ne se reproduit pas.

Toutes les infos sur : www.moustiquetigre.org

Ecosite : visite dans les nouveaux locaux d’Entech

François Commeinhes, président de SAM, Henry Fricou, maire de Mèze, vice président de SAM délégué aux grands travaux et Jean-Guy Majourel, vice-président de SAM délégué au développement économique en visite à l’Ecosite de Mèze.

Le programme de réhabilitation de l’Ecosite de Mèze porté par Sète agglopôle Méditerranée avance à grand pas. Le 22 juin, François Commeinhes, président de SAM, Henry Fricou, maire de Mèze, vice président de SAM délégué aux grands travaux et Jean-Guy Majourel, vice-président de SAM délégué au développement économique ont rendu visite à la Société Entech  (ingénierie conseil en eau potable, assainissement, irrigation…). L’entreprise, qui compte actuellement plus de 20 salariés, est l’une des première à s’être installée sur le site. Elle vient de bénéficier d’une extension de ses locaux. « Une véritable délivrance » pour Yves Copin, dirigeant d’Entech, qui ajoute, « Nos conditions de travails devenaient préoccupantes. Cela fait de très nombreuses années que nous attendions cette extension indispensable pour nous et, plus généralement, une reprise d’activités sur l’Ecosite. Sète agglopôle a été très réactive et à l’écoute de nos besoins. »  
Après Entech, ce sera au tour de l’ARDAM (association de formation aux métiers de l’environnement) de retrouver un espace entièrement rénové et adapté dans l’enceinte de l’Ecosite.
L’entreprise mézoise Greensea, spécialisée dans la culture des microalgues et la transformation des algues en ingrédients innovants est actuellement installée à proximité de la Conque. Elle développera également son activité sur l’Ecosite aussitôt que l’agglo aura réalisé l’aménagement de ses nouveaux locaux.
Le président de Sète agglopôle Méditerranée s’est, quant à lui, réjoui de constater que, sous son impulsion, l’Ecosite reprenait vie. « Nous avons trouvé une pépinière d’entreprises totalement délabrée et en grande partie désertée par les acteurs économiques. Il faut que l’Ecosite de Mèze redevienne attractif et joue pleinement son rôle de moteur économique générateur d’emploi sur le territoire de Thau. Nous y mettons tous les moyens nécessaires. »

De nouvelles armes contre la saleté

Le lutte contre la saleté s’intensifie. La Ville de Mèze vient de doter son service de propreté urbaine de deux « Glutton ». Cet équipement est à la fois écologique, silencieux et redoutablement efficace. 100% électrique et autonome, il possède à la fois un nettoyeur moyenne pression, et un aspirateur de voirie de haute capacité. Il permet aux agents de la propreté de nettoyer en profondeur les bordures, trottoirs, rues, et places de la ville. Un vrai plus pour venir à bout des déjections canines, fientes d’oiseaux, traces de graisse et autres salissures. Les deux « Glutton » représentent un investissement de 40 000 € pour la Ville de Mèze.
Mais il faut garder à l’esprit que les premiers garants de la propreté urbaine, ce sont les citoyens qui respectent leur ville.

Plaisance : l’accès aux tocs interdit jusqu’au 31 juillet

La préfecture maritime de la Méditerranée vient de prendre un arrêté « interdisant la navigation sur l’étang de Thau aux abords de nids de laro-limicoles au droit du littoral de la commune de Sète ». En d’autres termes, l’approche et l’accès au tocs de Villeroy à Marseillan sont interdits à toute embarcation afin de préserver plusieurs espèces d’oiseaux marins durant la période de nidification.
La sur-fréquentation de ces zones dérange ces espèces protégées et met en péril le succès de leurs pontes.
Cette interdiction de navigation dans le périmètre défini concerne tous les navires et engins immatriculés ou pas. Elle s’applique jusqu’au 31 juillet 2021.

Carte du périmètre d’interdiction de navigation, d’accès et de mouillage à proximité des tocs.

Téléchargez l’arrêté préfectoral >>>

Mèze, première ville du bassin de Thau
labellisée « Ecomobilité »

Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique, Erick Novak, responsable du service municipal de la voirie, Daniel Rodriguez, adjoint aux travaux

Réalisation de nouvelles pistes cyclables, création de chemins piétonniers, sensibilisation à la sécurité à vélo dans les écoles, développement du parc de véhicules électriques… La Ville de Mèze, sous la houlette de Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique, poursuit ses actions pour favoriser des moyens de transport respectueux de l’environnement. Pour cet engagement fort, Mèze devient ainsi la première commune du bassin de Thau à recevoir le label « Ecomobilité » de l’ADEME. Cette distinction récompense ainsi la municipalité pour les dispositifs mis en place ou engagés, afin de promouvoir et encourager les déplacements doux, améliorer la qualité de l’air et la préservation de l’environnement.  Le projet de voie verte partagée, qui reliera l’étang au parc du Sesquier, s’inscrit complètement dans cette démarche en faveur de l’écomobilité.

Comment voyez-vous la lagune ?

Vue sur le mont Saint-Clair depuis Mèze

Dans le cadre d’un projet de recherche financé par l’IFREMER et le CNRS, une grande enquête est réalisée pour établir un diagnostic de la perception que la population a de la place et du rôle de que la lagune de Thau tient pour le territoire.

