Depuis le 9 septembre 2026, les règles évoluent pour les utilisateurs de trottinettes électriques et autres engins de déplacement personnel motorisés. Dans tout le département de l’Hérault, le port d’un casque homologué, correctement attaché, et d’un gilet rétro-réfléchissant est désormais obligatoire, de jour comme de nuit.
Cette mesure concerne notamment les trottinettes électriques, gyropodes, monoroues et hoverboards. Elle s’applique sur l’ensemble des voies ouvertes à la circulation publique où ces engins sont autorisés, notamment les chaussées, bandes et pistes cyclables.
Une mesure pour mieux protéger les usagers
Cette décision de la préfète de l’Hérault intervient dans un contexte de forte augmentation des accidents. Entre 2021 et 2025, dans le département, le nombre d’accidents impliquant ce type d’engin motorisé a été multiplié par 5 et celui des blessés hospitalisés par 6. Entre le 1er janvier et le 31 août 2026, 47 accidents ont déjà été recensés dans l’Hérault, faisant 3 morts et 50 blessés, dont 15 hospitalisés.
L’objectif est donc simple : mieux se protéger et mieux partager l’espace public avec les piétons, cyclistes, automobilistes et l’ensemble des usagers.
Les bons réflexes
Au-delà du casque et du gilet rétro-réfléchissant, une trottinette électrique doit disposer de feux avant et arrière en état de fonctionnement, de catadioptres, de freins efficaces et d’un avertisseur sonore.
Quelques règles essentielles sont également à retenir : il faut avoir au moins 14 ans pour conduire, il est interdit de transporter un passager, d’utiliser des écouteurs ou son téléphone en roulant, ou encore de circuler sur un trottoir sans autorisation. Le débridage permettant de dépasser les 25 km/h est également interdit.
Le non-port du casque et du gilet rétro-réfléchissant est passible d’une amende de 35 €.

