Des arbres pour les écoliers

Pendant les vacances d’automne, le service municipal des espaces verts, assisté du service voirie, a planté 13 mûriers platanes dans la cour de l’école Jules Verne. Les espaces verts autour du groupe scolaire ont également été réaménagés. 5 chitalpas (petit arbre qui offre une floraison abondante tout l’été, jusqu’aux gelées) vont être plantés sur le parking, un magnolia et 2 mûriers-platanes sur le parvis de l’école. Un platane d’Orient, espèce à forte identité méditerranéenne, prendra place dans le jardin de l’ALE l’île mystérieuse.

Pendant les vacances de Noël, 7 arbres seront plantés le long du parking de l’école Germaine Coty, rue Guy Soulé. Le Fontanesia de Chine a notamment été choisi pour apporter de l’ombre sur les places de stationnement. Cette essence fleurit en juin, son feuillage devient or en automne et il perd ses feuilles en hiver. Sa taille est adaptée aux contraintes urbaines de la rue. Le diamètre de son feuillage atteint 4 mètres maximum et ne gênera pas la circulation.

Les micocouliers conservés

La place des Micocouliers conserve ses arbres les plus anciens

La place des Micocouliers va pouvoir garder ses deux arbres les plus anciens. Fragilisés par un champignon pathogène, les vénérables micocouliers ont subi, le 25 octobre, une série de tests de résistance à la traction réalisée par un expert de l’ONF utilisant un matériel à la pointe de la technologie. La Ville de Mèze a demandé cette étude afin de s’assurer que ces arbres ne représentaient aucun danger pour la population.
Très bonne nouvelle, le rapport d’expertise indique que ces arbres peuvent être conservés. Le spécialiste préconise simplement une taille de réduction de 2 mètres afin de purger le bois mort et de limiter l’effet du vent sur les zones de faiblesse.
Ces deux micocouliers devront toutefois continuer à faire l’objet d’un suivi régulier.

Bonne qualité des eaux de l’étang

Excellente nouvelle pour les conchyliculteurs de l’étang de Thau.
Comme toujours après des épisodes de fortes pluies, L’IFREMER a effectué des prélèvements dans les eaux de l’étang de Thau, le jeudi 24 octobre 2019, dans le cadre du réseau REMI (REseau de contrôle MIcrobiologique).
Les résultats publiés aujourd’hui ont confirmé que la qualité microbiologique sur les 7 points de suivi REMI de l’étang est conforme à la réglementation.
L’alerte préventive de niveau 0 déclenchée par l’IFREMER est donc levée.
Compte tenu de l’intensité du phénomène météo de mercredi, les efforts menés par les collectivités du bassin de Thau en matière d’assainissement et d’entretien du réseau pluvial et des cours d’eau semblent donc porter leurs fruits.

Deux micocouliers sous haute surveillance

Une évaluation très précise de la solidité des arbres réalisée par un expert de l’ONF

Les deux plus anciens micocouliers de la place du même nom montrent d’inquiétants signes de faiblesse. Une première analyse a montré que ces arbres presque centenaires sont fragilisés par un champignon pathogène.
Afin de ne faire courir aucun risque aux passants sur cet emplacement extrêmement fréquenté, la Ville de Mèze a diligenté une expertise plus poussée visant à évaluer la solidité de ces arbres. Dans la matinée du 25 octobre, un spécialiste de l’Office National des Forêts a réalisé une étude utilisant un matériel à la pointe de la technologie dans ce domaine dont il n’existe que deux exemplaires en France.
Les micocouliers ont subi un test de traction. Ils ont été soumis à une charge simulant la force du vent avant d’atteindre son point de rupture. La déformation du tronc et l’inclinaison de l’arbre sont enregistrés en temps réel à l’aide de capteurs hyper sensibles (précision au micron et au millième de degré). Ce test est non dommageable pour l’arbre.

Un diagnostic assorti de préconisations claires sera délivré dès le début de la semaine prochaine. En fonction du résultat, trois scénarii sont possibles :

  • La conservation des micocouliers en l’état ;
  • La conservation avec renforcement par haubanage des branches et élagage ;
  • L’abattage si les arbres sont jugés trop dangereux pour la sécurité publique.