Chacun peut participer en répondant simplement à un questionnaire en ligne.

Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses. Cette enquête cherche seulement à évaluer la diversité des points de vue. Votre avis sera précieux.

Pour participer à l’enquête « Quelle est votre perception de la lagune de Thau ? » cliquez ici >>>

Des bébés hippocampes viennent de naître
dans le port de Mèze

La capitainerie de Mèze est heureuse de vous faire part, cette année encore, de la naissance de plusieurs centaines d’hippocampes dans le port principal. Cela deviendrait presqu’une habitude alors que le phénomène est réellement exceptionnel.
Leur présence est un excellent indice de la qualité du milieu. En attendant de grandir un peu et de gagner les eaux de la lagune de Thau, les petits « chevaux de mer », encore très vulnérables, vont profiter de l’abri que constitue l’espace portuaire.
Comme on peut l’observer sur les photos, les jeunes hippocampes ont pour habitude de s’agripper à des feuilles de zostères (herbier naturel de la lagune de Thau). C’est la raison pour laquelle, après ces périodes de ponte, les agents portuaires doivent suspendre le ramassage des algues dans le port. Mais la préservation des petits hippocampes justifie bien un petit retard sur le nettoyage.
Rappelons que le port de Mèze est le premier en Occitanie à  avoir obtenu la certification européenne Afnor « Port actif en biodiversité ». Un label qui traduit la volonté de concilier le fonctionnement d’un port avec des actions en faveur de la biodiversité et de la préservation du milieu marin. Ces naissances régulières constituent la meilleure récompense des efforts menés par la Ville.

Le « Caniparc » du Sesquier, c’est pour bientôt !

Catherine Borie, élue municipale déléguée à la condition animale, avec les spécialistes des équipements pour activités canines préparent l’installation prochaine du « Caniparc » du Sequier. Un événement que Pocket et Ruby attendent avec impatience.

Un parc d’activités pour les chiens – ou « Caniparc » – va prochainement être installé par la Ville de Mèze sur l’espace naturel du Sesquier (côté Ouest). Une initiative pilotée par Catherine Borie, conseillère municipale déléguée à la condition animale, en relation avec le service municipal des sports.
Différents exercices d’équilibre, d’obéissance et de jeux qui contribuent à la santé et à l’épanouissement des amis à quatre pattes y seront bientôt proposés. Pratiquées régulièrement, ces activités permettent aussi de canaliser l’énergie des chiens et de renforcer la complicité avec leurs maîtres. De quoi agrémenter la traditionnelle promenade des toutous autour du lac.
Dan un premier temps, quatre modules vont être installés. Le saut de haie, le passage à travers la bouée et deux slaloms. De nouveaux éléments viendront régulièrement enrichir le site.
Le Caniparc du Sesquier sera clôturé et en accès libre. Il sera bien sûr équipé d’une borne de distribution de sacs à la disposition des propriétaires de chiens afin que la propreté du site demeure irréprochable.

La naissance de la « forêt gourmande »

La plantation des 12 premiers arbres fruitiers de la forêt gourmande au Sesquier

L’engagement de la Ville de Mèze pour favoriser la biodiversité et la végétalisation du territoire communal vient de franchir un nouveau cap.
Le 2 juin, les 12 premiers arbres fruitiers de la future « forêt gourmande des Mézois » ont été plantés sur la partie Sud du parc naturel du Sesquier.
Il ne s’agit là que de la première étape d’une démarche de long terme initiée par Lysiane Estrada, adjointe à la transition écologique. Chaque année, la Ville plantera 12 nouveaux arbres fruitiers. Les citoyens qui le souhaitent pourront également utiliser cet espace pour y planter leurs propres arbres. Une surface de près de deux hectares y sera entièrement dédié.
Au fil du temps et des saisons, ce jardin-verger, ou cette forêt nourricière, se développera. Elle sera gérée de façon naturelle selon les principes de la permaculture. Les espèces utiles à l’homme y seront privilégiées. Les fruits offerts par les arbres ou les arbustes pourront, quant à eux, être librement glanés et dégustés par les passants.
Ce lieu, entièrement consacré à la nature et à ses bienfaits, sera baptisé « Verd Paradis » (prononcer bert paradiss) en référence à l’œuvre de l’écrivain occitaniste Max Rouquette.


Les premiers arbres de la forêt gourmande
12 essences différentes viennent d’être plantées dans le Verd Paradis

 

Les plages bichonnées avant l’été

Le service municipal de la voirie s’attèle actuellement au nettoyage des plages de Mèze. Les agents ratissent et retirent les algues accumulées par les derniers coups de vent (25 tonnes de zostères marines ont été enlevées) avant que du sable fin et propre soit mis en place pour le confort des Mézois et des visiteurs. Ce sable de rivière est systématiquement soumis à plusieurs analyses bactériologiques avant d’être étalé sur la plage du Thalassa et la Plagette, soit un linéaire de près de 500 mètres. Rappel : pour préserver la propreté des plages, les chiens y sont formellement interdits. Garder les plages propres, c’est aussi une affaire de civisme.