Durant des siècles, la circulation maritime des marchandises se faisait par les étangs, jugés plus sûrs que la mer. Mèze offrait une anse où pouvaient se réfugier les embarcations. C’est là que s’est développé, dès 1300, un port par lequel transitaient les produits de la région.
Ce port est véritablement aménagé en 1702. Mais une lutte constante contre l’ensablement doit être menée. De plus, les Mézois déplorent le manque de place nécessaire à l’expansion du trafic.

En 1866, la superficie du port est doublée. La ville assainit alors les environs du port et gagne du terrain sur l’étang pour construire entrepôts, distillerie, abattoir, lavoir et une gare maritime connectée au chemin de fer départemental Montpellier-Béziers. Un bateau à vapeur relie Mèze à Cette (Sète) plusieurs fois par jour.


Le commerce viticole, la distillation et la tonnellerie constituent alors la richesse de Mèze. Viticulteurs et négociants deviennent les figures influentes de la cité, tant sur le plan économique que politique. La pêche dans l’étang fait aussi vivre de nombreux habitants.