Même si la volonté de la municipalité est de tout mettre en œuvre pour conserver ces arbres, il est hors de question de faire courir le moindre risque à la population. Mais si l’abattage s’avérait absolument indispensable, ils seraient immédiatement remplacés par d’autres micocouliers.

Episode « sécheresse réhydratation des sols de l’année 2019 »

La municipalité a demandé aux services de la préfecture la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle « sécheresse réhydratation des sols de l’année 2019 ».

Toutes les personnes concernées par ce problème sont invitées à contacter le Service Technique au 04-67-51-89-02 ou adresser un courrier par mail à s.fayaud@ville-meze.fr.

Le CMJ s’investit pour la biodiversité

Mercredi 16 octobre, les enfants du conseil municipal des jeunes de la Ville de Mèze ont participé à la construction de nichoirs à mésanges et à chauves-souris. Cet atelier était animé par Thierry Doenlen, responsable du service municipal des espaces verts.

Depuis plusieurs années, la Ville lutte de façon écologique contre les nuisibles. Les agents construisent et installent ces nichoirs dans toute la commune. Les mésanges peuvent consommer jusqu’à 800 chenilles par jour et les chauves-souris jusqu’à 2000 moustiques par nuit. Depuis 2017, 81 nichoirs à mésanges, 46 nichoirs à chauve-souris et 2 hôtels à insectes ont été installés à Mèze.

Chacun peut participer à cette lutte écologique en fabricant et en installant un nichoir près de chez lui. Des plans très simples à réaliser sont disponibles sur Internet : http://nichoirs.net/page4.html et http://www.dsne.org/2006/04/12/comment-construire-un-nichoir-a/

Le futur utilitaire électrique des services municipaux

Le responsable du service municipal de propreté urbaine découvre le Goupil

Propre, écologique, silencieux, maniable, pratique, le Goupil, véhicule utilitaire 100% électrique, va bientôt équiper les services propreté urbaine et espaces verts de la mairie.
Cette mini-benne a été présentée au responsable de l’équipe de nettoyage qui a été séduit par les atouts de ce véhicule. Le Goupil se caractérise par un gabarit ultra compact. Il permettra aux agents municipaux d’évoluer sans bruit et sans fumée d’échappement dans les rues les plus étroites de Mèze et d’intervenir sur des endroits inaccessibles aux camions de collecte traditionnels. Petit mais costaud, le Goupil peut transporter une charge utile de 1200 kg.

Ecosite : la résurrection

Sète agglopôle Méditerranée consacre près de 4 millions d’euros
à la réhabilitation de l’Ecosite de Mèze

Sète agglopôle Méditerranée va consacrer une enveloppe globale de près de 4 millions d’euros (3,3 M€ TTC de travaux + études + maîtrise d’oeuvre + maîtrise d’ouvrage) ,  à la réhabilitation de l’Ecosite de Mèze. François Commeinhes et Henry Fricou, respectivement président et premier vice-président de SAM, se sont rendus sur place le 8 octobre afin de rencontrer les différents intervenants de ce chantier.

De g à d, François Commeinhes et Henry Fricou, président et premier vice-président de Sète agglopôle Méditerranée, Yves Copin, directeur d’Entech,
Philippe Cottour, DGA de SAM et Jean-Paul Cadoret, directeur de Greensea

Créé au début des années 80 et géré par la CCNBT jusqu’en 2017, ce qui se voulait être au départ une pépinière d’entreprises de recherche et d’ingénierie environnementale n’accueille plus aujourd’hui qu’une société spécialisée dans les domaines de l’eau, un laboratoire d’analyses et une association. Les bâtiments, depuis longtemps inoccupés, et les espaces extérieurs ont considérablement souffert de plusieurs années d’absence d’entretien.
La fusion des intercommunalités et la reprise en main de l’Ecosite par Sète agglopôle Méditerranée en 2017 a permis de lancer un vaste programme de revitalisation de l’ensemble qui sera réalisé entre fin 2019 et automne 2020. A la clé, la création d’un véritable pôle économique centré sur l’innovation environnementale et la création de plusieurs dizaines d’emplois sur Mèze.


L’Ecosite nouvelle version

Tous les bâtiments réhabilités ont déjà trouvé preneur.
La société Entech (ingénierie conseil en eau potable, assainissement, irrigation…) qui compte 22 salariés est déjà implantée sur le site. Elle bénéficiera d’une extension de ses locaux.
L’entreprise Greensea, spécialisée dans la culture des microalgues et la transformation des algues en ingrédients innovants est installée à proximité de la Conque. Elle développe son activité sur l’Ecosite avec la création d’un département recherche-développement, un laboratoire et une unité d’extraction. La société doit passer de 15 à 40 salariés au cours des prochaines années.
Les locaux qui accueillent l’ARDAM, association de formation aux métiers de l’environnement, feront l’objet d’une rénovation et d’un réaménagement général.

L’amphithéâtre de l’Ecosite, partiellement délabré, sera entièrement réhabilité.
Les voiries et places de stationnement existantes seront entièrement rénovées.
Un nouveau parking sera créé.


 

Le port au top des exigences environnementales

Nouvelle certification Afnor attribuée au port de Mèze pour la qualité de sa gestion environnementale

Le port de Mèze est engagé depuis le début des années 2000 dans une démarche globale et profonde de protection du milieu très sensible de la lagune de Thau.
Ces efforts menés par la Ville de Mèze, en partenariat avec le Département de l’Hérault, ont permis d’obtenir la certification du très rigoureux bureau de contrôle des normes, Afnor. Cet organisme, agréé par l’Etat, élabore et coordonne les normes nationales.
Cette reconnaissance officielle valide l’efficacité des équipements et du mode de gestion du service portuaire pour limiter au maximum l’impact des activités du port sur l’environnement.
La certification Afnor du port principal a été délivrée, pour la première fois, en 2012. Elle doit être renouvelée tous les 3 ans.
Le maintien de cette certification estampillée « Port Propre » a été officiellement attribué en septembre 2019, à l’issue d’un audit réalisé sur site.
Compte tenu des critères exigés, la certification Afnor constitue la meilleure marque de reconnaissance possible de l’engagement de la commune pour sa gestion environnementale du port.

13 véhicules électriques pour les services municipaux

12 Renault Zoe électriques pour les services municipaux
Un « Goupil », véhicule utilitaire compact 100% électrique pour le service municipal de propreté urbaine

La Ville de Mèze poursuit activement son action en faveur de l’environnement. Les services municipaux et ceux du CCAS seront bientôt dotés  de voitures 100% électriques en remplacement d’anciens véhicules.
12 Renault Zoe rouleront désormais en silence et sans émission de CO2 dans les rues de Mèze.
Dès la fin de l’année, 4 véhicules électriques d’une autonomie d’environ 400 km seront mis à la disposition des agents du service de soins infirmiers à domicile (SSIAD) du CCAS. Au printemps 2020, 8 véhicules supplémentaires équiperont les services municipaux : 5 pour les services techniques, 2 pour les services généraux de la ville et un pour le service culture et festivités.
Par ailleurs, la ville investit dans l’acquisition d’une mini-benne, elle aussi 100% électrique, qui sera mise à la disposition du service de propreté urbaine. Ce véhicule permettra aux agents municipaux d’intervenir dans les ruelles étroites du centre ancien avec beaucoup de facilité et sans nuisance pour les riverains et l’environnement. Il s’agit d’un véhicule utilitaire compact de marque Goupil, société française, de seulement 1,2 mètre de large, pouvant supporter plus de 1200 kilos de charge et doté d’une autonomie de 130 km.
Afin de recharger tous ces véhicules, la Ville de Mèze va également investir sur l’installation de bornes de recharge électrique à l’EHPAD le Clos du Moulin, à la cave coopérative, aux ateliers municipaux du Mas de Garric et au château de Girard. Pour ces équipements, la commune bénéficie d’une aide gouvernementale dans le cadre du programme de primes CEE « Advenir ».

Ora Maritima « Manger local et de saison »

Samedi 28 septembre, le parc du château de Girard a accueilli le temps fort de la 3e édition d’Ora Maritima, spécial  » Transition écologique » organisé par le Syndicat mixte du bassin de Thau en partenariat avec le Festival de Thau.

Dans une ambiance familiale et festive, le public a pu découvrir les bienfaits de l’alimentation locale sur l’environnement à travers de nombreuses animations, rencontres et échanges sur le thème de l’alimentation. L’occasion de mettre en valeur la particularité du bassin de Thau qui est un des rares territoires à produire du poisson, des coquillages, du maraîchage, des fromages, des vins, de l’huile d’olive… Un atout qui peut se révéler de taille pour relever le défi de la transition écologique. 

« Et si, en changeant le contenu de nos assiettes, on influait sur le cours du réchauffement climatique ? »

Marché de producteurs locaux, accords des mets et vins d’ci, démonstration et atelier culinaire autour des produits locaux, dégustations, exposition, présentation des circuits courts et repas champêtre étaient au menu de cette journée à la fois écologique, gourmande et festive. Chacun a pu apprécier les plats délicieux cuisinés sur place par les chefs Sonia et Dominique de La Carriole rouge, exclusivement à partir de produits locaux et de saison. Des seiches bien encrées, de l’ail à volonté, des butternuts aux p’tits oignons…  les producteurs locaux ont mis en valeur le meilleur du terroir.

Le cinéma municipal Le Taurus s’est également associé à cet événement avec la projection du film « L’Intelligence des Arbres » en fin d’après-midi. Un documentaire où l’on pouvait découvrir que les arbres communiquent entre eux et prennent soin les uns des autres.

A la découverte de la zone humide de la Conque

Animation organisée par l’Ardam. Au programme :

– Présentation de la richesse du patrimoine naturel de la zone humide de la conque et du site NATURA 2000 Etang de Thau

– Balade le long du site (environ 2 km) et découverte ludique des richesses naturelles du site.

– Création collective de « messages photos ». Grace à un smartphone et un panneau  amovible vierge, prise de clichés intégrants les messages des participants. Ces messages écrits feront le lien entre patrimoine et nature. Les clichés seront diffusés sur les pages Facebook de l’Ardam et des participants.

1,7 tonne de déchets ramassée !

Samedi 21 septembre, une centaine de bénévoles a répondu à l’appel lancé par la Ville de Mèze, en partenariat avec l’Ardam, pour la journée internationale du nettoyage de la nature « World Cleanup Day ». Malgré le temps maussade, de nombreux Mézois, venus en famille ou entre amis, associations et entreprises locales ont ramassé les déchets sur les rives de la Conque et du camping. Armés de gants et de sacs poubelles, ils ont tous agi ensemble pour l’environnement. Mégots, débris de plastique, bouchons de bouteille, bidons, pneus, filet de pêche, morceau de bateau, gros déchets… D’ après la pesée, 1,7 tonne d’ordures a rempli la benne mise à disposition par les services de Sète agglopôle Méditerranée et le camion du service propreté urbaine de la Ville de Mèze.

Les palmiers traités contre le papillon ravageur

Lundi 23 septembre, la Ville de Mèze a lancée la campagne de traitement des 126 palmiers des espaces publics de la commune contre le papillon palmivore. La méthode du traitement est 100% bio. Le service Espaces verts de la Ville fait appel à une entreprise agrée dans ce type de traitement. Elle utilise un produit naturel et inoffensif (Palmanem). Ce bio-insecticide contient un nématode qui ne s’attaque qu’aux insectes parasites. Une fois appliqué, il entre en contact avec le ravageur et y pénètre par ses voies naturelles. Dans les conditions optimales, l’insecte infesté arrête de se nourrir très rapidement et meurt entre 48 et 72 heures.

Le papillon du palmier ou le Paysandisia Archon est un papillon palmivore introduit accidentellement dans le sud de l’Europe à la fin des années 90. Surnommé le ravageur de palmiers, il fait jusqu’à 10 cm d’envergure et il n’a aucun prédateur naturel dans nos régions. C’est la larve du papillon qui occasionne les dégâts sur les palmiers. Les palmes jaunissent et dessèchent. Une attaque grave entraîne la mort du palmier. La lutte contre ce parasite n’est pas seulement recommandée, elle est obligatoire (décision de la commission européenne 2007/365/CE).

Le service des espaces verts de la Ville s’y emploie vigoureusement chaque année. Le traitement doit être effectué en avril, en juin, en septembre et fin octobre. Chaque palmier est traité quatre fois. Mais pour une véritable efficacité, il est obligatoire que tous les particuliers qui possèdent des palmiers participent à cette démarche. Une surveillance et une lutte coordonnées et systématiques entre les propriétaires et les services municipaux limitent fortement l’envol des papillons et donc, le développement des parasites.

Des traitements préventifs ou curatifs existent. Le plus efficace est la lutte biologique. Cette technique de lutte consiste à imprégner le haut du stipe et la couronne du palmier avec un ver microscopique, le nématode entomopathogène Steinernema carpocapsae. Les premiers tests montrent une assez bonne efficacité, même si la mortalité n’est pas de 100 %. Elle stabilise la situation sanitaire de l’arbre. Il est conseillé d’effectuer ce type de traitement dès aujourd’hui. Ces produits à base de nématodes, type Palmanem, sont disponibles en jardinerie. Si le palmier est envahi alors il devra être détruit pour éviter la propagation des papillons.

Le charançon rouge des palmiers (Rhynchophorus ferrugineus)  a, quant à lui, décimé beaucoup de palmiers phœnix sur la commune, et ce malgré une lutte des services municipaux depuis plusieurs année. Une technique de prévention est mise en place depuis quelque  temps. Il s’agit d’une méthode de piégeage de masse. Il existe différents pièges, mais tous ont le même fonctionnement : ils sont un cocktail de phéromones entre celle du palmier (Kairomone) et celle sécrétée par le charançon. Il est recommandé à tous les particuliers possédant des palmiers de participer à la lutte du charançon par ce moyen. Les pièges sont en vente en magasins de jardinage spécialisés.

Restaurant municipal : l’engagement écologique

La Loi EGALim prévoit la mise en œuvre de nouvelles obligations pour les professionnels de l’alimentation. Elle devrait imposer, entre janvier 2020 et juillet 2021, des restrictions sur l’utilisation des contenants alimentaires et ustensiles plastique à usage unique. Engagé depuis plusieurs années dans une « démarche qualité », le service municipal de restauration scolaire a largement anticipé les principales évolutions inscrites dans cette Loi pour une alimentation saine et durable.

Ainsi, depuis plus de quatre ans, le service municipal de restauration scolaire n’utilise plus aucun ustensile en plastique, ni aucun contenant alimentaire de cuisson, de réchauffe et de service en matière 100 % plastique dans les cantines.

Plus de plastique… des verres en verre.

La suppression des gobelets en plastique

Le restaurant municipal cesse l’utilisation de gobelets en plastique pour les apéritifs publics. L’expérience, menée depuis plusieurs années, d’usage de gobelets en plastique réutilisables n’a pas été satisfaisante. Cette solution n’est pertinente que pour la vente de boissons avec demande de caution comme lors de grandes manifestations telles que le Festival de Thau, la Fête de l’Huître, le corso, etc… Mais si elle constitue un véritable progrès face aux gobelets plastique à usage unique, elle n’est pas non plus la solution idéale en matière d’environnement.

Il faut en effet prendre en compte les consommations en eau et en énergie nécessaires au lavage dans les conditions d’hygiène réglementaires, ainsi que la toxicité du polypropylène après quelques utilisations. Et surtout, pour être plus écologique qu’un gobelet à usage unique, le gobelet réutilisable doit servir un grand nombre de fois pour compenser l’empreinte carbone de sa production et de son éventuel recyclage (il lui faut 500 ans pour se dégrader en décharge).

Une autre solution a été expérimentée lors des manifestations locales : celle des gobelets à usage unique compostables (amidon de maïs). Mais ces derniers ne se dégradent pas parfaitement dans des conditions naturelles.

Devant ce constat, et en attendant le gobelet écolo miracle, le service municipal de restauration a décidé de revenir aux bonnes vieilles méthodes. Les cocktails et apéritifs seront servis dans des verres… en verre ! Un matériau noble, propre et recyclable à l’infini.